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Hydrocarbures: le Fonds OPEP annonce un soutien de 280 milliards de FCFA pour le PND 2026-2030 de la Côte d’Ivoire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le gouvernement renforce activement ses partenariats financiers afin de soutenir la mise en œuvre de son ambitieux Programme national de développement (PND) pour la période 2026-2030. 

Ce programme, qui représente une vision stratégique pour l’avenir du pays, a récemment reçu un coup de pouce significatif grâce à l’annonce du Fonds OPEP pour le développement international, qui a décidé d’allouer une enveloppe impressionnante de 500 millions de dollars, soit environ 280 milliards FCFA.

 Ce financement est destiné à soutenir des projets jugés prioritaires pour le développement économique de la nation au cours des trois prochaines années, une période cruciale pour la réalisation des objectifs du PND. Cette annonce a été faite le 9 avril 2026 à Abidjan, lors d’une audience officielle entre le ministre ivoirien du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, et Mahmoud Khene, le directeur Afrique du Fonds OPEP pour le développement international. 

Ce moment a été marqué par un échange constructif sur les priorités de développement de la Côte d’Ivoire et sur la manière dont ce soutien financier pourra catalyser des initiatives essentielles pour le pays. Le financement du Fonds OPEP s’inscrit dans une perspective plus large de mise en œuvre du PND 2026-2030, qui constitue véritablement la feuille de route du gouvernement pour accélérer la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

 Un communiqué gouvernemental publié le 10 avril souligne l’importance de cet appui, qui vise à soutenir des projets jugés prioritaires pour la croissance économique, tels que les infrastructures, l’agriculture durable, et l’amélioration des services publics. Ces initiatives sont non seulement essentielles pour stimuler l’économie, mais elles sont également cruciales pour améliorer la qualité de vie des Ivoiriens et renforcer la résilience du pays face aux défis mondiaux.

Aussi, trois axes fondamentaux ont été mis en avant, illustrant l’importance d’une meilleure coordination entre le Fonds et les ministères sectoriels, l’amélioration significative des taux de décaissement des financements, ainsi qu’une articulation plus étroite entre les financements internationaux et les marchés financiers locaux. 

Par ailleurs, ces axes stratégiques visent à renforcer l’efficacité des interventions et à garantir que les ressources financières soient utilisées de manière optimale. Pour les autorités ivoiriennes, l’enjeu est de maximiser l’impact des ressources mobilisées sur le développement économique et social du pays, en veillant à ce que chaque euro investi contribue réellement à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Selon le ministre Souleymane Diarrassouba, le Fonds OPEP demeure un partenaire stratégique dans la mobilisation de financements internationaux au service du développement de la Côte d’Ivoire. « Le Fonds OPEP pour le Développement International est un partenaire stratégique de la Côte d’Ivoire. L’enveloppe annoncée aujourd’hui témoigne de la pertinence de notre modèle de développement. Notre ambition est d’améliorer la coordination, d’accélérer les décaissements et d’optimiser l’impact de chaque financement mobilisé au service du PND 2026-2030 », a-t-il déclaré avec conviction. 

Cette déclaration souligne non seulement l’engagement du gouvernement ivoirien à travailler en étroite collaboration avec des partenaires internationaux, mais également la détermination à transformer ces financements en projets concrets qui bénéficieront à tous les secteurs de la société, en favorisant une croissance durable et inclusive. 

Notons que les efforts déployés visent à établir un cadre solide qui facilitera l’accès aux financements, tout en garantissant une transparence et une responsabilité accrues dans la gestion des ressources.

Zangouna KONÉ 

Côte d’Ivoire : le président Abdoulaye Diop présente au président Alassane Ouattara un rapport sur la dynamique économique de l’UEMOA

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop, a été  reçu en audience le jeudi 9 avril 2026 à Abidjan par le Chef de l’État, Alassane Ouattara. Cette rencontre, empreinte d’une atmosphère de collaboration et d’engagement, a été l’occasion pour le responsable communautaire de présenter un état d’avancement détaillé des réformes en cours ainsi que de la dynamique économique actuelle de l’Union. 

Au Menu: des échanges fructueux et chaleureux 

À l’issue de ces échanges fructueux, Abdoulaye Diop a souligné avoir fourni au président ivoirien, qui occupe également le poste de président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA, un point détaillé sur la situation économique et institutionnelle de l’espace communautaire en ce début d’année 2026. 

Les discussions ont également abordé des enjeux institutionnels cruciaux, notamment ceux liés au fonctionnement de l’organisation, alors que la région fait face à un environnement économique et géopolitique en constante mutation. Ce contexte dynamique soulève des défis importants, mais aussi des opportunités pour renforcer l’intégration régionale et promouvoir un développement durable au sein des États membres. Les deux leaders ont ainsi échangé des idées sur les stratégies à adopter pour naviguer dans ces eaux incertaines, tout en mettant l’accent sur l’importance de la coopération et de la solidarité entre les nations ouest-africaines.

Selon le président de la Commission, les indicateurs macroéconomiques de l’Union demeurent globalement bien orientés, portés par une croissance jugée robuste dans l’ensemble des économies de la zone. Cette dynamique positive s’inscrit dans un contexte international marqué par de nombreuses incertitudes, telles que les fluctuations des marchés mondiaux, les tensions géopolitiques et les défis environnementaux. 

Malgré ces obstacles, la performance de l’espace UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine) traduit une certaine résilience des économies ouest-africaines, qui continuent de montrer leur capacité à s’adapter et à innover face aux défis contemporains. Le président de la Commission de l’UEMOA a également exprimé sa reconnaissance au chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, pour son engagement constant en faveur de l’intégration régionale et de l’amélioration des conditions de vie des populations de l’espace communautaire. Ce soutien indéfectible est essentiel pour renforcer la coopération entre les États membres et promouvoir des initiatives qui favorisent le développement durable et inclusif.

Les deux responsables ont enfin évoqué les perspectives économiques de l’Union, dans un contexte où les économies africaines doivent composer avec les mutations rapides de l’économie mondiale, notamment la digitalisation, l’essor des technologies vertes et les nouvelles normes commerciales. 

Consolidation des acquis de l’intégration économique régionale de l’Union 

À cet égard, Alassane Ouattara a formulé plusieurs orientations stratégiques visant à consolider les acquis de l’intégration économique régionale et à renforcer la coordination des politiques économiques entre les États membres. Ces orientations incluent la promotion des investissements dans les infrastructures, le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat local, ainsi que le développement de programmes de formation pour renforcer les compétences des travailleurs. En mettant l’accent sur ces priorités, l’Union aspire à créer un environnement propice à la croissance économique durable et à l’amélioration des conditions de vie de ses citoyens, tout en s’assurant que chaque pays membre bénéficie équitablement des fruits de cette intégration.

Une croissance économique en hausse de 6,7% en 2025

En 2025, les États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) ont enregistré un taux de croissance impressionnant de 6,7%, marquant une légère augmentation par rapport au taux de 6,2% observé en 2024. Ce chiffre témoigne de la solidité et de la résilience de la dynamique économique au sein de cet espace communautaire, qui regroupe plusieurs pays de la région ouest-africaine. Selon le rapport annuel 2025, méticuleusement élaboré et présenté par la Commission de l’UEMOA, cette progression notable de l’activité économique est le résultat d’un dynamisme soutenu dans l’ensemble des secteurs productifs. En particulier, l’agriculture a joué un rôle crucial, avec des récoltes abondantes et une amélioration des techniques agricoles qui ont permis d’augmenter la productivité. De plus, le secteur des services, notamment le tourisme et les technologies de l’information, a connu une expansion significative, attirant des investissements étrangers et stimulant la création d’emplois. Certaines branches industrielles, telles que la transformation alimentaire et le textile, ont également contribué à cette croissance, bénéficiant d’une demande accrue tant sur les marchés locaux qu’internationaux. Cette dynamique économique positive est un indicateur encourageant pour l’avenir de la région, soulignant l’importance d’une coopération régionale renforcée et d’une intégration économique plus poussée entre les États membres.

Inflation : 0% en 2025

Cette croissance s’est accompagnée d’une inflation particulièrement maîtrisée, un facteur essentiel pour la stabilité économique. Le taux d’inflation moyen annuel s’est établi à un remarquable 0% en 2025, contrastant fortement avec le 3,5% enregistré l’année précédente. Cette stabilité des prix a été largement attribuée à la bonne performance des productions agricoles dans la région, qui a permis de maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande. Sur le plan des finances publiques, les indicateurs affichent également une amélioration significative. 

Aussi, le déficit budgétaire global s’est réduit à 3,7% du PIB, contre 5,3% en 2024, ce qui indique une gestion plus rigoureuse des finances publiques. Cette réduction du déficit traduit une progression des recettes publiques, alimentée par une meilleure collecte des impôts et une augmentation des revenus issus des ressources naturelles, plus rapide que celle des dépenses, permettant ainsi une plus grande marge de manœuvre pour les investissements dans les infrastructures et les services publics. 

Notons que cette situation de la dette s’est également stabilisée, renforçant la confiance des investisseurs et des partenaires internationaux dans la capacité des États membres à gérer leurs engagements financiers tout en poursuivant leur développement économique.

Mariam KONE 

Angola: le gouvernement mobilise 185,3 millions de dollars pour renforcer TAAG Angola Airlines

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Angola, le gouvernement s’active avec détermination pour accélérer la restructuration de TAAG Angola Airlines, dans le cadre d’une stratégie ambitieuse visant à ouvrir la compagnie aérienne nationale au capital privé. Dans ce contexte, le ministère des Finances a récemment procédé à l’émission d’obligations du Trésor d’un montant impressionnant de 170 milliards de kwanzas, équivalant à environ 185,3 millions USD.

 Ces fonds sont spécifiquement destinés à la recapitalisation de la compagnie nationale, un pas crucial pour son avenir.

Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large visant à redresser la situation financière précaire du transporteur aérien avant une privatisation partielle qui a été annoncée par les autorités. Il est important de noter que cette démarche ne constitue pas une injection directe de liquidités dans l’entreprise, mais plutôt un mécanisme de dette publique qui sera transféré à TAAG, dans le but de renforcer ses fonds propres et d’améliorer sa solidité financière.

Engagée depuis plusieurs années dans un processus de redressement, TAAG Angola Airlines continue de faire face à des défis financiers importants qui entravent son développement. En 2024, la compagnie a enregistré une perte colossale de 134,2 milliards de kwanzas, un chiffre qui illustre de manière frappante la nécessité de poursuivre les réformes engagées pour restaurer sa viabilité économique. La recapitalisation en cours vise ainsi à assainir la situation financière de la compagnie, à lui permettre de retrouver une position compétitive sur le marché et à rassurer les investisseurs potentiels quant à sa capacité à générer des bénéfices à long terme. Ce processus est essentiel non seulement pour l’avenir de TAAG, mais aussi pour le secteur aérien angolais dans son ensemble, qui aspire à une croissance durable et à une meilleure connectivité régionale et internationale.

Parallèlement à cet effort financier ambitieux, la compagnie aérienne TAAG met en œuvre une stratégie axée sur l’amélioration de ses opérations pour répondre aux défis du marché aérien contemporain. Son plan de développement, soigneusement élaboré, prévoit une extension significative de sa flotte, visant à atteindre un total impressionnant de 50 avions, alors qu’elle ne dispose actuellement que d’une vingtaine d’appareils. Cette expansion de la flotte est cruciale pour renforcer sa capacité à desservir de nouvelles lignes, en particulier vers des régions stratégiques telles que l’Afrique australe, de l’Est et de l’Ouest, où la demande de transport aérien est en pleine croissance. À terme, l’objectif ambitieux de TAAG est d’augmenter considérablement le trafic aérien, avec une cible de 3 millions de passagers par an, un chiffre qui contraste fortement avec les environ 1 million de passagers enregistrés en 2022.

Selon les déclarations du gouvernement angolais, ce soutien financier substantiel est également destiné à améliorer la disponibilité opérationnelle des appareils, garantissant ainsi que les avions soient en service et prêts à répondre aux besoins des passagers. En outre, ce soutien vise à soutenir l’expansion du réseau de destinations, permettant à TAAG de se positionner comme un acteur clé dans le secteur aérien régional et international. 

Notons que cette démarche proactive est essentielle pour assurer une consolidation durable des activités du transporteur, lui permettant non seulement de survivre dans un environnement concurrentiel, mais aussi de prospérer et de se développer, tout en offrant des services de qualité à ses clients.

Zangouna KONÉ 

AEMP2026 : Deux jours, Cinq tables rondes, un accord :le Gabon passe du dialogue à l’action

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Gabon, la 10e édition de l’Africa Energy Market Place s’est achevée à Libreville, marquée par des avancées concrètes et significatives dans plusieurs domaines cruciaux tels que les investissements privés, la réforme des services publics, la promotion de cuisines propres et l’intégration énergétique régionale. 

Cet événement a rassemblé des acteurs clés du secteur énergétique, des décideurs politiques, ainsi que des investisseurs, tous unis par un objectif commun : garantir un accès à l’électricité pour 100 % de la population gabonaise d’ici 2030. Cette ambition, qui pourrait transformer le paysage énergétique du pays, repose sur des initiatives innovantes et des partenariats stratégiques visant à renforcer l’infrastructure énergétique et à favoriser des solutions durables. 

Dans ce contexte, Dr Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement, a souligné l’importance de la souveraineté énergétique en déclarant : « La souveraineté énergétique est la condition préalable à la souveraineté économique. ».

 Cette affirmation résonne profondément dans le cadre des discussions, car elle met en lumière le lien indissociable entre l’énergie et le développement économique. En effet, un accès fiable et durable à l’électricité est essentiel non seulement pour stimuler la croissance économique, mais aussi pour améliorer la qualité de vie des citoyens, favoriser l’industrialisation et soutenir les initiatives écologiques. 

Notons que l’efforts déployés lors de cette édition de l’Africa Energy Market Place témoignent d’une volonté collective de transformer le secteur énergétique en Afrique, en mettant l’accent sur des solutions inclusives et durables qui bénéficieront à toutes les couches de la société.

Korotoumou Sylla 

NSIA Banque CI et l’Ordre des experts-comptables ont formé une alliance pour soutenir les PMES 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-NSIA Banque CI et l’Ordre des experts-comptables de Côte d’Ivoire (OEC-CI) ont récemment franchi une étape significative en signant une convention de partenariat, un événement marquant qui s’est déroulé le vendredi 10 Avril 2026.

Cette initiative, qui a eu lieu dans un cadre solennel, a été paraphée par M. Sékou Sanogo, directeur général adjoint de NSIA Banque CI, et Mme Pascale Guéi-Ecaré, présidente de l’OEC-CI, symbolisant ainsi une collaboration renforcée entre ces deux entités essentielles au développement économique du pays.

Cet accord ambitieux vise à approfondir leur coopération, en mettant l’accent sur le soutien au tissu entrepreneurial ivoirien. En effet, il s’agit d’un engagement fort pour rapprocher les solutions bancaires des réalités de terrain, ce qui est crucial dans un contexte où les petites et moyennes entreprises (PME) représentent un pilier fondamental de l’économie nationale. Les experts-comptables, par leur expertise et leur connaissance approfondie des enjeux financiers, joueront un rôle clé dans l’accompagnement de ces entreprises, leur permettant ainsi d’accéder à des ressources financières adaptées et de bénéficier de conseils stratégiques pour leur développement.

Ce partenariat, qui s’étend sur une durée de trois ans, est conçu pour être un véritable catalyseur de croissance pour les PME, en leur fournissant non seulement des solutions financières sur mesure, mais aussi un accompagnement technique et stratégique. En favorisant une synergie entre les compétences bancaires et l’expertise comptable, NSIA Banque CI et l’OEC-CI espèrent contribuer à la création d’un environnement propice à l’innovation et à la durabilité des entreprises en Côte d’Ivoire, tout en renforçant la confiance des entrepreneurs dans le système financier.

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Dans le cadre de cette convention, des offres de financement spécifiques seront mises à la disposition des experts-comptables afin de soutenir leurs activités et faciliter leur installation, notamment en région. Ces offres incluront des prêts à taux réduit, des subventions pour les nouvelles entreprises, ainsi que des aides à la formation continue, permettant ainsi aux experts-comptables de se concentrer sur le développement de leurs compétences et l’amélioration de leurs services. 

Des conditions préférentielles sont également prévues pour encourager l’entrepreneuriat féminin au sein de la profession, telles que des programmes de mentorat, des ateliers de sensibilisation et des ressources dédiées pour aider les femmes à surmonter les obstacles spécifiques qu’elles peuvent rencontrer dans le domaine de la comptabilité.

Le partenariat prévoit par ailleurs la mise en place d’un programme de formation destiné aux PME, avec l’appui des experts-comptables, afin de renforcer leurs capacités en matière de gestion financière, de structuration et d’accès au financement. Ce programme comprendra des modules sur la planification budgétaire, l’analyse des coûts, et la recherche de financements adaptés, permettant aux PME de mieux naviguer dans le paysage complexe des financements disponibles. Des séminaires interactifs et des sessions de coaching seront également organisés pour favoriser l’échange de bonnes pratiques et le partage d’expériences entre les participants.

Pour les responsables des deux institutions, cette collaboration repose sur une vision commune : parfaire la qualité de l’information financière et l’accompagnement des entreprises dans un environnement économique marqué par des exigences accrues de transparence et de gouvernance. Ils soulignent l’importance d’une approche proactive et collaborative pour répondre aux défis contemporains auxquels font face les entreprises, notamment la nécessité de s’adapter aux évolutions réglementaires et aux attentes croissantes des parties prenantes. 

« À travers cette collaboration, nous affirmons notre engagement à soutenir la profession comptable, à améliorer l’accès au financement et à promouvoir une culture d’excellence et d’intégrité au sein de notre secteur. Nous croyons fermement que ces initiatives contribueront à créer un écosystème dynamique et durable, propice à l’innovation et à la croissance économique. »

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En Côte d’Ivoire, les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle crucial dans l’économie nationale, représentant près de 23 % du produit intérieur brut (PIB) et de l’emploi formel. Cependant, ces entreprises dynamiques se heurtent à des défis significatifs, notamment un déficit de financement et un manque d’accompagnement adapté à leurs besoins spécifiques. Dans ce contexte, NSIA Banque CI s’est affirmée comme un acteur incontournable du secteur bancaire, en mettant en place une ligne de crédit de 5 milliards FCFA, soit environ 8,9 millions de dollars. 

Cette initiative, réalisée en partenariat avec le guichet unique de développement des PME (GUDE-PME), se distingue par son engagement envers l’inclusion, car une partie des fonds est spécifiquement réservée aux entreprises dirigées par des femmes et des jeunes entrepreneurs. De plus, NSIA Banque CI innove avec des initiatives telles que la titrisation de créances, qui permet de libérer des liquidités pour les PME, et le programme « Pitch PME », qui offre une plateforme aux entrepreneurs pour présenter leurs projets et obtenir des financements. 

Cette convention s’inscrit dans la continuité des efforts déjà déployés entre les deux parties, notamment le financement du siège de l’Ordre prévu pour 2025, ainsi que d’autres collaborations fructueuses au sein du groupe NSIA. L’objectif est de consolider un partenariat durable qui favorisera un écosystème économique ivoirien plus structuré, inclusif et performant. En renforçant les capacités des PME, cette initiative vise non seulement à stimuler la croissance économique, mais également à créer des emplois durables et à promouvoir l’égalité des chances dans le monde des affaires. 

Notons que les retombées de ces efforts pourraient transformer le paysage entrepreneurial en Côte d’Ivoire, en offrant de nouvelles opportunités et en soutenant l’innovation au sein des entreprises locales.

Mariam KONE 

DOUBLE CÉRÉMONIE DE PREMIÈRE COTATION DE FCTC A LA BRVM : UNE AVANCÉE MAJEURE POUR LE FINANCEMENT DES PME DANS L’UEMOA

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(CROISSANCE AFRIQUE)- La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a organisé, le mercredi 08 avril 2026, une cérémonie marquante pour la première cotation sur son marché obligataire des Fonds Communs de Titrisation de Créances (FCTC). Deux produits financiers ont été mis à l’honneur : le « FCTC KEUR SAMBA NSIA BANQUE CI 7,00 % 2025–2030 » et le « FCTC KEUR SAMBA ORABANK CI 7,00 % 2025–2030 ». 

Cet événement, qui a attiré l’attention des acteurs du marché et des investisseurs, représente une avancée significative dans le développement du Marché Financier Régional de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Il témoigne également d’un effort concerté pour diversifier les mécanismes de financement des économies de l’Union, un enjeu crucial dans le contexte économique actuel.

Lors de son allocution, le Directeur Général de la BRVM, Dr Edoh Kossi AMENOUNVE, a mis en lumière le caractère structurant de cette opération. Il a souligné que cette initiative contribue de manière significative à renforcer le financement des petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent un pilier essentiel du tissu économique de l’UEMOA. En effet, les PME jouent un rôle vital dans la création d’emplois et la stimulation de l’innovation au sein des économies locales. Dr AMENOUNVE a également rappelé que la titrisation représente un levier stratégique, permettant non seulement d’optimiser les bilans bancaires, mais aussi de mobiliser des ressources à long terme. Cette approche innovante ouvre de nouvelles perspectives pour les investisseurs et les institutions financières, en facilitant l’accès au crédit pour les entreprises qui en ont le plus besoin, tout en soutenant la croissance économique durable dans la région.

Les opérations, portées par NSIA Banque Côte d’Ivoire et Orabank Côte d’Ivoire, ont été intégralement souscrites, témoignant ainsi de la confiance indéfectible des investisseurs et de l’attractivité croissante du marché financier régional, sous la supervision rigoureuse de l’AMF-UMOA. Ce succès éclatant souligne non seulement la solidité des institutions financières impliquées, mais également la vitalité d’un marché en pleine expansion, capable d’attirer des capitaux significatifs.

Depuis l’introduction des Fonds Communs de Titres de Créance (FCTC) en 2016, le marché a enregistré un impressionnant total de 26 émissions, permettant de lever plus de 1 168 milliards de FCFA. Ce chiffre remarquable témoigne de l’engouement croissant pour ces instruments financiers, qui offrent des solutions de financement diversifiées et adaptées aux besoins des entreprises. À l’issue de cette cérémonie de première cotation, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) compte désormais 15 FCTC inscrits à la cote, confirmant ainsi la montée en puissance de cet instrument innovant qui répond aux exigences d’un marché en constante évolution.

Dans cette dynamique prometteuse, la BRVM réaffirme son engagement à soutenir le financement des économies de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) à travers des instruments innovants tels que la titrisation, les obligations thématiques, les fonds négociés en bourse (ETF) et le futur marché des dérivés. Ces initiatives visent à diversifier les sources de financement et à renforcer la résilience des économies de la région, tout en favorisant l’inclusion financière et l’accès aux capitaux pour les entreprises de toutes tailles.

Notons qu’un appel a été lancé aux institutions financières, aux entreprises et aux acteurs publics afin d’intensifier le recours à la titrisation, dans un contexte où les opportunités de financement se multiplient et où la nécessité de solutions financières adaptées devient de plus en plus pressante. Cette démarche collective est essentielle pour catalyser le développement économique et soutenir les projets d’envergure qui contribueront à la prospérité de la région.

Daouda Bakary KONÉ 

Afrique : le commerce intra-africain devrait croître de 10 % en 2026, atteignant 230 milliards de dollars selon Afreximbank

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Les échanges commerciaux intra-africains devraient connaître une progression significative de 10 % en 2026, atteignant ainsi un montant impressionnant de 230 milliards USD, en comparaison avec les 210 milliards USD enregistrés en 2025.

Cette dynamique positive est largement attribuée à l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), un projet ambitieux qui vise à renforcer les échanges entre les pays africains et à stimuler le développement économique du continent. Ces informations proviennent d’un rapport détaillé publié le 30 mars 2026 par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), qui met en lumière les perspectives prometteuses du commerce intra-africain.

Intitulé « African Trade and Economic Outlook 2026 – Moving up the ladder : Capturing more value from Africa’s commodities », ce rapport souligne que cette estimation de croissance représente un scénario optimiste, fondé sur plusieurs facteurs clés. D’une part, il repose sur une convergence favorable entre la stabilité politique, l’intégration régionale et des réformes ciblées visant à améliorer la compétitivité des économies africaines. D’autre part, il prend en compte la nécessité d’une stabilisation du contexte commercial mondial, qui a été marqué par des incertitudes et des fluctuations. Ce scénario optimiste envisage un apaisement des tensions géopolitiques, une normalisation partielle des chaînes logistiques qui avaient été perturbées, ainsi qu’un regain de confiance dans le système commercial multilatéral. Ces éléments sont cruciaux pour permettre aux économies africaines de tirer pleinement parti de leurs ressources et de leurs atouts, favorisant ainsi un développement durable et inclusif sur le continent.

L’amélioration des perspectives du commerce intra-régional devrait ainsi être tirée par la dynamique issue des avancées réalisées en 2025, comme l’entrée en vigueur tant attendue du système panafricain de règlement des paiements (PAPSS). Ce système innovant est conçu pour faciliter les transactions entre les pays africains, permettant ainsi de réduire les coûts de change de 20 à 30 %, ce qui représente une économie significative pour les entreprises et les consommateurs. En parallèle, la suppression progressive des barrières non tarifaires sur les principaux corridors commerciaux favorisera une circulation plus fluide des biens et services, stimulant ainsi l’intégration économique régionale. L’adoption du protocole de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) sur le commerce numérique marquera également une étape cruciale, en ouvrant la voie à des échanges plus efficaces et en encourageant l’innovation dans le secteur numérique.

En 2026, la part du commerce intra-africain dans les échanges commerciaux globaux du continent devrait atteindre 16 %, marquant une légère mais significative augmentation par rapport à une moyenne de 15 % observée au cours des dernières années. Cette tendance positive est particulièrement encourageante pour les secteurs manufacturier et agroalimentaire, qui gagneront en importance et devraient représenter entre 48 % et 50 % des flux commerciaux intra-africains, contre 46 % en 2025. Cette évolution est d’autant plus cruciale qu’elle compensera le ralentissement des échanges de matières premières, souvent soumis à des fluctuations de prix sur le marché mondial.

D’autre part, les flux commerciaux régionaux devraient devenir plus équilibrés entre les sous-régions du continent. L’Afrique australe, traditionnellement dominée par des exportations de matières premières, commence à diversifier ses échanges, intégrant davantage de produits manufacturés et agroalimentaires dans ses transactions. Cette dynamique est également observée en Afrique de l’Ouest et de l’Est, où les initiatives de coopération régionale et les investissements dans les infrastructures de transport et de logistique renforcent les liens commerciaux. Ainsi, la vision d’un marché africain intégré et prospère semble de plus en plus réalisable, promettant des bénéfices tangibles pour les économies locales et régionales.

Le rapport indique par ailleurs que les échanges commerciaux globaux de l’Afrique, englobant à la fois le commerce intra-africain et extra-africain, ont atteint un impressionnant montant d’environ 1 400 milliards USD durant l’année écoulée. Cette somme témoigne d’une dynamique commerciale qui, bien que significative, révèle également des disparités marquées. En effet, la balance commerciale de l’Afrique présente un déséquilibre préoccupant : les exportations hors Afrique, qui sont dominées par les matières premières, représentent entre 60 % et 70 % du total des exportations, tandis que les importations, quant à elles, sont largement dominées par les produits manufacturés, atteignant 60,5 % du total. Cette situation souligne une dépendance inquiétante vis-à-vis des ressources naturelles, qui, bien que cruciales pour l’économie, laissent le continent vulnérable aux fluctuations des marchés mondiaux.

De plus, la part du continent dans les exportations mondiales est restée modeste, se chiffrant à environ 3 %, ce qui illustre que la récente reprise des échanges commerciaux a été davantage influencée par des effets conjoncturels sur les prix, tels que la hausse des coûts des matières premières, plutôt que par une transformation fondamentale de la position de l’Afrique au sein des chaînes de valeur mondiales. Malgré les efforts soutenus déployés par les pays africains pour diversifier leurs partenaires commerciaux et élargir leur gamme de produits exportés, l’économie du continent demeure fortement exposée à la volatilité des prix des matières premières. 

Notons que cette dépendance économique varie considérablement d’une sous-région à l’autre, certaines zones étant plus résilientes que d’autres face aux chocs externes. Par conséquent, il est impératif que les décideurs politiques africains mettent en œuvre des stratégies visant à renforcer la diversification économique, à promouvoir l’industrialisation et à développer des infrastructures commerciales robustes pour garantir une croissance durable et inclusive à long terme.

Moussa KONÉ 

Au Kenya, la Banque Mondiale s’engage à mobiliser 550 millions USD pour la mise en œuvre Corrida Isiolo-Mandera

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, le projet ambitieux de corridor routier reliant Isiolo à Mandera a franchi une nouvelle étape décisive grâce à l’appui financier substantiel de la Banque mondiale, qui s’engage à mobiliser environ 550 millions de dollars américains pour sa mise en œuvre.

 Ce financement crucial vise la modernisation d’environ 508 kilomètres sur les 740 kilomètres que mesure l’axe, avec pour objectif fondamental de renforcer la connectivité entre les différentes régions, de stimuler les échanges commerciaux et de soutenir le développement socio-économique dans la Corne de l’Afrique, une région souvent confrontée à des défis d’infrastructure.

Dans le détail, les travaux porteront notamment sur 365 kilomètres de la route principale reliant Isiolo à Mandera, complétés par 40 kilomètres de routes secondaires qui faciliteront l’accès aux zones périphériques. Le projet prévoit également la mise à niveau de plusieurs sections stratégiques, dont les tronçons Modogashe – Samatar (67 kilomètres) et Rhamu – Mandera (76 kilomètres), qui seront aménagés selon des standards bitumineux renforcés, soigneusement adaptés aux contraintes climatiques de la région, telles que les périodes de sécheresse prolongées et les pluies torrentielles.

« Les corridors routiers régionaux dans la Corne de l’Afrique traversent des zones isolées et mal desservies, habitées par des communautés défavorisées avec des niveaux de pauvreté alarmants, souvent exacerbés par le manque d’accès aux marchés et aux services essentiels », a déclaré un porte-parole du projet. Ce développement est donc perçu comme un levier essentiel pour améliorer la qualité de vie des habitants, en leur permettant non seulement de se déplacer plus facilement, mais aussi d’accéder à de nouvelles opportunités économiques. En facilitant le commerce et en réduisant les coûts de transport, ce corridor pourrait transformer le paysage économique de la région, offrant ainsi un espoir tangible pour un avenir meilleur aux populations locales.

À terme, l’infrastructure projetée devrait réduire de manière significative le temps de trajet entre Nairobi et Mandera, le faisant passer d’une durée de trois jours à environ un jour. Cette transformation ne se limite pas seulement à la réduction du temps de déplacement, mais elle devrait également entraîner une baisse considérable des coûts liés au transport et au commerce, rendant ainsi les échanges commerciaux plus accessibles et plus rentables pour les acteurs économiques de la région. Au-delà de son impact à l’échelle nationale, ce corridor s’inscrit dans une dynamique régionale plus large, intégrant des projets structurants de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique, qui visent à renforcer l’intégration économique entre les pays de cette région stratégique.

L’axe proposé contribuera notamment à améliorer l’accès des pays enclavés, tels que le Burundi et le Rwanda, aux ports maritimes, facilitant ainsi leurs échanges commerciaux avec le reste du monde. De plus, il dynamisera les échanges transfrontaliers avec la Somalie et l’Éthiopie, deux pays voisins dont les économies sont en pleine expansion. Ce corridor s’intègre également au corridor LAPSSET, qui est un pilier essentiel de la stratégie d’intégration régionale articulée autour du port de Lamu, un port qui aspire à devenir un hub commercial majeur sur la côte est de l’Afrique.

Outre sa composante routière, le projet ambitieux inclut également le déploiement de la fibre optique, une initiative cruciale pour améliorer la connectivité numérique dans la région. Cette infrastructure numérique devrait favoriser l’inclusion financière en permettant un accès plus large aux services bancaires et financiers, tout en facilitant l’accès à l’éducation en ligne pour les populations éloignées. 

Notons qu’elle jouera un rôle clé dans la digitalisation des services publics, rendant ces services plus efficaces et accessibles pour les citoyens. Pour rappel , ce projet ne se limite pas à une simple amélioration des infrastructures de transport, mais représente un véritable levier de développement économique et social pour toute la région.

Daouda Bakary KONÉ 

Au Sénégal, le trésor public encaisse 60,36 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA 

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DAKAR, SENEGAL - APRIL 02: (----EDITORIAL USE ONLY – MANDATORY CREDIT - 'SENEGALESE PRESIDENCY / HANDOUT' - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS----) Senegalese newly elected president Bassirou Diomaye Faye is seen after taking oath in front of the Constitutional Council following the ceremony of swearing in as the new president of Senegal in Dakar, Senegal on April 02, 2024. Senegalese opposition politician Faye was sworn in as president on Tuesday, becoming the youngest elected African leader less than three weeks after he was released from prison to run in the election last month. Senegalese Presidency / Handout / Anadolu (Photo by Senegalese Presidency / Handout / ANADOLU / Anadolu via AFP)

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, le trésor public s’engage résolument dans le financement sur le marché régional, témoignant de la vitalité de ses initiatives économiques. Ce 10 avril, le Trésor public sénégalais a réussi à lever une somme impressionnante de 60,36 milliards FCFA sur le marché des titres publics de l’UMOA, à l’issue d’une émission combinée de Bons et Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT). 

Cette opération financière significative intervient seulement trois semaines après une précédente levée de 55 milliards FCFA, réalisée le 27 mars, soulignant ainsi la régularité et la stratégie proactive du pays dans l’utilisation du marché financier régional pour mobiliser des ressources budgétaires essentielles.

Ainsi, la levée de fonds s’est appuyée sur trois instruments financiers distincts, à savoir un BAT à maturité de 364 jours, ainsi que deux OAT de 3 et 5 ans. Le BAT à court terme a attiré l’attention des investisseurs, concentrant la majeure partie des souscriptions avec un montant mobilisé de 37,63 milliards FCFA, affichant un rendement moyen pondéré de 6,81%. Ce succès témoigne de la confiance des investisseurs dans la stabilité économique du Sénégal. Du côté des titres à moyen terme, l’OAT à 3 ans a également connu un franc succès, permettant de lever 17,25 milliards FCFA, assortis d’un rendement moyen de 7,98%. 

En parallèle, l’OAT à 5 ans a mobilisé 5,88 milliards FCFA, avec un rendement qui, bien que légèrement inférieur, reste attractif pour les investisseurs à la recherche de placements à long terme. Cette dynamique de financement illustre non seulement la capacité du Sénégal à attirer des capitaux, mais également son engagement à renforcer ses infrastructures et à soutenir son développement économique à travers des stratégies financières judicieuses.

L’un des éléments marquants de cette opération réside dans la participation significative des investisseurs domestiques, soulignant ainsi la confiance croissante des acteurs locaux dans le marché financier national. Au total, 55,87% des montants retenus, soit une impressionnante somme de 33,72 milliards FCFA, proviennent d’investisseurs sénégalais, ce qui témoigne de leur engagement à soutenir le développement économique du pays.

 Cette dynamique est particulièrement révélatrice dans un contexte où les investissements étrangers peuvent parfois dominer, mais où les investisseurs locaux montrent leur volonté de jouer un rôle actif dans la croissance de l’économie nationale. En effet, cette mobilisation des capitaux locaux pourrait également stimuler d’autres secteurs, favorisant ainsi une économie plus résiliente et diversifiée. Les entreprises sénégalaises, en bénéficiant de ce soutien financier, sont mieux positionnées pour innover, se développer et créer des emplois, contribuant ainsi à un avenir prospère pour le pays.

 Cette forte contribution locale témoigne de la profondeur croissante du marché financier national et de la confiance des acteurs domestiques dans les instruments de dette souveraine, qui se traduisent par un intérêt marqué pour les obligations émises par l’État. En effet, les investisseurs locaux, qu’ils soient institutionnels ou particuliers, semblent de plus en plus convaincus de la solidité et de la rentabilité de ces titres, ce qui renforce non seulement la liquidité du marché, mais aussi la stabilité économique du pays. 

Parallèlement à cette émission, le Trésor sénégalais a également mené une opération de rachat de titres d’un montant de 88,24 milliards FCFA. Ce type d’opération s’inscrit généralement dans une stratégie de gestion active de la dette publique, visant à optimiser le profil d’endettement du pays en ajustant les maturités ou en refinançant certains titres arrivant à échéance. En rachetant ces titres, le Trésor peut réduire le coût de la dette, améliorer la structure de son passif et répondre aux besoins de liquidité des investisseurs, tout en renforçant la confiance des marchés. 

Notons que cette démarche proactive est essentielle dans un contexte économique mondial incertain, où la gestion rigoureuse de la dette publique est cruciale pour maintenir la crédibilité et la solvabilité de l’État. Les implications de ces actions sont donc multiples, influençant non seulement la perception des investisseurs, mais aussi la dynamique économique globale du Sénégal.

Abdoulaye KONÉ 

Micro-Finances : Baobab-Mali lance son nouveau produit dénommé « Crédit MUSO »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la société de micro-finance Baobab-Mali  informe es femmes entrepreneures ainsi que les acteurs impliqués dans des activités génératrices de revenus sur le lancement de son tout nouveau produit, baptisé « Crédit MUSO ». C’est pourquoi Baobab Mali a procédé au lancement d’une caravane qui sillonne actuellement les marchés du pays, apportant avec elle des ressources, des conseils et un soutien inestimable.

Ce produit innovant a été conçu spécifiquement pour répondre aux besoins financiers des femmes qui souhaitent développer leurs entreprises ou lancer de nouveaux projets. Lors de ces sessions, des experts en finance ont expliqué en détail les avantages du Crédit MUSO, notamment des taux d’intérêt compétitifs, des conditions de remboursement flexibles et un accompagnement personnalisé pour aider les bénéficiaires à maximiser l’impact de leur investissement. 

À l’occasion des différentes caravanes organisées à travers le pays, les femmes entrepreneures ont eu l’opportunité précieuse de partager leurs expériences variées, d’échanger des idées novatrices et de poser des questions pertinentes, créant ainsi un environnement collaboratif et inspirant. Ces rencontres, riches en échanges, ont permis de tisser des liens solides entre les participantes, favorisant un esprit de solidarité et d’entraide. Grâce à cette initiative audacieuse, Baobab espère non seulement renforcer l’autonomisation économique des femmes au Mali, mais aussi stimuler la croissance de l’entrepreneuriat local. Cela contribue à un développement durable et inclusif dans la région, où chaque femme peut devenir actrice de son propre avenir. 

. « Notre mission est de donner les moyens aux femmes de réaliser leurs rêves et de booster leurs activités », a rassuré avec conviction les dirigeants de Baobab Mali, soulignant leur engagement envers l’émancipation féminine. En ce sens, le choix du Crédit MUSO m s’impose comme une solution adaptée et réfléchie. « Parce que c’est une solution pensée spécialement pour vous. Pour vous aider à franchir une nouvelle étape dans votre projet », souligne la société de micro-finance sur sa page Facebook, mettant en avant l’importance d’un accompagnement personnalisé et d’un soutien financier accessible pour les femmes entrepreneures.

 Ce faisant, Baobab Mali ne se contente pas de fournir des ressources financières, mais s’engage également à bâtir un écosystème entrepreneurial dynamique et inclusif, où chaque femme peut s’épanouir pleinement et contribuer à la prospérité collective de sa communauté. En créant un environnement propice à l’innovation et à la collaboration, Baobab Mali offre des formations, des ateliers et des opportunités de mentorat qui permettent aux femmes de développer leurs compétences, d’accroître leur confiance en elles et de réaliser leurs ambitions professionnelles. 

Ce soutien va au-delà de l’aspect financier, car il s’agit de cultiver un réseau solide d’entraide et de partage d’expériences, où chaque voix compte et où chaque succès individuel renforce le tissu social de l’entrepreneuriat féminin. Aussi, Baobab Mali exhorte ses clientes à profiter d’une offre exceptionnelle qui se distingue par des conditions stratégiques et inimaginables. En effet, cette offre inclut un accès au crédit sans aucun frais de demande, ce qui élimine une barrière souvent décourageante pour les entrepreneuses. 

Notons que l’ouverture de compte est également gratuite, permettant ainsi aux femmes de se lancer dans leurs projets sans le poids des frais initiaux. Avec cet exploit et cette bonus exponentielle, le moment est idéal pour les clientes de Baobab Mali pour lancer ou agrandir leur « commerce sans frais de départ ». Cette opportunité unique leur permet de se concentrer sur le développement de leur activité, d’explorer de nouveaux marchés et de réaliser leurs rêves d’entrepreneuriat, tout en bénéficiant d’un soutien inestimable qui les accompagne à chaque étape de leur parcours.

Daouda Bakary KONÉ