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Mali: Pour rassembler les journalistes Maliens un match GALA a été parrainé par le président Bassidiki TOURE de l’ASSEP

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C’était un ouf de Cohésion sociale entre les journalistes. Le président de l’ASSEP, Bassidiki Touré parraine un match de football. C’est dans une ambiance festive s’est déroulé le 21décembre sur le terrain de football de l’Ecica, le match opposant l’équipe des journalistes du FC-MP à celui du FC-CICB. C’était en présence des patrons de la presse malienne.

 

Les deux équipes constitué des directeurs de publication et des journalistes reporter se sont affrontées durant 90 minute sur le terrain de football de l’ECICA devant un beau public de personnalités dont le parrain, Bassidiki Touré, président de l’ASSEP, Dramane Aliou Touré président de la maison de la presse et des supporteurs hommes et dames venus pour l’occasion.

 

Le match a été âprement disputé entre les deux équipes après l’ouverture du score par un coup franc du FC- CICB. D’un jeu défensive l’équipe du FC- MP égalise et rallonge le score à 4 buts contre 3 en faveur du FC-MP qui remporte la victoire au sifflet final. Pour récompense cette victoire de la presse dans son ensemble, le parrain, Bassidiki Touré a offert à chaque équipe un bélier pour savouré cette cohésion sociale entre les hommes et Femmes de médias. En tout cas la joie se lisait sur les visages de tout un chacun.

 

Notons que ce match GALA était placé sous le  signe du rassemblement des journalistes de Kayes à Kidal. Score final 4-3 à la faveur du FC MP (FC maison de la presse).

Daouda Bakary Koné

 

Source: croissanceafrique.com

Le «parrain» corse Michel Tomi condamné à un an de prison avec sursis

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Source: Le Parisien

 
Cet homme d’affaires a comparu ce vendredi lors d’une audience de «plaider coupable». Il avait reconnu avoir perçu illégalement une commission de 1,6 M€, en marge d’un contrat d’achat de vedettes par l’Etat gabonais à une société française.

Vingt minutes pour solder cinq ans d’enquête. Ce vendredi matin, c’est dans une petite salle du tribunal de grande instance de Paris que s’est discrètement conclue l’affaire Michel Tomi.
Présenté comme le « parrain des parrains » corse, ce richissime homme d’affaires, figure clé de la Françafrique – il dirige notamment le PMU du Gabon et du Cameroun – faisait l’objet depuis 2014 d’une enquête sur ses pratiques affairistes, conduite par le juge financier Serge Tournaire. Las. La tentaculaire information judiciaire, qui visait des faits de corruption d’agents publics étrangers (au Mali, au Cameroun et au Gabon notamment), d’abus de confiance, de trafic d’influence ou de blanchiment pour lesquels il avait été mis en examen a accouché d’une souris judiciaire : une audience expéditive de plaider-coupable.

Au terme de cette comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), Michel Tomi a été condamné à un an de prison avec sursis et 375 000 € d’amende. La justice a également confisqué les sommes en espèce saisies durant l’enquête (plus de 400 000 €) ainsi que deux voitures. Pour l’homme d’affaires, cette issue en catimini est une incontestable victoire.

Sanction négociée

Veste noire, pantalon en velours noir et souliers noirs, Michel Tomi, épaulé par son avocate Me Stéphanie Bellier-Giovanetti, n’a guère eu besoin de beaucoup ouvrir la bouche lors de cette brève audience présidée par une juge enjouée. Cloué dans un fauteuil roulant – il souffre d’une sclérose en plaques -, le chef d’entreprise s’est contenté d’accepter la sanction négociée que venait de lui proposer l’accusation.
Agé de 71 ans, Michel Tomi est reconnu coupable de complicité et de recel d’abus de biens sociaux pour avoir perçu de manière illégale une commission de 1,6 M€ en marge d’un contrat d’achat de vedettes par l’Etat gabonais à une société française.
La justice le sanctionne également pour avoir facilité, grâce à de faux documents, l’obtention d’un titre de séjour et de fausses fiches de paie à sa compagne – condamnée ce vendredi quelques minutes avant lui à 6 mois de prison avec sursis et 375 000 € d’amende selon la même procédure du plaider-coupable. Le couple s’est également rendu coupable de ne pas avoir déclaré leurs employés de maison.

Non-lieu pour la majeure partie des infractions

Au regard des lourdes charges qui pesaient sur cet homme riche et puissant, c’est très peu. Mais le juge Tournaire a considéré, au terme de son enquête nourrie de quantités d’heures d’écoutes téléphoniques et de multiples investigations à l’étranger, que les soupçons les plus graves ne tenaient pas.
La proximité de Michel Tomi avec de nombreux dirigeants africains n’est plus à prouver – à commencer par l’ancien chef d’Etat du Mali Ibrahim Boubacar Keïta(IBK) qu’il a couvert de cadeaux — mais les investigations n’ont pas permis de prouver que ces amitiés avaient débouché sur un pacte de corruption. Il a donc bénéficié d’un non-lieu pour la majeure partie des infractions. Vendredi matin, ce dernier affichait une mine satisfaite. « L’issue de cette information judiciaire révèle tout simplement qu’il n’y avait pas de dossier et ce depuis le début, mais il a fallu se battre près de 4 ans pour le démontrer et le révéler», insiste Me Stéphanie Bellier-Giovanetti, l’avocate de Michel Tomi.

 

Par croissanceafrique.com

 

Mali : Un colloque des experts sur les stratégies de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent des pays du G5 Sahel élargi au Sahel : regards croisés sur l’engagement des communautés.

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La capitale Malienne a abrité du 18 au 19 décembre 2018 le colloque des experts sur les stratégies de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent des pays du G5sahel l’ex hôtel Salam de Bamako. Cette rencontre a été organisé par Think Peace grâce au financement de l’Ambassade du Danemark à travers le FAMOC (Fonds d’appui aux Moteurs du Changement). C’était en présence des partenaires techniques et financiers et de plusieurs experts venus de divers horizons. L’objectif de ce colloque était d’harmoniser les différentes stratégies ou approches nationales de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent des pays du G5 sahel élargi au sahel en mettant l’accent sur l’engagement des communautés.
A l’issu de la première journée, les travaux du colloque ont commencé avec les mots de bienvenue du maitre de cérémonie. Ces mots de bienvenue ont été suivis respectivement de la présentation du coordonnateur de Think Peace et de celle du premier conseiller de l’ambassadrice du royaume du Danemark.
Ce colloque a réuni 56 participants dont 10 femmes et 46 hommes. Il s’agit des experts du Burkina, du Cameroun, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Tchad, du G5Sahel, de la CEDEAO, des Universitaires et des Représentants des départements Ministériels du Mali. Il avait pour but d’harmoniser les différentes stratégies ou approches nationales de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent des pays du G5 sahel élargi au sahel en mettant l’accent sur l’engagement des communautés. Dans le rapport élaboré par les organisateurs, il est dit « qu’en termes de démarche méthodologique adoptée, les activités du colloque se sont inscrites dans le cadre d’un canevas proposé par le comité d’organisation. Ce canevas est structuré des documents ci-après : les dispositions juridiques et institutionnelles ; les dispositions sécuritaires ; les insuffisances ; et les recommandations » ont- il indiqué, dans le rapport.

Selon les organisateurs « des groupes de discussion composés des experts et des universitaires ont travaillé sur l’harmonisation des différents documents ; une équipe a été mobilisée pour l’élaboration d’une note analytique à l’intention des décideurs des pays concernés ; l’organisation d’une conférence de presse avec les experts afin de communiquer les résultats des acticités du colloque » ont- il affirmé.
C’est pourquoi, l’accent a été mis sur la présentation du cadre de référence d’élaboration des stratégies ou approches pays du G5 Sahel, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad, de la CEDEAO, du Sénégal et enfin du Mali. Cette présentation cherchait à identifier le degré d’implication des communautés ou de leur engagement dans l’élaboration et dans la l’application des stratégies ou approches pays en matière de prévention de l’extrémisme violent
A la suite de ces présentations, il est ressorti que deux pays disposent d’une stratégie de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent. Ces deux pays sont : le Mali et le Tchad. Certes, les autres pays n’ont pas encore de stratégies définitivement élaborées certaines sont en cours mais disposent des approches en la matière. Ensuite, trois groupes de discussions composés des experts des différents pays et organisations invités et des universitaires ont été constitués ainsi : Mali-Burkina Faso, Tchad-Niger, et Mauritanie-Sénégal.
Les travaux, se référant essentiellement au canevas proposé, ont été répartis en trois étapes qui sont suivantes : l’identification des éléments juridiques et institutionnels des documents des pays et organisations internationales (accent sur l’engagement des communautés) ; l’identification des dispositions sécuritaires des documents des pays et organisations internationales (accent sur l’engagement des communautés) ; l’identification des insuffisances de l’engagement des communautés dans les documents des pays et organisations internationales.
Selon le rapport « les activités de la deuxième journée ont commencé avec la suite des travaux de groupe afin d’achever les discussions sur les différents aspects du canevas proposé. Après la pause-café, les participants ont été répartis en deux équipes comme suit : Une première équipe d’experts avait comme tâche l’élaboration de la note analytique. Une seconde a procédé au renseignement du canevas sur la base des documents harmonisés issus des différents groupes de discussion. De façon explicite, il s’est agi de la fusion des trois documents harmonisés en un. Et le coordinateur national a procédé à la présentation de sa structure, ses domaines d’intervention (paix, sécurité, conflits communautaires, extrémisme violent), ses objectifs, ses visions, ses missions, ses réalisations, ses projets, etc. », explique, le rapport. Avant d’ajouter que « les travaux de la deuxième journée ont terminé avec la présentation de la note analytique et une conférence de presse avec les experts en vue de communiquer les résultats globaux des deux jours de colloque », ajoute- il.
Pour conclure la rencontre les participants ont fait des recommandations. Il est dit dans ces recommandations que « pour lutter contre l’extrémisme violent, la clé de la réussite se trouve entre les mains des communautés. A cet égard, l’Etat doit impérativement rétablir la confiance entre lui et les communautés ; faire une distinction entre les actions de lutte contre l’extrémisme violent et celles du terrorisme ; bâtir un large consensus autour des stratégies pour permettre une bonne appropriation ; mettre en place un document de stratégie, là où ça n’existe pas et améliorer un mécanisme de suivi-évaluation ;  créer une plateforme indépendante de suivi-évaluation des stratégies ; et élaborer des plans d’actions réalistes (en tenant compte des ressources).
Daouda Bakary Koné

 

Source : croissanceafrique.com

Le ministre Yaya Sangaré a pris part à la 54è session ordinaire de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de la CEDEAO à Abuja, (Nigeria)

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Le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine est au Nigeria pour représenter le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, « Je suis arrivé à Abuja pour représenter le Président de la République à la 54è session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, qui a lieu demain, 22 décembre 2018 » dit-il sur sa page facebook.

Cette 54è session examinera principalement les points ci-après : Le rapport annuel 2018 de la CEDEAO ; le rapport de la 41eme session ordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité ; le rapport de la 81è session ordinaire du Conseil des Ministres de la CEDEAO.

La session entendra aussi des rapports spéciaux sur la monnaie unique, la situation politique en Guinée-Bissau et au Togo et la situation sécuritaire au Mali.

Il est également prévu, en marge des travaux, une Table ronde de haut niveau sur «l’interconnexion énergétique et le développement durable en Afrique-Équatoriale», organisée conjointement par le Gouvernement de la République de Guinée, l’Organisation du Développement et de la Coopération sur l’Interconnexion Énergétique Mondiale (GEIDCO) et la Commission de la CEDEAO.

 

 

Daouda Bakary Koné

 

Source: Croissanceafrique.com

 

Mali: Dr Boukary TRETA a réçu en audience M.FRANK MARCHETTI, le sous directeur Afrique occidentale du Quai d’Orsay

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Ce jeudi 20 décembre 2018, le président du parti majoritaire RPM , Dr Bokary Treta a reçu en audience au siège national du Rassemblement pour le Mali une délégation française composée de M. FRANK MARCHETTI , SOUS directeur Afrique occidentale du Quai d’Orsay , Mme Nathalie Gilbert , 2E conseillère de ambassadeur de France au Mali et M. DAVID SADOULET, 1ER conseiller de l’ambassadeur.

 

 

Les échanges ont porté sur l’histoire commune entre les deux pays. Ils ont parlé également de l’efficacité de partenariat des deux pays dans plusieurs domaines .Sur le plan politique les visiteurs ont demandé au leader de la majorité d’ouvrir rapidement les discussions entre majorité et opposition pour la réussite du dialogue politique et social afin d’éviter la radicalisation du Front social.

 

Par rapport à la résolution du conseil de sécurité de Nations-Unies sur le Mali sous forme de pacte entre le gouvernement et la MINUSMA, M. FRANK a exhorté le leader de la majorité présidentielle à prendre le devant pour communiquer et expliquer la réalité de ce qui se passe au Mali. Selon lui , il y’a un consensus international autour du Mali mais au niveau national pas de consensus entre les acteurs politiques.
Les questions de la crise sécuritaire au centre du pays , du report des législatives, du vote de la loi organique portant prorogation du mandat des députés, des difficultés financières , du rôle des forces internationales Barkhane et MINUSMA au Mali n’ont pas été occultées.

 

Au cours de la rencontre, l’hôte du jour a annoncé le projet L’Alliance Sahel avec un budget de plus de 2 milliards de F CFA pour le développement des régions touchées par la crise. A l’issue de la rencontre M. FRANK MARCHETTI s’est dit très satisfait et séduit par le leadership de Dr Bokary Treta et a promis très prochainement de le rencontrer.

 

Daouda Bakary Koné

 

Source : croissanceafrique.com

 

LA FONDATION D’UNE NATION : LA FORCE DU PAYS DES MILLE COLLINES

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Rwanda, 1994 — Beaucoup de familles étaient complètement décimées. Il ne restait personne pour s’en souvenir ou décrire leurs morts. Les rues étaient jonchées de cadavres. Les chiens dévoraient la chair pourrie de leurs maîtres. Le but maléfique des génocidaires avaient réussi bien au-delà de tout ce que l’on aurait osé imaginer. Le pays sentait la puanteur de la mort. Le Rwanda était … mort. Mais… mais…

RECIT, Kigali — le 20 Décembre 2018 — Tout comme plusieurs d’entre vous, j’étais impatient de mettre les pieds au pays des mille collines, ce petit pays d’Afrique de l’Est qui, depuis quelques années, suscite la curiosité des étrangers. J’ai donc moi aussi décidé d’y poser mes valises pour tenter de comprendre son histoire en discutant avec ceux qui l’ont vécue de l’intérieur, mais je voulais surtout découvrir aussi comment un pays fracturé jusqu’à la moelle des os, il y a moins de 25 ans, arrive à se classer parmi l’un des pays les plus innovants au monde et surtout Kigali, ville la plus propre d’Afrique?Suivez-moi.

POURQUOI VISITER L’AFRIQUE DE L’EST ?

Deux raisons : d’abord parce que le Rwanda est aujourd’hui la licorne de l’Afrique, un modèle réussi d’espoir qui a donné ses fruits de la plus belle des manières après le génocide qui aura décimé plus de 10.000 Tutsi par jour pendant 3 mois. Ensuite, parce qu’en termes d’avancée technologique, il est un exemple très réussi d’innovation disruptive.

J’étais donc curieux de comprendre cette force qui leur a permis de sortir du gouffre et se hisser parmi les pays les plus enviés d’Afrique.

Après le Rwanda, je visiterai également l’Ouganda et le Kenya. Ces pays sont cités en exemple quand on parle d’innovation et d’avancée technologique. Au cours de mon séjour, je vais surtout rencontrer les acteurs des centres d’innovation et des historiens pour tenter de comprendre ce qui explique leurs croissances rapide par rapport à la majorité des pays francophones qui tâtonnent loin derrière.

Le génocide eut pour résultat la mort de plus d’un million de personnes. Mais la mort n’était pas la seule conséquence. Des dizaines de milliers de personnes avaient été torturées, mutilées et violées, des dizaines de milliers de plus ont souffert des coups de machette, de blessures de balles, de plaies infectées et de la faim.

L’anarchie était partout ainsi que le pillage et le chaos. L’infrastructure était détruite, la possibilité de gouverner démantelée. Les maisons ont été démolies, les effets personnels volés. Il y avait plus de 300.000 orphelins et plus de 85.000 personnes qui étaient chefs de familles, avec des frères et sœurs apparentés plus jeunes. Il y avait des milliers de veuves. Beaucoup d’entre elles avaient été victimes de viol et d’abus sexuel ou avaient vu leurs propres enfants assassinés.

Beaucoup de familles étaient complètement décimées. Il ne restait personne pour s’en souvenir ou décrire leurs morts. Les rues étaient jonchées de cadavres. Les chiens dévoraient la chair pourrie de leurs maitres. Le but maléfique des génocidaires avaient réussi bien au-delà de tout ce que l’on aurait osé imaginer. Le pays sentait la puanteur de la mort. Le Rwanda était … mort.

LA FONDATION D’UNE NATION : LA FORCE DU PAYS DES MILLE COLLINES

“L’humanité ou le genre humain ne vivra en paix que lorsqu’il ne formera qu’un seul corps, une Nation.”

Au sortir du génocide en 1994, le Rwanda était profondément meurtri et divisé entre vengeance et pardon, division et unité. Il était impossible de bâtir le pays sur des fondations aussi fragiles et empruntes de velléités belliqueuses. Lorsque Paul KAGAME arrive au pouvoir en 2003, il avait une vision claire de ce qu’il voulait construire, celle de bâtir une NATION. Il faut noter que le mot ‘’Nation’’ n’est pas choisi au hasard ici. Par nation, il faut entendre UNE communauté humaine ayant conscience d’être unie par une identité historique, culturelle, linguistique ou religieuse. L’une de ses premières missions fut d’unifier toutes les ethnies autour d’une seule et unique langue et culture : Le Kinyarwandais. Si à l’époque, le pays fut détruit par la haine contre l’autre ethnie, aujourd’hui il n’existe qu’une seule ethnie, une seule langue, une seule culture et une seule nation : Le Kinyarwandais. C’est de là que naît le premier succès du triomphe Rwandais car tout le monde s’identifie au pays et travaille à rehausser son image.

LA VISION ECONOMIQUE ATTIRANT LES INVESTISSEURS ETRANGERS

«Nous n’allons pas mesurer le succès uniquement en termes de statistiques sur la migration. La création d’emplois numériques de haute qualité en Afrique stimulera également la croissance de l’emploi en Europe. Après tout, l’emploi des jeunes est une priorité urgente pour nos deux continents. Sur le long terme, l’Afrique est beaucoup plus une source d’opportunité que de risque. Tous les défis peuvent être efficacement gérés dans le contexte plus large de notre relation. C’est particulièrement le cas alors que l’Afrique cherche à multiplier l’ampleur et la complexité de son économie par le biais de la nouvelle zone de libre-échange continentale. Il faudra du temps pour changer les perceptions et les mentalités, et nous avons beaucoup de travail à faire, mais ce n’est pas impossible. » President Kagame

Mais l’État seul ne peut créer l’emploi ni faire prospérer l’économie. L’Exécutif a le pouvoir de mettre en œuvre des politiques publiques réglementaires pour faciliter les investissements et accroitre le taux de recrutement des jeunes chômeurs.

Le Rwanda est classé ville la plus propre et la plus sécurisée d’Afrique.

Quand on a de tels bons chiffres et une telle réputation, on ne peut que faire de bonnes affaires en termes d’attrait international. Pour dynamiser son économie, Paul Kagamé a décidé d’investir dans la trilogie du futur : la technologie, les infrastructures et la sécurité. La conversion de ces trois domaines font aujourd’hui rayonner le Rwanda et attisent la confiance des investisseurs étrangers. Mais, pour le rendre effectif, Kagamé a décidé d’augmenter les taxes douanières sur les produits importés pour inciter les investisseurs étrangers à implanter leurs entreprises au Rwanda afin de produire localement. Dans le même temps, elles sont tenues de recruter les mains d’œuvres locales. Ce qui réduit le taux de chômage. Le tout concourt à l’industrialisation du pays et à la promotion du Made In Rwanda.

Pour rendre l’entrepreneuriat plus attractif, il est possible aujourd’hui de créer son entreprise en 5h chrono en ligne grâce au projet de Guichet unique.

Ville de Kigali

A suivre, Récit, Partie II : Comment l’écologie et l’innovation disruptive sont entrain de transformer le Rwanda ?

Hello ! Merci d’avoir lu l’article jusqu’au bout ! Mon nom est Bilaly DICKO, je suis expert en développement de Business formé à Dartmouth College aux Etats-Unis et récemment accepté à HBX — Harvard Business School en Stratégie Disruptive avec le Professeur Clayton Christensen. Je partage avec vous ici, mes recherches et analyses sur l’entrepreneuriat disruptif, n’hésitez pas à appuyer sur le bouton ‘’ applaudissement’’ en vert pour me témoigner votre soutien et à vous abonner au blog pour être au courant de mes prochains articles.

Bilaly Dicko

Par croissanceafrique.com

Bamako : De la 4G, orange Mali passe en 4G+ (plus).

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Ce vendredi 21 décembre 2018, la société de téléphonie mobile Orange mali a procédé au lancement de sa 5G+. Ce lancement rentre dans le cadre de l’opérationnalisation de sa vision numérique 2020. Il intervient juste après le lancement de la 4G malitel, il y’a trois jours, la deuxième société de la téléphonique mobile au Mali. C’était en présence d’une brochette de journalistes maliens.
Après un investissement de 100 milliards de F CFA ; la licence de orange Mali a été renouvelé et étendue à la 4G et envoyant ainsi un signal fort quant à ses ambitions et sa vision dans le secteur de la téléphonie mobile au Mali. En réalité ce lancement illustre de orange Mali de se prositionner comme le partenaire stratégique de la transformation numérique du Mali et conforte sa place de « first mover », en matière d’innovation et d’offres technologiques.

 

Selon le directeur adjoint de la société orange Mali « toutes ces actions résultent d’une volonté permanente de orange Mali d’offrir le meilleur à tous les maliens. La qualité et l’expansion du réseau 4G ont permis d’annoncer une nouvelle révolution numérique. Ainsi orange Mali est heureuse de vous présenter sa nouvelle révolution : la 4G+ d’orange, unique au Mali » dit-il.

 

Au Mali, l’internet haut débit qui est booster économique important dans la connectivité des acteurs socioéconomique est réel pour les maliens qui l’utilisent au quotidien. Le réseau internet mobile haut débit, avec l’intérêt des populations est d’une grande utilisé pour le Mali. Ses populations ont aujourd’hui accès à la technologie 4G+ pour mieux communiquer.

 

Il faut noter que « cet engagement est une réponse aux besoins de nos plus de 12 millions de clients, de baisser les tarifs de l’internet, d’étendre et de renforcer la qualité de notre réseau internet mobile pour améliorer l’expérience client au quotidien », a -t-il, le DGA de l’orange Mali.

Daouda Bakary KONE

 

Source : Croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

 

Forum National sur la Gestion Durable des Ressources en Eau ‘’L’Eau, un des 5 axes stratégiques du Projet de Société du Président IBK’’

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L’Hôtel de l’Amitié a abrité le lundi 17 décembre 2018, le Forum National sur la Gestion Durable des Ressources en Eau au Mali, présidé par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, représentant son homologue de l’Énergie et de l’Eaux, Sambou Wagué.

 
C’était en présence des partenaires techniques et financiers, des Pays Bas et de la Suède ainsi que de nombreux participants au Forum National sur la Gestion Durable des Ressources en Eau au Mali, qui prouve l’intérêt accorder à la thématique de l’Eau au Mali. A l’entame de son propos, le représentant du ministre de l’Eaux a salué les différentes initiatives ayant permis d’organiser ce forum qui est la suite logique de l’atelier national d’information et de sensibilisation sur l’état du fleuve Niger tenu à Bamako en décembre2017, afin de susciter une prise de conscience sur la dimension stratégique des ressources en eau dans la sauvegarde de la paix et de la sécurité. Selon le représentant du ministre, dans le souci constant d’améliorer le cadre de vie des populations, le Gouvernement du Mali a fait de l’accès à l’eau potable et de la gestion intégrée des ressources en eau, l’une des priorités de ses actions de lutte contre la pauvreté. Elle a indiqué que la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) vise l’implication de l’ensemble des acteurs du domaine de l’eau dans un cadre de concertation, lequel permet de concilier au mieux l’ensemble des usages, tout en préservant l’environnement et les besoins des générations futures. A cela, d’ajouter « pour y parvenir, le Mali s’est engagé dans le processus d’élaboration d’un Plan d’Action de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PAGIRE). Ce plan adopté en avril 2008, est fondée sur une vision globale qui tient compte de la dynamique des ressources en eau, au sein des espaces naturels que sont les bassins hydrographiques et les systèmes aquifères ». Par ailleurs, le ministère de l’Energie et de l’Eau s’est engagé dans une dynamique de relecture de la Politique nationale de l’Eau et d’élaboration de 4 programmes nationaux dont le Programme national de « Gestion Intégrée des Ressources en Eau » qui servira de cadre de référence des principales actions à entreprendre au cours de la période 2019-2030. De même a-t-elle ajouté « le Code de l’eau adopté en janvier 2002 a été révisé et sera introduit très prochainement dans le circuit d’approbation par le Gouvernement afin de fournir les bases juridiques au financement et la mise en place des instruments de gestion intégrée des ressources en eau ». Elle dira aussi que cette volonté politique a été clairement manifestée par le Chef de l’Etat SEM IBK, à travers son Projet de société « le Grand Mali avance » et la lettre de mission du 14 septembre 2018, en inscrivant l’accès à l’eau parmi les cinq axes stratégiques dans le cadre de l’atteinte des ODD.
Aissétou Cissé

 

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Réunion Préparatoire des Experts de la 55ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de LIPTAKO GOURMA

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Le mardi 18 décembre 2018, l’Hôtel Olympe a servi de cadre à la réunion préparatoire des Experts de la 55ème Session Ordinaire du Conseil des ministres. La cérémonie était présidée par le ministre Makan Moussa Sissoko, représentant le ministre des Mines et du Pétrole en présence de M. Saidou Oua, directeur général de l’ALG ainsi que certains Experts du Liptako-Gourma.
Au cours de son allocution, le directeur général de l’ALG a affirmé que le 18 août 2018, s’étaient tenues à Niamey, au Niger, la 11ème Session Extraordinaire et la 54ème Session Ordinaire de leur Conseil des Ministres à l’issue desquelles, s’agissant de la réforme en cours au niveau de leur Organisation commune, ledit Conseil a adopté un certain nombre de textes de droit dérivé devant régir la vie de l’institution, pris des décisions allant dans le sens du parachèvement de la transformation et a donné des instructions pour la réalisation de certaines activités. Selon lui, au cours de l’examen de ce document provisoire, l’ALG attend des experts des Etats et des PTF, des contributions pertinentes en termes d’observations et de suggestions dans le but d’enrichir cet avant projet de DOS soumis à notre appréciation. Quant au ministre Makan Moussa Sissoko, il dira que « notre organisation commune est en pleine mutation depuis les décisions prises par les Chefs d’Etats d’étendre ses interventions à l’ensemble des territoires des trois Etats membres d’élargir sa mission aux questions sécuritaires et d’inscrire désormais ses actions dans le continuum Sécurité-Développement ». Selon lui, la mise en œuvre des réformes induites par ces décisions se poursuit au niveau de chaque organe de l’ALG, en application des dispositions du traité révisé du 24 janvier 2017. Il est à noter que dans le cadre de la préparation de la 55ème session ordinaire du Conseil des Ministres, la réunion aura à examiner de nombreux points inscrits à l’ordre du jour, outre les documents statutaires habituels. Les experts auront à examiner deux documents spécifiques qui sont : un avant-projet de Document d’Orientation Stratégiques (DOS) ; une note technique sur la situation socioéconomique de la région du Liptako-Gourma élaborée par la direction générale sur instruction du Conseil des Ministres lors de sa 54ème session ordinaire le 18 août dernier. Le ministre Makan Moussa Sissoko a déclaré que la première journée de cette réunion sera entièrement consacrée à l’examen du Document d’Orientation Stratégiques (DOS) élaboré par la Direction Générale de l’ALG, devra faire l’objet d’un examen minutieux, d’abord parce que son adoption relève de la Conférence des Chefs d’État et/ou de Gouvernement, ensuite parce qu’une fois adopté, il sera la référence de la stratégie d’intervention de l’ALG dans tous ses domaines de compétence.
Aissétou Cissé

 

Source: Croissanceafrique.com

Mali : Plusieurs migrants maliens résidant en Libye regagnent le bercail

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Ce jeudi 20 décembre 2018, le ministère des maliens de l’extérieure et de l’intégration africaine en étroite collaboration avec l’organisation internationale de la migration (OIM) a accueilli à l’aéroport internationale Modibo keita Bamako Senou une centaine de migrants venus de la Libye. Il s’agit d’un retour volontaire dont le gouvernement du Mali et l’organisation internationale de la migration (OIM) jouent le rôle de facilitateur afin de leurs accueillir dans de bonnes conditions.
Après deux semaine de la signature du pacte mondial de la migration, le Mali vient de respecter une des principes fondamentaux du pacte mondial pour la migration. Il s’agit de l’accueilli chaleureux des migrants maliens redisant en Libye qui ont volontairement accepté de retourner au pays. Ce pendant ce Mali est un pays de transit, il dispose également ses propres migrants dans les pays étrangers qui subissent des tortures en Europe, en Asie, aux Amériques et en Afrique. C’est pourquoi, le gouvernement du Mali à travers le ministère chargé des malien de l’extérieur et de l’intégration africaine compte mener des actions concrètes contre la migration irrégulière. Raison pour laquelle le ministre Yaya Sangaré compte mettre des antennes d’orientation, d’information et de sensibilisation dans toutes les frontières entre le Mali et les pays voisin afin de faciliter et d’orienter les maliens de l’extérieur ainsi les passeurs.

Dès leur descente dans l’avion, les migrants ont été accueilli par le cabinet du ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine à savoir M. Moussa Aliou KONE en présence du délégué général des malien de l’extérieur idrissa Sidibé et des représentants du développement social et des membres de l’organisation internationale de la migration.
Au total 140 Jeunes garçons en majeure partie et une dizaine de femmes qui étaient à bord d’un vol humanitaire de la Libye ont regagné. Selon le délégué général du haut conseil des maliens de l’extérieur « ce retour de nos frères et sœurs a été organisé et assuré par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, en étroite collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations », dit-il. Les compatriotes ont été conduits dans à la cité du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) où ils ont été accuéillis dans la cour du haut conseil des Maliens de l’extéroeur (l’hébergement assuré), avec toute les commodité d’une restauration, il s’agit de l’assistance sociale du gouvernement de la République du Mali.
Pour conclure le chef de cabinet M. Idrissa SIDIBE affirmé « qu’au lendemain de leur arrivée, ces personnes rapatriées sont recensées, identifiées pour des éventuels emplois et selon la qualification de chacun à travers les structures d’emplois de d’états dont l’ANPE, le FAFPA et cela en collaboration l’organisation internationale de la migration » Avant d’ajouter « qu’elles sont également logées et nourries durant 3 jours au maximum avant d’être assurées par un pécule d’au moins de 52 000 FCFA afin de rejoindre leurs parents le plus tôt possible », a-t-il conclu, le chef de cabinet.

Selon le représentant de l’organisation international de la migration M. Bakary Doubia “En tout c’est 9850 migrants qui sont arrivés au Mali depuis 2017, nous avons déjà largement dépassé l’objectif, que nous avions pour un projet de trois ans, nous étions supposés de recevoir 1 900 migrants depuis mai 2017”, dit-il. Selon lui, qu’avec ce vol, le nombre de Maliens rapatriés atteint 9850 migrants depuis mai 2017. Si on ajoute à ce chiffre 150 autres migrants, le cap des 10 000 sera atteint. « Ce qui dépassera l’objectif triennal de l’OIM, fixé à 1900 migrants, soit 600 par ans. Mais, en une année, l’OIM et le Mali ont reçu presque 10 000 et l’année n’est pas encore finie. Cela signifie qu’il y a beaucoup de migrants maliens en détresse à l’étranger qui souhaitent revenir au pays », constate M. Doumbia.

 
“Je suis très content, car désormais je suis chez moi, rien ne vaut çà. Jai vu tout en Libyen, j’ai été emprisonné, frappe et sequestré par les Libyens. Ils sont capable de tout, les libyens; jai vu pour la première on a tire à bout portant devant mes yeux” a affirmé, un migrant.

Daouda Bakary KONE