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Mali, 41ème session ordinaire « session Budgetaires» ( FARE): « 30.46695984 F CFA, en recettes et dépenses pour l’année 2019 »

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Ibrahim Ag Nock, Directeur Général de l’ANPE a présidé la 41ème Session ordinaire • session budgétaire du Fonds Auto Renouvelable pour l’emploi (FARE). C’était hier jeudi dans la salle de conférence en présence de du Directeur Exécutif du FARE ainsi que ses différents collaborateurs.
A l’entame, le DG de l’ANPE dira que cette session est traditionnelle réservée à l’examen et à l’adoption de notre budget, support du programme d’activité y afférent pour l’exercice 2019. En effet, le programme d’activités 2019 soumis à votre appréciation s’inscrit en droite ligne dans les actions traditionnelles de garantie des projets et programmes.

 

 

Le Directeur exécutif dans sa note de présentation, détaillera les différents points de ce programme par domaines d’intervention. Pour lui, il est à souligner que la création et le développement des micros et PME-PMI, principales pourvoyeuses d’emplois, constitueront l’ossature des activités avec une projection de plus de 2095 emplois permanents. En outre, il sera poursuivi l’exécution des différents projets d’accompagnement des commerçants détaillants à travers la garantie des prêts qui leur seront accordés pour le développement de leur activité. Pour lui, cette intervention permettra de pérenniser 200 emplois.

 

Selon lui, l’année 2019 verra également l’intensification de l’appui aux entreprises à travers la délivrance de cautions qui a pour objectif de favoriser la création d’emplois dans des secteurs d’activités répondant à des besoins émergents, notamment les activités de construction d’infrastructures de base (écoles, centres de santé, barrages etc.
Il a affirmé que le programme 2019 prévoit également le cautionnement de 85 entreprises pour la réalisation des marchés dont elles sont adjudicataires et la délivrance de 100 cautions de soumissions, tout en poursuivant que ce cautionnement favorisera la création de 435 emplois permanents et de plus de 620 emplois/jours.

 

 

Le programme d’activités de notre association a pour ambition d’accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique Nationale de l’Emplois. Un budget citoyen, axé sur la gestion des résultats, une ambition remarquable qui va contribuer l’atteinte du résultat présidentiel  » Ensemble pour un Mali émergent 2018_2023″ qui mettra l’accent sur l’inclusion sociale et la développement du capital humain à travers des activités, des formations, de créations d’emplois.

 

« Le projet de budget 2019 soumis à votre appréciation est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 3 046 695 985 F CFA », a-t-il laissé entendre. Un budget citoyen axé sur la gestion axée sur les résultats, constructive qui prendra en charge le défis et les enjeux de leur association, a-t-il ajouté. Par la suite, Ag Nock a exhorté la direction des FARE à relever le défit, afin de contribuer positivement à l’approche et aux résultats escomptés au projet présidentiel actuel.
Aissetou Cissé

Source: croissanceafrique.com

 

Mali: 18ème session ordinaire du conseil d’administration de la conférence de l’AMARAP « La sécurité nucléaire, un cadre sécurisé pour un développement durable »

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Dr Famahgan Kamissoko, Conseiller technique du ministère de l’énergie a présidé le 18ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’AMARAP ( Agence Malienne de Radioprotection). a tenu hier sa 18ème session ordinaire de son conseil d’administration. C’était hier jeudi 20 décembre dans la salle de conférence de ladite structure.
Au cours de son allocution, Dr Famaghan Kamissiko, conseiller technique du ministère de l’énergie, représentant le Président du Conseil d’administration dira que la maitrise du développement socioéconomique de nos jours est fortement liée à celle des applications pacifiques de l’énergie atomique et des techniques nucléaires. Il poursuivra qu’au Mali, grâce à l’appui de l’agence Internationale de l’énergie Atomique (AIEA), les techniques nucléaires sont utilisées dans plusieurs domaines socioéconomique notamment, la santé, l’industrie et les mines, l’agriculture et l’élevage, l’enseignement et recherche, etc…

 

Pour le représentant du ministre de l’énergie et de l’eau, l’utilisation de ces techniques qui connait un regain d’intérêt à travers le monde, doit s’effectuer dans un cadre sécurisé pour un développement durable. Ce qui implique pour chaque pays de renforcer son organisme de réglementation en matière de sûreté radiologique et de sécurité nucléaire. A-t-il indiqué, tout en ajoutant que de nos jours, la situation sécuritaire dans la bande Africaine sahélo-saharienne requiert d’accorder une attention toute particulière aux questions de sécurité nucléaire. Il ajoutera aussi que c’est dans ce contexte que la sécurité nucléaire est devenue un enjeu important, notamment au cours de l’organisation des grands évènements politiques, sportives et culturelles.

 

 

L’Agence Malienne de la Radioprotection a élaboré et accompli plusieurs activités comme la révision du plan d’action sur la sécurité nucléaire en collaboration avec l’AIEA, la poursuite des activités pour l’établissement de la carte radiologique du territoire, l’élaboration d’une stratégie de détection en matière de sécurité nucléaire, la formation d’agents des services de sécurité, notamment ceux de la protection civile, la tenue à Bamako en février 2018 de la réunion préparatoire du forum des autorités réglementaires du nucléaire des pays du G5 Sahel et du Sénégal en vue d’intégrer l’aspect sécurité nucléaire dans les procédures de sécurité globale des pays qui se partagent cet espace.

 

 

A cela, il dira que le renforcement du dispositif réglementaire notamment à travers l’adoption prochaine des textes sur le transport des matières radioactives, la gestion des déchets radioactifs et le plan d’urgence radiologique ainsi que l’adoption de protocole  d’accord avec la Direction Nationale du Travail et l’Autorité de Radioprotection du Burkina qui sera suivi très prochainement d’autres protocoles avec certaines structures nationales mais aussi d’accords sous régionaux.

 
Aissétou Cissé

 

Source: croissanceafrique.com

Mali: L’UNESCO outille les ERAR de Ségou et Mopti, d’une valeur de 25 millions de nos francs

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L’UNESCO outille les ERAR de Ségou et Mopti, pour un renforcement de la Stabilité et de la Cohésion Sociale

Le vendredi dernier, s’est tenu dans la salle de conférence du ministère de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation Nationale, une remise de matériel informatique, mobilier et logistique pour les ERAR de Ségou et Mopti. C’était en présence du secrétaire général dudit ministère, Attaher Ag Iknane ainsi que le représentant de l’UNESCO, Pierre Saye.
La remise officielle du matériel informatique, mobilier et logistique aux équipes régionales d’appui à la réconciliation des équipes des régions de Mopti et Ségou d’une valeur de 25 millions de nos francs est composée de 20 motos SANILY, 20 ordinateurs portables, 02 ordinateurs de bureau, 02 onduleurs, 02 stabilisateurs de tension, 02 imprimantes de couleur, 06 fauteuils, 14 chaises-visiteurs, 02 armoires et 02 réfrigérateurs. Selon M Saye, les ERAR, sont amenés à jouer un rôle prépondérant dans les processus locaux de réconciliation, en tant qu’artisans de la réconciliation dans les différentes régions du Mali, se doivent de mettre en pratique l’esprit fondamental de la réconciliation et de la paix dans toutes les actions qu’ils entreprennent qui se trouvent dans l’acte constitutif de l’UNESCO, en martelant « la paix est donc au cœur du mandat de notre organisation, qui croit à la construction active de la paix avec des citoyens éclairés, informés et sûrs de leur valeur conformément aux recommandations de l’agenda 20-30 avec ses 17 objectifs, à savoir les ODD ». Quant au représentant du ministre, il a  remercié et félicité le consortium des Organisations des Systèmes des Nations Unies au Mali, à savoir l’UNESCO, l’UNICEF, l’OIM pour leur initiative de mobiliser ces fonds pour le Mali à travers le projet de consolidation de la Paix et de Cohésion Sociale (BBF), dénommé « les jeunes acteurs pour la Paix et la Réconciliation Nationale ».

 
Aissétou Cissé

CENTRE du Mali : Dr.Boulkasoum HAÏDARA reçoit les Associations IR GANDA,GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU

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Le Président du Conseil Economique, Social et Culturel, le Docteur Boulkassoum HAÏDARA a successivement reçu en audience le mercredi dernier, au siège de l’institution sis à Koulouba, les Associations IR GANDA,GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU l’Ordre des Architectes du Mali, et enfin le Réseau Média, Paix ,Sécurité et Démocratie (RMPSD).
C’est l’Ordre des Architectes du Mali, conduite son Président, M. Cheick SM Kanté par son Président qui a été la première délégation reçue par le Président du Conseil Economique, Social et Culturel. Ils étaient venus échanger avec le Président du CESC sur les enjeux économiques et sociaux du pays dont l’architecture joue un rôle de premier rang. Monsieur Kanté a expliqué au Président Boulkassoum HAïDARA qu’après plus de 30ans d’existence l’ordre des Architectes reste méconnu par un grand nombre de citoyens .Il a sollicité l’accompagnement du Président du CESC pour une campagne de sensibilisation sur les missions de l’architecte. Une forte délégation composée des Associations IR GANDA,GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU conduite par l’ancien Premier ministre, M Ousmane Isoufi MAïGA a été la deuxième délégation reçue par le patron du CESC. M. Ousmane Isoufi MAïGA a dans son intervention fait un tour horizon de la situation sécuritaire au Centre du Mali . Selon lui, toutes les rébellions qu’a connues le Mali sont nées dans la partie septentrionale du pays. D’ où la création de leur organisation IR GANDA, le 21 mai 2017 et composée des représentants de toutes les localités du Nord. Suite à la situation sécuritaire qui prévaut au Centre du Mali, aux dires de M. MAïGA, son association a entrepris une séance d’écoute auprès des différents acteurs de ladite crise d’abord avec l’Association Sahel Occidental ensuite les associations Ginna Dogon et TABITAL PULAAKU . Toute chose qui aurait permis selon l’orateur à la mise en place d’un comité tripartite ( IR GANDA GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU). Et ledit comité après avoir fait la genèse de la situation du Centre a produit un mémorandum assorti d’un plan d’action. Il a remis un exemplaire à M.Boulkassoum HAïD ARA tout en sollicitant ses conseils et appui pour sa mise en œuvre .
Le Réseau Média, Paix, Sécurité et Démocratie était venu à son tour présenter leur nouveau bureau au Président du CESC et solliciter par la même occasion son accompagnement pour l’exécution de leur programme d’activités.
En retour, Dr Boulkassoum HAïDARA, le Président du CESC a rassuré l’ensemble de ses visiteurs du jour de l’accompagnement de son institution.
Baba Bourahima CiSSE
Service -Communication- CESC

 

Par croissanceafrique.com

 

Mali: Bamako a abrité une Journée de sensibilisation du secteur privé

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Journée de sensibilisation du secteur privé sur les négociations en cours sur la Zone de libre-échange continentale africaine , ce mercredi  18 décembre 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako. Cette rencontre est initiée par le ministère malien du commerce et de la concurrence. Elle a enregistré la présence des acteurs du secteur privé, du commerce et de la concurrence venant  du Mali et d’ailleurs.

 

Cette rencontre a été présidé par  le ministre du Commerce et de la Concurrence Alhassane AG HAMED MOUSSA. La journée a été marquée pour la présentation de trois exposés par les experts des départements en charge du Commerce et des Finances: Il s’agit du commerce des marchandises (produits sensibles et d’exclusion, critères et disciplines applicables, la liste de concession tarifaire); le commerce des services (état des lieux des négociations, secteurs concernés et leurs sous-secteurs) et les règles d’origine.

 

A l’issue des échanges très fructueux, les recommandations suivantes ont été formulées: commanditer une étude d’impact de la Zlecaf sur l’économie du Mali ; adopter une stratégie de mise en œuvre de l’accord instituant la Zlecaf; dynamiser les activités de la Commission Nationale de Négociations Commerciales à travers l’adoption d’un plan de communication, la nomination de ses membres et son élargissement à d’autres acteurs du secteur privé et de la société civile.

 

Aissatou Traoré

 

Source: croissanceafrique.com

 

 

Mali: Le ministre du commerce et de la concurrence M. Alhassane AG HAMED MOUSSA a rencontré le regroupement de ferrailleurs et les industriels de la métallurgie

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C’est dans le cadre de ses consultations pour une mise en œuvre gagnant – gagnant de l’Arrêté interministériel numero 2018-3993/MCC-MEF-SG du 19 novembre 2018 portant suspension de l’exportation de la ferraille et des sous produits ferreux, son Excellence M Alhassane AG HAMED MOUSSA, Ministre du Commerce et de la Concurrence a rencontré, ce jour 20 décembre 2018, le regroupement de ferrailleurs et les industriels de la métallurgie du Mali.

La réunion a porté sur la prise en compte des préoccupations des ferrailleurs dans le cadre de l’application de la mesure à savoir :
la concurrence déloyale ; la capacité d’absorption des unités industrielles ; l’écoulement de certaines catégories de ferraille ; le prix d’achat de la ferraille.

Tour à tour, les parties notamment les industriels se sont prononcés pour donner des éléments de réponse aux différentes préoccupations. Le ministre du commerce et de la concurrence,  après avoir donné l’assurance aux ferrailleurs de trouver une solution satisfaisante à leurs préoccupations, a donné des orientations ci-après : réserver la collection et la commercialisation de la ferraille aux acteurs de la chaîne de distribution; porter devant la DGCC les difficultés liées au respect des échéances de paiement fixées à 2 jours ouvrables ; préparer un projet de décision précisant la nomenclature tarifaire CEDEAO des produits de la ferraille concernés ; maintenir les prix actuels du marché de la ferraille ; gérer au cas par cas, les contrats souscrits par les ferrailleurs avant l’adoption de cette mesure et ce au sein d’un comité tripartite Administration – industriels – ferrailleurs.

 

Aissatou Traoré

 

Source: croissanceafrique.com

Mali: Une élégation de FIDA a été reçue par Dr Nango DEMBELE, Ministre de l’agriculture.

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Le FIDA ( Fonds International de Développement Agricole ) et L’IFPRI ( Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires) vont bientôt mener une analyse technique de l’impact du Programme de Microfinance Rurale (PMR) sur la vie des bénéficiaires.

Une délégation conduite par Sara SAVASTANO, Directrice de la division recherche et évaluation de l’impact au FIDA, a été reçue par Dr Nango DEMBELE, Ministre de l’agriculture.

Axé sur l’accroissement de la productivité agricole, le PMR vient de prendre fin et ses actions seront poursuivies et renforcées sur le terrain par le « projet inclusif »

Le PMR sera évalué ( resultats, impact, difficultés ) afin d’élaborer des stratégies pour que le projet inclusif atteigne les résultats attendus. L’analyse sera à terme en fin 2019.

 

Hamadoun Alphagalo

 

Source: croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Mali-France: Un montant de 29, 4 milliards de FCFA, pour le financement du projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT)

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Cérémonie de signature d’un protocole financier entre le gouvernement de la République du Mali et le gouvernement de la République française pour le financement du projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali, d’un montant de 44, 80 millions d’euros, soit environ 29, 4 milliards de FCFA.  C’était ce jeudi 20 Décembre 2018 dans la salle de conférence du ministère malien  de l’économie et des finances sise à l’ACI2000.

A sa prise de parole , le ministre Malien de l’économie et des finances M. Boubou CISSE a affirmé que  « le présent Projet vise principalement à assurer la réussite de la migration des services de radiodiffusion télévisuelle de l’analogique vers le numérique au Mali », a-t-il affirmé.

Par ailleurs, il s’agit du plus important projet initié dans le domaine de l’audiovisuel malien au cours des vingt dernières années, tant par ses enjeux que par son coût. Et plus spécifiquement, il vise la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau de Télévision Numérique Terrestre (TNT) sur une cinquantaine de sites et une station terrienne pour la montée satellite afin de permettre la réception en DTH sur toute l’étendue du territoire.
Au cours de son allocution, le CISSE a précisé que la mise en œuvre ce projet  permettra ainsi de : Remplacer les émetteurs analogiques toujours opérationnels ; déployer la TNT sur l’étendue du territoire ; se conformer aux exigences internationales sur le déploiement de la TNT.

Avant de dire « qu’en termes d’avantages, la technologie numérique permettra donc d’offrir plus de services en utilisant moins de ressources en fréquences. Les ressources non utilisées par la télévision constituent le Dividende numérique. Une partie de ce dividende pourrait être cédée aux opérateurs de télécommunications pour amortir les coûts financiers de la transition », dit-il Dr Boubou Cissé.

Il ajoutera par la suite  » qu’en plus d’offrir une diversité de programmes, il contribuera également à l’optimisation de la couverture terrestre et comblera le déficit de la couverture terrestre des zones à relief accidenté, rurales et isolées, par la diffusion des programmes sur satellite en bande KU » a-t-il ajouté.

Selon le diplomate Français son Excellence Joël MEYER  « La signature de ce protocole financier et le déploiement de la TNT suivra au Mali sont des événements très important, voulus et nécessaires pour accompagner le pays sur le chemin des évolutions majeures qui se dessinent aujourd’hui dans la communauté internationale des télécommunications, à laquelle  appartient pleinement le Mali », dit-il, l’ambassadeur  Français.

Pour lui, « cet accord démontre, comme s’il en était besoin, la qualité de la coopération entre le Mali et la France et détermination qu’il faut saluer, du gouvernement malien à préparer l’avenir du pays sur le plan social, économique et culturel », a-t-il ajouté, le diplomate français.

Il faut signaler que le présent protocole financier est une contribution du gouvernement français d’un montant de 44, 80 millions d’euros, soit environ 29, 4 milliards de FCFA, sous forme de prêt, destinée au financement du présent Projet.

Cette nouvelle signature  permettra à Bamako d’étendre sa fructueuse coopération sur le domaine de l’audiovisuel à travers la mise en œuvre du Projet de Déploiement de la Télévision Numérique Terrestre au Mali.

 

Daouda Bakary Koné

 

Source: croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

 

 

Mali: Promotion de la culture de L’Excellence au lycée public de Goundam

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Promotion de la culture de L’Excellence au lycée pDans son allocution, le représentant de l’autorité intérimaire de Goundam, M. Moussa Oumar Touré, a exhorté les parents d’élèves, Comité de gestion scolaire, enseignants et élèves à fournir plus d’effort pour la culture de L’Excellence afin de faire du Lycée public de Goundam, une référence au Mali.

« La promotion de la culture de L’Excellence est une préoccupation fondamentale du gouvernement, des Collectivités et de l’ensemble des acteurs et partenaires. Elle consiste d’une part à reconnaître le mérite, susciter l’assiduité et la bonne conduite des élèves et; d’autre part à créer une dynamique d’émulation en récompensant les élèves les plus méritants pour leur assiduité, leurs résultats et les efforts consentis… À cet effet, je lance un vibrant appel à tous les acteurs et partenaires de l’école pour réaliser cet objectif. J’invite les élèves à être ponctuels, constants et assidus à l’école. Aux enseignants, d’assurer régulièrement leurs activités d’enseignant et d’évaluation des élèves. S’agissant des parents d’élèves, je vous invite à procéder au quotidien au suivi de la fréquence scolaire et du travail de l’élève. Le CGS, les syndicats, l’administration sont sollicités pour atteindre l’objectif de la réalisation de l’enseignement de qualité afin que nos élèves soient compétitifs sur le marché de l’emploi », a suggéré Moussa Oumar Touré.

 

Bangou le goundamien

 

Source : croissanceafrique.com

 

Coopération Côte D’Ivoire-Rwanda: Les pays Signent quatre (4) accords à Abidjan

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Quatre accords de coopération ont été signés, mercredi soir, entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda, en marge de la visite officielle qu’effectue le président rwandais, Paul Kagamé en terre ivoirienne.

Ces accords ont été signés par des ministres des deux pays en présence des chefs d’Etat Paul Kagamé (Rwanda) et Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire).

Selon le site Abidjan.net « le premier concerne « l’exemption de l’obligation de visa ». « Il vise l’exemption réciproque de l’obligation (procédure et frais) de visa d’entrée, de transit et de séjour pendant 90 jours au profit des ressortissants des deux pays, détenteurs de passeports diplomatiques, de service ou ordinaire, en cours de validité, aux fins de faciliter leur circulation sur leurs territoires respectifs », explique la matrice des accords.

Quant au Mémorandum d’Entente relatif à l’organisation de la Commission mixte de coopération, le média ivoirien affirme  «il définit le cadre légal fonctionnel de coopération entre les deux pays en créant les conditions propices à la mise en œuvre des programmes et projets de coopération économique, scientifique et technique adoptés d’un commun accord ».

Le 3ème accord « institut des consultations politiques régulières entre les deux pays, en vue d’échanger leurs positions sur les questions d’intérêt mutuel ».

Au niveau des administrations publiques, les deux pays ont défini un cadre de « coopération et d’échanges devant régir les relations des deux pays en matière de Modernisation de l’administration publique, dans plusieurs domaines ».

Il s’agit de « l’interconnexion entre les administrations publiques à travers le développement des TIC, l’E-démarches administratives, l’évaluation de la performance dans l’Administration publique, le guichet unique virtuel, la déconcentration administrative ».

Le premier traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda a été signé le 30 janvier 1985. Depuis cette date, un accord culturel et de coopération scientifique lie les deux pays.

Par ailleurs, média abidjan.net affirme « le Président rwandais Paul Kagamé, par ailleurs Président en exercice de l’Union africaine (UA) est arrivé, mercredi à Abidjan dans le cadre d’une visite officielle de quarante-huit heures » dit-il

Notons qu’en 2017, la valeur des échanges commerciaux était de 81 millions de FCFA essentiellement générées par les exportations ivoiriennes vers le Rwanda.
Source: croissanceafrique.com
Mail: croissanceafrik@gmail.com
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