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Mali: Orabank et Wave signent une convention stratégique visant le service innovant « Pass Money »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un événement marquant s’est produit dans le domaine des services financiers avec la signature d’une convention de partenariat entre Orabank Mali et la Fintech Wave. 

Cette collaboration stratégique vise à promouvoir et à vulgariser le service innovant Pass Money Wave, qui promet de transformer la manière dont les Maliens gèrent leurs transactions financières. Ce partenariat a pour objectif d’introduire un portefeuille mobile révolutionnaire, permettant aux utilisateurs d’effectuer des paiements, de transférer de l’argent et de gérer leurs finances de manière simple et sécurisée, le tout à portée de main.

 Cette activité a eu lieu le 30 mars 2026. Il s’agit d’un moment qui a marqué un tournant dans l’accessibilité des services bancaires pour une population de plus en plus connectée. Grâce à cette avancée technologique, Wave et Orabank Mali espèrent non seulement faciliter les transactions quotidiennes, mais également encourager l’inclusion financière en atteignant des segments de la population qui n’ont pas encore accès aux services bancaires traditionnels.

Ce partenariat représente une étape importante vers la modernisation du paysage financier malien et pourrait avoir des répercussions significatives sur l’économie locale, en stimulant le commerce et en améliorant la qualité de vie des citoyens. En effet, l’accord entre Orabank et Wave, qui a été récemment officialisé par la signature d’une convention de partenariat, marque le début d’une nouvelle ère pour les services financiers au Mali. Ce lancement imminent du service Pass Money Wave, tel qu’annoncé par Orabank Mali sur sa page Facebook, promet de révolutionner la manière dont les transactions financières sont effectuées dans le pays. 

Grâce à cette initiative, les citoyens maliens auront accès à des solutions de transfert d’argent plus rapides, plus sécurisées et plus accessibles, ce qui facilitera non seulement les échanges commerciaux mais aussi les envois de fonds entre les membres de la diaspora et leurs familles restées au pays. En améliorant l’infrastructure financière, ce partenariat pourrait également encourager l’entrepreneuriat local, en offrant aux petites et moyennes entreprises des outils financiers adaptés à leurs besoins.

Ainsi, l’impact de cette collaboration pourrait se faire sentir dans divers secteurs, contribuant à une dynamique économique positive et à une amélioration tangible du bien-être des populations maliennes. En facilitant l’accès aux services financiers, cette initiative pourrait transformer la vie quotidienne de milliers de Maliens, en leur offrant des solutions adaptées à leurs besoins spécifiques. 

Aussi, les agriculteurs, par exemple, pourraient bénéficier d’un accès simplifié aux fonds nécessaires pour acheter des semences et des équipements, ce qui leur permettrait d’augmenter leur production et, par conséquent, leurs revenus. De même, les petites entreprises locales pourraient voir leur activité prospérer grâce à des transactions plus fluides et à une meilleure gestion de leur trésorerie.

« Ce service innovant permettra à nos clients de transférer de l’argent de leur compte bancaire vers leur Wallet mobile, de manière simple, rapide et sécurisée », souligne les dirigeants des deux structures financières. Cette avancée technologique représente un véritable tournant dans la manière dont les Maliens gèrent leurs finances au quotidien. 

En éliminant les barrières traditionnelles liées aux transactions bancaires, ce service pourrait non seulement favoriser l’inclusion financière, mais aussi encourager une culture d’épargne et d’investissement. Les utilisateurs pourront effectuer des paiements pour des biens et services directement depuis leur téléphone, réduisant ainsi le besoin de transporter de l’argent liquide et augmentant leur sécurité. 

Notons que cette collaboration ne se limite pas à une simple innovation technologique, mais elle s’inscrit dans une vision plus large de développement durable et d’amélioration des conditions de vie au Mali.

Moussa KONÉ 

Burkina Faso : ONATEL enregistre une chute de 26% de son résultat net en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À l’issue de l’exercice 2025, le résultat net après impôts de l’Office National des télécommunications (ONATEL) S.A, un opérateur global de télécommunication au Burkina Faso, a enregistré une baisse significative de 26% par rapport à l’exercice 2024, selon les états financiers provisoires certifiés par les commissaires aux comptes.

 Cette diminution du résultat net soulève des préoccupations quant à la performance financière de l’entreprise dans un secteur aussi compétitif que celui des télécommunications, où l’innovation et l’adaptation aux besoins des consommateurs sont cruciales. Il ressort de ces états financiers un résultat net après impôts de 16 milliards de FCFA, un chiffre qui contraste fortement avec les 21,47 milliards de FCFA réalisés en 2024, illustrant ainsi les défis auxquels l’entreprise a dû faire face au cours de l’année écoulée. 

Durant la période sous revue, malgré cette baisse du résultat net, le chiffre d’affaires de la société s’est accru de manière notable, atteignant 146,17 milliards de FCFA, en hausse par rapport aux 141,84 milliards de FCFA de l’année précédente. Cette augmentation du chiffre d’affaires, qui s’élève à 4,33 milliards de FCFA, pourrait être attribuée à plusieurs facteurs, notamment l’expansion des services offerts, l’augmentation du nombre d’abonnés, ainsi que des efforts marketing intensifiés pour attirer de nouveaux clients. 

Toutefois, la question demeure de savoir comment ONATEL pourra inverser la tendance de la baisse de son résultat net tout en maintenant cette dynamique de croissance de son chiffre d’affaires, dans un environnement économique en constante évolution et face à la concurrence croissante d’autres opérateurs sur le marché.Concernant la valeur ajoutée, elle a enregistré un repli significatif de 8,31%, s’établissant désormais à 74 milliards de FCFA, en comparaison avec les 80,24 milliards de FCFA atteints en 2024. Cette diminution soulève des préoccupations quant à la performance économique et à la capacité des entreprises à générer de la valeur dans un contexte de marché difficile. Parallèlement, le résultat brut d’exploitation a également connu une baisse notable de 12 %, se chiffrant à 57 milliards de FCFA, alors qu’il était de 64,21 milliards de FCFA l’année précédente. Cette tendance à la baisse est préoccupante, car elle peut indiquer des défis opérationnels ou une pression accrue sur les marges bénéficiaires. 

De plus, le résultat d’exploitation a chuté à 26 milliards de FCFA, contre 34 milliards de FCFA en 2024, ce qui représente une baisse alarmante de 24%. Cette situation pourrait avoir des répercussions sur les investissements futurs et la stratégie de croissance des entreprises. Enfin, le résultat des activités ordinaires suit la même tendance, affichant une baisse de 27% pour atteindre 22,38 milliards de FCFA, en recul par rapport aux 31 milliards de FCFA enregistrés en 2024. 


Notons que ces chiffres révèlent une contraction généralisée des performances financières, incitant à une réflexion approfondie sur les mesures à prendre pour inverser cette tendance et restaurer la rentabilité dans un environnement économique de plus en plus compétitif.


Abdoulaye KONÉ 

Marché Financier Régional de l’UMOA : le trésor public du Niger mobilise 40 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Niger, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réalisé une opération significative sur le marché financier de l’UMOA, en encaissant une somme impressionnante de 39,930 milliards de FCFA, le jeudi 9 Avril 2026.

 Cette opération a été le fruit d’une émission simultanée d’obligations assimilables du trésor, avec des maturités de 3 ans et 5 ans, visant à garantir la couverture des besoins de financement du budget national d’un pays sahélien dont les défis économiques sont nombreux et variés.

L’émetteur avait initialement mis en adjudication un montant total de 45 milliards de FCFA, témoignant de l’ambition de mobiliser des ressources substantielles pour soutenir les projets de développement et les services publics essentiels. Cependant, après le processus d’adjudication, les soumissions globales des investisseurs se sont élevées à 39,930 milliards de FCFA, ce qui a abouti à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 88,73 %. Ce chiffre, bien que légèrement en deçà des attentes initiales, reste néanmoins un indicateur positif de l’intérêt des investisseurs pour les titres de la dette publique nigérienne.

Ainsi, le Trésor Public nigérien a pris la décision judicieuse de retenir l’intégralité des soumissions, ce qui correspond à un taux d’absorption de 100 %. Cette stratégie permet non seulement de sécuriser les financements nécessaires, mais aussi de renforcer la confiance des investisseurs dans la gestion financière du pays. En effet, cette opération illustre la capacité du Niger à naviguer dans un environnement économique complexe tout en répondant à ses obligations budgétaires, un pas essentiel vers la stabilité économique et le développement durable.

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 10,12 % pour les obligations de 3 ans et de 9,18 % pour celles de 5 ans, des taux qui témoignent de l’attractivité de ces instruments financiers dans le contexte économique actuel.

 L’État du Niger, dans un engagement ferme envers ses créanciers, s’est engagé à rembourser le capital des obligations le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance, fixée au 10 avril 2029 pour les obligations de 3 ans, et au 10 avril 2031 pour celles de 5 ans. Ce remboursement ponctuel est essentiel pour maintenir la confiance des investisseurs et assurer la stabilité du marché obligataire.

 De plus, les intérêts, qui sont payables annuellement, sont fixés à un taux compétitif de 6,30 % pour les obligations de 3 ans et de 6,50 % pour celles de 5 ans, et ce, dès la fin de la première année. Ce mécanisme de rémunération, associé à des rendements attractifs, est conçu pour encourager les investissements dans le pays, tout en soutenant le développement économique et les projets d’infrastructure nécessaires à la croissance du Niger. 


Notons que les investisseurs peuvent ainsi envisager ces obligations non seulement comme un moyen de diversifier leur portefeuille, mais aussi comme une contribution significative à la prospérité future de la nation.

Mariam KONÉ

Au Mali, la BMS S.A. accélère vos paiements avec l’introduction du PI-SPI 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans le cadre ambitieux de la modernisation des services financiers au sein de l’espace UEMOA, la Banque Malienne de Solidarité S.A. (BMS S.A.), en étroite collaboration avec la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), présente le PI-SPI à ses clients.

Ainsi, la Banque Malienne de Solidarité (BMS S.A.) a introduit ce nouveau service appelé PI-SPI pour faciliter et accélérer les paiements. PI-SPI, qui signifie « Paiement Instantané – Système de Paiement Instantané », est une plateforme qui permet aux clients de réaliser des transactions financières de manière rapide et sécurisée. Ce service vise à améliorer l’efficacité des paiements en réduisant le temps de traitement et en offrant une plus grande flexibilité aux utilisateurs.

Avec PI-SPI, les clients de la BMS S.A. peuvent effectuer des transferts d’argent instantanés, payer des factures, et gérer leurs finances plus efficacement, ce qui est particulièrement bénéfique pour les entreprises et les particuliers qui ont besoin de solutions de paiement rapides. Cette innovation s’inscrit dans la stratégie de la BMS S.A. de moderniser ses services et d’apporter des solutions bancaires adaptées aux besoins de ses clients au Mali.

Cette solution innovante de transferts et de paiements interopérables se distingue par sa rapidité et son efficacité, permettant des transactions instantanées qui répondent aux besoins croissants des utilisateurs. Grâce à une interface conviviale, le PI-SPI offre une expérience simple et intuitive, rendant les opérations financières accessibles à tous, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises. La sécurité est également au cœur de cette solution, avec des protocoles de protection avancés garantissant la confidentialité et l’intégrité des données des utilisateurs. 

En facilitant les échanges financiers entre différents acteurs, le PI-SPI joue un rôle crucial dans le renforcement de l’inclusion financière, tout en dynamisant l’économie locale. Ce système novateur s’inscrit dans une vision moderne et durable des services bancaires, non seulement au Mali, mais également dans toute la région. En effet, il permet à un large éventail d’utilisateurs, qu’ils soient particuliers, commerçants ou entreprises, de bénéficier d’une plateforme sécurisée et efficace pour gérer leurs transactions financières.

« Avec le PI-SPI, payez, envoyez et recevez de l’argent en temps réel, entre banques, Émetteurs de Monnaie Électronique, et institutions financières, sans contrainte de réseau ou d’établissement », souligne une note technique de la BMS SA sur sa page Facebook. Cette déclaration met en lumière la flexibilité et l’accessibilité du système, qui élimine les barrières traditionnelles souvent rencontrées dans les transactions financières. Les utilisateurs peuvent désormais effectuer des paiements instantanés, ce qui est particulièrement bénéfique dans un monde où la rapidité et l’efficacité sont essentielles.

Désormais, vos transactions deviennent non seulement rapides et sécurisées, avec une exécution immédiate et une traçabilité des opérations, mais également interopérables. Tous les acteurs du secteur financier, y compris les banques, les Émetteurs de Monnaie Électronique (EME) et les Sociétés Financières de Développement (SFD), sont connectés, créant ainsi un écosystème financier intégré et harmonieux. De plus, ces services sont accessibles à tout moment, permettant aux utilisateurs de gérer leurs finances selon leur convenance. 

Notons que grâce à la plateforme BMSKIBARU, vous pouvez découvrir une nouvelle expérience de paiements et de transferts, où la simplicité et l’efficacité se rencontrent pour transformer votre quotidien financier.

Daouda Bakary KONÉ 

OCDE: revitaliser les réformes pour stimuler la croissance économique mondiale

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Ce courbe est illustration en Emprunté par Croissance Afrique à travers google Image

(CROISSANCE AFRIQUE)-Les perspectives de croissance économique sont mises à mal à l’échelle mondiale, compte tenu de l’incertitude à court terme liée aux tensions géopolitiques ainsi que des problèmes à long terme posés par la faible croissance de la productivité, l’atonie de l’investissement et de la dynamique des entreprises, les pénuries de compétences et le vieillissement démographique. 

Dans ce contexte complexe, les gouvernements et les décideurs économiques se retrouvent face à des défis sans précédent, où chaque décision doit être soigneusement pesée pour éviter des conséquences néfastes sur le bien-être économique des citoyens. Les tensions géopolitiques, exacerbées par des conflits régionaux et des rivalités commerciales, créent un climat d’incertitude qui freine les investissements étrangers et domestiques, tandis que la stagnation de la productivité soulève des questions sur la capacité des économies à innover et à s’adapter aux nouvelles technologies.

Selon un nouveau rapport de l’Ocde, il est urgemment nécessaire de relancer la dynamique des réformes, de prendre des mesures pour renforcer les déterminants structurels de la croissance et de veiller à ce que les économies restent compétitives et résilientes dans un paysage mondial en mutation rapide. Ce rapport souligne l’importance d’une approche proactive, où les gouvernements doivent non seulement identifier les obstacles à la croissance, mais aussi mettre en œuvre des politiques audacieuses qui favorisent l’innovation, l’éducation et la formation continue, afin de répondre aux besoins d’une main-d’œuvre en constante évolution. En effet, la capacité d’une nation à s’adapter à ces changements rapides sera déterminante pour sa prospérité future.

La première édition de la publication « Les fondements de la croissance et de la compétitivité », présentée ce jour à Paris, offre aux pays un outil fondé sur des données factuelles pour mettre en œuvre des réformes structurelles propices aux gains de productivité. Ce document, riche en analyses et recommandations, se veut une feuille de route pour les gouvernements désireux de revitaliser leur économie.

 Il aborde des thèmes cruciaux tels que l’amélioration de l’éducation et de la formation professionnelle, l’encouragement à l’innovation et la facilitation de l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises, qui sont souvent le moteur de la croissance économique. La nouvelle initiative de l’Ocde distingue trois grands domaines d’intervention, chacun visant à renforcer les fondements de la compétitivité et à assurer un avenir économique durable pour tous les pays membres.Le rapport «Les fondements de la croissance et de la compétitivité » fournit des données sur les résultats obtenus dans ces domaines par 48 pays, à partir d’une nouvelle base de données complète d’indicateurs, qui constitue un référentiel commun de données del’Ocde sur les politiques structurelles propices à la croissance. Les notes par pays apportent un éclairage aux responsables publics et aux parties prenantes sur la situation de leur pays, contribuent à l’identification des principaux obstacles à la croissance, et faciliteront l’élaboration de trains de réformes qui soient cohérents, fondés sur des données factuelles et adaptés aux spécificités nationales.«Il est essentiel d’inverser la tendance à la baisse de la croissance économique observée depuis trois décennies pour faire progresser nettement et durablement le niveau de vie et les revenus des ménages », a déclaré le secrétaire général de l’Ocde, Mathiasn Cormann. Selon lui, les priorités sont claires : améliorer l’environnement des entreprises, stimuler l’innovation, et investir dans les compétences et l’emploi. leur concrétisation ouvrira la voie à un renforcement de la croissance et de la compétitivité, atténuera les tensions budgétaires liées au vieillissement démographique, et permettra aux pays d’exploiter pleinement le potentiel de l’ia et des autres technologies transformatrices.Le rapport intitulé « Les fondements de la croissance et de la compétitivité » offre une analyse approfondie et détaillée des résultats obtenus dans ces domaines cruciaux par un total de 48 pays. Ce rapport s’appuie sur une nouvelle base de données exhaustive d’indicateurs, qui constitue un référentiel commun de données élaboré par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). 

Cette base de données est essentielle pour comprendre les politiques structurelles qui favorisent la croissance économique. Les notes par pays, fournies dans le rapport, apportent un éclairage précieux aux responsables publics ainsi qu’aux parties prenantes, leur permettant d’évaluer la situation économique de leur pays respectif. En identifiant les principaux obstacles à la croissance, ces notes facilitent également l’élaboration de trains de réformes qui sont non seulement cohérents et fondés sur des données factuelles, mais aussi adaptés aux spécificités nationales de chaque pays.
« Il est essentiel d’inverser la tendance à la baisse de la croissance économique observée depuis trois décennies pour faire progresser nettement et durablement le niveau de vie et les revenus des ménages », a déclaré Mathias Cormann, le secrétaire général de l’OCDE. Ses propos soulignent l’urgence d’agir face à une situation économique préoccupante. Selon lui, les priorités sont claires : il est impératif d’améliorer l’environnement économique, d’encourager l’innovation, de renforcer l’éducation et de promouvoir des politiques inclusives qui permettent à tous les citoyens de bénéficier des fruits de la croissance. 

Notons qu’il met en avant l’importance de la collaboration internationale pour partager les meilleures pratiques et les leçons apprises, afin de bâtir un avenir économique plus résilient et prospère pour tous les pays concernés.
Zangouna KONÉ 

UMOA -TITRES : le Burkina Faso lève 72,500 milliards de FCFA sur le marché financier régional

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso,  la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réalisé une opération significative sur le marché financier de l’UnionMonétaire Ouest Africaine (UMOA), en encaissant une somme impressionnante de 72,500 milliards de FCFA, le 8 Avril 2026.

 Cette opération fait suite à l’émission d’adjudication de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor d’une durée de 3, 5 et 7 ans. L’émetteur, avec une stratégie bien définie, avait initialement mis en adjudication un montant de 70 milliards de FCFA, témoignant de l’ambition de renforcer les ressources financières disponibles pour soutenir les projets de développement et la gestion des finances publiques.

Le marché a réagi avec un vif intérêt, car le montant global des soumissions s’est élevé à 124,462 milliards de FCFA, ce qui illustre une forte demande des investisseurs pour ces instruments financiers. Ce chiffre impressionnant se traduit par un taux de couverture du montant mis en adjudication atteignant 177,80%, indiquant une confiance accrue des investisseurs dans la solidité des engagements financiers de l’État burkinabé. 

Dans le cadre de cette adjudication, le montant des soumissions retenu s’est établi à 72,500 milliards de FCFA, tandis que 51,962 milliards de FCFA ont été rejetés. Ce résultat se traduit par un taux d’absorption de 58,25%, soulignant ainsi la capacité de l’État à mobiliser des ressources tout en gérant efficacement les attentes du marché. Cette opération financière, marquée par une forte participation, reflète non seulement la santé financière du pays, mais aussi l’engagement des investisseurs à soutenir le développement économique du Burkina Faso à travers des instruments de dette publique.

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 5,35 % pour les bons, 7,85 % pour les obligations de 3 ans, 7,40 % pour celles de 5 ans et 7,58 % pour celles de 7 ans. Ces rendements, qui reflètent la santé et la stabilité du marché financier burkinabé, témoignent de l’intérêt croissant des investisseurs pour les titres publics, considérés comme des placements sûrs et rentables dans un contexte économique en évolution.


Le Trésor Public burkinabé, dans un souci de transparence et de rigueur financière, entend rembourser les bons émis le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 7 avril 2027. Ce remboursement est essentiel pour maintenir la confiance des investisseurs et assurer la continuité des opérations financières. Quant au paiement des intérêts, il se fera d’avance et précompté sur la valeur nominale de ces bons, garantissant ainsi aux investisseurs une certaine prévisibilité dans leurs flux de trésorerie.


En ce qui concerne les obligations, le remboursement du capital se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 9 avril 2029 pour celles de 3 ans, au 9 avril 2031 pour celles de 5 ans et au 9 avril 2033 pour celles de 7 ans. Ces échéances bien définies permettent aux investisseurs de planifier leurs investissements à long terme avec une certaine sérénité. 


Notons que le paiement des intérêts, quant à lui, se fera annuellement sur la base d’un taux de 6 % pour les obligations de 3 ans, 6,20 % pour celles de 5 ans et 6,40 % pour celles de 7 ans, et ce, dès la fin de la première année. Ces taux compétitifs sont conçus pour attirer davantage d’investisseurs, tout en soutenant le développement économique du Burkina Faso, en favorisant l’accès aux financements pour des projets d’infrastructure et d’autres initiatives essentielles au progrès du pays.

Korotoumou Sylla 

Au Sénégal, les travaux sur les autoroutes  sont en cours d’accélération, selon gouvernement 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, lors d’un conseil des ministres qui s’est tenu ce mercredi 8 avril, le Président de la République a réaffirmé avec conviction le rôle stratégique des autoroutes dans le développement économique et territorial du pays. 

Dans sa communication, il a mis en lumière l’importance cruciale de la réalisation et de l’exploitation de ces infrastructures, qui jouent un rôle fondamental dans le désenclavement des zones de production. Ces autoroutes ne se contentent pas d’améliorer l’aménagement du territoire, elles facilitent également la fluidité de la mobilité tant urbaine qu’interurbaine, permettant ainsi aux populations de se déplacer plus facilement et aux marchandises de circuler sans entrave.

Dans cette dynamique de développement, le chef de l’État s’est réjoui de l’état d’avancement des travaux de l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack, qui sont actuellement exécutés à hauteur de 92%. Ce projet, qui revêt une importance capitale pour la région, est un symbole de progrès et d’engagement envers l’amélioration des infrastructures nationales. À cet égard, le Président a donné des instructions claires au ministre en charge des Infrastructures pour qu’il prenne toutes les dispositions nécessaires afin de mettre en service les sections entièrement achevées. Parmi celles-ci, le tronçon Mbour-Thiadiaye est considéré comme prioritaire, car il représente un axe vital pour le développement économique local et régional.

Par ailleurs, le Président a également insisté sur l’urgence d’accélérer les travaux sur le segment Thiadiaye-Kaolack, soulignant que chaque jour de retard dans l’achèvement de cette section pourrait avoir des répercussions significatives sur les activités économiques de la région. En effet, la connexion entre ces villes est essentielle pour stimuler le commerce, améliorer l’accès aux services et favoriser la création d’emplois.

Le Président a exprimé sa détermination à voir ces projets se concrétiser rapidement, car ils sont au cœur de la vision d’un Sénégal en plein essor, où les infrastructures modernes soutiennent le développement durable et inclusif.La question de la sécurité routière a également été au cœur des préoccupations présidentielles, suscitant un débat intense et urgent au sein de la société sénégalaise. Le chef de l’État, conscient des enjeux cruciaux liés à la sécurité des usagers de la route, a demandé des mesures immédiates et efficaces pour améliorer la circulation et réduire les risques d’accidents sur l’axe stratégique reliant Dakar à Thiaroye, Rufisque, Toglou, Kirène, Malicounda, et Mbour. Ce corridor, particulièrement fréquenté par des milliers de véhicules chaque jour, est le théâtre d’accidents tragiques qui touchent non seulement les conducteurs, mais aussi les piétons et les cyclistes, rendant la situation d’autant plus préoccupante.


Dans un effort pour remédier à cette crise, le Président a insisté sur la nécessité d’une approche proactive, impliquant des campagnes de sensibilisation sur les règles de circulation, l’amélioration de l’infrastructure routière, ainsi que le renforcement de la présence policière pour veiller au respect des lois. Enfin, dans une perspective de gestion durable des infrastructures, le Président a chargé le ministre des Infrastructures de proposer un cadre intégré de gouvernance et de régulation des autoroutes en exploitation. Cette réforme ambitieuse vise à optimiser la gestion des réseaux autoroutiers, garantir leur efficacité et assurer un service de qualité aux usagers, tout en intégrant des solutions innovantes telles que des systèmes de péage intelligents et des technologies de surveillance routière.


À travers ces orientations stratégiques, les autorités sénégalaises entendent consolider le rôle des infrastructures routières comme levier majeur de développement et de transformation économique du pays. En investissant dans la sécurité routière, elles espèrent non seulement réduire le nombre d’accidents, mais également favoriser un environnement propice à la croissance économique, en facilitant le transport de biens et de personnes, et en renforçant la connectivité entre les différentes régions du Sénégal.


Moussa KONÉ 

Marché Financier de l’UMOA : la Côte d’Ivoire boucle une opération financière de 110 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, un événement marquant s’est déroulé sur le marché financier de l’UMOA Union Monétaire Ouest Africaine), où la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à lever une impressionnante somme de 110 milliards FCFA, le 07 Avril 2026.

Cette levée de fonds a été réalisée à travers l’émission de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor ayant des maturités de 3, 5 et 7 ans. Dans un contexte économique où la gestion des ressources financières est cruciale, cette opération témoigne de la confiance des investisseurs envers les titres d’État ivoiriens.

L’émetteur avait initialement mis en adjudication un montant de 100 milliards FCFA, attirant ainsi un vif intérêt de la part des investisseurs. Les soumissions globales, qui ont atteint un montant impressionnant de 193,320 milliards FCFA, illustrent l’engouement et la confiance des acteurs du marché. 

Il est intéressant de noter que, malgré cet intérêt manifeste, les investisseurs ont choisi de ne pas soumissionner sur les obligations de 7 ans, ce qui a conduit à un taux de couverture exceptionnel de 193,32 % par rapport au montant mis en adjudication. En ce qui concerne les résultats de cette adjudication, le montant des soumissions retenu s’est établi à 110 milliards FCFA, tandis que 83,320 milliards FCFA de soumissions ont été rejetées, ce qui a abouti à un taux d’absorption de 56,90 %. 

Ce taux d’absorption, bien qu’il puisse sembler modeste, indique une dynamique de marché où les investisseurs font preuve de sélectivité et d’une stratégie d’investissement réfléchie, choisissant de s’engager principalement sur les titres à court et moyen terme. Cette opération souligne non seulement la capacité du trésor ivoirien à mobiliser des ressources, mais également l’importance de la transparence et de la gestion prudente des finances publiques dans le cadre du développement économique du pays.

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 4,52 % pour les bons, 6,74 % pour les obligations ayant une durée de 3 ans et 7,09 % pour celles de 5 ans. Cette structure de rendement témoigne de l’attractivité des titres émis par le Trésor Public Ivoirien, offrant ainsi aux investisseurs une opportunité intéressante de diversifier leur portefeuille tout en bénéficiant de rendements compétitifs. Le Trésor Public Ivoirien, dans un souci de transparence et de confiance, s’est engagé à rembourser les bons émis le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, fixée au 6 avril 2027. 

Ce remboursement sera accompagné d’un paiement des intérêts, qui seront versés d’avance et précomptés sur la valeur nominale de ces bons, garantissant ainsi aux investisseurs une visibilité sur leurs retours financiers. En outre, le Trésor Public ivoirien a pris des engagements clairs concernant le remboursement du capital des obligations, qui interviendra le premier jour ouvré suivant les dates d’échéance fixées au 8 avril 2029 pour celles de 3 ans et au 8 avril 2031 pour celles de 5 ans. 


Notons que les investisseurs peuvent s’attendre à un paiement des intérêts de manière annuelle, calculé sur la base d’un taux de 5,20 % pour les obligations de 3 ans et de 5,45 % pour celles de 5 ans, et ce, dès la fin de la première année. Cette approche structurée et prévisible du Trésor Public Ivoirien vise à renforcer la confiance des investisseurs et à stimuler l’engagement dans le marché obligataire, tout en contribuant à la stabilité financière du pays.


Abdoulaye KONÉ 

Au Mali, un partenariat finalise entre FSA et CNPM pour le financement des entreprises

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, une avancée significative a été réalisée avec la signature d’un accord-cadre de partenariat structurant entre le Fonds de solidarité africain (Fsa) et le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). Cet accord vise à renforcer le financement des entreprises et à accompagner la transformation de l’économie malienne, un enjeu crucial dans un pays en pleine mutation économique. 

Selon une note d’information diffusée par les deux entités, cette alliance stratégique permet au Fsa et au Cnpm de conjuguer leurs efforts pour faciliter l’accès des entreprises maliennes au financement. Cela se fera notamment par le biais de mécanismes de garantie qui visent à réduire les risques pour les investisseurs et à encourager ainsi l’investissement dans le secteur privé.

 En outre, le partenariat prévoit un accompagnement dans la structuration et la mise en œuvre de projets d’investissement, garantissant que les initiatives entrepreneuriales soient non seulement viables mais également durables. L’offre d’une assistance technique adaptée aux besoins spécifiques des entreprises est également un élément clé de cette collaboration, permettant aux entrepreneurs de bénéficier de conseils avisés et de ressources nécessaires pour développer leurs activités.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des interventions déjà menées par le Fsa au Mali, où l’institution a démontré son engagement à travers la réalisation de 129 opérations. À ce jour, elle a mobilisé plus de 2,6 milliards de dollars US, soit environ 1 608 milliards de FCFA, en engagements, avec près de 1,6 milliard de dollars US, équivalant à 965 milliards de FCFA, en garanties. 

Aussi, ces efforts ont contribué de manière significative au financement de secteurs clés de l’économie malienne, tels que l’agriculture, l’énergie et les infrastructures, favorisant ainsi une dynamique de croissance et de développement durable. Ce partenariat prometteur entre le Fsa et le Cnpm pourrait bien marquer un tournant dans la manière dont les entreprises maliennes accèdent aux ressources financières nécessaires pour prospérer dans un environnement économique en constante évolution.A son tour , le Directeur général du Fsa, Abdourahmane Diallo, a souligné avec une conviction palpable au cours de la cérémonie de signature qui s’est tenue dans un cadre solennel, « Le Fsa est un partenaire stratégique du secteur privé malien et un facilitateur d’opportunités au service d’une économie plus forte, inclusive et résiliente. » Ses mots résonnaient dans la salle, témoignant de l’importance cruciale de cette collaboration pour l’avenir économique du Mali. L’atmosphère était empreinte d’espoir et d’enthousiasme, alors que les participants prenaient conscience des enjeux et des perspectives qu’offre cette alliance.

De son côté, Mossadeck Bally, Président du Cnpm, a salué avec ferveur cette initiative, la qualifiant de véritable levier qui contribuera à mieux faire connaître et mobiliser les instruments du Fsa au bénéfice des entreprises maliennes. Il a exprimé sa gratitude envers le Fsa pour son engagement à soutenir les entrepreneurs locaux, soulignant que cette collaboration pourrait transformer le paysage économique du pays. Cette signature, ajoute la même source, illustre une ambition commune : accélérer l’investissement, soutenir la croissance et bâtir un secteur privé plus compétitif au Mali et en Afrique. 

Notons qu’en cette démarche vise non seulement à dynamiser l’économie nationale, mais aussi à renforcer les liens entre les acteurs du secteur privé, favorisant ainsi un environnement propice à l’innovation et à la création d’emplois durables. Les attentes sont grandes, et tous les regards sont désormais tournés vers l’avenir, avec l’espoir que cette initiative sera le catalyseur d’une prospérité partagée et d’un développement harmonieux pour tous.


Daouda Bakary KONÉ 

PETROCI en Côte d’Ivoire mobilise 200 milliards FCFA:  sécuriser de nouveaux investissements dans le champ Baleine

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le gouvernement s’affirme avec détermination sur l’échiquier énergétique régional, consolidant sa position de leader dans un secteur en pleine expansion. La récente découverte pétrolière, annoncée en février 2026, marque un tournant décisif pour le pays, qui met en lumière le potentiel stratégique de son bassin sédimentaire. 

Cette découverte ne fait pas seulement écho à l’essor de l’industrie pétrolière, mais elle renforce également les ambitions de la Côte d’Ivoire de devenir un producteur majeur d’hydrocarbures en Afrique de l’Ouest, un objectif qui pourrait transformer l’économie nationale et améliorer le bien-être de sa population. Dans ce contexte porteur, PETROCI Holding, la société pétrolière publique, a franchi une étape décisive en mobilisant un montant impressionnant de 200 milliards FCFA pour le développement de ce projet ambitieux, un investissement qui témoigne de la volonté du gouvernement de dynamiser le secteur énergétique et d’attirer davantage d’investissements étrangers.

Le 9 avril 2026, une cérémonie de signature s’est tenue au siège de PETROCI Holding à Abidjan, marquant un moment historique pour l’entreprise et le pays. Cette cérémonie a vu la participation de plusieurs institutions bancaires de premier plan, telles qu’ECOBANK, la Banque Nationale d’Investissement (BNI), BNI Finances, CORIS Bank International et Bank of Africa (BOA). Cette opération financière d’envergure, qui témoigne de la crédibilité de PETROCI sur les marchés, illustre également la confiance renouvelée du secteur bancaire dans la viabilité économique des projets énergétiques en Côte d’Ivoire. Les acteurs financiers, en s’engageant dans ce partenariat, reconnaissent non seulement le potentiel de croissance du secteur pétrolier, mais aussi l’impact positif que cela pourrait avoir sur l’économie locale, créant des emplois, stimulant le développement des infrastructures et améliorant les conditions de vie des Ivoiriens. Ce tournant dans le paysage énergétique de la Côte d’Ivoire pourrait également renforcer la position du pays sur le plan international, en le plaçant comme un acteur clé dans le domaine des hydrocarbures en Afrique.

La mobilisation de ces 200 milliards de FCFA représente une étape cruciale qui permettra avant tout de sécuriser la mise en œuvre opérationnelle de la Phase 2 du projet Baleine, tout en posant les bases solides pour le lancement imminent de la Phase 3. Ce financement s’inscrit dans une logique de planification intégrée, essentielle pour un projet énergétique de cette ampleur, qui se révèle à la fois capitalistique et technologiquement exigeant. En effet, la complexité et l’envergure de ce projet nécessitent une approche méticuleuse et réfléchie, garantissant que chaque phase soit exécutée avec la plus grande rigueur et efficacité.

En associant plusieurs banques nationales et panafricaines, PETROCI a opté pour une structuration financière diversifiée, une stratégie astucieuse qui permet de réduire les risques tout en assurant une meilleure résilience du financement. Cette démarche proactive témoigne d’une volonté de créer un environnement financier stable et durable, capable de soutenir les ambitions à long terme du projet. Pour les partenaires bancaires, cet engagement constitue un signal fort : le projet Baleine n’est plus seulement une promesse géologique, mais une réalité industrielle tangible, appelée à générer des flux économiques durables et à stimuler la croissance régionale.

La confiance des banques, qui se manifeste par leur soutien financier, est un reflet de la solidité et de la vision stratégique de PETROCI. Lors de la cérémonie de lancement, les établissements financiers partenaires n’ont pas manqué de saluer cette vision audacieuse ainsi que la qualité de sa gouvernance et de son management. Ils ont souligné l’importance d’une telle initiative pour le développement économique du pays, tout en mettant en avant la nécessité d’une collaboration étroite entre les secteurs public et privé pour maximiser les retombées positives de ce projet ambitieux. Ce partenariat prometteur entre PETROCI et les institutions financières ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement et à un avenir énergétique plus durable pour la région.

La levée de fonds de 200 milliards de FCFA se présente ainsi comme le point de chute logique et symbolique d’une séquence marquée par la récente découverte pétrolière de février 2026, une découverte qui a suscité un engouement considérable tant sur le plan national qu’international. Cette levée de fonds ne se limite pas à un simple chiffre, mais incarne le passage d’une phase de confirmation géologique, où les promesses des ressources naturelles étaient encore à l’état latent, à une phase d’accélération industrielle et financière, où les ambitions prennent forme et se concrétisent. Pour la PETROCI, l’entreprise nationale pétrolière, il s’agit non seulement de capitaliser sur le succès retentissant du projet Baleine, qui a démontré le potentiel immense des réserves ivoiriennes, mais aussi d’ancrer durablement la Côte d’Ivoire dans le cercle restreint des pays producteurs capables de piloter eux-mêmes des projets énergétiques de grande envergure.

Notons que vette dynamique pourrait transformer le paysage économique du pays, créant des milliers d’emplois, attirant des investissements étrangers et renforçant l’infrastructure locale. De plus, elle pourrait également ouvrir la voie à des initiatives écologiques et durables, intégrant les nouvelles technologies pour une exploitation responsable des ressources. En somme, cette levée de fonds représente un tournant décisif pour la Côte d’Ivoire, promettant non seulement un avenir énergétique florissant, mais aussi une position de leader sur le continent africain dans le secteur pétrolier.

Mariam KONE