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ZONES CEMAC: les États prévoient d’atteindre jusqu’à 3,1 milliards USD en titres publics au deuxième trimestre 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Les six États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) nourrissent des ambitions significatives pour le deuxième trimestre de l’année 2026, visant à mobiliser une enveloppe globale qui se situe entre 1669,5 et 1797 milliards de FCFA, ce qui équivaut à environ 2,9 à 3,1 milliards de dollars.

Ainsi, ces chiffres impressionnants, révélateurs d’une volonté de dynamiser l’économie régionale, sont basés sur les calendriers d’émissions des Trésors nationaux des pays concernés. Cette initiative marque une augmentation substantielle de 67 % à 80 % par rapport aux prévisions du premier trimestre de 2026, où la mobilisation des ressources avait été estimée à un peu plus de 1000 milliards FCFA. 

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, les États membres comptent sur des instruments financiers tels que les bons du Trésor assimilables (BTA) et les obligations du Trésor assimilables (OTA). Ces outils financiers jouent un rôle crucial dans la gestion de la liquidité et le financement des projets de développement. 

En particulier, le Cameroun se distingue en intégrant des opérations de titrisation dans sa stratégie, ce qui lui permettra d’optimiser ses ressources financières. Tandis que le Cameroun et le Gabon privilégient les BTA, qui sont des instruments de court terme, adaptés pour répondre à des besoins ponctuels de liquidité, le Tchad et la République centrafricaine optent pour les OTA. Ces derniers, avec des maturités plus longues s’étalant de deux à sept ans, visent à structurer leur dette de manière plus durable, permettant ainsi une gestion financière plus stable sur le long terme.

Cette diversité dans les choix d’instruments financiers reflète les différentes stratégies économiques adoptées par chaque pays pour faire face aux défis économiques et renforcer leur résilience face aux fluctuations du marché.

Principal moteur économique de la sous-région, le Cameroun se positionne comme un acteur clé en concentrant à lui seul un impressionnant montant de 750 milliards FCFA d’émissions prévues. Ce chiffre colossal témoigne de l’ambition du pays à renforcer sa position sur la scène économique régionale. En parallèle, le Congo, avec ses propres défis économiques, prévoit de mobiliser 380 milliards FCFA, un effort significatif pour soutenir ses projets de développement. Le Gabon, quant à lui, oscille entre 293 et 335,5 milliards FCFA, cherchant à équilibrer ses finances tout en investissant dans des infrastructures essentielles. 

Le Tchad, face à des réalités économiques variées, table sur une mobilisation comprise entre 155 et 240 milliards FCFA, tandis que la Guinée équatoriale, avec des ressources plus limitées, prévoit un montant de 70 milliards FCFA. Enfin, la République centrafricaine (RCA), qui fait face à des défis économiques considérables, prévoit un montant plus modeste de 21,5 milliards FCFA, concentré sur les mois d’avril et de mai, illustrant ainsi la nécessité d’une planification budgétaire rigoureuse.

Ces ressources financières, une fois mobilisées, joueront un rôle crucial dans le financement des budgets étatiques et dans le soutien des économies locales, particulièrement dans un contexte où les finances publiques demeurent fragiles et instables.

 En effet, le déficit budgétaire régional, qui tourne autour de 1,3 % du PIB, souligne les difficultés rencontrées par les États pour maintenir un équilibre financier. De plus, la dette publique, qui dépasse 70 % du PIB dans certains pays, notamment au Congo et au Gabon, selon les données de la Banque mondiale, met en lumière la pression croissante sur les finances publiques. Dans le Baromètre économique de la CEMAC de décembre 2025, il est également noté que les recettes publiques demeurent insuffisantes pour couvrir la hausse des dépenses, ce qui complique encore davantage la situation économique de la région. 

Notons que les gouvernements doivent donc naviguer habilement entre la nécessité d’investir dans le développement et la réalité de leurs contraintes budgétaires, tout en cherchant des solutions innovantes pour stimuler la croissance et améliorer la résilience économique.

Zangouna KONÉ 

Au Maroc, Wafa Assurance prévoit une augmentation de 8,4% de son chiffre d’affaires en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au 31 décembre 2025, la compagnie marocaine Wafa Assurance, qui est une filiale du groupe Attijariwafa Bank, a connu une évolution remarquable de son chiffre d’affaires social, enregistrant une progression significative de 8,4 % par rapport à l’année précédente, soit le 31 décembre 2024. 

Cette information, révélée par les indicateurs sociaux soigneusement établis par la direction de l’entreprise, témoigne de la solidité et de la résilience de Wafa Assurance dans un environnement économique en constante évolution. Le chiffre d’affaires s’établit à un impressionnant montant de 12 738 millions de dirhams (MDH), en nette augmentation par rapport aux 11 747 MDH réalisés en 2024. Les dirigeants de la compagnie attribuent cette performance exceptionnelle principalement à la branche Dommages, qui a su tirer parti des opportunités du marché. En effet, le chiffre d’affaires non vie a atteint 5 983 MDH, marquant une hausse de 12,1 % par rapport à l’année précédente, grâce à une dynamique de croissance soutenue sur les segments Entreprises et Particuliers, qui ont vu une demande accrue pour des solutions d’assurance adaptées à leurs besoins spécifiques. D’autre part, le chiffre d’affaires Vie, quant à lui, s’élève à 6 754 MDH, affichant une augmentation de 5,4 %, soutenue par le développement continu de la Bancassurance et de l’assurance Décès Groupe, qui répondent à une demande croissante de protection financière et de sécurité pour les familles. En ce qui concerne le quatrième trimestre de l’année 2025, Wafa Assurance Maroc a affiché une hausse impressionnante de 18,3 % de son chiffre d’affaires par rapport à la même période de 2024, atteignant ainsi un total de 3 573 MDH, ce qui souligne l’efficacité de ses stratégies commerciales et son engagement envers l’excellence dans le service à la clientèle.Les provisions techniques nettes de la réassurance, un indicateur clé de la santé financière du secteur, s’élèvent à un impressionnant montant de 46,4 milliards de dirhams au 31 décembre 2025. Cette somme représente une augmentation significative de 6,1% par rapport à la fin de l’année précédente, 2024, ce qui témoigne d’une dynamique positive au sein du marché de la réassurance. Les responsables de la compagnie, en analysant ces résultats, soulignent que cette croissance est le fruit d’une gestion prudente et d’une stratégie d’investissement réfléchie.

Notons que les placements affectés aux opérations d’assurances, qui sont cruciaux pour garantir la solvabilité et la capacité d’indemnisation des assureurs, atteignent également un niveau élevé de 47,9 milliards de dirhams à la même date. Ce chiffre, en hausse de 6,5%, reflète une confiance accrue des investisseurs dans le secteur et une volonté d’optimiser les rendements tout en préservant la sécurité des actifs. Ces résultats positifs, tant en termes de provisions techniques que de placements, illustrent la résilience et la robustesse du marché de la réassurance, tout en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de croissance pour les années à venir.


Korotoumou Sylla 

Au Mali, DAEWINGTON BOOKING lance ses activités à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la Société DAEWINGTON Booking a annoncé le lancement officiel de sa nouvelle plateforme innovante, une étape qui marque l’émergence de la toute première solution panafricaine structurée et spécifique dédiée à la réservation d’hébergements premium sur le continent africain.  Cet événement significatif s’est déroulé le mardi 24 mars 2026 et a coïncidé avec le Forum International pour le Développement de l’Entrepreneuriat en Afrique (FIDEM), un rassemblement prestigieux qui attire des entrepreneurs, des investisseurs et des leaders d’opinion de divers pays afin de discuter et de promouvoir le développement économique à travers l’innovation et l’entrepreneuriat sur le continent.

Ainsi, la plateforme de DAEWINGTON Booking promet de révolutionner l’expérience de réservation des voyageurs à la recherche d’hébergements de haute qualité, tout en soutenant le marché de l’hôtellerie locale et en renforçant les économies africaines. Selon les responsables de la toute nouvelle plateforme d’hébergement, elle est portée par une équipe africaine, et plus particulièrement malienne, qui œuvre sans relâche pour créer un produit de haute qualité. Cette plateforme incarne non seulement une nouvelle génération d’initiatives technologiques innovantes, mais elle est également le fruit d’un travail acharné de réflexion et de conception mené localement. Pensées, développées et exploitées en Afrique, ces initiatives visent à répondre de manière appropriée aux besoins spécifiques du marché africain tout en s’alignant sur les normes internationales les plus élevées. Avec une ambition claire : proposer des standards internationaux à partir d’une expertise locale maîtrisée, cette plateforme aspire à devenir un acteur clé dans l’écosystème technologique du continent, en démontrant que l’innovation peut et doit émaner de l’Afrique et, surtout, qu’elle peut rivaliser avec les meilleures pratiques mondiales.

UN MARCHÉ EN MUTATION, UNE OPPORTUNITÉ STRUCTURELLE

L’Afrique connaît aujourd’hui une transformation profonde et dynamique de ses usages en matière de mobilité, de tourisme et d’hébergement, apportant avec elle un nouveau souffle et une diversité d’expériences qui suscitent un grand intérêt. En effet, l’essor des déplacements professionnels intra-africains, stimulés par les économies en pleine croissance des nations africaines, observe un développement significatif des classes moyennes qui accélèrent la demande pour des services liés à la mobilité. De plus, l’attractivité croissante des grandes capitales du continent – telles que Nairobi, Johannesburg, ou Abidjan – redéfinissent les attentes en matière de logement temporaire pour les visiteurs d’affaires et de loisirs. Toutefois, malgré l’existence d’un parc immobilier de qualité incluant des appartements meublés élégamment décorés, des résidences modernes équipées des dernières commodités, et des hôtels indépendants offrant un charme local, l’offre demeure encore largement fragmentée. Cette situation est exacerbée par le fait que la visibilité de ces options d’hébergement au niveau international est limitée, et que la structuration des services disponibles reste insuffisante pour répondre efficacement à la demande en plein essor. C’est donc dans ce contexte complexe et en pleine évolution que s’inscrit DAEWINGTON Booking, une initiative qui vise à bouleverser ce panorama en apportant des solutions innovantes et accessibles.

UNE PLATEFORME QUI STRUCTURE, VALORISE ET CONNECTE

DAEWINGTON Booking propose une approche intégrée et innovante, qui allie harmonieusement la puissance de la technologie moderne, les exigences opérationnelles rigoureuses du secteur du tourisme et une compréhension approfondie des spécificités et réalités africaines. Grâce à cette plateforme unique en son genre, les utilisateurs peuvent non seulement référencer des appartements, des résidences de luxe et des hôtels haut de gamme, mais aussi bénéficier d’une visibilité élargie qui s’étend à la fois à l’échelle panafricaine et internationale. En outre, DAEWINGTON Booking facilite une connexion directe et efficace avec une clientèle exigeante, soucieuse de qualité et de service, tout en offrant une expérience de réservation qui est à la fois fluide et sécurisée, minimisant ainsi les désagréments souvent rencontrés lors de la recherche d’hébergements. Chaque bien immobilier intégré dans cette plateforme bénéficie d’un processus de validation structuré et minutieux, conçu pour garantir non seulement la qualité supérieure des options disponibles, mais aussi leur conformité aux normes d’excellence, ainsi que la cohérence de l’offre proposée, assurant ainsi une satisfaction optimale des clients.

UNE TRACTION DÉJÀ SIGNIFICATIVE DÈS LE LANCEMENT

À son lancement, DAEWINGTON Booking enregistre déjà une dynamique encourageante qui témoigne de son potentiel dans le secteur de la réservation en ligne. Avec déjà plus d’une centaine de biens référencés, cette plateforme novatrice se distingue par une sélection variée qui inclut des appartements premium qui séduisent une clientèle recherchant le confort et l’élégance, ainsi que des établissements hôteliers qui offrent des services de qualité supérieure. De plus, plusieurs partenariats stratégiques sont actuellement en cours de finalisation dans divers pays africains, ce qui permettra d’élargir encore davantage son réseau et d’optimiser l’expérience utilisateur. Cette traction initiale confirmée par des chiffres prometteurs et des retours positifs du marché souligne l’existence d’un besoin réel et croissant pour une plateforme capable non seulement de structurer l’offre existante mais aussi d’en améliorer la performance, tout en répondant aux attentes de consommateurs de plus en plus exigeants dans un contexte de digitalisation accrue.

UNE APPROCHE ORIENTÉE PERFORMANCE ET RENTABILITÉ

Au-delà de la simple mise en relation qui pourrait sembler superficielle, DAEWINGTON Booking s’inscrit véritablement dans une logique de valorisation et d’optimisation des actifs immobiliers, marquant ainsi son engagement à maximiser le potentiel économique de chaque propriété. La plateforme offre une gamme étendue de services adaptés aux besoins variés des propriétaires, notamment des modèles de gestion qui peuvent être à la fois autonomes, pour ceux qui préfèrent avoir le contrôle total sur leur bien, ou délégués, permettant une plus grande tranquillité d’esprit grâce à la gestion par des professionnels qualifiés. En outre, elle se consacre activement à l’optimisation des taux d’occupation, garantissant que chaque espace soit utilisé à son plein potentiel tout en minimisant les périodes de vacance. L’accompagnement opérationnel des propriétaires ne se limite pas à des conseils et à des stratégies, mais inclut également une assistance pratique lors de toutes les étapes du processus de location. De plus, DAEWINGTON Booking intègre des services complémentaires variés tels que le transfert, la restauration, la conciergerie et la sécurité, créant ainsi une expérience complète et agréable pour les locataires. L’objectif, qui se dégage clairement des opérations de la plateforme, est de transformer un simple bien immobilier en un actif non seulement rentable, mais également structuré et en pleine synergie avec les besoins du marché.

UNE IDENTITÉ AFRICAINE ASSUMÉE

DAEWINGTON Booking revendique pleinement son ADN africain, affirmant ainsi son identité unique ancrée dans la richesse culturelle et historique du continent. Conçue, développée et exploitée par des Africains passionnés, avec une forte impulsion malienne qui souligne l’importance de l’innovation locale, la plateforme s’inscrit dans une dynamique de souveraineté économique et technologique. En effet, elle vise à promouvoir l’autonomie et la créativité des entrepreneurs africains, en permettant la création de solutions qui répondent spécifiquement aux défis rencontrés sur le terrain. Tout en restant ancrée dans les réalités socio-économiques locales, DAEWINGTON Booking se fixe également l’objectif ambitieux d’atteindre des standards internationaux. Cela témoigne d’une volonté manifeste de transcender les barrières traditionnelles et de se positionner comme un acteur compétitif sur la scène mondiale, tout en respectant et en valorisant les savoir-faire et les connaissances africains.

UN ÉCOSYSTÈME EN CONSTRUCTION : LE GROUPE DAEWINGTON

DAEWINGTON Booking s’inscrit dans une vision plus large portée par le Groupe DAEWINGTON, qui développe un écosystème innovant et intégré autour de l’immobilier, du digital et de l’investissement, s’engageant ainsi à redéfinir les standards du secteur. Dans cette dynamique ambitieuse, le groupe prépare activement le lancement prochain de DAEWINGTON INVEST PROPERTYS, une plateforme révolutionnaire dédiée exclusivement à l’investissement immobilier de luxe, offrant aux investisseurs une sélection soigneusement curatée de propriétés uniques et prestigieuses. Cette initiative vise non seulement à répondre aux attentes croissantes du marché du luxe, mais aussi à créer une expérience client exceptionnelle en combinant expertise, accessibilité et technologies de pointe.

VERS UNE DÉMOCRATISATION DE L’INVESTISSEMENT IMMOBILIER

DAEWINGTON INVEST PROPERTYS, une entreprise novatrice et dynamique, s’apprête à révolutionner le secteur de l’immobilier en introduisant un modèle innovant de financement fractionné qui permettra à un plus grand nombre d’investisseurs, qu’ils soient novices ou aguerris, d’accéder à des actifs immobiliers de haut standing, jadis réservés à une élite. Cette initiative est rendue possible grâce à une application dédiée qui facilitera les transactions et la gestion des investissements. Avec cette solution accessible, il sera possible de commencer à investir à partir de 1 000 000 FCFA, offrant ainsi une porte d’entrée à un large éventail d’investisseurs souhaitant devenir co-propriétaires de biens immobiliers situés dans des capitales à fort potentiel économique et culturel. En outre, les investisseurs pourront bénéficier de rendements locatifs attractifs, ce qui représente une opportunité d’accroître leur patrimoine dans un marché en constante évolution. Ils auront également la possibilité de suivre en toute transparence la gestion des actifs auxquels ils ont choisi de participer, grâce à une interface utilisateur conviviale qui favorise la clarté et la confiance. L’ambition de DAEWINGTON INVEST PROPERTYS est double : démocratiser l’investissement immobilier pour le rendre accessible à un plus grand nombre de personnes tout en instaurant un niveau de transparence accru dans la gestion locative, garantissant ainsi aux investisseurs une tranquillité d’esprit et une compréhension claire de leurs investissements.

UNE AMBITION CONTINENTALE ET INTERNATIONALE

À travers ses différentes initiatives ambitieuses et soigneusement élaborées, le Groupe DAEWINGTON entend bâtir un modèle structurant et innovant à l’échelle africaine, visant à établir des partenariats solides et à encourager le développement durable. DAEWINGTON Booking, en particulier, aspire à devenir non seulement un leader incontournable, mais également la référence africaine reconnue de l’hébergement premium, tout en s’efforçant de connecter durablement le continent aux standards internationaux les plus élevés en matière de qualité, de service et d’expérience client. Cela implique une profonde compréhension des besoins spécifiques des voyageurs africains, tout en intégrant les meilleures pratiques mondiales afin de créer une offre unique qui allie confort, luxe et authentique culture locale.

UNE PRÉSENCE STRATÉGIQUE AU FIDEM

La participation au FIDEM, un événement prestigieux et incontournable, marque une étape clé et déterminante dans le déploiement de DAEWINGTON Booking, renforçant ainsi son empreinte sur le marché. Cette initiative s’inscrit dans une volonté profonde et manifeste de la part de l’entreprise de rencontrer et d’interagir avec les acteurs clés de l’écosystème entrepreneurial, comprenant des entrepreneurs innovants, des investisseurs, ainsi que des institutions de soutien au développement. En nouant des partenariats structurants qui pourraient catalyser de nouvelles opportunités économiques, DAEWINGTON Booking aspire également à affirmer une vision ambitieuse et inspirante, portée depuis l’Afrique, visant à transformer et dynamiser le paysage technologique et touristique du continent.

Pour rappel, DAEWINGTON Booking est une plateforme panafricaine de réservation d’hébergements premium, soigneusement conçue pour répondre aux besoins variés des voyageurs tout en connectant de manière efficace des appartements, des résidences et des hôtels de luxe à une clientèle provenant tant du marché local que du marché international. Cette plateforme se distingue par sa capacité à proposer des solutions innovantes, destinées non seulement à simplifier l’expérience de réservation pour les voyageurs, mais aussi à offrir des outils compétitifs et performants pour les propriétaires d’hébergements.  Notons qu’avec un objectif clair centré sur la performance, la visibilité et la qualité, DAEWINGTON Booking s’efforce d’établir des standards élevés dans l’industrie de l’hospitalité en Afrique, garantissant ainsi que chaque utilisateur, qu’il soit un touriste en quête d’une escapade mémorable ou un propriétaire cherchant à maximiser son exposition, bénéficie d’un service exceptionnel et personnalisé.

DAEWINGTON Booking

Infoline :  +223 90 29 66 80 (WhatsApp) disponible

App: daewington-presentation.vercel.app

 Siteweb:   booking.daewington.com

Afrique de l’ouest : la Banque Mondiale annonce une enveloppe symbolique de 46 millions USD pour soutenir la sécurité alimentaire 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Groupe de la Banque mondiale a  franchi une étape significative en approuvant une quatrième phase du Programme pour la résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest (FSRP). Ce programme ambitieux vise non seulement à renforcer la sécurité alimentaire dans une région où la vulnérabilité face aux crises alimentaires est omniprésente, mais également à accélérer la création d’emplois durables sur le continent africain, un enjeu crucial pour le développement économique et social.

Selon un communiqué de presse détaillé, ce programme, doté d’un budget impressionnant de 46 millions de dollars, est financé par plusieurs entités, notamment l’Association internationale de développement (Ida), le Fonds de développement des politiques et des ressources humaines (Phrd), ainsi que le Fonds fiduciaire multi donateurs pour les systèmes alimentaires à l’horizon 2030. Les fonds seront alloués au Centre international de physiologie et d’écologie des insectes (Icipe), qui jouera un rôle central dans le développement d’innovations agricoles adaptées aux réalités locales. Ces innovations visent à accroître la productivité des exploitations agricoles tout en soutenant des opportunités économiques et d’emploi dans des pays clés tels que l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Mali, le Sénégal et la Zambie. Les bénéfices de ce programme devraient également s’étendre au-delà des frontières de ces nations, touchant d’autres pays de la région.

En touchant plus de 1,5 million d’agriculteurs et d’acteurs du système alimentaire, le programme Aiccra-Fsrp4 s’appuie sur des partenariats solides et des approches intégrées pour transformer les systèmes alimentaires. Il mettra en œuvre des pratiques agricoles durables, encouragera l’utilisation de technologies innovantes et favorisera la résilience face aux chocs climatiques et économiques. Cette initiative représente une lueur d’espoir pour des millions de personnes qui dépendent de l’agriculture pour leur subsistance, tout en contribuant à la sécurité alimentaire et à la prospérité économique de l’Afrique de l’Ouest.

Mis en œuvre en partenariat avec les principaux centres de recherche du Cgiar, ce projet ambitieux vise à transformer le paysage agricole en accélérant la mise à disposition d’innovations éprouvées à fort impact. Parmi ces innovations, on trouve des variétés de riz et de maïs spécialement développées pour résister à la sécheresse, des plateformes numériques de conseil climatique qui fournissent des informations précieuses aux agriculteurs, ainsi que des systèmes d’irrigation alimentés par l’énergie solaire, qui permettent une gestion durable de l’eau. Grâce à ces initiatives, plus de 250 000 agriculteurs auront l’opportunité d’adopter des technologies climato-intelligentes, améliorant ainsi leur résilience face aux aléas climatiques et augmentant leur productivité.
Ces efforts s’appuient sur les bases solides établies par les phases précédentes de l’Aiccra, qui ont déjà favorisé 165 innovations et fourni des services climato-intelligents à plus de 11,6 millions de personnes, transformant ainsi des vies et des communautés entières. La Banque mondiale souligne l’importance cruciale de l’agriculture, qui emploie 52 % de la main-d’œuvre africaine, et met en avant que ce projet met fortement l’accent sur le développement des compétences et l’entrepreneuriat. Cela vise à accroître les possibilités d’emploi dans un secteur vital pour l’économie du continent. En outre, le projet soutiendra 150 projets d’entreprise, renforcera ou mettra en place 25 incubateurs et accélérateurs, et permettra de mobiliser des ressources pour favoriser l’innovation et la croissance économique. Ces initiatives contribueront non seulement à la sécurité alimentaire, mais également à la création d’emplois durables et à l’amélioration des conditions de vie des agriculteurs et de leurs familles.

La solide architecture régionale du Fsrp, véritable pilier de son efficacité, joue un rôle crucial dans la mise en œuvre de stratégies innovantes et durables. Pour atteindre cet objectif ambitieux, au moins huit institutions nationales et régionales seront renforcées, chacune apportant son expertise unique et ses ressources pour favoriser des innovations à grande échelle. Ces institutions travailleront de concert pour améliorer les systèmes de données agricoles, en intégrant des technologies avancées et des méthodes d’analyse sophistiquées, tout en optimisant les centres nationaux dédiés à l’étude des sols. Cela permettra non seulement de soutenir une prise de décision plus précise, mais aussi d’assurer que les décisions prises tiennent compte des défis climatiques croissants et des spécificités locales.

Marina Wes, directrice par intérim, souligne avec insistance que « les risques climatiques, les ravageurs, les systèmes de données et les marchés ne s’arrêtent pas aux frontières ». Cette déclaration met en lumière l’importance d’une approche collaborative et intégrée, où les pays voisins doivent unir leurs efforts pour faire face à des enjeux communs. En effet, les effets du changement climatique ne connaissent pas de limites géographiques, et il est impératif que les institutions travaillent ensemble pour développer des solutions qui soient non seulement efficaces, mais également durables à long terme. En favorisant un partage de connaissances et une coopération régionale, le Fsrp aspire à créer un réseau solide capable de répondre aux défis agricoles contemporains tout en garantissant la sécurité alimentaire et la résilience des systèmes agricoles face aux incertitudes climatiques.

Abdoulaye KONE

Au Mali, la BIM-sa lance une nouvelle application mobile innovante dénommée « WAFA CASH » à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali,  la Banque Internationale du Mali (BIM-SA) a procédé au lancement très attendue de son nouveau produit innovant, centré sur une application mobile, intitulée « Wafa Cash », le lundi 23 mars 2026 à Bamako. Cette rencontre mémorable a rassemblé des hautes personnalités influentes de la BIM-SA, ainsi que des maliens établis à l’extérieur du pays, créant ainsi un véritable pont entre les différentes communautés.

Cet événement s’est tenu en présence de Madame la Directrice Générale Adjointe de la BIM-SA, des membres du Comité de Direction, des représentants du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, des représentants des associations de la diaspora, ainsi que des partenaires de l’institution financière. Cette application mobile dénommée : « Wafa Cash » représente un produit financier ambitieux qui aura pour vocation de compléter et d’enrichir les autres services financiers déjà disponibles sur le marché financier dynamique du Mali, répondant ainsi aux besoins variés de la population, en matière d’accessibilité et de modernité dans les transactions financières. 

Cette initiative s’inscrit dans une perspective élaborée de développement économique et numérique, cherchant non seulement à faciliter les échanges commerciaux, mais également à promouvoir une inclusion financière significative au sein de la société malienne, un objectif crucial dans un contexte où l’accès aux services financiers reste limité pour une grande partie de la population. C’est pourquoi la directrice adjointe de la BIM-Sa, Mme Sow Aminata Ouattara, a pris la parole avec une grande solennité devant un auditoire attentif, s’adressant tout particulièrement à la diaspora malienne. Elle a souligné l’importance de leur engagement et de leur présence distinguée, en disant avec conviction : « Votre présence distinguée, en particulier celle de nos compatriotes de la diaspora ainsi que de nos partenaires et clients, confirme à cet événement une importance toute particulière. » Dans son discours, elle a ajouté avec une fierté palpable que « cela traduit la solidité des liens de confiance que nous avons su bâtir ensemble au fil des années, et que nous nous engageons à renforcer davantage », affirmant ainsi la volonté commune de travailler ensemble pour créer des opportunités durables qui bénéficieront à la communauté malienne et encourageront le développement d’un environnement économique prospère et inclusif.

Selon elle, « le lancement de Wafa Cash International s’inscrit dans une vision claire et ambitieuse: celle d’un système financier inclusif, moderne et résolument tourné vers l’avenir », a laissé entendre, Mme Sow Aminata Ouattara, directrice adjointe de la BIM-SA, lors d’une conférence de presse organisée pour promouvoir cette nouvelle initiative. Ce projet novateur s’inscrit dans un contexte où la nécessité d’intégrer les technologies financières au service de la population devient de plus en plus pressante.

À travers cette solution, elle affirme « nous réaffirmons notre volonté de rapprocher les Maliens, où qu’ils se trouvent, en facilitant des transferts fiables, rapides et sécurisés, au service des familles, des entreprises et du développement économique de notre pays. » Elle a insisté sur le fait que cette initiative vise à éliminer les barrières en matière d’accès financier et à assurer que chaque citoyen, indépendamment de sa localisation, puisse bénéficier des services financiers essentiels. De plus, elle a souligné avec conviction que « cet accomplissement est le fruit d’un engagement collectif, porté par des équipes dévouées et des partenaires de confiance, que je tiens à saluer et à remercier solennellement, » mettant en lumière l’effort commun et le travail acharné de toutes les personnes impliquées dans ce projet majeur. À travers cette démarche, la BIM-SA aspire à jouer un rôle clé dans le tissu économique du Mali, en stimulant la croissance et en améliorant le bien-être des citoyens.

Lors de son allocution, Mme Vercauteren Marie KONDÉ, en sa qualité de Responsable DMMEX, a pris un moment pour exprimer sa satisfaction lors de la cérémonie marquant le lancement de l’application WAFACASH, un outil numérique qu’elle a décrit avec emphase comme étant à la fois novateur et essentiel. En ces mots, elle a confirmé sa bonne foi et son engagement envers ce nouveau produit qui vise à transformer la manière dont les transferts d’argent sont effectués, soulignant l’importance cruciale de cette avancée technologique.

« C’est pour moi un réel plaisir de prendre la parole à l’occasion de cette cérémonie de lancement de l’application WAFACASH, une solution innovante conçue spécifiquement pour simplifier et accélérer les transferts d’argent tout en favorisant des connexions financières plus solides et durables entre les Maliens vivant à l’étranger, notamment ceux qui résident dans les pays d’Europe, et leur pays d’origine, » a laissé entendre Mme Vercauteren avec une profonde conviction. Elle a également évoqué l’impact positif que cette application pourrait avoir sur les familles tout en soulignant l’importance des envois de fonds pour l’économie du Mali, renforçant ainsi le lien vital entre la diaspora malienne et leur patrie.

Au cours de son discours, il a non seulement salué mais aussi remercié chaleureusement, avec une profonde gratitude, la diaspora malienne pour son engagement constant et inébranlable en faveur du Mali. « Par son attachement indéfectible au Mali et sa solidarité touchante envers les familles restées au pays, la diaspora constitue aujourd’hui, de manière incontestable, un acteur majeur du développement économique et social de notre belle nation », exprime-t-elle avec conviction.

Selon les observations qu’elle partage, « Chaque année, les transferts des Maliens de l’extérieur représentent plus de 1,2 milliard de dollars, soit environ 650 milliards de FCFA injectés dans l’économie nationale. Ces ressources financières, qui proviennent principalement des citoyens maliens vivant en dehors des frontières du pays, jouent un rôle essentiel et fondamental dans le soutien direct aux ménages qui rencontrent des difficultés économiques croissantes, mais également dans le financement de l’éducation des jeunes générations désireuses de s’élever et de réussir, ainsi que dans l’accès indispensable aux soins de santé pour les familles qui en ont tant besoin. De plus, ces fonds sont cruciaux pour la réalisation de nombreux projets économiques et sociaux à travers le pays, contribuant de manière significative au bien-être général de la population, à la création d’emplois, et à l’amélioration des infrastructures, permettant ainsi au pays d’envisager un avenir meilleur et plus prospère. »

Au niveau de la BIM SA, a déclaré une porte-parole de l’institution, « cette contribution se reflète clairement dans la relation de confiance que notre institution entretient avec nos compatriotes vivant à l’extérieur de notre pays. La banque, grâce à son approche axée sur le client et sa profonde compréhension des besoins spécifiques de cette communauté dynamique et dispersée à l’échelle internationale, compte aujourd’hui plus de 80 000 clients issus de la diaspora. Ce chiffre impressionnant témoigne non seulement de l’importance stratégique que représente ce segment pour notre établissement financier, mais aussi de la solidité des liens qu’elle a su tisser avec ses clients au fil des années, renforçant ainsi son rôle incontournable sur la scène bancaire nationale, et sa réputation comme leader dans le domaine des services financiers adaptés à cette population. » 

« Cette confiance, qui se construit avec le temps et grâce à des interactions de qualité, se traduit également par une mobilisation significative de ressources financières, puisque les dépôts de la clientèle MEX, par exemple, représentent près de 25% des ressources globales de la banque. Consciente de cette contribution essentielle à notre modèle économique et de la responsabilité qui en découle, la BIM SA a fait du maintien et du développement de ces relations un enjeu majeur. Pour cela, elle n’hésite pas à investir dans des services adaptés et personnalisés, visant à répondre au mieux aux attentes variées de sa clientèle, tout en continuant à renforcer son engagement envers cette communauté, qui joue un rôle crucial dans notre économie. »

Daouda Bakary KONÉ 

Egypte : les 33e Assemblées annuelles de la Banque africaine d’import-export sont prévues à El Alamein, du 21 au 24 juin 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)- La Banque africaine d’import-export, communément appelée Afreximbank, a récemment fait une annonce significative concernant la tenue de ses 33e Assemblées annuelles (AAM2026), qui se dérouleront dans la charmante ville côtière d’El Alamein, en Égypte, du 21 au 24 juin 2026. Cet événement marquant s’inscrit dans un cadre historique, puisque la ville elle-même est connue pour son rôle clé dans la Seconde Guerre mondiale et est aujourd’hui un symbole de renaissance et de développement.

Selon un communiqué de presse officiel, ces assemblées rassembleront une pléthore de participants influents, notamment des chefs d’État, des responsables gouvernementaux, des décideurs politiques, ainsi que des dirigeants du secteur privé et des institutions financières. Des universitaires et des partenaires internationaux, venus de toute l’Afrique et au-delà, seront également présents, créant ainsi une plateforme unique pour le dialogue et la collaboration. Ce rassemblement promet d’être un carrefour d’idées et d’initiatives, où les acteurs clés du développement économique africain pourront échanger leurs visions et stratégies.

Dans un contexte mondial marqué par des réajustements géopolitiques croissants et des conflits persistants, Afreximbank a choisi d’organiser ses 33es Assemblées annuelles sous le thème évocateur « Commerce intra-africain et industrialisation : la voie vers la souveraineté économique ». Ce choix thématique souligne l’urgence et la nécessité croissante pour les pays africains de mobiliser leurs capacités internes, de renforcer les chaînes de valeur régionales et d’accélérer la transformation industrielle. L’objectif est clair : établir les fondations d’une croissance durable et résiliente, capable de faire face aux défis contemporains tout en exploitant les opportunités offertes par le marché africain.

Ces assemblées représentent donc non seulement un moment de réflexion et de planification stratégique, mais également une occasion précieuse de promouvoir l’intégration économique régionale et de favoriser des partenariats innovants. Les discussions qui y auront lieu pourraient potentiellement influencer les politiques économiques et commerciales à travers le continent, tout en renforçant la coopération entre les nations africaines pour un avenir prospère et autonome.

À travers une série de dialogues et d’échanges stratégiques, Afreximbank s’engage résolument à identifier les projets prioritaires et les programmes concrets qui permettront de faire progresser la transformation de la structure commerciale de l’Afrique. Cette initiative est d’autant plus cruciale dans un contexte mondial marqué par le protectionnisme croissant, l’évolution des alliances géopolitiques et les intérêts économiques particuliers qui peuvent parfois entraver la coopération régionale. Les discussions menées par Afreximbank visent à établir une feuille de route claire, en intégrant les perspectives des différents acteurs économiques et politiques, afin de favoriser un environnement propice à l’épanouissement du commerce intra-africain.
S’exprimant au sujet de l’AAM2026, Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a exprimé sa gratitude au gouvernement égyptien pour avoir accepté d’accueillir les Assemblées annuelles de 2026.

« Au cours de la dernière décennie, Afreximbank a jeté des bases solides pour permettre au commerce intra-africain de prendre son essor. Nous avons vu des initiatives fructueuses émerger, des partenariats se former et des échanges commerciaux augmenter de manière significative. Alors que nous entrons dans cette nouvelle phase, nous devons donner la priorité à la transformation des marchandises destinées à être échangées dans le cadre de l’accord de libre-échange », a déclaré M. Elombi avec conviction, soulignant l’importance de la collaboration entre les nations africaines pour surmonter les défis actuels.

Hassan Abdalla, Gouverneur de la Banque centrale, a également pris la parole, mettant en avant le rôle crucial que joue le secteur bancaire dans la facilitation des échanges commerciaux. Il a insisté sur la nécessité d’adapter les politiques financières pour soutenir les entreprises africaines, en leur offrant des solutions innovantes et accessibles. En effet, le développement d’infrastructures financières robustes est essentiel pour garantir que les petites et moyennes entreprises puissent participer pleinement à l’économie régionale, stimulant ainsi la croissance et la création d’emplois à travers le continent.
Mariam KONE 

Bab-el-Mandeb et Ormuz : Quand Deux Détroits Menacent l’Économie Mondiale et Fragilisent le Mali

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Par Issa Dembélé, MBA Management des Énergies Pétrolières et Gazières
Mars 2026

I. Une Analyse qui a Porté Ses Fruits : Le Mali Face à la Réalité des Marchés


Dans une analyse publiée le 20 février 2026, nous avions alerté sur les risques d’une perturbation des flux pétroliers mondiaux liée aux tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz, et leurs conséquences prévisibles sur les prix des hydrocarbures au Mali. Quelques jours seulement après cette publication, les faits ont confirmé cette anticipation. Selon un communiqué officiel de l’Office Malien des Produits Pétroliers (OMAP), publié le vendredi 27 mars 2026 sous la signature de son Président Directeur Général Diakaridia Dembélé, de nouveaux prix indicatifs plafonds ont été fixés à la pompe, applicables à compter du samedi 28 mars 2026 à minuit :


Le litre de diesel (gasoil) est passé de 725 FCFA à 940 FCFA, soit une hausse de +29,6 %
Le litre de supercarburant est passé de 775 FCFA à 875 FCFA, soit une hausse de +12,9 %


Le PDG de l’OMAP a lui-même déclaré sur l’ORTM que cette situation, indépendante de la volonté du Mali, a directement impacté les sources d’approvisionnement du pays, rendant les anciennes structures de prix inadaptées pour garantir un approvisionnement régulier en hydrocarbures (OMAP, mars 2026).


Ces chiffres s’inscrivent dans une réalité structurelle bien documentée. À l’échelle régionale, environ 70 % du diesel consommé en Afrique de l’Ouest provient de l’extérieur — principalement d’Asie (Inde, Moyen-Orient) et d’Europe — tandis que seulement 30 % est produit localement par les rares raffineries de la région, notamment la raffinerie Dangote au Nigeria, la SIR en Côte d’Ivoire et la SAR au Sénégal. Or, ce diesel importé d’Asie et du Moyen-Orient emprunte obligatoirement les routes maritimes passant par le détroit d’Ormuz, faisant de ce couloir stratégique un maillon directement lié au quotidien des populations ouest-africaines (EIA, 2023 ; UNCTAD, 2024).


Pour le Mali, pays encla vé sans raffinerie nationale opérationnelle, cette dépendance est encore plus marquée : le pays importe la totalité de ses produits pétroliers raffinés par voie terrestre, principalement depuis les ports d’Abidjan, de Dakar, de Lomé et de Conakry. Selon le Ministère de l’Économie et des Finances, le sous-secteur du pétrole représente environ 22 à 26 % de l’ensemble des importations maliennes, ce qui rend le pays très sensible à la volatilité des prix (Ministère de l’Économie et des Finances, Mali, 2025).


Et si le Mali avait disposé d’une capacité de stockage stratégique élevée ?


La réponse est claire : l’impact aurait été significativement amorti. Un stock de sécurité couvrant 60 à 90 jours de consommation nationale — comme le recommandent les standards de l’AIE — aurait permis à l’État malien de maintenir temporairement les prix à la pompe, le temps que les marchés se stabilisent. Selon l’OMAP, la consommation quotidienne nationale est estimée à 3,5 millions de litres, dont près de 60 % absorbés par le seul district de Bamako. Le stock stratégique n’est pas un luxe : c’est un outil de souveraineté économique. Son absence transforme chaque crise internationale en crise domestique immédiate.


II. Bab-el-Mandeb : Le Deuxième Verrou du Commerce Pétrolier Mondial


Si le détroit d’Ormuz est bien connu comme point névralgique du transit pétrolier mondial — par lequel transitent près de 20 % des exportations quotidiennes de pétrole —, le détroit de Bab-el-Mandeb — situé entre le Yémen, Djibouti et l’Érythrée — est tout aussi stratégique. Par ce couloir de 29 km de large transitent chaque jour environ 6 à 7 millions de barils de pétrole, ainsi qu’une part considérable du commerce maritime mondial entre l’Asie, le Golfe Persique et l’Europe via la mer Rouge et le canal de Suez (EIA, 2023).
Depuis 2023, les Houthis du Yémen — soutenus par l’Iran — ont multiplié les attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge, perturbant significativement les routes maritimes. De nombreuses compagnies de transport ont dû contourner l’Afrique par le cap de Bonne-Espérance, allongeant les trajets de 10 à 14 jours supplémentaires, avec des surcoûts logistiques considérables répercutés sur les prix des produits importés (Conseil de Sécurité des Nations Unies, 2024).


Une fermeture totale ou partielle de Bab-el-Mandeb constituerait une menace directe sur :


Les exportations pétrolières du Golfe vers l’Europe et l’Asie


Le transit des produits raffinés vers l’Afrique de l’Ouest


Les coûts du fret maritime mondial


III. Le Scénario du Double Verrou : Ormuz + Bab-el-Mandeb


Le scénario le plus préoccupant — et malheureusement le plus plausible au regard des tensions actuelles — est celui d’une fermeture simultanée ou quasi-simultanée des deux détroits.


Sur les marchés mondiaux


Le prix du baril pourrait s’envoler entre 150 $ et 200 $, dépassant largement le pic historique de 2022
Environ 35 % du pétrole transporté par mer serait bloqué ou fortement perturbé
Une récession mondiale serait probable, avec une inflation généralisée sur les biens de consommation, les denrées alimentaires et les matières premières


Les pays émergents et en développement, déjà fragilités par la dette et la faiblesse de leurs monnaies, seraient les premiers touchés
Sur les routes d’approvisionnement
Le contournement par le cap de Bonne-Espérance deviendrait la seule option viable, saturant les capacités logistiques mondiales
Les délais de livraison s’allongeraient considérablement, aggravant les pénuries
Les primes d’assurance maritime exploseraient, renchérissant encore davantage le coût des importations


IV. Le Mali au Cœur de la Tempête : Un Pays Doublement Exposé


Pour le Mali, ce scénario revêt une gravité particulière. Pays encla vé, sans accès à la mer, totalement dépendant des corridors de transport terrestres depuis les ports d’Abidjan, de Dakar et de Lomé, le Mali subirait un effet de double peine.
La hausse des prix mondiaux se répercuterait mécaniquement sur les prix à la pompe, déjà en forte progression. Un baril à 180–200 $ pourrait faire passer le litre de diesel au-delà de 1 200 à 1 500 FCFA, avec des conséquences directes sur le coût des transports et de la logistique, le prix des denrées alimentaires, le coût de production de l’électricité (70 % thermique) et l’inflation générale des ménages.


Sans stock stratégique suffisant, le Mali pourrait également faire face à des ruptures d’approvisionnement en hydrocarbures, paralysant progressivement les secteurs clés : mines, BTP, agriculture mécanisée, santé, télécommunications. Le contexte sécuritaire local viendrait amplifier ces difficultés, les attaques sur les axes routiers rendant encore plus incertains les convois depuis les ports côtiers.


V. Les Recommandations Stratégiques : Anticiper Pour Résister

  1. Accélérer la transition vers les énergies renouvelables
    La mise en service rapide des centrales solaires de Safo, Tiakadougou et Sanankoroba doit être une priorité nationale absolue. Le potentiel solaire du Mali est considérable, avec une irradiation atteignant en moyenne 6 kWh/m²/j pour une durée d’ensoleillement journalier de 7 à 10 heures. Chaque mégawatt solaire installé réduit la dépendance aux hydrocarbures importés et renforce la résilience énergétique du pays. L’objectif doit être de porter la part du renouvelable à plus de 50 % du mix électrique national.
  2. Créer un stock stratégique national d’hydrocarbures
    C’est la leçon la plus directe tirée de la hausse récente. Il est essentiel de rappeler que 60 % des approvisionnements en hydrocarbures de l’État malien sont constitués de diesel — carburant moteur de l’économie réelle (transport, groupes électrogènes, agriculture, BTP) — et 40 % d’autres produits (supercarburant, kérosène, fuel-oil). Cette prépondérance du diesel rend toute hausse de ce carburant particulièrement dévastatrice pour l’ensemble des chaînes économiques. Selon l’OMAP, la consommation quotidienne nationale est estimée à 3,5 millions de litres. Constituer un stock stratégique de 60 à 90 jours représente donc un investissement prioritaire et non négociable. Ce stock aurait suffi, dans la situation actuelle, à amortir partiellement la hausse et à protéger temporairement le pouvoir d’achat des Maliens.
  3. Sécuriser les approvisionnements par des contrats à long terme et diversifier les sources
    Les opérateurs maliens du secteur pétrolier doivent privilégier des accords d’achat à long terme avec des fournisseurs diversifiés. La diversification géographique des sources d’approvisionnement — en explorant notamment des partenariats avec l’Algérie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou le Niger via la Sonidep — réduirait la dépendance aux marchés spot, particulièrement volatils en période de crise.
  4. Engager une diplomatie énergétique active
    Dans le contexte du repositionnement géopolitique du Mali et de la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), il devient stratégique de nouer des partenariats énergétiques solides permettant des conditions d’approvisionnement stables et moins exposées aux turbulences des marchés internationaux.

  5. Conclusion

  6. Les événements récents — hausse des prix à la pompe au Mali confirmée par l’OMAP, intensification des attaques Houthis en mer Rouge, tensions persistantes autour d’Ormuz — confirment que nous vivons dans un monde où la géopolitique des détroits dicte directement le quotidien des populations sahéliennes. Ce qui se passe à des milliers de kilomètres des côtes maliennes se retrouve dans le portefeuille du transporteur de Bamako, dans la facture d’électricité du commerçant de Mopti, dans le coût du carburant du paysan de Sikasso.

  7. L’analyse publiée en février 2026 avait anticipé cette dynamique. La réalité l’a confirmée. Il appartient désormais aux décideurs politiques, aux opérateurs économiques et à la société civile malienne de tirer les leçons de ces crises répétées pour bâtir une véritable souveraineté énergétique, seule garantie d’une résilience durable face aux chocs internationaux.

  8. La question n’est plus de savoir si une nouvelle crise viendra. La question est : le Mali sera-t-il prêt ?

Références

  1. Office Malien des Produits Pétroliers (OMAP), mars 2026. Communiqué officiel sur les nouveaux prix indicatifs plafonds des hydrocarbures. Bamako : OMAP.
  2. Agence Internationale de l’Énergie (AIE), 2022. Oil Market Report. Paris : AIE.
  3. U.S. Energy Information Administration (EIA), 2023. World Oil Transit Chokepoints. Washington : EIA.
  4. Ministère de l’Économie et des Finances (Mali), 2025. Diagnostic stratégique et évaluation de la vision Mali 2063. Bamako.
  5. Hamilton, J.D., 2009. Causes and Consequences of the Oil Shock of 2007–08. Journal of Economic Perspectives, 23(4), pp. 3–20.
  6. UNCTAD, 2024. Review of Maritime Transport. Genève : CNUCED.

SGO MALI FINANCES: Gérer les professionnelles des investissements et faciliter l’accès aux marchés financiers

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(CROISSANCE AFRIQUE)La SGO Mali Finances joue un rôle important dans le secteur financier malien en offrant des services de gestion d’actifs à travers des Fonds Communs de Placement (FCP) et des Sociétés d’Investissement à Capital Variable (SICAV). En tant qu’organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), ces structures permettent aux investisseurs de mettre en commun leurs ressources pour investir dans un portefeuille diversifié de titres, tels que des actions et des obligations. Cette approche offre plusieurs avantages, notamment la diversification des risques, la gestion professionnelle des investissements et un accès facilité aux marchés financiers.

L’agrément par l’Autorité des Marchés Financiers de l’UMOA (AMF-UMOA) est une garantie de conformité réglementaire et de protection des investisseurs, assurant que la SGO Mali Finances opère selon les normes et les réglementations établies pour le secteur financier dans l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA). En tant que société de gestion indépendante, SGO Mali Finances est en mesure de proposer des solutions d’investissement adaptées aux besoins spécifiques de ses clients, qu’il s’agisse d’investisseurs institutionnels ou particuliers.

Alors, comment investir dans les OPCVM ?

Investir dans les OPCVM, ou Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières, présente une multitude d’avantages qui attirent de nombreux investisseurs, qu’ils soient novices ou expérimentés. Tout d’abord, ces véhicules d’investissement offrent une grande diversité d’instruments financiers, allant des actions aux obligations, en passant par des produits dérivés, ce qui permet à chaque investisseur de trouver des options adaptées à son profil de risque et à ses objectifs financiers. De plus, l’un des attraits majeurs des OPCVM réside dans la possibilité de souscrire avec des montants relativement modestes, rendant l’investissement accessible à un large public. Cela ouvre la porte à une panoplie d’instruments financiers, permettant aux investisseurs de diversifier leur portefeuille sans nécessiter un capital initial élevé. 

En outre, les OPCVM bénéficient d’un cadre légal et réglementaire solide, ce qui rassure les investisseurs sur la sécurité de leurs placements. Les règles prudentielles d’investissement mises en place visent à réduire les risques, garantissant ainsi une gestion rigoureuse des fonds. Chaque OPCVM dispose d’une note d’information qui fixe clairement son orientation de placement, permettant aux investisseurs de comprendre la stratégie d’investissement et les risques associés. Les frais de souscription, de gestion et de rachat sont également clairement identifiables, ce qui facilite la comparaison entre différents OPCVM et aide les investisseurs à prendre des décisions éclairées.

SGO-Mali, détient un processus d’investissement simple, accessible et fiable sans risques notables :

Pour ceux qui souhaitent investir dans un OPCVM, le processus est relativement simple et direct. Il se fait principalement auprès de la Société de Gestion d’OPCVM (SGO MALI FINANCES), où il suffit de remplir un formulaire de souscription. Ce formulaire, qui est facilement accessible dans les locaux de la SGO MALI FINANCES, nécessite également le versement du montant d’investissement dans un compte spécifié. Cette démarche simplifiée permet aux investisseurs de s’engager rapidement et efficacement dans le monde des OPCVM. Il faut signaler que la SGO-Mali est une filiale de la SGI-Mali, la première Société de Gestion et d’Intermédiation du Mali. Pour ce faire, la SGI Mali  se positionne comme une institution financière de premier plan, établie au cœur de Bamako.  Forte de son expertise, la SGI Mali se consacre exclusivement à la gestion de Fonds Communs de Placement (FCP) et de Sociétés d’Investissement à Capital Variable (SICAV), qui sont des Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM).

Cette spécialisation lui permet de répondre aux besoins variés de ses clients en matière d’épargne et d’investissement. Par ailleurs, la SGO- Mali Finances excelle dans la gestion de l’épargne salariale, un domaine crucial pour les travailleurs souhaitant sécuriser leur avenir financier, ainsi que dans la gestion de patrimoine, où elle aide les particuliers et les entreprises à optimiser leurs actifs. De plus, elle propose des solutions adaptées pour les fonds de retraite, garantissant ainsi une sécurité financière à long terme pour ses clients. Avec un capital social impressionnant de 300 millions de F CFA, la société affiche une solidité financière qui inspire confiance.

La SGO-Mali, militante d’une transparence totale dans l’exercice de ses rôles et missions assignées

En ce qui concerne les contrôles effectués, la SGO MALI FINANCES assure une transparence totale dans la gestion des fonds, permettant aux investisseurs de suivre l’évolution de leurs investissements en temps réel. L’accessibilité est un principe fondamental de la société, qui garantit à ses clients la possibilité de récupérer leur argent à tout moment, offrant ainsi une flexibilité précieuse dans la gestion de leurs finances. Cette approche centrée sur le client renforce la confiance et la satisfaction des investisseurs, consolidant la position de la SGO MALI FINANCES comme un acteur clé dans le paysage financier malien. Ce système vous offre une flexibilité inégalée, vous permettant d’accéder à vos fonds selon vos besoins, tout en bénéficiant d’une gestion professionnelle de votre épargne. En matière de rentabilité, ses OPCVM affichent des rendements supérieurs à ceux des produits de placement bancaires classiques, ce qui en fait une option attrayante pour les investisseurs à la recherche d’une meilleure performance financière. 

« La transparence est également au cœur de notre engagement.  Nous garantissons que toutes les informations relatives à nos OPCVM sont disponibles et accessibles au public, vous permettant ainsi de prendre des décisions éclairées. Chaque document, chaque rapport et chaque mise à jour sont mis à votre disposition pour que vous puissiez suivre l’évolution de vos investissements en toute confiance », rassure la SGO-Mali.

Que signifie l’OPCVM ?

Un Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) est un organisme financier qui regroupe les sommes mises en commun par divers investisseurs. Ces fonds sont gérés par un gestionnaire de portefeuille expérimenté, qui utilise ces ressources pour acquérir une variété d’instruments financiers, tels que des actions et des obligations, principalement dans la zone UEMOA. En canalisant cette épargne vers le financement des entreprises et de l’État, les OPCVM jouent un rôle crucial dans le développement des économies nationales, stimulant ainsi la croissance et l’innovation.

Mais comment fonctionnent-ils exactement ? Les investisseurs rassemblent leur argent au sein d’un OPCVM, créant ainsi un capital commun. Les revenus générés par les placements réalisés par le gestionnaire de portefeuille sont ensuite partagés équitablement entre tous les investisseurs, en fonction de leur contribution initiale. Ce modèle permet non seulement de diversifier les investissements, mais aussi de bénéficier de l’expertise d’un professionnel de l’investissement qui sélectionne les meilleures opportunités sur le marché. Ainsi, chaque investisseur peut participer à des projets qui, autrement, pourraient sembler inaccessibles, tout en profitant d’une gestion optimisée de son capital.

Site web de SGO-mali Finances: https://sgo-mali.com/

Daouda Bakary KONE

Afrique : Kalidou Diallo est reconnu comme le stratège derrière le succès de CGF Bourse aux BRVM Awards

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le vendredi 27 mars 2026, lors des prestigieux BRVM Awards, un événement phare qui célèbre l’excellence dans le domaine de la finance régionale, CGF Bourse a été couronnée meilleure Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI) de l’UEMOA pour la deuxième année consécutive, un exploit remarquable qui témoigne de la constance et de l’engagement de l’entreprise envers l’excellence. 

Cette distinction ne se limite pas à une simple reconnaissance des performances d’une institution ; elle symbolise également la vision audacieuse et le leadership inspirant de Kalidou Diallo, le Directeur Général de CGF Bourse. Sous sa direction, l’approche stratégique adoptée a non seulement transformé CGF Bourse en une référence incontestée sur le marché financier régional, mais a également redéfini les standards de qualité et d’innovation dans le secteur. 

Un leadership qui fait la différence, c’est exactement ce que Kalidou Diallo incarne. Depuis sa prise de fonction, il a insufflé à CGF Bourse une nouvelle dynamique, fondée sur des principes solides tels que la rigueur, la discipline et une exigence permanente de performance. Chaque décision prise, chaque stratégie mise en œuvre, reflète son engagement indéfectible à élever la société à des sommets inégalés. Sa capacité à anticiper les tendances du marché et à s’adapter aux défis économiques a permis à CGF Bourse de se démarquer dans un environnement concurrentiel de plus en plus complexe. Grâce à son leadership éclairé, l’entreprise a su non seulement attirer de nouveaux investisseurs, mais aussi renforcer la confiance de ses partenaires et clients, consolidant ainsi sa position de leader sur le marché financier de l’UEMOA.Sa capacité à anticiper les évolutions du marché, à structurer les opérations et à positionner l’entreprise comme un acteur incontournable se traduit par des résultats tangibles : des volumes en forte progression, une attractivité renforcée et une reconnaissance renouvelée aux BRVM Awards, témoignant de l’impact significatif de ses stratégies sur la performance globale de l’entreprise. Dans un secteur en constante mutation, cette aptitude à naviguer avec agilité et à s’adapter aux nouvelles tendances a permis à l’entreprise de non seulement survivre, mais de prospérer. 
« Être désigné meilleur SGI de l’UEMOA pour la deuxième année consécutive est une immense fierté. Pour moi, ce prix est d’abord la reconnaissance d’un travail stratégique et d’une vision claire que j’ai voulu imprimer à CGF Bourse dès mon arrivée. C’est la preuve que l’on peut transformer une institution et s’imposer comme leader par la constance, la rigueur et une ambition personnelle affirmée », déclare Kalidou Diallo, avec une lueur de détermination dans les yeux. Ses mots résonnent comme un écho de son parcours, illustrant non seulement ses compétences en leadership, mais aussi sa passion pour l’innovation et l’excellence.
Une stratégie discrète mais redoutablement efficace caractérise son approche. Contrairement à d’autres dirigeants qui privilégient la visibilité médiatique, Kalidou Diallo a choisi une méthode mesurée, pragmatique et orientée vers des résultats concrets. Chaque initiative, chaque décision est pensée pour renforcer la structure et la résilience de l’entreprise, en intégrant des pratiques durables et en favorisant un environnement de travail collaboratif. Ce choix stratégique, bien qu’il puisse sembler moins flamboyant, s’avère être une force tranquille, permettant à CGF Bourse de se démarquer dans un paysage concurrentiel saturé. En cultivant des relations solides avec les parties prenantes et en investissant dans le développement des talents, il s’assure que l’entreprise reste à la pointe de l’innovation et de l’efficacité opérationnelle.

Le sacre de CGF Bourse illustre également l’essor remarquable et dynamique du marché financier de l’UEMOA, une région en pleine mutation économique, ainsi que la montée en puissance de ses leaders, qui redéfinissent les normes de la finance en Afrique de l’Ouest. Dans ce contexte, Kalidou Diallo ne se contente pas de gérer une société performante ; il trace la voie pour l’ensemble du secteur, imposant un nouveau standard de professionnalisme et d’excellence qui inspire ses pairs et suscite l’admiration des investisseurs. Son approche novatrice et sa vision stratégique lui permettent de naviguer habilement dans un environnement complexe, tout en cultivant des relations solides avec les acteurs clés du marché.

Une réussite personnelle qui inspire et suscite l’engouement. En moins de deux ans, Kalidou Diallo a métamorphosé CGF Bourse en une référence régionale incontournable, prouvant que, par un leadership réfléchi, constant et déterminé, il est possible de changer la donne dans un secteur en pleine évolution. 

Notons que deux distinctions consécutives aux BRVM Awards suffisent à le confirmer : il n’est pas seulement à la tête d’une entreprise performante, mais incarne également la vision audacieuse et l’ambition qui font de CGF Bourse le leader incontesté de l’UEMOA. Son parcours exemplaire, marqué par des choix stratégiques et une capacité à anticiper les tendances du marché, fait de lui un modèle à suivre pour les futurs leaders de la finance dans la région.

Abdoulaye KONÉ 

Bourses : le titre SETAO enregistre la meilleure performance en hausse de cours à la fin de la semaine sur la BRVM

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au terme de la dernière séance de cotation de cette semaine, le titre SETAO, qui représente la Société d’Etudes et de Travaux pour l’Afrique de l’Ouest, opérant en Côte d’Ivoire, a réalisé une performance remarquable, se distinguant comme le meilleur acteur sur le marché des actions de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). 

Ce vendredi 27 mars 2026, le cours de l’action a connu une ascension notable, passant de 2 350 FCFA la veille à 2 525 FCFA, ce qui représente une augmentation impressionnante de 7,45 % en valeur relative, soit une hausse de 175 FCFA en valeur absolue. 
Cependant, il est important de noter qu’au cours du troisième trimestre de l’année 2025, la SETAO a enregistré un résultat net déficitaire de 447 millions FCFA, marquant une baisse de 22 % par rapport à la même période en 2024, où le déficit s’élevait à 610,943 millions FCFA. Malgré cette situation financière difficile, le chiffre d’affaires de la société a connu une embellie significative, atteignant 3,455 milliards FCFA, ce qui représente une hausse spectaculaire de 176 % par rapport au chiffre d’affaires enregistré au 30 septembre 2024. 
Les dirigeants de la société, optimistes quant à l’avenir, ont annoncé que le chiffre d’affaires prévisionnel pour l’exercice 2025 est estimé à 4 milliards de FCFA, une prévision qui semble justifier la récente hausse du cours du titre. Cette dynamique positive pourrait être le reflet d’une stratégie de développement efficace et d’une confiance renouvelée des investisseurs dans les capacités de la SETAO à surmonter ses défis financiers tout en capitalisant sur les opportunités de croissance dans le secteur des travaux publics et des études en Afrique de l’Ouest.

Le classement des cinq titres ayant connu les plus fortes hausses de cours est dominé par des entreprises emblématiques, chacune affichant des performances impressionnantes. En tête, SETAO Côte d’Ivoire se distingue avec une flambée de 7,45 %, atteignant un prix de 2 525 FCFA, témoignant de la confiance des investisseurs dans son potentiel de croissance. Juste derrière, Unilever Côte d’Ivoire a enregistré une hausse significative de 7,00 %, portant son action à 53 105 FCFA, ce qui souligne l’attrait continu pour ses produits de consommation. ERIUM Côte d’Ivoire suit de près avec une augmentation de 6,96 %, atteignant 2 995 FCFA, ce qui reflète une dynamique positive dans le secteur technologique. TotalEnergies Marketing Sénégal, avec une progression de 4,84 % à 3 250 FCFA, continue de bénéficier de l’essor des énergies renouvelables et de la demande croissante en solutions énergétiques durables. Enfin, Orange Côte d’Ivoire, avec une hausse de 4,40 % à 15 300 FCFA, reste un acteur clé dans le secteur des télécommunications, attirant ainsi l’attention des investisseurs.

En revanche, le Flop 5 des titres ayant subi les plus fortes baisses de cours présente un tableau plus sombre. Eviosys Packaging SIEM Côte d’Ivoire a enregistré une chute de 6,84 %, se négociant à 2 110 FCFA, ce qui soulève des inquiétudes quant à sa performance future. SMB Côte d’Ivoire a également connu une baisse significative de 5,59 %, avec un prix de 12 250 FCFA, ce qui pourrait indiquer des défis opérationnels. SAFCA Côte d’Ivoire, avec une diminution de 3,02 % à 6 105 FCFA, fait face à des pressions sur le marché. Vivo Energy Côte d’Ivoire a vu son action dégringoler de 2,91 %, se chiffrant à 2 170 FCFA, ce qui pourrait être attribué à des fluctuations dans le secteur pétrolier. Enfin, Tractafric Motors Côte d’Ivoire a enregistré une baisse de 1,81 %, avec un prix de 4 890 FCFA, ce qui pourrait refléter des défis dans le secteur automobile.

Sur le plan des transactions, la valeur totale a connu une nette augmentation, atteignant 5,473 milliards FCFA, en forte hausse par rapport aux 920,551 millions FCFA de la veille, ce qui témoigne d’une activité boursière dynamique et d’un regain d’intérêt des investisseurs. En ce qui concerne la capitalisation du marché des actions, elle a enregistré une hausse significative de 166,02 milliards FCFA, s’établissant à 15 660,629 milliards FCFA, contre 15 494,609 milliards FCFA la veille, illustrant ainsi une confiance accrue dans le marché boursier ivoirien et une tendance générale à la hausse des investissements.

Pour sa part, la capitalisation du marché des obligations a enregistré une baisse significative de 25,532 milliards FCFA, se situant désormais à 12 018,494 milliards FCFA, comparativement à 12 017,068 milliards FCFA le jeudi 26 mars 2026, un chiffre qui reflète les fluctuations récentes et les tendances du marché obligataire. Cette diminution peut être attribuée à divers facteurs économiques, notamment les variations des taux d’intérêt et les mouvements des investisseurs, qui influencent la confiance dans les titres de créance. 

Dans le même temps, l’indice BRVM composite a connu une forte progression de 1,07%, atteignant 406,18 points, contre 401,87 points la veille, signalant un regain d’optimisme parmi les investisseurs. Ce mouvement positif pourrait être le résultat de nouvelles annonces économiques ou de résultats d’entreprises encourageants, incitant les acteurs du marché à renforcer leurs positions. Parallèlement, l’indice BRVM 30, qui suit les 30 plus grandes entreprises cotées, a également enregistré une hausse de 1,07%, atteignant 191,21 points, en hausse par rapport aux 189,18 points précédemment, ce qui témoigne d’un intérêt croissant pour les actions de premier plan.

De son côté, l’indice BRVM Prestige, qui met en avant les entreprises de haute qualité, a vu son score grimper de 1,29% pour atteindre 160,80 points, contre 158,75 points précédemment, soulignant l’attrait pour les sociétés jugées robustes et résilientes dans un environnement économique incertain. Quant à l’indice BRVM Principal, il a également enregistré une progression modeste de 0,61%, atteignant 279,87 points, par rapport à 278,16 points la veille, ce qui indique une tendance générale à la hausse sur le marché.

Notons que l’indice BRVM Composite Total Return, qui mesure le rendement global du marché, a affiché une variation positive de 1,07%, s’établissant à 156,41 points, contre 154,75 points la veille. Ce chiffre est particulièrement significatif car il prend en compte à la fois les variations de prix des actions et les dividendes, offrant ainsi une vue d’ensemble plus complète de la performance du marché boursier. Ces indicateurs, dans leur ensemble, dessinent un tableau dynamique du marché financier, où les investisseurs naviguent entre opportunités et défis, tout en cherchant à maximiser leurs rendements dans un contexte économique en constante évolution.

Mariam KONE