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Industries : la production de ciment au Sénégal a augmenté de 3,1 % en novembre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au mois de novembre 2025, la production de ciment au Sénégal a enregistré une hausse significative de 3,1% en variation mensuelle, comme l’indique l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), qui précise que les données pour le mois de décembre « ne sont pas encore disponibles », laissant ainsi présager une attente d’informations critiques pour une analyse complète des tendances du marché. 

Cette croissance, soulignée par l’Ansd, s’inscrit dans une dynamique positive qui mérite d’être mise en lumière, car elle reflète non seulement une augmentation de la production, mais aussi un retournement encourageant dans le secteur des exportations et des ventes locales de ciment au cours de la période sous revue, un signe clair de la reprise économique. 

En effet, selon les données récentes publiées par l’ANSD, les exportations de ciment au Sénégal ont progressé de 5,0% par rapport au mois précédent, témoignant d’un intérêt accru pour le ciment sénégalais sur les marchés internationaux, tandis que les ventes sur le marché local ont enregistré une légère hausse de 0,8%, indiquant ainsi une demande soutenue sur le plan national. 

Par ailleurs, il est également important de noter qu’en comparaison avec la même période de l’année précédente, la production de ciment affiche une impressionnante augmentation de 10,8%, soulignant ainsi la résilience et le dynamisme du secteur face aux défis économiques récents et suggérant un avenir prometteur pour l’industrie du ciment dans le pays.Cette évolution notable et impressionnante est soutenue par la forte progression des exportations, qui ont connu une hausse remarquable de 51,8 % sur la période considérée, témoignant ainsi d’une demande croissante sur les marchés internationaux. Ce dynamisme à l’exportation est un indicateur clé de la compétitivité des entreprises locales et de leur capacité à s’imposer sur la scène mondiale. Parallèlement, les ventes locales ont également joué un rôle significatif dans cette performance économique, avec une progression encourageante de 8,4 % en glissement annuel, signalant une santé robuste du marché intérieur. 

Notons que cette combinaison de facteurs suggère une relance durable et un enthousiasme parmi les consommateurs qui soutiennent non seulement l’économie nationale, mais également la confiance des investisseurs dans la pérennité de cette croissance.

Zangouna KONÉ

Afrique : la Boad Titrisation honorée par les Gbm Awards Africa 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Boad Titrisation est profondément honorée d’annoncer avec fierté qu’elle a  été distinguée lors des très convoités Gbm Awards Africa 2026, se voyant attribuer un prix dans la catégorie prestigieuse de « Structured Finance House of the year ». 

Cette distinction, qui place l’entreprise parmi les lauréats les plus respectés des Awards for Excellence, souligne non seulement les réalisations exceptionnelles de Boad Titrisation, mais également son engagement envers l’innovation dans le domaine de la finance.

Selon une note d’information détaillée, cette reconnaissance tant attendue vient saluer une dynamique ambitieuse et engagée : celle d’une ingénierie financière innovante, soigneusement pensée et élaborée pour répondre de manière concrète et efficace aux besoins croissants des économies membres de l’Uemoa.

 La note précise que, durant l’année 2025, Boad Titrisation a brillamment conduit cinq opérations pionnières qui se sont toutes inscrites comme des premières dans la région, contribuant ainsi à l’approfondissement de la structure du marché financier régional. Ces initiatives ont non seulement permis de diversifier les sources de financement disponibles, mais elles ont également joué un rôle crucial dans le renforcement de la confiance des investisseurs à l’égard des instruments structurés, favorisant ainsi une atmosphère propice à l’investissement et à la croissance économique.Au-delà du prix, c’est une conviction qui est largement reconnue par les experts et les acteurs du secteur : le développement des marchés de capitaux africains constitue un levier essentiel de souveraineté économique et de transformation durable, permettant ainsi aux pays du continent de renforcer leur indépendance financière tout en soutenant des initiatives de croissance inclusives. Ce processus, qui s’accompagne de défis divers tels que la nécessité d’améliorer la réglementation et d’attirer les investissements, est crucial pour faire face aux enjeux économiques mondiaux contemporains. 

Comme le souligne avec conviction la Directrice générale dans ses déclarations inspirantes : « Cette distinction reflète avant tout le travail collectif de nos équipes engagées et passionnées, ainsi que la confiance renouvelée de nos partenaires qui croient en notre vision. Notre ambition demeure inchangée : structurer des solutions financières innovantes et sur mesure, véritablement adaptées aux besoins réels et spécifiques des économies africaines, tout en favorisant la durabilité et l’inclusion de toutes les parties prenantes dans ce beau projet de développement. ».

Au Sénégal, la production industrielle a enregistré une progression remarquable de 27,5 % en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, la production industrielle a enregistré une hausse significative de 27,5 % en glissement annuel au mois de décembre 2025, selon les données publiées par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce qui témoigne d’une dynamique économique encourageante dans le pays.

 Cette progression notable de la production industrielle s’explique principalement par la bonne performance des industries extractives, un secteur crucial pour l’économie sénégalaise, dont l’activité a connu une hausse remarquable de 56,3 % sur la période, soulignant ainsi l’importance croissante de l’exploitation des ressources naturelles dans le développement industriel.

 Cette évolution ne se limite pas seulement aux chiffres, mais reflète également un climat d’investissement favorable et des initiatives gouvernementales visant à promouvoir la croissance des secteurs clés, ce qui pourrait également avoir un impact positif sur l’emploi et le revenu des ménages à travers le pays.Le secteur de la production d’électricité, de gaz et d’eau a également joué un rôle significatif dans cette progression remarquable de l’économie, affichant une augmentation impressionnante de 21,2 % en glissement annuel, ce qui reflète non seulement une demande accrue pour ces services essentiels, mais également un investissement accru dans les infrastructures énergétiques durables. 

Notons que les industries manufacturières, quant à elles, ont également enregistré une évolution positive durant cette même période, avec une hausse de 9,2 % par rapport à l’année précédente, ce qui démontre une reprise encourageante et un potentiel de croissance continue dans divers domaines de la production, favorisant ainsi la création d’emplois et l’innovation au sein de ce secteur dynamique.
Mariam KONE 

Afrique de l’Ouest : Invictus Asset Management a obtenu son agrément du Marché Financier Régional

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La SGI Invictus Capital & Finance a franchi un nouveau cap significatif dans son développement en obtenant l’agrément de sa Société de Gestion d’OPCVM, désormais connue sous le nom d’Invictus Asset Management. 

Cet événement marquant n’est pas simplement un ajout à la structure de l’entreprise, mais représente également une avancée majeure dans le paysage financier régional, qui s’enrichit avec l’agrément d’une nouvelle société de gestion d’Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM). Cette approche stratégique souligne la volonté du groupe de se développer de manière dynamique et d’asseoir sa présence dans plusieurs segments clés de la finance, qui sont essentiels au bon fonctionnement et à la diversification de l’économie.

Invictus Asset Management (IAM) a récemment remporté son agrément en tant que Société de Gestion d’OPCVM, identifié par le numéro de référence SG-OPCVM/2026-01, un agrément officiel délivré par l’Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine (AMF-UMOA). Ce développement a été formellement communiqué dans le Bulletin Officiel de la Cote, daté du 13 Mars 2026, ajoutant ainsi une nouvelle pierre à l’édifice de l’Institution. Grâce à la création de cette entité, la SGI Invictus Capital & Finance ne se contente pas d’enrichir significativement son offre de services, mais elle consolide également sa position en tant qu’acteur financier intégré, capable de fournir une gamme complète de solutions financières adaptées aux besoins variés de ses clients.

L’ambition du Groupe Invictus est de s’imposer comme un acteur de référence sur l’ensemble de la chaîne de valeur financière, allant du conseil à la gestion d’actifs en passant par les services de placement. Avec l’agrément récemment accordé à Invictus Asset Management, le groupe renforce non seulement sa crédibilité dans le secteur, mais il se positionne également pour répondre aux défis du marché et pour saisir de nouvelles opportunités stratégiques qui s’offrent à lui dans un environnement économique en constante évolution.

Un puissant indicateur pour le Marché Financier Régional

L’arrivée récente de la société Invictus Asset Management sur le marché financier illustre de manière significative plusieurs dynamiques structurant le paysage économique actuel. En effet, le développement de nouveaux acteurs dans le domaine de la gestion collective s’impose comme un levier essentiel pour renforcer non seulement la profondeur, mais également la résilience du marché financier régional. Cette montée en puissance de sociétés de gestion, telle qu’Invictus, joue un rôle crucial en contribuant directement à l’élargissement de la base d’investisseurs institutionnels, un facteur fondamental pour améliorer tant la liquidité que l’attractivité générale du marché dans lequel elles évoluent.

Le pari que représente cette évolution est d’une importance capitale. Le véritable défi qui se pose désormais consiste non seulement à convertir cette architecture institutionnelle solide en actifs sous gestion significatifs, mais aussi à établir des performances durables qui répondent aux attentes variées des investisseurs. D’autant plus que, dans le monde complexe et souvent volatile de la gestion d’actifs, la création et le maintien d’une confiance durable des épargnants et des investisseurs institutionnels est un critère qui, en fin de compte, demeure le seul verdict qui compte véritablement. En somme, cette dynamique offre à la fois des opportunités indéniables et des défis à surmonter pour garantir une stabilité à long terme.

Dans un marché où les acteurs indépendants à capital local africain demeurent non seulement rares mais également souvent sous-représentés dans la gestion d’actifs, le lancement d’Invictus Asset Management va bien au-delà de la simple dimension opérationnelle. Il incarne une ambition plus profonde et véritablement transformative : celle de contribuer à bâtir une souveraineté financière robuste pour l’Afrique de l’Ouest. Ce projet audacieux est porté par des compétences locales qui connaissent intimement les réalités et les défis économiques de la région, tout en étant soigneusement aligné sur des standards internationaux de qualité et de performance. Invictus Asset Management se positionne donc comme un catalyseur essentiel, soutenu par une vision intégrée du développement des marchés financiers régionaux, cherchant ainsi à renforcer la confiance des investisseurs locaux tout en attirant des capitaux étrangers. 

Notons qu’en se concentrant sur l’innovation et la durabilité, cette initiative aspire non seulement à transformer le paysage financier, mais également à favoriser une croissance économique inclusive, bénéfique pour l’ensemble de la communauté ouest-africaine.

Daouda Bakary KONÉ 

UEMOA : le volume des échanges sur le marché interbancaire a diminué de 22,5% en janvier 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au niveau du marché interbancaire, une diminution significative de 22,5% du volume des échanges a été observée au cours de la période sous revue, révélant des fluctuations importantes dans les transactions financières entre les institutions bancaires. 

Selon la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), toutes maturités confondues, le volume moyen hebdomadaire des opérations est ressorti à un montant de 778,8 milliards en janvier 2026, ce qui marque une baisse marquée par rapport à 1.005,4 milliards enregistré en décembre 2025.
De plus, le taux d’intérêt moyen de référence, calculé sur le compartiment à une semaine, s’est également replié pour se situer à 4,79%, contre 5,08% observé précédemment, indiquant des ajustements dans les conditions de crédit. 

En ce qui concerne le taux d’inflation, en glissement annuel, il est ressorti à -0,5% en janvier 2026, après une réalisation de -0,8% le mois précédent, ce qui représente une augmentation de 0,3 point de pourcentage (pdp), signalant ainsi des tendances nuancées dans la dynamique des prix. Par ailleurs, le taux d’inflation sous-jacente, qui mesure l’évolution des prix en excluant les produits frais et les coûts de l’énergie, a enregistré une hausse de 1,5% au cours du mois de janvier 2026, après celle de +0,1% enregistrée en décembre 2025, ce qui peut signaler une pression inflationniste sous-jacente.

 Sur le marché des changes, informe la Bceao, la monnaie européenne s’est également appréciée en janvier 2026 par rapport au yen japonais, avec une augmentation de +1%, ce qui reflète des dynamiques de marché plus larges et des implications potentielles pour les échanges commerciaux et les investissements internationaux.

Les principales banques centrales des pays avancés, parmi lesquelles figurent la Réserve Fédérale (Fed) des États-Unis, la Banque Centrale Européenne (BCE), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque d’Angleterre (BoE), ont décidé de maintenir leurs taux directeurs inchangés au cours de la période sous revue, ce qui reflète une certaine prudence dans leur approche face à l’évolution économique mondiale. Cette stagnation des taux d’intérêt pourrait être interprétée comme un signe d’attente, alors que ces institutions surveillent de près une multitude de facteurs économiques, y compris l’inflation, la croissance et les tensions géopolitiques. 

Au plan régional, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a également choisi de garder le statu quo pour sa politique monétaire. En effet, le taux minimum de soumission aux appels d’offres d’injection de liquidité et celui du guichet de prêt marginal demeurent respectivement fixés à 3,25 % et 5,25 % depuis le 16 juin 2025. Cette décision souligne l’engagement de la Bceao à maintenir la stabilité financière dans la région, tout en tentant de répondre aux besoins des marchés financiers locaux. 

Dans le cadre du marché monétaire, on constate que le montant total des financements accordés s’est contracté de 7,3 % pour s’établir à 7.756,5 milliards en janvier 2026, ce qui représente une diminution significative par rapport aux 8.368,6 milliards enregistrés en décembre 2025. Cela pourrait éventuellement signaler des préoccupations quant à la liquidité et à l’activité économique, des éléments essentiels à surveiller de près.

Notons que de surcroît, le taux moyen pondéré des adjudications hebdomadaires de liquidités s’est établi à 4,4294 %, contre 4,6774 % un mois plus tôt, reflétant un ajustement des coûts de financement dans un environnement économique dynamique et en constante évolution.

Zangouna KONÉ 

UEMOA : la production industrielle a connu une hausse de 1,7 % en décembre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’activité industrielle au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) a enregistré une progression notable et encourageante au mois de décembre 2025, ce qui témoigne de la résilience et de l’efficacité du secteur face aux défis économiques. 

Selon la Note de conjoncture économique de février 2026, méticuleusement rédigée et publiée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), l’indice de la production industrielle, une mesure ajustée pour tenir compte des variations saisonnières et donc plus fiable, a augmenté de 1,7 % en variation mensuelle. 
Cette évolution positive intervient sur fond d’une hausse précédente, mesurée à 0,9 %, enregistrée le mois précédent, et confirme ainsi la dynamique positive de croissance et de développement observée de manière constante dans le secteur industriel au sein de l’Union. 

La progression de la production industrielle, qui est un indicateur clé de l’activité économique, est principalement portée par les activités extractives, qui jouent un rôle crucial en contribuant à hauteur de 0,8 point à cette croissance impressionnante. De plus, les activités de fabrication, englobant une vaste gamme de processus allant de l’assemblage à la transformation de matières premières, ont également joué un rôle significatif en soutenant cette évolution, avec une contribution de 0,6 point, renforçant ainsi l’idée que le secteur manufacturier commence à prendre un essor considérable dans cette région, pilote de développement économique.

Les diverses activités qui concernent la production et la distribution d’eau, ainsi que celles dédiées à l’assainissement, au traitement des déchets et à la dépollution, ont joué un rôle significatif dans cette progression économique, apportant une contribution marginale de 0,2 point au total.

 En outre, il convient de noter que le secteur de la production et de la distribution d’électricité et de gaz a repris son élan en regagnant une zone de croissance, avec une contribution modeste de 0,1 point, toute en contraste avec la contraction de -0,3 point enregistrée le mois précédent, ce qui souligne la dynamique fluctuante dans ce domaine. 

Sur une période d’un an, nous observons que la production industrielle au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) a connu une augmentation notable de 5,3 % en décembre 2025, une évolution qui fait suite à une progression de 4,2 % observée un mois plus tôt, ce qui témoigne d’un regain d’optimisme parmi les acteurs économiques. Cette dynamique positive est principalement soutenue par la forte croissance des activités extractives, qui ont apporté 2,6 points à cette évolution, mettant en lumière l’importance cruciale de ce secteur dans le paysage économique régional et sa capacité à provoquer des effets d’entraînement sur d’autres secteurs.

Les diverses activités de fabrication jouent un rôle crucial dans l’amélioration de cette performance, apportant une contribution significative de 1,5 point à l’ensemble du système, ce qui souligne l’importance de ce secteur dans le cadre économique. En parallèle, la production ainsi que la distribution d’électricité et de gaz s’avèrent également déterminantes, en ajoutant une part notable de 0,9 point à cette performance générale. 

Notons que ces deux domaines, bien que distincts, révèlent comment l’interaction entre la fabrication et les services énergétiques peut influencer positivement les résultats globaux d’une région ou d’une entreprise.

Korotoumou Sylla 

Marché financier de l’UMOA : la Guinée Bissau encaisse 15 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- En Guinée-Bissau, un événement significatif s’est déroulé le lundi 16 mars 2026, lorsque la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a effectué une opération financière sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA).

 Lors de cette transaction, elle a réussi à encaisser une somme impressionnante de 15 milliards FCFA, suite à son émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor d’une durée de 358 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor d’une durée de 3 ans, un processus qui a été mis en œuvre en étroite collaboration avec l’institution UMOA-Titres, un acteur majeur dans le domaine financier de la région.

L’émetteur, dans sa stratégie de financement, avait mis à la disposition des investisseurs un montant total de 15 milliards de FCFA, visant à renforcer ses ressources financières et à soutenir ses projets économiques.

 Cependant, la demande a largement dépassé l’offre, avec un montant total impressionnant de 51,203 milliards FCFA soumis par les investisseurs intéressés. Ce chiffre remarquable révèle un taux de couverture du montant mis en adjudication s’élevant à un spectaculaire 341,35%, illustrant ainsi l’engouement et la confiance des investisseurs envers les titres émis par la Guinée-Bissau.

Après évaluation, le montant des soumissions retenu s’est établi à 15 milliards FCFA, tandis que 36,203 milliards FCFA furent rejetés, ce qui aboutit à un taux d’absorption de 29,30%. Ces données ne font pas seulement état de chiffres, mais témoignent également de la dynamique d’un marché financier en pleine croissance et de l’intérêt croissant pour les instruments de dette publique dans la région de l’UEMOA, reflétant ainsi la solidité des bases économiques de la Guinée-Bissau et sa position sur la scène financière régionale.Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues, c’est-à-dire ceux qui ont réussi à se positionner favorablement dans le cadre de cet appel d’offres, se retrouveront avec un rendement moyen pondéré de 6,71% pour les bons, et un rendement légèrement supérieur de 8,69% pour les obligations, reflétant la solidité et l’attractivité des instruments financiers proposés.

L’émetteur s’est fermement engagé à rembourser les bons qui auront été émis, ce remboursement devant intervenir le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, fixée au 9 mars 2027 pour ces bons, ce qui souligne sa volonté de respecter les engagements financiers pris envers les investisseurs. 

De plus, les intérêts afférents à ces bons seront généreusement payés d’avance, étant précomptés sur la valeur nominale de ces titres, assurant ainsi aux investisseurs une certaine sécurité financière dès le départ. Parallèlement, l’émetteur a également prévu le remboursement du capital des obligations le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui est fixée au 11 mars 2029, garantissant ainsi un processus de remboursement transparent. 

Notons qu’il procédera, par ailleurs, au paiement annuel des intérêts de ces obligations au taux de 6,25%, ce qui commencera dès la fin de la première année suivant l’émission, renforçant encore davantage la perspective d’un investissement fructueux pour les parties prenantes concernées.


Moussa KONÉ 

UEMOA : le secteur du BTP enregistre une avancée remarquable en décembre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)- L’activité dans le secteur des Bâtiments et travaux publics (Btp) au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) a connu une progression significative au cours du mois de décembre 2025, en comparaison avec le mois précédent. 

Cette information précieuse émerge des données fournies par la Note de conjoncture économique de février 2026, une publication officielle de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceoa), qui est généralement reconnue pour son rôle crucial dans l’analyse et la diffusion d’informations économiques pertinentes pour la région. 

D’après une enquête minutieuse menée auprès des chefs d’entreprise actifs dans ce secteur essentiel, il est révélateur que l’indice d’activité des Btp se maintient confortablement au-delà de sa moyenne de long terme, qui est fixée à 100, illustrant ainsi la robustesse et la résilience du secteur. Avec un écart constaté de +5,0 points, il convient de souligner que ce niveau a réussi à demeurer stable, sans variation significative par rapport au mois précédent, ce qui pourrait laisser présager une certaine prévisibilité en matière d’investissements et de projets à venir.

En examinant plus en détail la situation par pays, l’analyse met en lumière une nette amélioration de l’activité au sein de plusieurs économies composant l’Union. Les progressions les plus notables se sont manifestées au Bénin, où l’indice a enregistré une flamboyante hausse de 26,3 points, un indicateur qui pourrait refléter des initiatives gouvernementales ou des projets d’infrastructure audacieux.

 Le Sénégal suit de près avec un score impressionnant de +23,6 points, soulignant ainsi une dynamique positive dans le domaine des Btp au sein de cette nation également, ce qui est encourageant pour les acteurs économiques et pourrait augurer d’une croissance continue dans les mois à venir.Des évolutions positives sont également notées, ce qui est particulièrement remarquable, au Burkina Faso, où une augmentation significative de 14,9 points a été observée, en Côte d’Ivoire, qui affiche un gain de 9,0 points, ainsi qu’en Guinée-Bissau, qui présente une amélioration de 7,9 points. Ces chiffres témoignent d’une dynamique de croissance encourageante dans ces pays, suggérant des améliorations dans les conditions de travail et un regain d’activité dans le secteur des BTP. À l’inverse, certains pays de l’Union ont enregistré une contraction inquiétante de l’activité dans le secteur des BTP. 


C’est notamment le cas du Mali, où l’indice, preuve d’une dégradation significative, recule fortement de 41,8 points, ce qui pose des questions sur les causes sous-jacentes de cette chute. Des baisses notables sont également relevées au Niger, qui souffre d’une diminution de -21,8 points et au Togo, où l’indice a chuté de -6,2 points. Ces éléments contrastés illustrent les défis spécifiques auxquels ces pays sont confrontés dans le développement de leur infrastructure et de leur secteur de la construction.


Notons que ces évolutions traduisent une dynamique globalement favorable du secteur des BTP dans l’espace Uemoa, indiquant un potentiel de croissance, malgré des performances contrastées selon les pays, où certaines nations émergent tandis que d’autres éprouvent des difficultés à maintenir le même rythme de progression. 


Pour rappel, cette situation soulève des questions importantes sur l’avenir du secteur et sur la nécessité d’adopter des stratégies adaptées aux contextes locaux pour stimuler la reprise et l’essor de l’industrie du bâtiment et des travaux publics.


Abdoulaye KONÉ 

Au maroc, le groupe Disway prévoit une augmentation de 8,4% de son résultat net en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Maroc, le groupe Disway, reconnu pour son expertise dans la distribution de matériel informatique, a récemment annoncé une impressionnante progression de 8,4 % de son résultat net consolidé au 31 décembre 2025, en comparaison avec les chiffres enregistrés à la même date l’année précédente, soit le 31 décembre 2024. 

Cette annonce témoigne non seulement de la solidité et de la santé financière de l’entreprise, mais également de sa capacité à s’adapter et à croître dans un marché en constante évolution. Selon le compte de produits et de charges consolidé qui a été soigneusement établi par la direction compétente du groupe, ce résultat net se chiffre à un total de 85 millions de dirhams (MDH), ce qui représente une amélioration significative par rapport aux 79 MDH accumulés en 2024.

 La direction de Disway a souligné que cette belle progression des résultats s’explique par plusieurs facteurs positifs, notamment l’amélioration de la rentabilité opérationnelle, qui resulté d’une gestion stratégique efficace et du renforcement des opérations financières, permettant ainsi à l’entreprise de naviguer habilement au sein des défis du secteur.

En ce qui concerne le chiffre d’affaires consolidé, il présente une progression significative de 9 %, augmentant ainsi pour atteindre un total impressionnant de 2 076 millions de dirhams (MDH) en 2025, par rapport à 1 905 millions de dirhams (MDH) enregistrés en 2024. Selon les responsables de Disway, cette dynamique positive de croissance n’est pas le fruit du hasard, mais bien le reflet d’une excellente dynamique commerciale au sein du groupe, qui est clairement marquée par une forte accélération de ses activités à l’international. 


De plus, le résultat d’exploitation, un indicateur clé de la santé financière d’une entreprise, affiche une augmentation notable de 4,7 %, avec une réalisation qui passe de 103 millions de dirhams (MDH) en 2024 à 108 millions de dirhams (MDH) en 2025, ce qui témoigne d’une gestion efficace des opérations et d’une concentration sur les résultats.

 
« Fort de sa solidité financière et de son expertise technologique, Disway avance avec ambition, déterminé à renforcer sa position de leader dans le secteur des technologies de l’information (IT). Le groupe envisage non seulement de diversifier son offre au Maroc, mais aussi d’accélérer son expansion sur la scène internationale, avec notamment l’ouverture de deux nouvelles représentations prometteuses en Côte d’Ivoire et en Mauritanie », ont précisé les responsables du groupe, soulignant ainsi les perspectives de croissance et d’innovations qui semblent se dessiner à l’horizon pour l’entreprise.


Mariam KONE 

Escalade militaire au Moyen-Orient : le pétrole grimpe à plus de 10%, tandis que le gaz européen atteint des sommet inedits

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Les marchés énergétiques mondiaux s’affolent face à l’escalade militaire au Moyen-Orient, une situation de plus en plus précaire qui suscite des inquiétudes parmi les investisseurs et les consommateurs.

Dans ce climat d’incertitude, le prix du pétrole bondit de plus de 10 %, témoignant d’une réaction immédiate et significative aux événements géopolitiques récents, tandis que le gaz européen atteint des sommets inédits, alimenté par des craintes croissantes sur l’approvisionnement et les routes commerciales vitales.

En effet, les cours du pétrole ont fortement progressé jeudi dernier, après une frappe israélienne ciblant une installation gazière majeure en Iran, un acte qui a déclenché une riposte rapide et ravivé les tensions palpables dans la région du Golfe. Cette escalade des hostilités a suscité des réflexions sur la stabilité future des approvisionnements énergétiques.

Le baril de Brent, servant de référence sur le marché mondial, a grimpé de près de 10 %, atteignant le chiffre remarquable de 118,03 dollars, après avoir brièvement dépassé ce seuil symbolique, ce qui indique une volatilité accrue et un sentiment de crise parmi les acteurs du marché. De son côté, le West Texas Intermediate (WTI), qui est un autre indice pertinent de l’évolution des prix du pétrole, évoluait également en hausse, ajoutant à l’inquiétude générale concernant les implications de ces tensions sur la scène internationale et leur potentiel impact sur l’économie mondiale.


Cette flambée inquiétante s’explique par les préoccupations croissantes liées à une possible extension du conflit qui menace la stabilité régionale. En particulier, les Gardiens de la Révolution iraniens, une branche militaire influente de l’Iran, ont émis des menaces explicites concernant l’intensification de leurs attaques contre les infrastructures énergétiques vitales de la région, ce qui soulève des inquiétudes quant à la sécurité énergétique de plusieurs nations.

Dans la foulée de ces tensions, les marchés gaziers ont subi des impacts considérables et immédiats. Les contrats à terme sur le gaz naturel européen ont connu une flambée spectaculaire, augmentant d’environ 25 % pour atteindre des niveaux dépassant les 68 euros par MWh, une hausse significative qui représente un niveau inédit depuis plus de trois ans et suscite des interrogations sur la résilience des économies dépendantes de l’énergie.

Sur le terrain, l’Iran a réagi en lançant des frappes de missiles ciblées contre la ville industrielle stratégique de Ras Laffan, au Qatar, qui est connue pour abriter la plus grande installation d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. Cette attaque s’inscrit dans le cadre d’une série de représailles orchestrées en réponse à la frappe israélienne sur le champ gazier de South Pars, un site d’une importance capitale tant sur le plan économique que géopolitique.

Les perturbations engendrées par ces événements se sont rapidement étendues à d’autres pays du Golfe, créant un climat d’incertitude et de méfiance. À Abou Dhabi, par exemple, les opérations sur le site gasier de Habshan ont été suspendues après une chute de débris de missiles qui avaient été interceptés par les systèmes de défense. Par ailleurs, des installations de GNL dans d’autres territoires environnants ont également été mises en alerte, augmentant ainsi les tensions et les préoccupations pour la sécurité des approvisionnements énergétiques dans cette région déjà sensible.

La situation est d’autant plus critique que le détroit d’Ormuz, par lequel transitent environ 20 % des flux mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), est fortement perturbé depuis le début du conflit, entraînant des conséquences potentielles sur les marchés énergétiques mondiaux et exacerbant les inquiétudes concernant la sécurité énergétique. Cette crise majeure survient à l’approche de la période de stockage en Europe, un moment crucial pour assurer un approvisionnement adéquat durant les mois froids à venir, alors que les réserves affichent déjà un déficit alarmant d’environ 15 points de pourcentage par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

Notons que ce déficit est particulièrement inquiétant après un hiver particulièrement rigoureux, qui a engendré des besoins accrus en chauffage et en énergie, mettant ainsi davantage de pression sur un système déjà sous tension.