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Diplomatie économique: Des Rélations stratégiques entre CDIDES et CISAO

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En ce samedi 09 Mai 2026, la délégation de la Chambre de Diplomatie Islamique pour le Développement Économique et Social (CDIDES), conduite par Son Excellence Dr MAMADY MOUSSA Sangaré, Ambassadeur principal CDIDES, accompagnée de Son Excellence Touré Abou, Représentant Pays Côte d’Ivoire, ainsi que de Son Excellence Konaté Nouhou Diaby, Directeur National chargé des Affaires Sociales et Humanitaires, a eu l’honneur de recevoir Monsieur Danilo Faggiono, Délégué Côte d’Ivoire et Conseiller Général de la CISAO – Chambre de Commerce Italie et Afrique de l’Ouest.

Cette importante rencontre de travail s’inscrit dans le cadre du renforcement de la diplomatie économique internationale et de la consolidation des relations institutionnelles entre la Chambre de Diplomatie Islamique pour le Développement Économique et Social (CDIDES) et la CISAO.

Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération stratégique, le rapprochement des acteurs économiques italiens et africains, ainsi que sur la mise en place de mécanismes innovants visant à accompagner les États de l’Afrique de l’Ouest francophone dans leurs ambitions de développement économique et social durable.

La Chambre de Diplomatie Islamique pour le Développement Économique et Social (CDIDES) se réjouit de la qualité des échanges tenus dans un esprit de fraternité, de respect mutuel et de vision commune pour une Afrique économiquement forte, souveraine et ouverte à des partenariats internationaux équilibrés.

Notre institution exprime sa profonde gratitude à Monsieur Danilo Faggiono pour cette visite de travail et demeure convaincue que cette dynamique aboutira prochainement à la signature officielle d’une convention stratégique entre la CDIDES et la CISAO.

La diplomatie économique est un pont entre les nations, un levier de croissance et un instrument de paix pour les peuples.

Fait à Abidjan,
Le samedi 09 Mai 2026

Son Excellence Dr MAMADY MOUSSA Sangaré
Ambassadeur principal
Chambre de Diplomatie Islamique pour le Développement Économique et Social (CDIDES)
Institution accréditée ECOSOC des Nations Unies et affiliée à l’OCI

Monnaie unique Africaine : Dakar relance le chantier monétaire continental avec l’ouverture annoncée de l’Institut monétaire africain

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le vieux projet d’une monnaie unique africaine franchit une nouvelle étape. Réunis à Dakar le 7 mai 2026 dans le cadre d’une rencontre stratégique de l’Association des banques centrales africaines (ABCA), les gouverneurs et responsables monétaires du continent ont acté l’ouverture prochaine de l’Institut monétaire africain (IMA), prévue pour septembre prochain à Abuja, au Nigeria.

Dans un contexte marqué par la fragmentation des systèmes monétaires africains, la volatilité des devises locales, la dépendance persistante au dollar et à l’euro dans les échanges intra-africains, mais aussi l’accélération de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), cette annonce apparaît comme une tentative de redonner une cohérence financière au projet d’intégration économique du continent.

Président de l’ABCA, Yvon Sana Bangui a rappelé que l’Institut monétaire africain a vocation à servir d’organe transitoire avant la création d’une future Banque centrale africaine. Sa mission sera notamment de préparer les mécanismes techniques, réglementaires et macroéconomiques nécessaires à l’émergence d’une monnaie commune africaine.

Le choix d’Abuja comme siège de l’institution confirme par ailleurs le rôle stratégique du Nigeria dans les dynamiques économiques et financières africaines. Première économie du continent en termes démographiques et l’une des principales puissances bancaires africaines, le Nigeria entend manifestement peser dans l’architecture monétaire de demain.

Pour Francisca Tatchouop Belobe, l’IMA constitue « le point indispensable vers la Banque centrale africaine ». Elle a insisté sur la nécessité de doter l’institution de ressources suffisantes afin d’atteindre l’objectif de convergence macroéconomique continentale, condition jugée essentielle à toute union monétaire viable.

Derrière cette ambition se cachent toutefois de nombreux défis structurels. Les économies africaines présentent encore des écarts importants en matière d’inflation, de dette publique, de réserves de change, de politiques budgétaires ou encore de stabilité monétaire. À cela s’ajoutent les divergences entre zones monétaires existantes — franc CFA, shilling est-africain, rand sud-africain ou monnaies nationales indépendantes — qui rendent complexe l’harmonisation des politiques financières.

L’histoire récente des unions monétaires dans le monde montre d’ailleurs qu’une monnaie commune sans convergence économique solide peut devenir une source de tensions plutôt qu’un levier d’intégration. Les responsables africains semblent donc vouloir avancer progressivement, en privilégiant d’abord les instruments de coordination monétaire avant toute bascule vers une devise continentale.

Créée pour renforcer la coopération monétaire et financière en Afrique, l’ABCA regroupe aujourd’hui 41 banques centrales africaines. L’organisation joue depuis plusieurs années un rôle discret mais central dans les discussions sur l’intégration financière du continent, à l’heure où l’Union africaine cherche à transformer ses ambitions politiques en mécanismes économiques concrets.

Oussouf DIAGOLA

NIGER : le gouvernement recouvre plus de 18 milliards de F CFA sur l’or et l’uranium 

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Notons que l'investissement d'Ivanhoe dans Kamoa JV a augmenté de 157,7 millions de dollars pour le compte du premier semestre 2021, passant de 1,29 milliard de dollars au 31 décembre 2020 à environ 1,45 milliard de dollars au 30 juin 2021

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Niger, le secteur minier a connu une progression remarquable en 2025, avec des recettes presque triplées par rapport à l’année précédente. Porté par la hausse des investissements, la valorisation de l’uranium et l’essor de la filière aurifère, le Niger affiche clairement son ambition de transformer ses ressources minières en levier stratégique de souveraineté économique.

Selon le ministre des Mines, Abarchi Ousmane, plus de 18 milliards de francs CFA, soit environ 32,6 millions de dollars, ont été recouvrés et reversés au Trésor public en 2025, contre seulement 6,2 milliards de francs CFA en 2024. Une performance qui illustre la nouvelle dynamique engagée dans le secteur extractif.

La progression des recettes s’accompagne d’une forte accélération des investissements dans la recherche minière. Plus de 14 milliards de francs CFA ont été mobilisés en 2025, contre 2,3 milliards un an plus tôt. Cette hausse témoigne d’un regain d’intérêt pour le potentiel géologique du Niger, longtemps centré sur l’uranium mais désormais ouvert à de nouvelles ressources stratégiques.

Le Niger demeure l’un des principaux producteurs africains d’uranium. Les autorités indiquent que plus de 1 800 tonnes d’uranium sont actuellement disponibles dans le pays, pour une valeur estimée à près de 380 millions de dollars.

Dans un contexte mondial marqué par le retour du nucléaire dans les politiques énergétiques, cette ressource renforce la position géostratégique du Niger sur le marché international des minerais critiques.

L’or devient un pilier de croissance

Parallèlement, la filière aurifère poursuit sa montée en puissance. En 2025, 1,7 tonne d’or a été officiellement déclarée, pour une valeur supérieure à 109 milliards de francs CFA.

À cela s’ajoutent plus de 200 kilogrammes d’or issus de l’orpaillage récupérés au profit de l’État, estimés à plus de 12 milliards de francs CFA. Les forces de défense et de sécurité ont également saisi 65 kilogrammes d’or, représentant une valeur d’environ 4 milliards de francs CFA.

Ces chiffres traduisent à la fois l’importance croissante de l’or dans l’économie nigérienne et la volonté des autorités de mieux encadrer les circuits de production et de commercialisation.

Le gouvernement nigérien entend désormais aller au-delà de l’exploitation brute des ressources. Plusieurs sociétés minières ont été créées en 2025, notamment des entreprises spécialisées dans l’exploitation et une société dédiée à la transformation de l’or.

Les autorités misent également sur la diversification du portefeuille minier, avec l’introduction de nouvelles ressources comme le cuivre, afin de réduire la dépendance historique à l’uranium et de renforcer la chaîne de valeur locale.

À travers cette stratégie, le Niger cherche à repositionner son secteur minier non plus comme une simple source d’exportation de matières premières, mais comme un moteur de transformation industrielle et de consolidation budgétaire.

EDM-SA: la BOAD débourse 12 milliards de FCFA pour stabiliser le réseau « électrique au Mali»

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Siège de l'Énergie du Mali est la compagnie malienne chargée de la production, du transport et de la distribution d'électricité dans le pays.

(CROISSANCE AFRIQUE)-Alors que le Mali traverse l’une des crises énergétiques les plus sévères de son histoire, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) vient de débloquer une enveloppe de 12,208 milliards de FCFA.

Ce financement, dont 8,5 milliards sont directement portés par l’institution régionale, vise à moderniser les infrastructures de la Société Énergie du Mali (EDM-SA), actuellement fragilisée par une dette abyssale et un outil de production obsolète.

L’investissement cible des points critiques du réseau de transport, souvent responsable des délestages en cascade par effet de saturation. Le projet, lancé en juin 2023, s’articule autour de deux axes majeurs à savoir la sécurisation du transport et la modernisation des nœuds stratégiques. Le premier point porte sur la pose de 8,4 km de lignes souterraines (30 kV) pour limiter l’exposition du réseau aux aléas climatiques et aux actes de vandalisme. Quant au second point, il concerne la réhabilitation des postes de Lafia et Sirakoro. Ces infrastructures sont les « poumons » de la distribution pour Bamako et sa périphérie ; leur mise à niveau doit permettre de fluidifier un transit annuel estimé à 578,16 GWh.

Si l’annonce de la BOAD apporte une bouffée d’oxygène, elle intervient dans un contexte de crise structurelle profonde pour l’opérateur historique. EDM-SA fait face à des défis qui dépassent le simple cadre technique : la société traîne une dette estimée à plus de 600 milliards de FCFA envers ses fournisseurs d’énergie et de combustibles, rendant les approvisionnements en hydrocarbures erratiques; la dépendance aux centrales thermiques, dont le coût de production est bien supérieur au tarif de vente socialement acceptable, creuse un déficit chronique que l’État malien peine à subventionner; l’entreprise a été secouée ces derniers mois par des audits révélant des irrégularités massives dans la gestion du carburant et des équipements, entraînant des poursuites judiciaires contre plusieurs anciens dirigeants.

Pour les 2,9 millions de Maliens visés par ce projet, l’enjeu est vital. À Bamako, les coupures de courant atteignent parfois 12 à 18 heures par jour, paralysant le secteur informel et les unités industrielles. « Ce projet n’est pas qu’une question de câbles et de transformateurs, c’est une question de survie économique pour le petit commerçant et de sécurité pour les centres de santé », souligne un expert du secteur. En plus de l’amélioration de la desserte, le chantier génère 300 emplois directs, une contribution modeste mais réelle à l’économie locale.

L’appui de la BOAD est un signal fort envoyé aux partenaires techniques et financiers. Cependant, la stabilisation du réseau ne pourra faire l’économie d’une réforme plus globale d’EDM-SA. La transition vers des énergies plus propres (solaire notamment) et le redressement de la gestion interne de la société restent les conditions sine qua non pour que les milliards investis ne soient pas qu’un simple pansement sur une plaie ouverte.

Oussouf DIAGOLA

Burkina Faso : l’État obtient près de 46 milliards de FCFA sur le marché financier régional de l’UMOA 

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( CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le 6 mai 2026, un événement financier marquant a eu lieu lorsque la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à lever une impressionnante somme de 49,5 milliards FCFA sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).

Cette opération a été réalisée à l’issue d’une émission simultanée d’adjudication, qui a inclus des bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours ainsi que des obligations assimilables du trésor d’une maturité de 3, 5 et 7 ans. Cette initiative a été orchestrée en collaboration avec UMOA-Titres, une institution clé dans la gestion des titres publics dans la région.

L’émission a suscité un vif intérêt parmi les investisseurs, témoignant de la confiance dans la stabilité économique du Burkina Faso et de l’efficacité des instruments financiers proposés. Les fonds levés sont destinés à soutenir les projets de développement et à renforcer les capacités budgétaires de l’État, tout en contribuant à la croissance économique du pays. Cette opération souligne également l’importance croissante du marché financier régional dans le financement des besoins publics et le développement des infrastructures.

Cette opération a été réalisée à l’issue d’une émission simultanée d’adjudication de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor avec des maturités de 3, 5 et 7 ans, orchestrée en collaboration avec UMOA-Titres, une institution clé dans le domaine des titres publics dans la région.

Le Trésor Public burkinabé a mis en adjudication un montant global de 45 milliards de FCFA, attirant un intérêt considérable de la part des investisseurs. En effet, le montant total des soumissions a atteint un chiffre remarquable de 96,396 milliards FCFA, ce qui témoigne d’un vif engouement pour ces instruments financiers. Ce niveau de soumissions correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 214,21%, illustrant ainsi la confiance des investisseurs dans la solidité des titres émis par l’État burkinabé.

Parmi les soumissions, le montant retenu s’est élevé à 49,5 milliards de FCFA, exclusivement constitué d’obligations, tandis que 46,896 milliards de FCFA ont été rejetés. Ce processus a abouti à un taux d’absorption de 51,35%, indiquant une gestion prudente et stratégique des ressources financières par le Trésor. 

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues bénéficieront d’un rendement moyen pondéré attractif, avec un taux de 7,28% pour les obligations de 3 ans, 7,24% pour celles de 5 ans, et 7,38% pour celles de 7 ans. Ces rendements, compétitifs dans le contexte actuel du marché, reflètent l’engagement de l’État à offrir des opportunités d’investissement intéressantes tout en soutenant le développement économique du Burkina Faso.

 Le Trésor Public burkinabé, dans un effort manifeste de renforcer la confiance des investisseurs et de garantir la stabilité financière du pays, a annoncé son intention de procéder au remboursement du capital des obligations émises. Ce remboursement est prévu pour le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui est fixée au 7 mai 2029 pour les obligations à trois ans, au 7 mai 2031 pour celles à cinq ans, et au 7 mai 2033 pour les obligations à sept ans. Cette initiative vise à assurer aux détenteurs d’obligations une sécurité financière, tout en stimulant l’intérêt pour l’investissement dans les titres publics burkinabés. 

Notons que le paiement des intérêts sera effectué annuellement, offrant un rendement attractif de 6 % pour les obligations de trois ans, de 6,20 % pour celles de cinq ans, et de 6,40 % pour les obligations de sept ans. Ces paiements d’intérêts commenceront dès la fin de la première année, renforçant ainsi l’attrait de ces instruments financiers pour les investisseurs à la recherche de placements sûrs et rentables dans un contexte économique en constante évolution.

Pour rappel, le cadre de remboursement et de paiement des intérêts témoigne de l’engagement du Trésor Public à maintenir une transparence et une responsabilité financière, tout en soutenant le développement économique du Burkina Faso.

Daouda Bakary KONÉ 

Afrique: les Banques Centrales du continent accélèrent le processus d’intégration monétaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La première réunion du bureau de l’Association des banques centrales africaines (Abca) pour l’année 2026 s’est ouverte ce jeudi, 7 mai, à Dakar, une ville vibrante et dynamique qui sert de carrefour pour les échanges économiques et culturels en Afrique de l’Ouest.

 Cette rencontre se déroule dans un contexte particulièrement significatif, marqué par les ambitions renouvelées du continent en matière d’intégration monétaire et financière, un enjeu crucial pour le développement économique et la stabilité régionale. Des gouverneurs de banques centrales, des représentants de l’Union africaine, ainsi que des experts du secteur financier ont pris part à cette rencontre stratégique, qui vise à poser les bases d’une coopération renforcée entre les nations africaines. 

L’ordre du jour de cette réunion est axé, entre autres, sur l’opérationnalisation prochaine de l’Institut monétaire africain (Ima), un projet ambitieux qui est considéré comme une étape clé vers la création d’une banque centrale africaine et d’une monnaie unique continentale. Cette initiative est perçue comme un moyen de renforcer l’autonomie économique du continent et de réduire sa dépendance vis-à-vis des monnaies étrangères, tout en facilitant les échanges commerciaux intra-africains.

Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le président de l’Abca, Yvon Sana Bangui, a souligné l’importance de cette réunion en rappelant que l’objectif d’une monnaie unique africaine demeure au cœur des ambitions de l’association. Il a évoqué les nombreux défis économiques, géopolitiques et sécuritaires auxquels le continent fait face, tout en insistant sur le fait que ces obstacles ne doivent pas freiner les efforts d’intégration. Selon lui, les progrès déjà enregistrés démontrent que « la collaboration, la synergie et l’engagement collectif » sont essentiels pour surmonter ces défis et réaliser les aspirations communes des pays africains.

 Cette réunion à Dakar représente donc non seulement un moment crucial pour discuter des avancées, mais aussi une occasion de renforcer les liens entre les nations africaines dans leur quête d’un avenir économique partagé et prospère.Yvon Sana Bangui s’est également réjoui de l’adoption des statuts de l’Institut monétaire africain lors de la session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, qui s’est tenue en février 2026 à Addis-Abeba, une ville emblématique au cœur de l’Afrique. Cette réunion, qui a rassemblé des leaders de tout le continent, a été marquée par un esprit de collaboration et d’innovation, soulignant l’importance cruciale de la coopération régionale dans le domaine économique. Yvon Sana Bangui a salué, dans ce cadre, le rôle prépondérant du Nigeria, pays hôte de l’institution, qui a non seulement mis à disposition des infrastructures modernes et adaptées, mais a également assuré un accompagnement logistique exemplaire grâce à la Banque centrale nigériane. Ce soutien logistique s’est avéré essentiel pour faciliter les discussions et les décisions stratégiques qui ont été prises lors de cette conférence.
De son côté, la représentante de la Commission de l’Union africaine, Francisca TATCHOUOP BELOBE, a souligné avec force que les crises économiques et géopolitiques actuelles, marquées par des tensions internationales et des défis internes, constituent à la fois un défi et une opportunité sans précédent pour renforcer la souveraineté économique du continent. Elle a exprimé sa conviction que les banques centrales africaines, traditionnellement perçues comme de simples régulateurs de l’inflation, ne peuvent plus se limiter à ce rôle. 

Au contraire, elles doivent désormais devenir « des architectes actifs de la souveraineté économique africaine », prenant des initiatives audacieuses pour promouvoir des politiques économiques qui favorisent la résilience et l’autonomie du continent face aux fluctuations mondiales. Cette vision ambitieuse appelle à une transformation profonde des institutions financières africaines, les incitant à jouer un rôle proactif dans le développement économique et à s’engager dans des partenariats stratégiques qui renforcent la position de l’Afrique sur la scène mondiale. 

Les travaux de cette première réunion du bureau de l’Abca en 2026 s’annoncent cruciaux et prometteurs, car ils devraient déboucher sur des recommandations stratégiques destinées au Conseil des gouverneurs de l’association. Ces recommandations visent à renforcer les initiatives et les politiques en cours, tout en s’inscrivant dans la continuité des orientations récemment définies par les chefs d’État de l’Union africaine. Dans un contexte où les défis socio-économiques et environnementaux se multiplient sur le continent, cette réunion représente une occasion unique pour les membres du bureau de discuter des priorités et des actions à entreprendre. 

Notons que les débats porteront sur des sujets variés, allant de la sécurité alimentaire à la promotion de la paix, en passant par le développement durable et l’intégration régionale. Les participants auront l’opportunité d’échanger des idées novatrices et de proposer des solutions concrètes, tout en tenant compte des réalités locales et des aspirations des populations africaines. 

Ainsi, les résultats de cette réunion pourraient avoir un impact significatif sur les politiques futures de l’association et contribuer à la réalisation des objectifs de l’Union africaine, en favorisant une coopération renforcée entre les États membres et en soutenant le développement harmonieux du continent.

Korotoumou Sylla 

Bourses et Marchés : la capitalisation du marché des obligations de la BRVM en haut de plus 110 milliards de FCFA le 6 mai 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au terme de la séance de cotation de ce mercredi 6 mai 2026, la capitalisation du marché des obligations de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une hausse significative de 110,561 milliards FCFA, un chiffre qui témoigne de la dynamique positive du marché financier régional

Cette capitalisation s’est en effet établie à 12 330,986 milliards FCFA, marquant une progression notable par rapport aux 12 220,425 milliards FCFA observés le mardi 5 mai 2026. Cette forte hausse peut être attribuée à la première cotation des emprunts obligataires dénommés FCTC SENELEC SENIOR 8,15 % 2025–2030 et FCTC SENELEC MEZZANINE 10,00 % 2025–2030, qui ont suscité un vif intérêt parmi les investisseurs. 

La SENELEC, en tant qu’opérateur public du secteur de l’électricité au Sénégal, joue un rôle crucial dans la production, le transport, la distribution et la commercialisation de l’énergie. Dans le cadre de sa stratégie de durabilité, elle a récemment procédé à une opération de titrisation, une démarche qui s’inscrit parfaitement dans sa volonté de renforcer l’accès universel à l’électricité.

 Cette initiative ne se limite pas seulement à la création de nouveaux instruments financiers, mais contribue également à la réalisation des Objectifs de Développement Durable, notamment en promouvant la réduction progressive de l’intensité carbone. Ainsi, la SENELEC s’affirme comme un acteur clé dans la transition énergétique du pays, tout en attirant l’attention des investisseurs sur les opportunités offertes par le marché obligataire sénégalais.À l’issue de cette opération financière, un impressionnant total de 8 300 000 obligations « FCTC SENELEC SENIOR 8,15 % 2025-2030 » ainsi que 2 500 000 obligations « FCTC SENELEC MEZZANINE 10,00 % 2025-2030 » ont été souscrites sur le Marché Financier Régional de l’UEMOA, représentant un montant total de 108 milliards FCFA. Cette dynamique témoigne d’un intérêt croissant des investisseurs pour ces instruments financiers, soulignant la confiance dans la solidité des projets soutenus par ces obligations. 

En parallèle, la capitalisation du marché des actions a également connu une évolution positive, enregistrant une hausse significative de 66,696 milliards FCFA. Le niveau de capitalisation est ainsi passé de 15 470,975 milliards FCFA la veille à 15 537,671 milliards FCFA, illustrant une tendance favorable sur le marché boursier. 

La valeur des transactions, quant à elle, s’est établie à 1,503 milliard FCFA, marquant une légère baisse par rapport aux 1,639 milliard FCFA enregistrés le mardi 5 mai 2026. Ce chiffre, bien qu’en retrait, reste néanmoins un indicateur de l’activité soutenue des investisseurs sur le marché.

Les indices phares de la bourse ont renoué avec la tendance à la hausse, apportant une note d’optimisme aux acteurs du marché. L’indice BRVM composite, par exemple, a enregistré une augmentation de 0,43 %, atteignant 403,33 points, en comparaison avec les 401,60 points de la veille. De même, l’indice BRVM 30 a progressé de 0,50 %, s’établissant à 190,35 points contre 189,40 points précédemment. En outre, l’indice BRVM Prestige a également affiché une hausse de 0,70 %, atteignant 157,39 points, en hausse par rapport aux 156,30 points notés antérieurement. Ces résultats témoignent d’une reprise encourageante et d’une dynamique positive sur le marché boursier, renforçant l’optimisme des investisseurs quant à l’avenir économique de la région.

Dans le paysage boursier dynamique de la Côte d’Ivoire, les titres qui se distinguent par leurs performances remarquables sont au nombre de cinq, formant ainsi le Top 5 des plus fortes hausses de cours. En tête de ce classement, nous retrouvons SAPH Côte d’Ivoire, qui a enregistré une impressionnante augmentation de 6,77 %, atteignant un cours de 7 175 FCFA.

Juste derrière, Palm Côte d’Ivoire a également connu une belle progression, avec une hausse de 6,70 %, portant son action à 7 800 FCFA. La Compagnie Ivoirienne d’électricité Côte d’Ivoire n’est pas en reste, affichant une hausse de 6,31 % pour atteindre 3 200 FCFA. CFAO Côte d’Ivoire, avec une augmentation de 5,66 %, voit son action se négocier à 1 400 FCFA, tandis qu’Erium Côte d’Ivoire complète ce tableau avec une hausse de 3,31 %, portant son prix à 2 810 FCFA. 

À l’opposé, le Flop 5 des plus fortes baisses de cours révèle une réalité plus difficile pour certaines entreprises. En tête de ce classement, Oragroup Togo subit une chute significative de 7,47 %, avec un cours qui s’établit à 2 975 FCFA. Tractafric Motors Côte d’Ivoire suit avec une baisse de 6,09 %, son action se négociant à 3 700 FCFA. NEI CEDA Côte d’Ivoire, quant à elle, enregistre une diminution de 4,19 %, atteignant 1 715 FCFA.

Setao Côte d’Ivoire et EVIOSYS Packaging SIEM Côte d’Ivoire ferment la marche avec des baisses respectives de 3,39 % et 3,33 %, leurs actions se chiffrant à 2 850 FCFA et 1 450 FCFA. Ces fluctuations témoignent de la volatilité du marché et des défis auxquels certaines entreprises doivent faire face dans un environnement économique en constante évolution.

Moussa KONÉ 

Marché Financier de l’UMOA : 110 milliards de FCFA mobilisés par le trésor public de la Côte d’Ivoire 

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A photograph taken in Abidjan on March 27, 2024, shows CFA franc banknotes checked by a man. The election of anti-system candidate Bassirou Diomaye Faye to the presidency of Senegal has cast further doubt on the future of the CFA franc in West Africa, even if leaving this common currency remains an uncertain economic adventure. (Photo by Issouf SANOGO / AFP)

(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le mardi 5 mai 2026, un événement marquant s’est déroulé sur le marché financier de l’UMOA, lorsque la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à lever une impressionnante somme de 110 milliards de FCFA à l’issue de son émission d’adjudication simultanée. 

Cette opération a concerné des bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours, ainsi que des obligations assimilables du trésor (OAT) de 3 et 5 ans, témoignant d’une confiance renouvelée des investisseurs envers la solidité financière du pays.

Pour cette adjudication, le Trésor Public ivoirien avait initialement mis en jeu un montant de 100 milliards de FCFA, mais la réponse des investisseurs a largement dépassé les attentes. En effet, les soumissions globales ont atteint un montant colossal de 168,690 milliards de FCFA, ce qui représente un taux de couverture impressionnant de 168,69% par rapport au montant proposé. Cette forte demande souligne l’intérêt croissant des acteurs du marché pour les titres publics ivoiriens, reflétant ainsi une dynamique positive dans la gestion des finances publiques.

Dans le cadre de cette opération, le montant des soumissions retenu s’est établi à 110 milliards de FCFA, tandis que 58,690 milliards de FCFA ont été rejetés, ce qui donne un taux d’absorption de 65,21%. Ce chiffre indique une gestion prudente et efficace des ressources, permettant au trésor de répondre aux besoins de financement tout en maintenant une discipline budgétaire.

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues bénéficieront d’un rendement moyen pondéré qui varie selon le type de titre. Pour les bons assimilables du trésor, le rendement s’établit à 4,01%, tandis que les obligations de 3 ans offrent un rendement de 6,44%, et celles de 5 ans atteignent un rendement de 7,06%. Ces taux attractifs témoignent de la compétitivité de l’offre ivoirienne sur le marché financier régional, tout en renforçant la confiance des investisseurs dans la stabilité économique et financière de la Côte d’Ivoire.

 L’émetteur, dans un engagement ferme et déterminé, s’engage à rembourser les bons émis le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui est fixée au 4 mai 2027. Ce remboursement s’inscrit dans un cadre rigoureux de gestion financière, où le paiement des intérêts sera effectué d’avance, précompté sur la valeur nominale des bons, garantissant ainsi aux investisseurs une visibilité claire sur leurs rendements. 


En parallèle, l’émetteur prévoit également le remboursement du capital des obligations, qui interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, établie au 6 mai 2029 pour les obligations d’une durée de 3 ans, et au 6 mai 2031 pour celles d’une durée de 5 ans. Ce calendrier de remboursement soigneusement planifié témoigne d’une volonté de transparence et de fiabilité envers les investisseurs. 


Concernant le paiement des intérêts, celui-ci se fera annuellement, avec un taux attractif de 5,20% pour les obligations de 3 ans, tandis que les obligations de 5 ans bénéficieront d’un taux légèrement supérieur de 5,45%. Ce dispositif de rémunération, effectif dès la fin de la première année, est conçu pour offrir aux investisseurs un rendement compétitif, tout en renforçant la confiance dans la solidité de l’émetteur et la viabilité de ses engagements financiers.

Abdoulaye KONÉ

Au Sénégal, le bénéfice net de TotalEnergies Marketing diminue de 13 % en 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le résultat net après impôts de la société TotalEnergies Marketing Sénégal a enregistré une baisse significative de 13% au 31 décembre 2025 par rapport à l’année précédente, 31 décembre 2024, selon les états financiers SYSCOHADA, soigneusement établis par la direction de cette entreprise.

 Cette situation financière, révélatrice des défis rencontrés par la société, met en lumière un résultat net de 6,146 milliards FCFA, en nette diminution par rapport aux 7,090 milliards FCFA enregistrés en 2024. Les responsables de l’entreprise ont souligné que cette baisse s’explique essentiellement par une réduction des dividendes provenant de leurs participations, qui ont subi une diminution de 1,019 milliard FCFA par rapport à l’année précédente, un fait qui illustre les fluctuations du marché et les défis économiques auxquels l’entreprise est confrontée.

En ce qui concerne le chiffre d’affaires hors taxes, celui-ci s’établit à 455,209 milliards de FCFA, marquant un retrait de 6% (-29,7 milliards FCFA) par rapport à l’exercice 2024. À ce niveau, les responsables de la société estiment que l’arrêt de la commercialisation du fuel lourd, en accord avec la stratégie de la Compagnie visant à réduire leur empreinte carbone, a eu un impact direct sur les volumes vendus.

 Cette décision, bien que nécessaire pour répondre aux exigences environnementales croissantes et aux attentes des consommateurs en matière de durabilité, a entraîné des conséquences financières notables. À titre de rappel, cette stratégie s’inscrit dans un contexte où les entreprises sont de plus en plus tenues de prendre en compte leur impact écologique, ce qui peut parfois se traduire par des ajustements difficiles à court terme, mais qui visent à assurer une viabilité à long terme dans un monde en constante évolution. Au niveau des charges, une analyse approfondie révèle que les achats de marchandises ont subi une réduction significative, passant de 21,929 milliards de FCFA à 397 milliards de FCFA. Cette diminution témoigne d’une gestion rigoureuse des ressources, peut-être en réponse à des fluctuations du marché ou à une stratégie d’optimisation des coûts. 

De même, les dépenses liées aux transports ont connu une baisse, chutant de 15,348 milliards de FCFA en 2024 à 13,790 milliards de FCFA en 2025, ce qui pourrait indiquer une réévaluation des contrats de transport ou une amélioration de l’efficacité logistique. Les services extérieurs, quant à eux, affichent un solde de 12,824 milliards de FCFA, légèrement en baisse par rapport aux 12,865 milliards de FCFA de l’année précédente, ce qui pourrait suggérer une rationalisation des dépenses ou une renégociation des tarifs avec les prestataires.


En revanche, les autres charges ont connu une légère évolution, s’établissant à 2,224 milliards de FCFA contre 2,153 milliards de FCFA en 2024, ce qui pourrait refléter des investissements ponctuels ou des ajustements nécessaires pour maintenir la qualité des services. En somme, durant la période sous revue, les charges de la société TotalEnergies Marketing Sénégal ont enregistré une augmentation globale de 7%, atteignant 434,021 milliards de FCFA, comparativement à 464,378 milliards de FCFA en 2024. Cette hausse pourrait être le résultat de divers facteurs, y compris l’augmentation des coûts des matières premières ou des investissements dans des projets stratégiques.


Parallèlement, la valeur ajoutée de la compagnie a progressé de 3%, atteignant 23,205 milliards de FCFA, contre 22,601 milliards de FCFA l’année précédente. Cette croissance est un indicateur positif de la performance de l’entreprise, suggérant une amélioration de sa productivité ou une augmentation de ses marges bénéficiaires.


Concernant les charges de personnel, une baisse de 1,63% a été observée, les coûts s’élevant à 8,871 milliards de FCFA contre 9,018 milliards de FCFA en 2024. Cette diminution pourrait être le résultat de mesures d’efficacité, telles que la réduction des effectifs ou l’optimisation des salaires, tout en maintenant un niveau de service adéquat.
Notons que l’excédent brut d’exploitation s’est établi à un niveau qui mérite d’être analysé en profondeur, car il reflète la santé financière de l’entreprise et sa capacité à générer des bénéfices avant la prise en compte des intérêts, des impôts et des amortissements.
Mariam KONE 

Mali : l’Armée Malienne (DIRPA) dresse le bilan de la Situation Sécuritaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) a organisé son traditionnel point de presse, qui s’est tenu le mercredi 6 mai 2026 dans sa salle de conférence. Cet événement, très attendu par les journalistes et les représentants des médias, a été animé par le commandant Djibrilla Maiga, chef d’escadron et sous-directeur des relations publiques. 

Ce point de presse avait pour objectif crucial d’informer tant l’opinion nationale qu’internationale sur la situation sécuritaire actuelle du pays, ainsi que sur les opérations militaires en cours sur le terrain et les mesures prises pour y faire face. Le commandant Maiga a souligné l’importance de cette communication, qui vise à rassurer la population et à maintenir la transparence sur les actions menées par les Forces Armées Maliennes (FAMA). 

Lors de cette conférence, il a évoqué les attaques survenues le samedi 25 avril 2026 à Bamako et dans sept autres localités du pays, qui ont été menées de manière coordonnée et simultanée. Ces actes de violence s’inscrivent dans une tentative manifeste de déstabilisation de l’État, impliquant des soutiens internes ainsi que des sponsors externes, ce qui souligne la complexité de la situation sécuritaire au Mali. 

Le commandant a également partagé des informations cruciales fournies par les services de sécurité, révélant que deux véhicules kamikazes avaient été engagés dans ces attaques, visant spécifiquement les plus hautes autorités du pays. Grâce à la réactivité et au professionnalisme des FAMA, il a indiqué qu’un dispositif de sécurité efficace avait permis de limiter les dégâts et de protéger les vies. Cette intervention rapide a été saluée comme un exemple de la détermination des forces armées à défendre la souveraineté et la sécurité du Mali face à des menaces persistantes.

Dans son intervention, il a souligné avec fermeté que les opérations militaires se poursuivent sans relâche sur l’ensemble du territoire national, illustrant ainsi l’engagement des forces armées à maintenir la sécurité et la stabilité. Ces opérations incluent des frappes aériennes ciblées, qui sont minutieusement planifiées pour atteindre des objectifs stratégiques, ainsi que des reconnaissances offensives au sol, permettant une évaluation précise des menaces. De plus, une surveillance accrue des zones sensibles a été mise en place, garantissant une réaction rapide face à toute tentative de déstabilisation. Dans la région de Kidal, un réajustement du dispositif militaire est en cours, en accord avec les principes de concentration des forces, visant à optimiser l’efficacité des interventions. Le dispositif de Lebbezanga, qui avait été temporairement suspendu, a été rétabli, renforçant ainsi la présence militaire dans cette zone cruciale.

D’après le commandant Djibrilla Maiga, chef d’escadron et sous-directeur des relations publiques, les groupes armés terroristes tentent de perturber la circulation sur les axes routiers autour de Bamako, cherchant à semer la peur et l’incertitude parmi la population. Cependant, il a tenu à rassurer les citoyens en affirmant que les axes Ouelessebougou-Bougouni et Ségou-Bamako sont actuellement praticables, permettant ainsi aux usagers de circuler en toute sécurité. En revanche, les axes Kayes et Kita sont sous le coup d’opérations de sécurité en cours, où les forces armées intensifient leurs efforts pour neutraliser les menaces et assurer la sécurité des déplacements. Cette situation souligne l’importance d’une vigilance constante et d’une coordination efficace entre les différentes unités militaires pour garantir la paix et la sécurité dans le pays.

Avant de conclure, il a précisé que les FAMA demeurent engagées à assurer l’approvisionnement du pays en carburant. La DIRPA souligne que tous les individus ne peuvent pas être considérés comme des terroristes. Seules les FAMA ont la compétence pour identifier et traiter les suspects. L’objectif des terroristes est de saper notre cohésion nationale. Restons solidaires, c’est la clé de notre victoire contre les forces au Mali, a-t-il conclu.

Kadidia Doumbia