Mali: Un journaliste aurait été enlevé par des hommes armés dans la région Mopti.

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Selon plusieurs sources, notre confrère ISSIAKA TAMBOURA dit Issiaka Malien Lamda Directeur de Publication du journal le SOFT a été enlevé hier matin par des présumés djihadistes en quittant son village natal, Boni dans la région de Mopti, pour Bamako.

 

En effet, selon sa famille, TAMBOURA s’était rendu aux obsèques d’un oncle et de retour dans sa voiture, 30 km après la ville il fut arrêté entre Boni et Nokara, selon des témoignages par des djihadistes qui l’ont amené avec sa voiture en direction des collines.

 

La même source affirme que « dès lors ses trois numéros de téléphone ont sonné hier dans le vide avant de s’éteindre. Pour l’heure aucune nouvelle du journaliste », a affirmé notre source. Et dira par la suite que la famille est très inquiète à Bamako et à Boni où nous avons pu joindre ses proches au téléphone, et que ça devient donc dangereux pour les journalistes et toutes autres personnalités publiques de s’éloigner des clôtures des grandes villes. Prions pour qu’il nous revienne sain et sauf » nous a laissé entendre notre source.

 

Notons que Issiaka Tambours communément appelé Issiaka le malien Lambada s’était rendu à Mopti (Boni) suite au décès de son oncle au centre du Mali. L’incident s’est déroulé dans la localité de Bony en compagnie de sa voiture. Tôt le vendredi matin 27 décembre 2018, des médias (dont la  fondation hirondelle) de la place ont annoncé l’enlèvement d’un enseignant dans la zone. Il faut rappeler que le journaliste enlevé enseignait  au paravent mais aujourd’hui, il n’exerce plus ce métier. Il exerce la fonction du directeur de la publication du journal « le SOFT », un hebdomadaire d’information général au Mali.

 
Un enlèvement qui inquiète la presse malienne en tempête judiciaire au courant de cette année 2018. Pas plus tard que jeudi, le journaliste Boubacar Yalcouyé a été condamné à six mois de prison par la justice malienne.

Le Mali est classé 115 dans le dernier classement mondial de Reporters Sans Frontières.

 

Aissatou Traoré

 

Source : croissanceafrique.com

 

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