Mali : CGTTFM observera une grève de trois jours, les 12, 13 et 14 février prochain

Articles de l'auteur

croissanceafrikhttp://croissanceafrique.com
Croissance Afrique (sarl) est un Média multi-support qui propose plusieurs rubriques axées sur l’actualité économique du continent, notamment la Finance-secteur, Banque-Assurance, Défense-sécurité, Climats, Agro, TIC, Gestion-Publique, Mine-commodité, communication, Leaders, Electricité et Institutions internationales, Telecom, Hydrocarbure, transport etc.

L’information a été donnée lors d’une assemblée générale tenue au CNPM par la confédération générale des transporteurs Terrestres et fluviaux du Mali(CGTTFM). Il s’agira d’observer une grève de trois (3) jours à partir du 12, 13 et 14 février 2019. Cette assemblée sera une occasion pour les participants du secteur des transports pour débattre les défis et les problématiques auxquels sont confrontés les acteurs du domaine. C’était en présence de monsieur Kissima Dabo président du syndicat des transporteurs du Mali.
A sa prise de parole le vice-président CGTTFM M. Malick Boubou Diallo affirme que « les groupement et fédérations des transporteurs et conducteurs et chauffeurs routiers et fluviaux dénoncent : Il s’agit de la détérioration de la profession des transporteurs, conducteurs et routiers fluviaux, l’abus de contrôles routiers et fluviaux entrainant des tracasseries et des débours financiers énormes, l’inertie de l’administration malgré plusieurs correspondances envoyées aux autorités de tutelles et de multiples réunion et rencontres sans amélioration de la situation à tous les travaux » ont-ils dénoncé.
Ensuite, les transporteurs s’insurgent contre « la mauvaise gouvernance des secteurs des transports traduits par la non application des dispositions réglementaires communautaires et même des textes réglementaires et législatives nationaux en matière de fluidité trafic, de contrôle de sécurité routière, de barème, de pénalités et de gestion de fret », insurgent-ils.
Selon le vice-président Malick Boubou DIALLO, il s’agit « de lancer un avertissement ultime aux autorités administratives et politiques du secteur de transports pour l’observation stricte de l’application des communautaires et nationaux du secteur des transports routiers et fluviaux dans notre pays et surtout à travers les arrêts du contrôle routier intempestif, les mises en applications effectives des arrêtés interministériels et l’application des dispositions des différents règlements », dit-il.
Daouda Bakary KONE

Source : Croissanceafrique.com

Articles relatives

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Actualité