Bank of America Merrill Lynch abaisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique du Sud en 2019, à 0,9%

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Bank of America Merrill Lynch (BofA) a abaissé, le 29 mai, ses prévisions de croissance pour l’Afrique du Sud en 2019 à 0,9% contre 1,3% précédemment, après les mauvaises performances de l’économie de la nation arc-en-ciel durant le premier trimestre.

(Agence Ecofin) – Bank of America Merrill Lynch (BofA) a abaissé, le 29 mai, ses prévisions de croissance pour l’Afrique du Sud en 2019 à 0,9% contre 1,3% précédemment, après les mauvaises performances de l’économie de la nation arc-en-ciel durant le premier trimestre.

Le groupe bancaire américain a précisé, dans une note de recherche, que le PIB du pays le plus industrialisé du continent aurait enregistré une contraction d’environ 2% durant le premier trimestre.

Les économistes de Bank of America Merrill Lynch, Ferhan Salman et Rukayat Yusuf ont expliqué les mauvaises performances de l’économie sud-africaine au premier trimestre de l’année en cours par les  incertitudes qui entourent la réforme agraire et l’indépendance de la Banque centrale ainsi que par les pénuries d’électricité, les perturbations enregistrées dans le secteur minier et la mauvaise conjoncture mondiale. «Nous prévoyons toujours une amélioration de l’investissement, mais la confiance des entreprises repose autant sur les perspectives mondiales que sur les efforts nationaux visant à rétablir la stabilité politique et le rythme des réformes.», ont ils souligné.

Bank of America Merrill Lynch a par ailleurs, précisé que les marchés attendent désormais le remaniement ministériel auquel procèdera le président Cyril Ramaphosa, qui vient d’être réélu par les députés après la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC), aux élections législatives du 8 mai.  

« Nous considérons qu’une reconfiguration et une réduction de la taille du cabinet seraient des signes positifs. Des changements allant dans ce sens pourraient ouvrir la voie à des réformes rapidement payantes en matière de lutte contre la corruption, de réglementation des visas, de réduction des coûts d’exploitation et d’attribution des spectres dans le domaine des télécommunications.», a précisé la banque américaine.

Pour rappel, la Banque centrale sud-africaine avait abaissé, le 23 mai, ses prévisions de croissance économique pour 2019 à 1% contre une précédente estimation de 1,3% en mars, en raison notamment des mauvaises performances des secteurs de l’exploitation minière et de l’industrie.

Après avoir enregistré des taux de croissance de l’ordre de 5 % entre 2004 et 2007, l’économie sud-africaine est en berne depuis quelques années, en raison notamment de la chute des cours des matières premières, de la propagation de la corruption et de la multiplication des mouvements sociaux dans des secteurs stratégiques comme les mines et l’industrie. La croissance du PIB du pays n’a pas dépassé 2% depuis 2013.

Le groupe bancaire américain a précisé, dans une note de recherche, que le PIB du pays le plus industrialisé du continent aurait enregistré une contraction d’environ 2% durant le premier trimestre.

Les économistes de Bank of America Merrill Lynch, Ferhan Salman et Rukayat Yusuf ont expliqué les mauvaises performances de l’économie sud-africaine au premier trimestre de l’année en cours par les  incertitudes qui entourent la réforme agraire et l’indépendance de la Banque centrale ainsi que par les pénuries d’électricité, les perturbations enregistrées dans le secteur minier et la mauvaise conjoncture mondiale. «Nous prévoyons toujours une amélioration de l’investissement, mais la confiance des entreprises repose autant sur les perspectives mondiales que sur les efforts nationaux visant à rétablir la stabilité politique et le rythme des réformes.», ont ils souligné.

Bank of America Merrill Lynch a par ailleurs, précisé que les marchés attendent désormais le remaniement ministériel auquel procèdera le président Cyril Ramaphosa, qui vient d’être réélu par les députés après la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC), aux élections législatives du 8 mai.  

« Nous considérons qu’une reconfiguration et une réduction de la taille du cabinet seraient des signes positifs. Des changements allant dans ce sens pourraient ouvrir la voie à des réformes rapidement payantes en matière de lutte contre la corruption, de réglementation des visas, de réduction des coûts d’exploitation et d’attribution des spectres dans le domaine des télécommunications.», a précisé la banque américaine.

Pour rappel, la Banque centrale sud-africaine avait abaissé, le 23 mai, ses prévisions de croissance économique pour 2019 à 1% contre une précédente estimation de 1,3% en mars, en raison notamment des mauvaises performances des secteurs de l’exploitation minière et de l’industrie.

Après avoir enregistré des taux de croissance de l’ordre de 5 % entre 2004 et 2007, l’économie sud-africaine est en berne depuis quelques années, en raison notamment de la chute des cours des matières premières, de la propagation de la corruption et de la multiplication des mouvements sociaux dans des secteurs stratégiques comme les mines et l’industrie. La croissance du PIB du pays n’a pas dépassé 2% depuis 2013.

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