Processus de la mise en place de la Transition au Mali: le Haut Conseil des maliens de l’Extérieur apporte des contributions remarquables

Par croissanceafrique

Au Mali, la diaspora Malienne à travers le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), dirigé par Habib Sylla n’a pas été en marge des grands rendez-vous qui, sans doute marqueront l’histoire de notre pays. C’est pourquoi, cette participation remarquable du HCME explique la confiance accordée des maliens établis à l’extérieur à cette institution.

A la recherche de solutions idoines, les plus hautes autorités ont mené des actions notamment la conférence nationale, le dialogue national inclusif (DNI), les journées de concertation nationale tenues après la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keita.

En effet, en 2012, le Mali est confronté à plusieurs formes de crises qui handicapent son développement. Ces crises sont sécuritaires, politiques et sociales, etc. Et l’équipe de Habib Sylla était toujours pour dire aux autorités Maliennes que diaspora Malienne aime son pays, le Mali.

Du dialogue national inclusif à la mise en place des organes de la Transition, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur s’est fait remarquer par ses larges contributions apportées en faveur des institutions de la république pour la sortie définitive de notre pays de ces différentes crises.

A commencer par la mise en place de la commission d’organisation du dialogue national inclusif, le HCME a été valablement représenté à tous les niveaux.

Au niveau des organisations de la société civile, cette institution de la diaspora a beaucoup contribué pour l’élaboration des termes de références qui ont été validés au niveau national.

Il est aussi important de mentionner que des délégués du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ont été choisis pour occuper des postes de responsabilité au sein des groupes de travaux lors de la phase finale.  

En 2020, le Mali a connu l’un des mouvements les plus marquants de son histoire. Il s’agit du mouvement contestataire du régime d’Ibrahim Boubacar Keita en l’occurrence le M5-RFP, conduit par son autorité morale, l’imam Mahmoud Dicko. Ce mouvement a sans doute beaucoup contribué à la chute du régime le 18 août 2020 par un coup d’état militaire.

C’est dans ce sens que les nouveaux hommes forts du pays ont initié l’organisation des journées de concertation nationale afin de définir les grandes lignes de la Transition notamment la feuille de route de la Transition.

Pendant ces concertations, le Haut Conseil des maliens de l’Extérieur était fortement représenté pour défendre les causes des maliens établis à l’extérieur.

A noter que la délégation du HCME était composée d’une dizaine de délégués de différents pays avec à sa tête le président Habib Sylla. Ces concertations ont permis de définir les organes de la Transition qui sont : le président de Transition, le gouvernement de Transition et le Conseil National de Transition (CNT) qui est l’organe législatif.

Le Conseil National de la National de la Transition comprend 121 membres issus de plusieurs corporations comme indiqué dans la charte de Transition. Sur les 121 membres, 4 membres du HCME ont été retenus grâce aux efforts de son président Habib Sylla.

A noter aussi que le poste de 6ème vice-président du CNT est revenu à un membre du HCME. Un autre membre est également vice-président de la commission affaires étrangères, des maliens établis à l’extérieur et l’intégration africaine.

La présence des représentants de la diaspora dans l’organe législatif de la Transition est une première dans l’histoire de notre pays. Cette entrée de la diaspora dans le CNT permettra de défendre les textes en faveurs des maliens en général et ceux établis à l’extérieur en particulier.

Pour conclure, grâce au HCME, des initiatives sont en cours pour résoudre le problème de la carte NINA qui fait beaucoup de débats dans notre pays.

IB KONE

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