Quel destin pour notre agriculture ?(suite).

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Par croissanceafrique


Quand on aura fini de régler le problème de fourniture en intrants à travers des structures plus appropriées et adaptées aux réalités paysannes ,allant dans le sens d un progrès nous allons donner un sens à l encadrement et le conseil agricoles.
Quelque soit le contenu des formations, des conseils ou encadrement il restera sans effets si nos préoccupations d approvisionnement restent au niveau actuel.
Les semences certifiées ont un sens quand elles arrivent à convaincre le producteur .
La productivité d un matériel agricole ou l efficacité d un fertilisant ou produit phytosanitaire peut entrer dans la connaissance et la conviction du paysan que lorsqu il est à mesure de connaître son importance.
C est pourquoi le désengagement de l état s agissant de l encadrement continue de créer un vide .
Quelqu un rétorquera qu il y a les services techniques de l état ou l agence nationale du conseil agricole et rural (Ancar ) mais leurs ancrages et efficacité ne sont pas à minimiser mais notre monde rural n est pas à ces méthodes ou mécanismes .
Les conseils agricoles à la demande ne répondent pas aux contextes des possibilités économiques de nos braves paysans .
C est le réel qui nous apprend quand nous pensons à la commercialisation.
Cette année est la conjonction de tous les problèmes liés au système de commercialisation.
Absence de magasins de conservation ,désorganisation de la commercialisation causée par l irruption de l agrobusiness en apportant sur le marché local des productions significativement abondantes bousculant celles issues des exploitations familiales.
Il faut le dire que compte tenu des nombreux problèmes qui sont observables dans notre agriculture il serait un peu d irresponsabilité à vouloir laisser notre agriculture telle est .
L état doit agir sur les problèmes mais surtout sur la population agricole .
Nous sommes encore loin du réalisme économique pensabnt à notre agriculture.
Beaucoup reste à faire et l état a une grande responsabilité.
Au sortir des années 80 et même au cours des années 90 le monde rural commençait à connaître un vaste mouvement de création d associations ou organisations paysannes qui ont eu à marquer leurs empreintes mais aujourd’hui seules quelques unes résistent.
Certaines ont signé un pacte de désamour avec les populations qui avaient une confiance ,voyaient en elles des sauveurs mais hélas ce sont des profiteurs .

N’Diamé Thiam

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