
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un événement d’une envergure exceptionnelle se tiendra simultanément à Bamako, la capitale, et à Abidjan du 20 au 22 2026, une métropole vibrant de culture en Côte d’Ivoire, marquant ainsi la 3ᵉ édition tant attendue du Festival du Thé.
Cette annonce, faite avec enthousiasme lors d’une conférence de presse organisée le vendredi 13 février dans un cadre accueillant à Bamako, a suscité une grande anticipation parmi les amateurs de thé et les curieux. Plus de 10 000 visiteurs, venus des quatre coins de la région et au-delà, sont attendus pour célébrer ensemble cette boisson emblématique.
« Le thé est un rituel universel de rencontre, de transmission et de communion. À travers les cultures, il incarne la patience, le respect, l’écoute et le vivre-ensemble, créant un espace où les différences s’effacent au profit du dialogue et du partage. Le thé est un vecteur de paix qui réunit les gens autour de lui », a affirmé avec passion la promotrice du festival, Rokyatou Camara, à l’adresse des journalistes. Ces mots illustrent parfaitement l’essence même de cet événement, qui se veut être un véritable carrefour d’échanges culturels, où les différentes traditions liées à la préparation et à la dégustation du thé seront mises à l’honneur, offrant ainsi une occasion unique de découvrir les richesses et les diversités qui se cachent derrière chaque tasse.

La Promotrice Camara a clairement précisé que l’ouverture des activités tant attendues se déroulera à Bamako, dans les magnifiques murs du Musée national, un endroit emblématique qui non seulement abrite des collections fascinantes, mais qui témoigne également de l’histoire riche et diversifiée du Mali, un pays aux multiples facettes culturelles et historiques. Ce musée revêt une importance particulière, car il permet aux visiteurs de plonger dans les racines profondes de la culture malienne à travers des expositions variées, oscillant entre arts, artisanat et témoignages historiques.
Après cette phase inaugurale à Bamako, les activités se déplaceront pour se clôturer de manière tout aussi significative à Abidjan, en Côte d’Ivoire, une ville où la dynamique culturelle et artistique est tout aussi remarquable, vibrant avec des événements culturels divers et une scène artistique résolument contemporaine, faisant de cette clôture un moment de célébration et de partage intercontinental.
« À Abidjan, une ville cosmopolite et vibrante qui résonne au rythme de la diversité culturelle, cette culture du thé prend une dimension particulière et enrichissante : elle devient un véritable pont entre les peuples, les générations et les traditions, reflétant avec précision la chaleur humaine, l’élégance innée et l’énergie débordante de la capitale économique ivoirienne », a-t-elle ajouté avec une passion contagieuse, soulignant ainsi l’importance de cette boisson millénaire dans le cadre des interactions sociales qui jalonnent la vie quotidienne.

Dans cette métropole où les saveurs et les odeurs se mêlent dans un ballet harmonieux, elle a également mis en avant le fait que cette pratique ancienne transcende les simples moments de consommation, se transformant ainsi en une véritable célébration de l’humanité partagée, où chaque tasse de thé devient une invitation à la convivialité, à l’échange et à la cohésion entre les différentes strates de la société ivoirienne.
Selon les réflexions profondes de Rokyatou Camara, « c’est autour d’une tasse de thé que se tissent des liens, que naissent des échanges sincères et que se renforce une cohésion sociale fondée sur la convivialité et l’ouverture », illustrant ainsi de manière poignante comment ce rituel, si simple en apparence, possède le pouvoir incroyable de rapprocher les individus de toutes origines et d’encourager des dialogues enrichissants et authentiques.
Dans un monde où le contact humain peut parfois sembler éphémère et superficiel, le moment partagé autour de cette boisson chaude symbolise une pause précieuse, un espace de transition entre l’individu et l’autre, permettant à chacun d’exprimer ses pensées, ses émotions et ses récits de vie.
À travers cette initiative éclairante et inspirante, elle espère non seulement mettre en lumière les aspects culturels richement variés et fascinants du thé, mais aussi promouvoir une valorisation et un approfondissement de l’héritage commun qui unit les différents peuples, malgré leurs différences. C’est dans cet esprit de partage et de solidarité, véritablement nourri par le respect et la compréhension mutuelle, que peuvent naître des rapprochements durables et des alliances fructueuses, renforçant ainsi les liens humains essentiels dans notre société contemporaine.

La particularité de cette troisième édition réside dans son caractère transfrontalier exceptionnel, qui n’est pas seulement un détail logistique, mais qui souligne également la volonté d’unir différentes cultures et expériences. Cet événement, d’une ampleur remarquable, débutera au Mali, un pays riche en histoire et en traditions, véritable carrefour de civilisations, avant de se terminer en Côte d’Ivoire, une nation vibrante connue pour sa diversité ethnique et son dynamisme culturel.
Notons que ce parcours à travers les frontières non seulement enrichira les participants d’une multitude de perspectives, mais renforcera également les liens entre les deux pays tout en célébrant les particularités et les atouts de chaque destination.
Daouda Bakary KONÉ

