Par Croissanceafrique
C’est parti pour désobéissance civile, les manifestants se dirigent vers les édifices publiques « ORTM, Assemblée Nationale, primature, et le palais de Koulouba).

Par exemple depuis 8h 30 minutes certaines adeptes du mouvement du 5 juin 2020 dénommé (M5-RFP) se sont regrouper au monument de l’Independence. Le rassemblement devrait commencer après la grande prière du vendredi, même si à la mi-journée, il y avait déjà quelques organisateurs et manifestants sur la place de l’indépendance à Bamako.

Selon Seydou Oumar CISSE, un proche du chef de file de l’opposition affirme ceci que « le peuple est au boulevard de l’indépendance, j’ai la détermination du peuple burkinabè, la force du peuple soudanais, le courage du peuple algérien, la persévérance du peuple tunisien. Je ne suis ni esclave ni malhonnête », a-t- il scandé. Mais il faut également signaler la présence des forces de défense et de sécurité ont été déployées, notamment sur les principaux axes de circulation.

L’on se rappelle bien, il 24h, le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA a renouvelé sa confiance à l’actuel Premier ministre Boubou Cissé. La dissolution de l’Assemblée nationale ne serait pas juste, a-t- il ajouté, car elle priverait de leurs sièges tous ceux qui ont été élus sans contestation.
Avant l’arrivée de l’Imam Mahamoud DICKO dans la scène, des consignes ont été données par l’ancienne ministre Mme SY Kadiatou SOW. Cette dernière a instruit les manifestants d’éviter les casses et attaques contre les infrastructures publiques telles que les banques, les commerces, édifices publiques, etc. Mais par contre Issa KAOU DJIM coordinateur de la CMAs de l’imam DICKO a directement instruit les manifestants d’aller occuper ces mêmes édifices publics à savoir la primature, l’Assemblée nationale, la télévision d’Etat (ORTM) etc.
Selon un manifestant aucune revendication des malien n’a été respecté « il faut rappeler que cette revendication initiale avait été mise au second plan dans le mémorandum du 30 juin », a-t –il affirmé. Alors que pour sortir de cette crise politique au Mali, l’opposition proposait alors de nommer un nouveau Premier ministre et de dissoudre la nouvelle Assemblée nationale contestée depuis les législatives d’avril. Des propositions qui ne semblent pas à l’ordre du jour à la présidence.
Il faut rappeler que l’ORTM, l’assemblée Nationale, Primature, la tour de l’Afrique, route de l’aéroport etc, sont déjà encerclés par les manifestant. Des jettent de cailloux dans l’enceinte de la télévision d’Etat, selon un journaliste joint au téléphone par croissanceafrique.
Envoyé spécial Zangouna KONE