| (CROISSANCE AFRIQUE)-Aurion Capital Holdings, groupe d’investissement américain disposant de bureaux à Abou Dhabi et à Dubaï, a signé le 8 septembre 2026, avec la République gabonaise et la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), un protocole d’accord portant sur le développement de Panthera Power, un programme de production d’électricité à partir du gaz naturel dans le Grand Libreville. Le programme relève du pôle infrastructures industrielles et énergétiques d’Aurion Capital, opéré depuis les Émirats arabes unis, dont l’expansion est prévue au Qatar ainsi qu’en Virginie-Occidentale, où le Groupe soutient des investissements technologiques et industriels de grande envergure. Le protocole a été signé par Monsieur Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Énergie, pour la République gabonaise, par Monsieur Steeve Saurel Legnongo, Administrateur Directeur Général, pour la SEEG, et par Monsieur Ali Diallo, Fondateur et Chief Executive Officer, pour Aurion Capital Holdings.Le programme porte sur un ensemble de 150 à 450 MW associant des centrales gaz-to-power et les infrastructures d’approvisionnement en gaz, de transport et de distribution qui leur sont nécessaires. Conçu comme une plateforme intégrée plutôt que comme une centrale isolée, il vise à répondre à la demande croissante des ménages, mais également au développement de la transformation industrielle locale, dont l’accès à une énergie compétitive conditionne la réalisation. Il est développé et financé par Aurion Capital Holdings et ses partenaires, sans engagement financier de l’État. Le financement total du programme devrait dépasser 1 milliard de dollars.Le programme s’inscrit dans le Pacte national de l’énergie publié en juin 2026 au titre de l’initiative Mission 300, qui fixe une cible de 1 100 MW de capacité installée à horizon 2030 et un besoin d’investissement de 4,169 milliards de dollars sur la période 2026-2030, dont 2 milliards attendus du secteur privé. Le programme s’appuie également sur le renforcement des liens économiques du Gabon avec les États-Unis et les Émirats arabes unis, les deux marchés depuis lesquels opère Aurion Capital Holdings. Le 6 février 2026, le Gabon et les Émirats arabes unis ont signé à Abou Dhabi un Accord de partenariat économique global (CEPA), qui vise à réduire les obstacles aux échanges et à faciliter les investissements dans des secteurs tels que la logistique et les énergies renouvelables. Les échanges commerciaux non pétroliers entre les deux pays ont dépassé 320 millions de dollars en 2025, soit plus du double de leur niveau de 2021. Les échanges de biens entre le Gabon et les États-Unis ont atteint près de 750 millions de dollars en 2025 et, en juillet 2025, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema figurait parmi les cinq chefs d’État africains reçus à la Maison-Blanche pour des échanges consacrés au commerce et à l’investissement. Aurion Capital Holdings intervient en qualité de sponsor du programme. Le Groupe en pilote le développement et la structuration financière, constitue le consortium industriel et financier et conduit les études de faisabilité, les études techniques et les études d’impact environnemental et social. L’étude de préfaisabilité a été confiée à Global Infrastructure Advisors (GIA), cabinet indépendant basé à Londres, spécialisé dans le développement et le financement de projets d’infrastructure dans les marchés émergents, qui a notamment accompagné la centrale à gaz de 300 MW de West African Energy au Sénégal. La SEEG est identifiée comme acheteur pressenti de l’électricité produite et interlocuteur technique du programme pour le réseau, le raccordement, l’évacuation et les conditions d’exploitation. |
| Ali Diallo, Fondateur et Chief Executive Officer d’Aurion Capital, a déclaré : « Le Gabon est le point de départ de l’ambition africaine d’Aurion Capital. Nous y engageons ce que nous avons construit ailleurs : une expérience éprouvée de la gestion de fonds d’investissement et des partenariats public-privé aux États-Unis et un ancrage dans le Golfe et en Asie qui nous ouvre l’accès à des capitaux privés, souverains et industriels. L’énergie est la condition première du développement durable du continent : sans production fiable et compétitive, aucune industrialisation ne tient. » Un comité de pilotage associant la SEEG et Aurion Capital Holdings assurera le suivi des études, dont les conclusions seront soumises à la validation conjointe de l’État et de la SEEG avant l’ouverture des négociations des contrats définitifs. Souleymane Diallo, Président Afrique d’Aurion Capital, a ajouté : « Le Gabon dispose des ressources gazières et de la volonté politique nécessaires pour transformer son offre électrique. Aurion Capital s’engage comme sponsor d’un programme intégré, de l’amont gazier jusqu’à la distribution. Nous analysons également d’autres opportunités d’investissement dans l’énergie, les mines et les infrastructures dans plusieurs pays africains. » |

