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Mali : en vue de rompre la chaine de transmission de la covid-19, le conseil supérieur la défense nationale annonce six mesures phares pour endiguer la pandémie.

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Par Croissanceafrique

Au Mali, le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) s’est réuni mardi 1er décembre 2020 au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Bah N’Daw, Président de la transition et Chef de l’État. Ce conseil a été élargi à tous les membres du gouvernement. C’était en présence du Vice-président de la transition le colonel Assimi Goita, chargé des questions de défense et de sécurité.

L’ordre du jour du Conseil a porté exclusivement sur l’examen de l’évolution de la pandémie de la Covid-19 au Mali. Le Conseil a entendu une communication du ministre de la santé basée sur les informations fournies par le Comité scientifique Covid-19. Ces informations ont révélé la situation préoccupante liée à la propagation de la maladie dans notre pays.

 À cet égard, et en vue de rompre la chaine de transmission de la maladie, le Conseil a décidé de :

 1. Renforcer l’application des mesures de prévention dans les espaces publics et les lieux de regroupement à travers le lavage des mains au savon et/ou l’utilisation du gel hydro alcoolique, le port obligatoire de masque, le respect de la distanciation physique et l’encouragement de la rotation des équipes de travail des services, du télétravail ainsi que des cours en ligne.

 2. Renforcer la surveillance épidémiologique par le dépistage de masse dans les lieux de regroupement (formations socio-sanitaires, écoles, universités, lieux de spectacles et de sport, lieux de culte, marchés, gares routières….), l’identification, le dépistage systématique et le suivi de toutes les personnes-contact, le dépistage des voyageurs entrant au Mali sans certificat de PCR COVID-19 négatif par des tests rapides validés par l’Institut national de santé publique (INSP) au niveau des cordons sanitaires des frontières terrestres.

 3. Renforcer la communication et la mobilisation sociale face à la seconde vague de la pandémie de Covid-19 au Mali à travers la sensibilisation sur l’existence et la gravité de la maladie ainsi que ses conséquences socio-économiques.

 4. Améliorer la qualité de la prise en charge des cas de Covid-19 à travers le renforcement en capacité de ressources humaines, la disponibilité des intrants (médicaments, Oxygène, équipements de prise en charge des cas et de comorbidités), le renforcement de la communication pour le changement de comportement à l’égard des personnes atteintes de la COVID-19 suivies à domicile et de leurs familles.

 5. Assurer la disponibilité des tests de diagnostic de laboratoire et des consommables nécessaires pour les tests.  6. Assurer le financement des activités de prévention et de riposte.

Dans le but de garantir l’application effective de ses mesures, le Conseil exhorte les populations à s’impliquer davantage aux côtés du gouvernement, et ce dans un esprit de civisme et de responsabilité. Les mesures ainsi édictées feront l’objet d’une évaluation périodique pour permettre leur adaptation à l’évolution de la situation.

Daouda Bakary Koné

Au Niger, l’Etat a investi 42 milliard de F CFA dans le secteur de l’énergie dans la région de Zinder en 5 ans

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Par croissanceafrique

L’Information a été donnée lors d’une visite de travail de la ministre Nigérienne de l’Énergie Amadou Aïssata  à Zinder à l’intérieur du pays.   Selon elle,  sur les 5 années écoulées (entre 2015 et 2020), l’Etat Nigérien a investi  environ 42 milliards dans le secteur énergétique dans la région du Zinder.

« Durant 5 années écoulées la République du Niger a investi plus de 42 milliards de F CFA dans le secteur de l’énergie  dans cette région. Nous sommes là aujourd’hui,   pour évaluer l’état d’avancement des différents travaux initiés par le gouvernement en faveur de l’électrification », a laissé entendre.

A l’issu de sa visite, Amadou Aissata a pu visiter le poste de départ de la ligne 132 KVA SORAZ qui stocke la surproduction électrique de la raffinerie, ainsi que les services dépendant de son ministère. Par ailleurs, elle constate que « les travaux de construction des lignes électriques dans les localités de Guezawa, Olléléwa, Malam, Gangara, Tanout et Tchouloum avançaient conformément aux agendas établis ».

Cette visite de chantier a été couronnée par une conférence de presse à laquelle Amadou Aïssata a expliqué que  « les divers projets lancés ces dernières années dans la région ont permis l’électrification de 16 communes et de 69 villages. Avant de préciser que la Nigelec prévoit apporter l’électricité aux populations de 12 autres villages en finançant à hauteur de 1, 9 milliards la construction des lignes ».

Notons qu’une centrale thermique d’une capacité de 22 mégawatts devrait bientôt être construite à Zinder pour un coût global de 16,3 milliards de francs CFA, grâce à un appui de l’agence française de développement (AFD).

Pour rappel, l’Etat Nigérien  occupe une faible place  de pays le moins électrifié de l’espace UEMOA avec un taux légèrement en dessous de 20 %. Fort de ce constat, d’aucun pense que la mise en service du barrage de Kandadji et la construction des centrales thermiques  permettront de changer la donne.

Mali : sur front de la covid-19, Bah N’Daw s’adresse à la nation pour la première fois.

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Par croissanceafrique

Face à la montée des cas positifs de la maladie à coronavirus en fleche, le président de la transition Bah N’Daw s’est adressé à la nation pour la première fois  ce lundi soir à Bamako. Dans son Discours, le chef de l’Etat malien est catégorique, « je vous annonce sans détours, que sur le front de la COVID-19, les nouvelles ne sont pas bonnes pour notre pays » dixit bah N’Daw.

En effet, le 25 mars dernier, notre pays ne comptait que deux cas actifs de COVID 19.   C’est pourquoi, au cours de son discours à la nation le président Bah N’Daw a affirmé qu « A l’heure où je vous parle, ce 30 novembre 2020, nous frôlons officiellement le chiffre de 5000 cas d’infection et ce chiffre…», a-t- il affirmé, le chef de l’Etat Malien.

Par ailleurs,  si les statistiques de l’hémisphère Nord sont bien plus alarmantes, on peut parler aujourd’hui de croissance exponentielle du mal sur le territoire Malien. « Le fléau est, de plus en plus, dans nos familles. Il est, de plus en plus, dans nos bureaux. Il est, de plus en plus, dans nos rassemblements.  Il est, de plus en plus dans le District qui reste l’épicentre de la propagation au niveau national », dit-il.

Au Mali, la crainte existe que la COVID 19 ne devienne endémique. Ce qui, pour un pays assailli par d’autres urgences, ne serait pas un défi de plus, mais le défi de trop.

 « Nous avons le devoir et le pouvoir de faire des mosquées et des églises le premier champ de bataille contre la pandémie de la COVID 19. Cela ne prend qu’un masque par fidèle, le respect des distances prescrites, les mesures d’hygiène telle que le lavage des mains et la désinfection régulière des lieux de culte », a-t- il exhorté

Notons que sur cette lancée, chaque imam, chaque prêtre, chaque pasteur a le pouvoir et le devoir d’être un commandant en chef contre la pandémie, pour la survie des fidèles qui les ont choisis, pour la survie d’une nation à laquelle chacun de nous doit quelque chose.

Daouda Bakary Koné

Mali : un atelier de formation des formateurs axé sur la justice transitionnelle

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Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique africaine et nationale de la justice Transitionnelle, le consortium d’association de la société civile dénommé « Complexe Infaplus » et Association des Victimes et Migrants « Confiance » ont organisé un atelier national de formation des formateurs de deux (2) jours. C’était les 27 et 28 novembre 2020 à la Pyramide du souvenir, en présence du coordinateur du Complexe Infaplus, Pr Inamoud Ibny Yattara. Cette formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Promotion de la justice Transitionnelle dans le contexte de la décentralisation : une réponse à l’appel de la Communauté Noire Kel Tamasheq (CNKT) au Mali », lancé le 24 octobre 2020. Ce projet est financé par l’Institut de la Gouvernance Démocratique (IDEG) et le Fonds d’Héritage pour la Justice Transitionnelle en Afrique (ATJL).
Selon les responsables de ce projet, l’objectif général est d’appuyer les efforts du gouvernement malien dans la mise en œuvre des recommandations et résolutions du Dialogue National Inclusif (DNI) par la réduction de l’état de vulnérabilité de communautés ethniques telle que la Communauté Noire Kel Tamasheq (CNKT). Pour eux, l’implication des communautés dans la gestion des crises au Mali est une nécessité, plus particulièrement la mise en œuvre des recommandations et résolutions du DNI.
Pendant ces deux (2) jours de formation, plus de 30 personnes venues de diverses localités du Mali seront formées, selon les responsables. Quant aux modules de formation, ils sont entre autres, l’introduction de la justice Transitionnelle, le droit à la justice, le droit à la réparation etc. Les personnes qui seront formées, à leur tour seront chargées d’aller dupliquer cette formation à l’intérieur pour une mise en place réussie de ce projet, expliquent les responsables.
IB KONE

Composition du CNT: et si on fait recours aux députés de la 6ème législature en plus des 121 membres

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Par croisssanceafrique

La composition du Conseil National de la Transition (CNT) oppose les autorités transitoires à certaines forces vives de la Nation dont des groupements et partis politiques, certains syndicats et le M5-RFP. Pour plus de consensus, n’est-il pas mieux, au-delà des 121 membres proposés dans la charte de la Transition, de faire recours aux députés de la 6ème législature. Cela pourrait taire les partis politiques qui dénoncent leur petit effectif et permettra à chaque cercle d’avoir des représentants.

Au Mali, les autorités transitoires ont du mal à mettre en place le Conseil national de la transition, car certains ne sont pas d’accord avec la manière. Les tensions sont vives. Et si les autorités du pays font la sourde oreille et mettent en place le CNT tel qu’elles proposent, il faut s’attendre un farouche bras de fer avec des partis et groupements politiques, des syndicats et le M5-RFP. Il est donc bon de faire en sorte que tout le monde soit impliqué. Si la répartition des 121 membres proposés par la charte de la transition pose problème, pourquoi ne pas faire appel aux députés de la 6ème législature qui sont issus des différents partis politiques et qui représentent les différentes circonscriptions électorales du Mali.

Oui, il est vrai que la charte de la Transition a proposé 121 membres pour le Conseil national de la Transition. Mais la question de répartition de ce nombre divise les citoyens. Pour plus d’inclusivité et pour faciliter les travaux pour le CNT, il serait bon de faire recours aux députés sortant. Dans un premier temps, cette décision pourrait taire les partis politiques qui pensent être moins représentés car ce sont de ces partis que les différents députés sont issus. En plus de cet aspect, l’intégration de ces députés sera plus d’inclusivité parce que toutes les 49 circonscriptions électorales seront représentées. Or tel n’est pas le cas dans la clé de répartition faite par les autorités transitoires.

Certains pourraient penser que l’État ne peut pas faire face aux dépenses si on faisait recours aux anciens députés. Sur ce point, les députés de la 6ème législature, selon une source digne de foi, sont prêts à démarcher l’union européenne pour qu’elle finance le CNT pendant les 18 mois. Une autre possibilité : les primes et indemnité des députés pourraient divisés entre eux et les 121 membres proposés par la charte de la transition pour le CNT.

Quant à la question d’une majorité concernant les votes des lois, les députés selon leur collectif, ne sont plus à cette disposition. Chacun s’est senti abandonné par son parti politique pendant la contestation.

Huawei, partenaire du Sénégal au Forum du Numérique

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Par croissanceafrique

Huawei a eu l’honneur de participer à la deuxième édition du Forum du Numérique organisé par le Ministère de l’Économie Numérique et des Télécommunications du Sénégal en présence de son Excellence Macky Sall, Président du Sénégal, les 26 et 27 novembre. Cet évènement, avec pour thème « Le Digital au service de la gestion de la pandémie et de la relance de l’économie » a été l’occasion pour le secteur privé de mettre en avant sa volonté de travailler avec les autorités pour asseoir l’aménagement numérique optimal du territoire. Les participants ont évoqué des sujets tels que la structuration de la relance économique du pays, les partenariats public-privé, la modernisation des collectivités territoriales et la continuation pédagogique.

Ce fut l’occasion pour le Président Macky Sall ainsi que le Ministre de l’Économie Numérique et des Télécommunications Yankhoba Diatara de visiter le stand Huawei et découvrir les solutions innovantes ainsi que les différents programmes à visée sociale, notamment dans le domaine de l’éducation, tels que l’ICT Academy ou Seeds for the Future. Le Groupe a ainsi exposé son engagement pour le développement d’un écosystème TIC sénégalais performant et résilient.

L’aspect fondamental des technologies développées et présentées par Huawei est un atout pour les populations locales. En effet, le Forum du Numérique a permis au Groupe de souligner les avancées possibles en matière de médecine et d’éducation grâce à la mise en place d’un meilleur réseau et la démocratisation de ses outils technologiques – qui sont et continueront à être créatrices d’emplois au Sénégal tout en augmentant la productivité rurale.

C’est pourquoi, une délégation Huawei a eu l’honneur d’être reçu, le 26 novembre, en audience par le Président Macky Sall qui a salué les solutions et innovations proposées par le Groupe tant dans la construction des infrastructures numériques, qui, contribue au Plan Sénégal Émergent, que dans son impact social pour le pays.

« Huawei se félicite de pouvoir accompagner le Sénégal sur la voie de la transformation numérique, notamment dans la fourniture d’innovations digitales pour aider le pays à traverser la crise du Covid-19 », explique Nathan Li, Directeur général de Huawei Sénégal.

À propos de Huawei :

Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème numérique, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les individus, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés.

Au Mali, de nombreuses perspectives pétrolières y ont notamment été détectées dans le bassin de Taoudeni

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Par croissanceafrique

Au Mali, les travaux ont avancé timidement et, en 20 ans, environ 9000 km2 de données sismiques 2D ont été relevés, à travers quatre grandes zones : le bassin de Taoudéni, la fosse de Nara, le bassin de Tamesna et le Gao Graben. En 1983, Exxon Mobil a déclaré le bassin de Taoudéni comme étant le plus intéressant du Mali. De nombreuses perspectives pétrolières y ont notamment été détectées.

Par ailleurs, des données cartographique dévoilent que dans plusieurs régions pétrolières, les résultats étaient loin d’être aussi satisfaisants. en effet, le pays reste globalement largement inexploré en matière de potentialités pétrolières et gazières, estiment des analystes.

Au total, seulement cinq puits d’exploration y ont été forés il y’a 20 ans. Du point de vue de l’industrie, c’est même l’aspect inexploré du pays qui lui donne du poids, car le potentiel pétrolier et gazier détecté lors des campagnes précédentes est très prometteur.

Une chose est sure, le Mali serait en mesure de produire du pétrole et du gaz à des fins commerciales. D’autre part, les études récentes montrent des formations géologiques très similaires aux formations pétrolières de pays comme l’Algérie, le Tchad et le Soudan.

Par exemple, depuis 2004 et l’adoption d’un code pétrolier, ainsi que le découpage des zones explorables en 29 blocs pour 700 000 km2, on compte une quinzaine de compagnies étrangères qui se partagent les domaines, sous la forme d’un contrat de partage de production. Parmi elles, on compte la société australienne Baraka Energy, la Sonatrach (Algérie), Heritage Oil (Qatar) ou encore Statoil (Norvège).

Selon plusieurs constats, le bassin de Taoudéni est essentiellement une dépression centrée sur le nord du Mali, comprenant deux méga-séquences. La plus ancienne s’étend du Protérozoïque tardif au Paléozoïque précoce.

« Elle est composée de carbonates marins peu profonds et de schistes noirs inter-stratifiés. Avec ses 14 blocs, il s’étend de la Mauritanie au Mali, en passant par l’Algérie. C’est aussi le plus grand bassin sédimentaire du Nord-Ouest de l’Afrique. C’est en outre, l’un des plus grands bassins du Paléozoïque précoce en Afrique, avec des épaisseurs de sédiments de plus de 5000 m par endroits« , rapporte un médias de la place .

Notons qu’nn 2006, une évaluation indépendante de son potentiel, menée par le consultant RPS Energy, a montré que les cinq blocs détenus par la société Baraka Petroleum pourraient abriter jusqu’à 645 millions de barils d’huile et 9 Tcf de gaz naturel. Ce potentiel gazier, tout aussi important que celui de la zone de Muzarabani au Zimbabwe, ferait de la zone, l’une des régions les plus prolifiques en gaz naturel du continent africain. Des géologues ont, par ailleurs, noté des similitudes entre les provinces riches en pétrole d’Algérie, du Niger, du Soudan et de la Libye et le bassin de Taoudéni.

Daouda Bakary Koné

La République de Corée a alloué un prêt de 66,2 millions de dollars au Rwanda pour l’accompagner dans l’accès universel à l’énergie

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Les Rwandais, qui présentent leur déploiement comme un succès, ont également annoncé, il y a quelques jours, avoir participé à la reprise d'une autre agglomération, celle d'Afungi qui abrite le mégaprojet gazier du français Total, un projet de 17 milliards d'euros qui avait été interrompu après l'attaque.

Par croisssaanceafrique

Le gouvernement Rwandais vient d’obtenir 66,2 millions de dollars de la Corée du Sud pour le financement de son programme d’accès universel à l’énergie à l’horizon 2024. Les deux pays ont en effet signé un accord de prêt concessionnel remboursable en 40 ans après une période de grâce de 15 ans à un taux d’intérêt de 0,01 %.

Selon M. Uziel Ndagijimana, le ministre rwandais des Finances, « Ce financement supportera notre stratégie nationale de transformation qui ambitionne de porter à 100 % le taux d’électrification qui est actuellement de 54 %. Nous remercions le gouvernement sud-coréen pour son appui continu et sa collaboration dans plusieurs secteurs de l’économie, dont l’agriculture, l’éducation, la digitalisation ainsi que l’eau et l’assainissement », -t-il affirmé  

« Les fonds obtenus financeront l’extension du réseau électrique, via les sous-stations de Gasogi Mamba, Nyabihu, Rwabusoro et Nyabarongo ainsi que les lignes de transmission qui leur sont associées. Une fois achevés, les travaux d’extension de ces infrastructures permettront de fournir une énergie plus stable », rapporte l’agenceecofin.

Tanzanie : comment John Magufuli veut faire du secteur minier une locomotive économique

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« Les recettes publiques générées par le secteur minier tanzanien devraient afficher une progression de 33%, d’ici 3 ans ». L’annonce du ministre des Mines, Doto Biteko, relayée par plusieurs médias cette semaine, est l’un des plus récents gages de la détermination du gouvernement tanzanien à tirer beaucoup plus de revenus de ses ressources minérales. Contrairement à certains discours sans lendemain, l’équipe conduite par le président John Magufuli travaille depuis au moins trois ans sur divers chantiers afin d’atteindre cet objectif. Réélu à la tête du pays il y a trois semaines pour un nouveau mandat de cinq ans, le chef d’Etat tanzanien n’entend pas s’arrêter avant d’avoir fait des mines un des poumons de l’économie nationale. L’agence Ecofin vous propose un décryptage des efforts déjà fournis, des fruits qu’ils portent et des chantiers restants.

La méthode Magufuli

L’élection de John Magufuli à la tête de la Tanzanie en 2015 marque une rupture dans la gestion des affaires publiques. Décidé à permettre à son pays de mieux profiter des richesses de son sous-sol, celui qu’on surnomme le « Bulldozer » n’hésite pas à se mettre à dos les grandes compagnies actives dans le secteur. suivez la suite chez l’Agenceecofin ci-dessous:

https://www.agenceecofin.com/investissement/2711-82941-tanzanie-comment-john-magufuli-veut-faire-du-secteur-minier-une-locomotive-economique

Au Mali, la compagnie minière Firefinch a produit ses premiers lingots d’or à la mine Morila

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Image de la mine de Morila. Cette société est une mine d'or située au sud du Mali, et exploitée par AngloGold Ashanti et Randgold Resources

Pour y arriver, elle a réussi le traitement des résidus miniers du site et devrait livrer plus de 4 000 onces à la fin du mois de novembre. Elle a indiqué le 26 novembre que ces premières onces proviennent de l’extraction et du traitement de résidus miniers du site.

« Grâce au bon fonctionnement de toutes les installations, notamment l’usine de traitement d’une capacité annuelle de 4,5 millions de tonnes, la compagnie vise une production de 4 000 à 4 100 onces pour novembre. Le coût global devrait quant à lui s’établir entre 1 000 et 1 100 $ l’once. La société compte par ailleurs poursuivre les travaux d’optimisation grâce au flux de trésorerie ainsi généré afin de rendre le site totalement opérationnel », rapporte l’Agenceecofin.

« Les flux de trésorerie sont utilisés pour le forage des gisements satellites, la rénovation de l’usine, l’élaboration de plans miniers et pour d’autres travaux techniques destinés à préparer Morila à un retour en phase d’exploitation à ciel ouvert », a commenté Alistair Cowden, président exécutif de Firefinch, précisant que les mouvements de grève qui secouent actuellement l’industrie aurifère au Mali n’affectent pas les opérations.