LE MALI PEUPLE DE REFUS

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La dernière rencontre des chefs d’état des pays de la Cedeao au Ghana a montré de par leurs décisions sanctionnant le Mali que les peuples ne leur intéressent pas. L’objectif recherché à travers ces sanctions est d’amener les populations à se soulever contre un pouvoir détenu par la Junte (CNT).

Les souffrances qu’ils feront subir aux populations déterminent encore une fois combien ces dirigeants restent en dehors de la trajectoire qu’on espérait d’eux. Ils sont au service d’autres injonctions que celles des peuples.

De par le passé le peuple avait su avec leur premier président Modibo Keita se faire respecter.

Le président Charles De Gaulle le répétait.  Depuis lors les différents gouvernements civils qui se succédés n’ont pas pu faire mieux que ces jeunes militaires qui inspirent confiance.

Au moins quand leur peuple a dit non au président Ibrahima Boubacar Keita ils ont pris leurs responsabilités patriotiques.

Ce qu’ils appellent coup d’état au fond ne l’est pas plus que ce qui s’est passé au Tchad. Quand le président Macron va au Tchad l’ordre républicain n’est pas perturbé et aucune exigence ou empressement qui demande que le pouvoir soit remis aux civils n est noté. Décidément le Mali porte des stigmates de révolte pour ceux qui ont accepté que le territoire soit divisé en deux pendant des années.  Lorsqu’un peuple accorde une transition de cinq ans à ses dirigeants il revient à la Cedeao â dire non.

Depuis quand la souveraineté d’un pays doit se mettre sous l’emprise d’une organisation sous régionale ? Le Mali est intéressant politiquement de par l’origine de la prise du pouvoir mais surtout de par la conduite qui rejoint les aspirations du peuple. Il l’est d’avantage car il constitue également un cas d’ecole politique qui va immanquablement inspirer beaucoup de peuples africains.

Où était la France qui s’agite aujourd’hui au nom de la démocratie lorsque les rebelles sous la commande du président Sassou Guesso chassait le président Lissouba élu par son peuple ?

Il avait perdu le pouvoir sous l’œil vigilant de la France qui se prend pour le maître des pays africains.

Les contradictions dans leurs attitudes fusent de partout et ne relèvent d’aucune logique.

Le Mali saura payer le prix parce que sous d’autres cieux les peuples ont payé leur indépendance véritable par leurs vies. Ici il s’agira de soutenir leurs dirigeants en vue d’une reconquête de la dignité et le sou

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LE MALI, UNE RÉFÉRENCE.

Il se disait dès les premiers jours de l’arrivée au pouvoir du Colonel Assimi Goitta que le Mali allait devenir un cas d’école politique pour les autres pays et leurs peuples.

Cette expérience qui a permis de montrer à la France que le Mali veut réellement être indépendant, sortir du joug néocolonial est bien assimilée par les autres peuples africains.

Il l ‘a montré à travers diverses initiatives telles que l ‘ expulsion de l’ambassadeur de France au Mali, le renvoi des médias français RFI et France 24, le renvoi du contingent militaire suédois et la fin de certaines mesures que leur imposait la France au cours de l’opération  » Barkhane »

Le plus important de tout ça découle de la résistance du peuple Malien face aux sanctions imposées par la Cedeao.  Derrière ces sanctions se cachait la France qui anticipait sur ce que doit faire faire la Cedeao.  La suspension des sanctions décidées aujourd’hui par la Cedeao a mis la France dans tous ses états.

Des propos de Macron se faufilaient une surprise, un désarroi et surtout une colère. Ses expressions et son attitude laissaient entrevoir une déception envahissante. La menace subtile est perçue et elle est compréhensible. Le Mali a rompu le lien et s ‘ est donné une autre trajectoire.  La décision de suspendre les sanctions a été prise parce que les attentes sur celles-ci n’ont pu se réaliser au grand dam des présidents. N’ont rien donné

Il faudra dire que c’est grâce à une farouche détermination qui a fait reculer les présidents de l4organisation sous régionale.  Les pays concernés commençaient à ressentir les impacts, conséquences des sanctions. Le Sénégal et la Côte d’Ivoire ne diront pas le contraire. Il se savait également que la France attendait un renforcement des sanctions mais grande reste sa surprise. Elle n’est pas la seule mais c’est parce que les pays de la Cedeao souffraient de cette injustice d’ailleurs relevée par les instances judiciaires de l’organisation.

LE MALI PEUPLE DE REFUS.

La dernière rencontre des chefs d’état des pays de la Cedeao au Ghana a montré de par leurs décisions sanctionnant le Mali que les peuples ne leur intéressent pas. L’objectif recherché à travers ces sanctions est d’amener les populations à se soulever contre un pouvoir détenu par la Junte (CNT).

Les souffrances qu ils feront subir aux populations déterminent encore une fois combien ces dirigeants restent en dehors de la trajectoire qu’on espérait d’eux. Ils sont au service d’autres injonctions que celles des peuples. De par le passé le peuple avait su avec leur premier président Modibo Keita se faire respecter.

Le président Charles De Gaulle le répétait.  Depuis lors les différents gouvernements civils qui se succédés n’ont pas pu faire mieux que ces jeunes militaires qui inspirent confiance.

Au moins quand leur peuple a dit non au président Ibrahima Boubacar Keita ils ont pris leurs responsabilités patriotiques.

Ce qu’ils appellent coup d’état au fond ne l’est pas plus que ce qui s’est passé au Tchad.

Quand le président Macron va au Tchad l’ordre républicain n’est pas perturbé et aucune exigence ou empressement qui demande que le pouvoir soit remis aux civils n est noté.

Décidément le Mali porte des stigmates de révolte pour ceux qui ont accepté que le territoire soit divisé en deux pendant des années.  Lorsqu’un peuple accorde une transition de cinq ans à ses dirigeants il revient à la Cedeao â dire non. Depuis quand la souveraineté d’un pays doit se mettre sous l’emprise d’une organisation sous régionale ? Le Mali est intéressant politiquement de par l’origine de la prise du pouvoir mais surtout de par la conduite qui rejoint les aspirations du peuple.

Il l’est d’avantage car il constitue également un cas d’école politique qui va immanquablement inspirer beaucoup de peuples africains.  Où était la France qui s’agite aujourd’hui au nom de la démocratie lorsque les rebelles sous la commande du président Sassou Guesso chassait le président Lissouba élu par son peuple ? Il avait perdu le pouvoir sous l’œil vigilant de la Frznce qui se prend pour le maître des pays africains.

Les contradictions dans leurs attitudes fusent de partout et ne relèvent d’aucune logique.

Le Mali saura payer le prix parce que sous d’autres cieux les peuples ont payé leur indépendance véritable par leurs vies. Ici il s’agira de soutenir leurs dirigeants en vue d’une reconquête de la dignité et la sou;

Par Ndiame Thiam


Technicien agricole


E-MAIL: ndiambe2018@gmail.com

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Croissance Afrique (sarl) est un Média multi-support qui propose plusieurs rubriques axées sur l’actualité économique du continent. Le magazine est un journal (en ligne) qui traite spécialement les informations financières dédiées à l’Afrique. Il est également le premier média malien spécialisé dans la production d’Informations Économiques, financières, Stratégiques, et orienté vers le reste du monde. Le Magazine a été fondé en Novembre 2017 à Bamako.

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