Au Mali, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga a reçu en audience, le mardi dernier, le chef de file des partenaires techniques et financiers et non moins coordonnateur du Système des Nations unies au Mali, Alain Noudehou qui, à la tête d’une forte délégation, est venu encourager le gouvernement «du travail fait pour mener à bon port la Transition».
A l’Issue des échanges le chef de la délégation Alain Noudehou a affirmé que « l’objectif de sa visite de courtoisie est d’introduire la Troïka et accompagner la Transition, tout en affirmant le rôle de leadership de sa structure dans les questions de développement. Certains de nos partenaires n’ont pas prêté une oreille attentive pour mieux appréhender la crise multidimensionnelle du Mali ».
Selon le quotidien l’ESSOR, « d’autres ont compris les enjeux et décidé d’agir favorablement aux côtés du gouvernement ». Toutefois, l’équipe de la Troïka est de cette tendance. «Nous savons que nous ne pouvons aller vers les questions de développement pour répondre de façon efficace aux urgences humanitaires, si nous n’avons pas de stabilité dans le pays», a reconnu le.
« Le gouvernement s’attèlera à relever les défis ayant trait au social et au développement économique. Il a également énuméré les axes prioritaires qui sont les domaines d’intervention du groupe des partenaires techniques et financiers. Il s’agit du volet humanitaire, le retour des réfugiés, la sécurité alimentaire et le changement climatique », a déclaré Choguel Kokalla Maiga.
Au Mali, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a tenu sa 24-ème Session du conseil d’Administration à Bamako. A l’ouverture, Pr Mamadou Kané, Président du conseil d’administration de la CANAM a affirmé que le total bilan au 31 décembre 2020 se chiffre à 88 milliards 090 millions 388 mille 454 F CFA (environ 147 millions USD) contre 85 milliards 032 millions 207 mille 265 F CFA (environ 141,4 millions USD au 31 décembre 2019.
Il ressort que le montant des recettes mobilisées par la CANAM au 31 décembre 2020 s’élève à 67 milliards 303 millions 618 mille 825 de F CFA (environ 111,986 millions USD) avec un taux de réalisation de 100,24% par rapport au montant prévisionnel annuel qui se chiffre à 67 milliards 140 millions de F CFA, soit (environ 111,713 millions USD.
L’ordre du jour a porté sur l’examen du procès-verbal de la 22e et 23e, de l’état de mise en œuvre des recommandations de la 23e session, le rapport d’activités 2020 et de l’état d’exécution du budget au 31 décembre 2020, les états financiers et du rapport du commissaire aux comptes.
Selon le présidant conseil d’administration « 280 500 carnets de feuilles de soins maladie, 61 000 carnets de feuilles d’examen ont été acquis, 150 cachets secs pour prestataires entre la CANAM et les structures conventionnées de Bamako et Kati ville ont été organisées, 84 333 personnes ont été immatriculées du 1er janvier au 31 décembre 2020 », a-t-il souligné, le Pr Mamadou Kané.
Par ailleurs, les cotisations de l’AMO reversées par les ODG se chiffrent à 65 milliards 714 millions 543 mille 232 F CFA (109,3 millions USD, sur une prévision de 65 milliards F CFA (environ 108,1 millions USD).
Concernant les cotisations reversées par l’Institut national de prévoyance Sociale (INPS) à la CANAM, elles se chiffrent à 39 milliards 551 millions 103 mille 474 de F CFA ( environ 66 millions USD) et celles de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) à 26 milliards 163 millions 439 mille 758 F CFA, soit (environ 44 millions USD).
Toutefois, les dépenses de fonctionnement ont été liquidées à hauteur de 14 milliards 195 millions 451 mille 349 F CFA , soit (environ 24 millions USD) avec un taux d’exécution de 83%
Notons qu’à la fin des travaux, le Pr Mamady Kané, président du Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam) a expliqué que le rapport d’activités de la Canam au 31 décembre 2020 a été élaboré sur la base du programme d’activités de la onzième année de mise en œuvre de l’assurance maladie obligatoire.
Il s’agit d’une information rendue publique par l’UEMOA-Titres. L’Etat du Togo, cherche à mobiliser la somme de 30 milliards de FCFA pour soutenir son économie fragilisée par la crise sanitaire de covid-19. C’est le retour de ce pays de l’Afrique de l’Ouest sur le marché financier régional.
Six mois après sa dernière sortie dans le cadre des Obligations de relance (ODR), le Togo est de retour sur le marché financier régional. C’est pourquoi, les autorités ont lancé un projet démobilisation d’une bagatelle de 30 milliards de FCFA.
Selon nos confrères de BeninwevTV, il s’agit des titres d’une valeur nominale de 10 000 FCFA, auront une maturité de 7 ans (84 mois) et sont assortis d’un taux d’intérêt de 5,8%.
« Reconduit le 1er avril, le programme des ODR avait été initié en 2021 par la Bceao et l’agence régionale des titres. L’objectif de ces instruments est de permettre aux Etats membres de l’Uemoa de financer leurs plans de relance économique massifs suite à la pandémie. A ce jour, le Togo a mobilisé plus de 300 milliards FCFA via le mécanisme », rapporte lebeninwebtv.
Le président chinois Xi Jinping a exigé des efforts pour élever un site de lancement d’engins spatiaux dans la province chinoise de Hainan (sud) au premier plan mondial lors de son inspection sur le site mardi.
M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, a fait ces remarques sur le site de lancement d’engins spatiaux de Wenchang.
Il a adressé ses salutations à tout le personnel stationné sur le site et leur a demandé d’assurer leurs responsabilités et de faire preuve de courage pour innover et faire de nouvelles percées.
Après avoir écouté une présentation brève sur le site de lancement, M. Xi a inspecté la tour de lancement et d’autres installations. Il a fait l’éloge d’une série de missions spatiales importantes lancées depuis le site, notamment le lancement du module central de la station spatiale Tianhe, la mission lunaire Chang’e-5, et la sonde de Mars Tianwen-1.
M. Xi a noté que Wenchang était le site de lancement de la nouvelle génération de fusées porteuses à forte poussée et la tête de pont de l’exploration de l’espace lointain du pays.
Le site de lancement doit continuer à suivre de près les limites du développement spatial mondial et répondre aux principaux besoins stratégiques de l’industrie spatiale de la Chine, et améliorer de manière globale ses capacités de lancement spatial moderne, a déclaré M. Xi.
La Chine devrait achever la construction de sa station spatiale cette année. Les vaisseaux cargo Tianzhou-4 et Tianzhou-5, ainsi que les modules laboratoire Wentian et Mengtian seront lancés depuis Wenchang.
M. Xi a souligné que le site de lancement devrait déployer des efforts méticuleux pour assurer le succès complet de la mission.
Le printemps agréable arrive, et c’est le bon moment pour faire de la sauce de soja. Une usine de sauce de la ville de Luzhou, dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), a commencé à exposer ses cuves de sauce de soja au soleil pour les opérations de production de sauce.
Cette usine de sauce de soja utilise du soja comme matière première et insiste sur une technologie de production manuelle, avec une base de production de plus de 600 mu et plus de 100 000 cuves.
En Côte d’Ivoire, l’ONG Avocats Sans Frontières a lancé une initiative de lutte contre la désinformation impliquant les médias numériques. Mis en place, en collaboration avec l’Union européenne (UE), le projet a pour but de prévenir l’action des fausses informations dans l’escalade des conflits et des tensions. Le projet est entré dans sa phase active le 12 avril 2022.
Selon Lassina Sermé, président du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI): « Je voudrais inviter tous les acteurs de la presse numérique de Côte d’Ivoire à s’impliquer dans l’exécution de ce projet afin qu’il soit couronné de succès », a exhorté
« L’initiative permettra, en partenariat avec le REPPRELCI, d’améliorer la capacité des médias numériques et des journalistes à collecter, vérifier et diffuser des informations crédibles. De nombreux ateliers sont prévus dans ce cadre pour renforcer les capacités des journalistes locaux. Un financement d’un million d’euros a été fourni par l’UE pour la réalisation de ces séances. L’initiative prévoit également des activités en Guinée, où les premières fondations du projet dans le pays sont en cours de négociation », rapporte l’Agence ecofin.
Présente au Mali depuis 2007, l’ONG Geres dont les réalisations ne cessent de marquer les esprits dans les milieux ruraux, semble révolutionner le secteur de l’économie rurale à travers l’accès à l’énergie en milieu rural.
Présente dans 10 pays, dont la France, Maroc, Mali, Benin, Senegal, Myanmar, Cambodge, Tadjikistan, Mongolie et Afghanistan, l’ONG Geres a été créée en 1976 en France. II s’agit d’une ONG de développement Internationale qui œuvre à l’amélioration des conditions de vie et lutte contre les changements climatiques et leurs impacts. En tant qu’acteurs de terrain, la transition énergétique est un levier majeur de leur action en faveur d’une plus grande solidarité climatique.
Pour un changement societal ambitieux, I’ONG encourage le développement et la diffusion de solutions innovantes et de proximité, et accompagne les politiques territoriales climat-énergie et elle mobilise tous les acteurs en les incitant à agir et à soutenir les plus vulnérables.
Dans le cadre de ses interventions, le Geres travaille, à travers à l’accès à une énergie durable, au développement des très petites entreprises, car elles sont créatrices d’emplois et base pour un développement des services de qualité au niveau rural.
une image Fournie par l’ONG GereS / CP : Nicolas Réméné
L’ONG Geres est également attachée à l’appropriation des actions par l’ensemble des parties prenantes. L’association assure aussi un renforcement de capacités afin d’instaurer des dynamiques de changement, développer des stratégies de résilience et ouvrir le champ des possibles pour que chacune et chacun soit acteur d’un développement durable.
Il faut que le Gères intervient au Mali depuis 2007 dans les domaines de l’accès à l’énergie en milieu rural et de la promotion des énergies renouvelables dans les régions de Sikasso, Segou, Kayes et Koulikoro.
Ainsi, par la mise en œuvre de divers programmes de recherche-action et de développement en partenariat avec les acteurs locaux, le Gères a développé une connaissance fine de ses territoires d’intervention et des problématiques énergétiques auxquelles sont confrontées les populations résidentes.
Parmi les interventions phares des dix derrières années, on peut citer: les actions contribuant à l’électrification rurale, notamment pour des usages productifs (https://www.geres.eu/nos-actions/nos-projets/acces-energie-tous-mali/) ; les actions autour de l’efficacité énergétique dans le domaine de la cuisson (https://www.geres.eu/nos-actions/nos-projets/climat-energie-afrique-ouest/), en direction des ménages urbains et des femmes rurales, avec la promotion des foyers améliorés ; les actions autour de la promotion des filières agroforestières de Jatropha incluant l’insertion de la production dans les exploitations familiales, la production et l’utilisation d’agro-carburants paysans en circuit court au profit particulièrement des meuniers locaux et enfin la valorisation locale des coproduits en engrais organiques et/ou en savons dermatologiques.
Cette image Fournie par l’ONG Geres, /CP : Fototala King Massassy
I’ONG Geres est aussi fortement engagée dans l’accompagnement et le renforcement de capacités des acteurs locaux à mettre en œuvre leurs initiatives dans leurs territoires. L’établissement de partenariats stratégiques avec des organisations porteuses d’expertises complémentaires à celles du Gères permet d’aller au-delà de l’accès à l’énergie et de répondre ainsi plus globalement aux enjeux de développement économique de ces territoires, et notamment a l’inclusion des groupes vulnérables que sont les femmes et les jeunes.
S’agissant des projets de Gères au Mali, il s’agit entre autres de l’amélioration de L’accès aux services essentiels dans les centres de santé et les maternités au Mali; des actions en faveur du climat et énergie en Afrique de l’Ouest.
Notons qu’au Mali, le Gères offre aussi un accès à l’énergie durable pour toutes et tous. Un projet a d’ailleurs été mis en œuvre en octobre 2018 pour une durée de 39 mois dans les régions de Sikasso, Segou et Kayes, avec le soutien financier de l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI).
La Conférence des chefs d’État de la Cemac ont procédé cette semaine à la nomination du Camerounais Dieudonné Evou Mekou, en qualité du président de la Banque de développement de l’Afrique centrale (Bdeac).
Selon le communiqué rendu public par la Banque de développement de l’Afrique Centrale, le nouveau président bénéficie d’un poste rotatif, et selon les règles qui régissent la gouvernance des institutions bancaires et financières sous-régionales. Il occupera le poste pour un mandat de cinq ans.
Par ailleurs, Dieudonné Evou Mekou est connu comme une figure de l’environnement économique, et a été directeur général de la Caisse autonome d’amortissement (CAA) de 2005 à 2016. Cet organisme est chargé de la dette publique au Cameroun.
Il faut signaler que jusqu’à sa nomination à la Bdeac, il était vice-gouverneur à la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), poste occupé depuis le 6 février 2017.
Pour rappel, le portefeuille de la Bdeac au Cameroun à la date 30 juin 2021,est constitué de 42 opérations, représentant un volume total d’engagement de 336,243 milliards FCFA.
Notons que le secteur public représente 60,1 % du portefeuille, soit 202,044 milliards FCFA pour 11 opérations, contre 39,9 % pour le secteur privé, soit 134,199 milliards de FCFA pour 31 opérations.
L’exercice 2021 marque l’aboutissement du plan triennal 2019-21 de la banques dont les objectifs ont été fortement contrariés par l’épidémie de COVID- 19. Parmi ses axes de développement stratégiques, figurait la transformation bilancielle avec une exposition plus soutenue des crédits sur le segment de la PME. Le communiqué de presse le jeudi 14 Avril 2022 explique que celle-ci a été volontairement ralentie à cause des difficultés économiques engendrées par la pandémie.
Les priorités ont été fixées sur: l’accompagnent de notre clientèle sur le maintien des lignes de financement et la restructuration d’encours de prêts ; le développement de notre portefeuille sur les secteurs économiques résilients à la pandémie ; l’accélération du développement des canaux digitaux ; le développement des opérations de Trade Finance à travers les corridors de notre Groupe aussi bien en Afrique qu’en Asie (BMCE Shanghai) ou encore en Europe (BOA France) et à Dubaï (BMCE Dubaï).
« D’un point de vue commercial, nous relèverons en 2021, pour nos filiales cotées, une croissance des dépôts de +11,5% à 3 150 milliards de francs CFA, et une progression plus modeste de + 3,6% à 2 064 milliards de francs CFA pour les crédits », peut-on lire dans le document rendu public ce jour.
Par ailleurs, l’essentiel des provisions pour risques a été constaté en 2020 avec une dotation de 38 milliards de francs CFA en forte hausse de +46%, suivie d’une baisse de -35% en 2021 à 24,8 milliards de francs CFA. La masse bénéficiaire 2021 des banques cotées du Groupe s’affiche en hausse de +27% à 77 milliards de francs CFA en 2021, permettant ainsi de payer des dividendes bruts de 43,5 milliards de francs CFA en progression de +21% par rapport à 2020.
Il faut signaler que la BOA-MALI reste une exception, toujours en période de convalescence, avec l’essentiel de la croissance de son Résultat Brut d’Exploitation (+14,7%) qui vient combler le déficit de provisions constatées sur les Immobilisations Hors Exploitation (IHE) depuis déjà 2 exercices, avec un plan d’assainissement global devant aboutir en 2022.
Enfin, cette embellie des fondamentaux des banques a été correctement récompensée par le marché bousier, avec des performances de cours variant dans une fourchette de +32% à +65,3% pour l’année 2021. La performance cumulée globale (hors BOA MALI) sur 3 exercices (2019-2021) des valeurs BOA, y compris dividendes, s’établit entre +39% et +61%.
Le sud-africain Sasol, le mexicain Cemex et l’allemand Enertrag ont annoncé le mercredi 13 avril 2022 qu’ils envisagent d’utiliser du dioxyde de carbone et de l’hydrogène vert pour produire du carburant destiné au secteur de l’aviation.
Les sociétés qui seront constituées en un consortium, vont s’approvisionner en hydrogène vert produit à partir de l’énergie éolienne et solaire, auprès de Enertrag. Cette dernière est connue pour exploiter des centrales intégrées à grande échelle dans plusieurs pays.
« Quant au CO2, il proviendra de la cimenterie de Rüdersdorf en Allemagne appartenant à Cemex. Celui-ci en fournira 100 tonnes/jour dans les phases initiales du projet. Enfin Sasol EcoFT apportera sa technologie pour produire de l’e-kerosène qui, une fois certifié, pourra être mélangé pour constituer jusqu’à 50 % du carburant pour les avions », precise l’Agence ecofin.