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Qatar: Mahamat Idriss Déby effectue sa première visite d’amitié et de travail à Doha

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Mahamat Idriss Déby, né le 1ᵉʳ janvier 1984, est un officier et homme d'État tchadien. Après la mort de son père Idriss Déby, en avril 2021, il devient président du Conseil militaire de transition et président de la République.

Au Tchad, le Général de corps de l’armée, Mahamat Idriss Déby, Président du Comité Militaire de Transition à la tête depuis le décès son père Idriss Déby Itno, a entamé, dimanche, une première visite d’amitié et de travail de 48 heures à Doha, au Qatar.

Cette première visite en terre qatarie, a pour but  d’échanger sur plusieurs accords de coopération entre le Tchad et l’État du Qatar, et de renforcer les relations diplomatiques, ont rapporté les médias qataris. Dans un premier temps, le président tchadien a invité les opérateurs économiques qataris à venir investir dans son pays, ont indiqué les mêmes sources.

« Quelques jours avant cette visite à Doha, le directeur du département Afrique du Fonds monétaire international (FMI), Abebe Aemro Selassie, a tiré la sonnette d’alarme, le 7 septembre courant sur la détérioration de la situation économique et financière du Tchad sous l’effet conjugué des chocs subis par le pays : pandémie de Covid-19, baisse des cours du pétrole, changement climatique et attaques terroristes », rapporte, l’Agence Anadolous.

 « Si ces dépenses ne sont pas rapidement rétablies à leur niveau antérieur, on peut craindre de graves conséquences en matière sociale et pour la sécurité du pays », prévient le directeur du département Afrique du Fonds monétaire international (FMI).

« La dette du Tchad n’est pas jugée viable. Un traitement de cette dette est donc indispensable et permettrait par la suite au conseil d’administration du FMI d’approuver des financements à l’appui du programme soigneusement calibré de rééquilibrage des finances publiques du Tchad, ainsi que des réformes convenues avec les services du FMI en janvier », a expliqué le responsable du fonds monétaire.

Notons que Mahamat Idriss Déby, a pris la tête du Tchad pour une durée de 18 mois après la mort de son père Idriss Déby Itno, des suites de blessures reçues alors qu’il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord.

Daouda Bakary Koné

Mali : « Le phénomène de vie chère actuelle est lié de la notion de pouvoir… », Dixit Mahmoud Ould Mohamed, ministre Malien du commerce

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Mahmoud-Ould-Mohamed-ministre-Malien-du-commerce en boubou blanc au fond

Au Mali le ministre de l’industrie et du commerce, Mahmoud Ould Mohamed a animé une conférence de presse le vendredi 10 septembre 2021, sur la vie chère au Mali.  A l’issue de cette conférence de presse, Mohamed Ould Mohamed  dira que « Le phénomène de vie chère actuellement est lié de la notion de pouvoir d’achat c’est-à-dire la capacité pour un revenu de couvrir les dépenses essentielles »

La rencontre  a été animée en présence du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily ; du directeur général du Commerce, de la consommation et de la Concurrence (DGCC), Boucadary Doumbia et plusieurs directeurs régionaux.

A l’entame de ses propos, le ministre Mahmoud Ould Mohamed a rappelé que l’approvisionnement du Mali est  assuré à plus de 70% par l’importation qui s’effectue de moins de moins confortablement depuis l’apparition de la COVID-19 et qui a eu pour conséquences le ralentissement des activités économiques.

Quelques causes de la vie chère au Mali

Et rappeler que ces mesures de riposte ont concerné entre autres l’interdiction de regroupement d’un certain nombre de personnes, la fermeture des unités industrielles, des marchés et des frontières terrestres, aériennes, maritimes et ferroviaires aux voyageurs, les restrictions de transport intérieur, la mise en quarantaine des villes entières et l’instauration de couvre-feux.

Les efforts des autorités face cette situation

Ainsi, pour soutenir le pouvoir d’achat des populations, selon le ministre, le gouvernement a pris plusieurs mesures d’ordre social, notamment la revalorisation des salaires des fonctionnaires, la reformes des pensions de retraite, le financement des projets à haute intensité de main-d’œuvre, le financement des activités génératrices de revenus, la distribution de vivres et d’aliments bétail, le transfert monétaire aux couches les plus vulnérables.

Au plan commercial, dit-il, pour atténuer les effets de la transmission de la hausse des prix internationaux sur le niveau des prix intérieurs, mon département a privilégié d’abord la négociation des marges commerciales des opérateurs économiques afin de geler les augmentations des prix.

C’est dans ce sens que des réunions ont été multipliées avec les organisations consulaires et patronales, les opérateurs économiques, les organisations de la société civile, les centrales syndicales et les associations des consommateurs, soutient le ministre. Et d’ajouter que ces concertations ont abouti au maintien des mesures déjà en vigueur et à l’adoption d’autres mesures supplémentaires d’atténuation des effets de la flambée des prix notamment la détermination du prix plafond du sucre à 500 FCFA le kg dans le cadre du programme de jumelage, l’application du prix consensuel du pain, de la farine et du ciment.

En vue d’assurer l’effectivité de ces prix indicatifs plafonds, il indique que son département à travers la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) a renforcé ses brigades de contrôle des prix, de lutte contre la fraude, la concurrence déloyale et les pratiques illicites dans les transactions commerciales.

Quant aux difficultés et incompréhensions dans la mise en œuvre du protocole signé avec les syndicats de bouchers ont amené selon Mahmoud Ould Mohamed, son département à suspendre l’opération afin d’explorer d’autres pistes de solution pour assurer l’approvisionnement régulier des marchés à bétail.

Pour ce faire, aux dires du ministre, que le gouvernement a engagé le département en charge du développement rural à trouver des solutions pérennes aux déséquilibres de l’offre sur les marchés ruraux et urbains à bétail.

Concernant les céréales locales non transformées, l’augmentation soutenue des prix en cette période de soudure est en lien avec l’insuffisance de l’offre céréalière due à l’insécurité persistante dans les zones de production et à la mauvaise campagne agricole de 2020-2021 qui n’a pas permis aux paysans de disposer des intrants subventionnés, soutient-il.

IB KONE

Partenariat public-privé « Gagnant-Gagnant »: Le Mali, désormais un pays leader en matière d’énergie solaire

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Lamine seydou Traoré, ministre Malien des mines, de l'Energie et de l'eau

Lamine Seydou Traoré, Ministre des Mines, de l’Energie et de l’eau a inauguré samedi 11 Septembre 2021 , la centrale hybride diesel-solaire de Maraka-Coungo, Région de Dioïla en présence des autorités administratives de la Région, des membres du Comité National de Transition, des représentantes des Institutions de la République, du représentant du Groupe de la Banque Mondiale, des partenaires techniques et financiers, des Ambassadeurs du Corps diplomatique et consulaire, des représentants des opérateurs d’électrification rurale ; des représentants des entreprises; des autorités coutumières, religieuses de Marka-Coungo.

Dans le contexte de crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012, notre pays possède un taux d’électrification relativement faible (environ 19 %), l’accès à l’énergie s’affiche désormais comme une priorité du gouvernement. Il faudra donc développer l’énergie domestique et l’électrification rurale. Pour cela le Gouvernement de la République du Mali, le groupe de la Banque mondiale et de l’AMADER se sont donné la main afin
de relèver le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides, dans le cadre du Partenariat Public-Privé.

Ce projet d’un coût total de 76,5 millions de $US, soit 44,2 Milliards de FCFA dont 4,450 milliards de FCFA de la contrepartie de l’Etat Malien. Le projet couvrant 45 localités dont Marka-coungo vise à faciliter l’accès à l’électricité à 612 900 personnes par raccordement au réseau des habitations avec l’atteinte de 1 060 000 bénéficiaires directs du projet, dont 50,40% de femmes.

Le projet de la centrale hybride diesel-solaire de Marakoungo-SHER, est une œuvre conjointe du Gouvernement de la République du Mali, de l’AMADER et du Groupe de la Banque Mondiale pour un montant de Cinq cent cinquante deux millions trois cent quatre vingt dix sept mille six cent soixante treize mille francs (552 397 673) FCFA. Il vient renforcer la capacité énergétique à travers l’énergie renouvelable dans notre pays, et prévoit entre autres la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 kWc ; l’installation de deux groupes électrogènes de 160 kVA chacun ; un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 kWh ; l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km ;l’extension du réseau basse tension (BT) de 2,4 km. Il devra également contribuer à la baisse du tarif de l’électricité de 240 F/kWh en 2020 à 150 FCFA/kWh en 2021; la mise à disposition des consommateurs 6000 compteurs d’énergie ISAGO à prépaiement en cours d’acquisition par l’AMADER et à des conditions favorables; l’amélioration des conditions de vie des populations (santé, éducation, communication, etc.) ; la promotion des activités génératrices de revenus ;la sécurisation des personnes et de leurs biens ; la réduction de la pauvreté .

« L’événement d’aujourd’hui est donc capital dans la stratégie de développement de l’électrification rurale entreprise depuis 2004 par le Gouvernement du Mali à travers l’AMADER en partenariat avec les opérateurs privés.
En effet, le renforcement de la capacité de production, l’augmentation de la durée et de la qualité du service, par la réalisation des installations ainsi évoquées, contribuera fortement à l’atteinte des objectifs de développement durable ». A évoqué le Ministre TRAORÉ.

En procédant à l’inauguration de la centrale hybride diesel-solaire de Maraka-Coungo; et au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Colonel Assimi GOÏTA,
le Ministre LAMINE SEYDOU TRAORÉ a transmis au groupe de la Banque mondiale, la gratitude du peuple malien à la Banque Mondiale pour son appui et son accompagnement constants dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes surtout en cette période de crise multidimensionnelle. D’où l’intérêt pour les populations bénéficiaires d’apporter leurs soutien et accompagnent au projet pour sa réussite dans leur localité.

« A cet effet, j’invite les clients au règlement régulier des factures de consommation pour garantir la continuité du service qui leur sont offert » a expliqué le Ministre TRAORÉ.

Avant de terminer ses propos, le Ministre LAMINE SEYDOU TRAORÉ a réitéré à l’ensemble de des partenaires au développement, en particulier la Banque mondiale qui a toujours été aux côtés du Mali, dans la mise en œuvre de sa politique d’accès des populations rurales, aux services énergétiques modernes, la reconnaissance et la gratitude du Gouvernement du Mali pour son appui au développement du secteur de l’énergie. Il a profité de l’occasion pour féliciter l’AMADER , et salué le Groupement d’entreprises SAGEMCOM ENERGIE & TELECOM/SAGEMCOM MALI ,chargé d’exécuter les travaux de la construction de la centrale hybride, le Groupement d’Ingénieur-Conseil ARTELIA / CTEXCEI chargé du contrôle et l’opérateur K&NEM Sarl avant de les inviter à faire preuve de professionnalisme dans la gestion des installations pour la fourniture dans les meilleures conditions, du service public de l’électricité qui lui est confié pour la durée de son autorisation.

Mamadou Camara

Mali: 30 millions d’euros sous forme de ratification d’un nouveau Financement de l’ITFC en Soutien à l’EDM-sa

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Siège de l'Énergie du Mali est la compagnie malienne chargée de la production, du transport et de la distribution d'électricité dans le pays.

Au Mali, le conseil des ministres a procédé le 8 septembre 2021 l’adoption des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement signé le 22 Avril 2O2O entre le Mali et la Société internationale islamique de Financement du Commerce (ITFC) d’un montant de 30 millions d’euros pour soutenir l’Energie du Mali-sa.

Cette somme d’agent est destinée à la pour l’achat de produits pétroliers et leur vente en République du Mali. En 20216, le taux national d’accès à l’électricité était de seulement 38 %, pour plus de 40 délestages majeurs par an. En outre, l’EDM-sa vendait son électricité à un tarif encadré qui ne couvre pas ses coûts de production, à savoir un prix moyen de vente de 92 F CFA/kWh (environ 17 centimes de dollar) contre un coût de revient de 130 F CFA/kWh (24 centimes de dollar) en 2019.


« Ce financement est destiné à l’achat de produits pétroliers en vue de leur vente à la République du Mali au profit de la Société Energie du Mali-SA. L’adoption de ces projets de texte permettra de résoudre les difficultés liées à la satisfaction de la forte demande du pays en matière de fourniture d’électricité », a précisé le communiqué du conseil des ministres au Mali.

Par ailleurs, en avril 2021, le Mali  avait souhaité  d’importer 50 MW d’électricité supplémentaires de la Côte d’Ivoire.  Notons qu’au 31 décembre 2020, l’Energie du Mali Affichait   un chiffre d’affaires de 239,385 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 16,28% par rapport aux projections 2020, arrêtées à 205,864 milliards de F CFA

Il faut signaler que les délestages se sont multipliés au cours de ces dernières années, causant des troubles sociaux dans certaines parties du pays. Et  pour remédier le plus tôt possible à cette situation, le pays entend accroître ses importations pour satisfaire sa demande.

Pour rappel, Énergie du Mali est la compagnie malienne chargée de la production, du transport et de la distribution d’électricité dans le pays. Elle possède une agence para-étatique plus particulièrement consacrée à la production d’électricité, nommée Électricité du Mali.

Daouda Bakary Koné

Défense et Sécurité: Embuscade contre une patrouille les Forces Armées Maliennes

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Une colonne de l'armée Malienne en démonstration en face des autorité Malienne

Au Mali, une patrouille FAMa aux environs de Manidjè/Kolongo, cercle de Macina, a énergiquement réagi à une embuscade tendue par un Groupe Armé Terroriste non encore identifié.

« Cela s’est passé ce dimanche 12 septembre 2021 aux environs de 11h45. Le bilan provisoire humain fait état de 05 morts côté FAMa et 03 côté terroristes. Par ailleurs, le bilan matériel est de 05 véhicules brûlés côté FAMa et 03 détruits côté assaillants », precise un communiqué du ministère de la défense Malienne.

La Rédaction

Mali: Ce qu’Assétou Founé Samaké a fait pour la recherche scientifique!

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Assétou Founè Samaké, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Mali

Par Mamadou Togola web-journaliste chez Malinews TV)

D’abord, le journaliste Togola, a rendu un super hommage à l’endroit de l’ancienne ministre d’IBK pour le service rendu à la nation à travers ses performances dans le domaine de la rechercher scientifique au Mali.

« Récemment à l’Institut des Sciences humaines du Mali, j’ai aperçu Assétou Founè Samaké, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Mali et Professeur titulaire de biologie. Je lui ai rendu, non sans soulagement, un hommage qui me tenait à cœur. M’approchant d’elle, je lui ai dit « Merci Professeur pour tout ce que vous avez fait pour la recherche scientifique au Mali ». Avec ce sourire qui ne la quitte jamais, elle m’a répondu « Merci », détachant son regard de ce qui l’occupait et me fixer droit dans les yeux. Pas sûr qu’elle m’eut reconnu, mais bon ce n’était pas ça l’essentiel », a-t- il expliqué en rendant homme à l’ex ministre Malien chargé de la recherche scientifique au Mali.

Qu’a-t-elle fait pour la recherche scientifique au Mali ?

Le 28 décembre 2015, IBK préside la cérémonie solennelle de la rentrée universitaire 2015-2016. Le Prof Assétou Founé Samaké alors Conseiller technique au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est chargé d’exposer la leçon inaugurale. Sur le thème « la recherche scientifique : moteur du développement ». La biologiste impressionne le Chef de l’Etat qui, dans l’urgence, scinde le département.

Le 15 janvier 2016, soit deux semaines après, le ministère de la Recherche scientifique fut créé et confié au Prof Assétou Founé Samaké. Le défi est immense dans un pays où 70 % des fonds de recherche viennent de l’extérieur. Assétou fait peser de tout son poids (au figuré) pour opérationnaliser le Fonds compétitif pour la recherche et l’innovation technologique (FCRIT) institué en 2011 sous ATT, sans être effectif. Sous son impulsion, l’Etat du Mali décide d’allouer désormais 0,2% de ses recettes fiscales à la recherche ‘’souveraine’’.

En 2017, les premiers projets (45) financés par ce fonds ont vu le jour, un second appel à candidature est lancé en 2018. Entre temps, l’élection présidentielle est terminée, et Assétou Founè est remerciée. Le gouvernement est plus que jamais politisé pour remercier certains et apaiser d’autres en protestation.

Le problème ?

Mon problème ? C’est que depuis le départ du Prof Assétou Founé Samaké le FCRIT est stand-by. Le fonds de seulement 1 milliard FCFA n’est plus alimenté. Pourtant le mécanisme d’alimentation du fonds est là et bien opérationnel. L’argent rentre, il est redirigé ailleurs, officiellement pour des raisons de « coupes budgétaires ». Sauf que pendant ce temps les budgets des institutions, même celles qui n’ont jamais fonctionné, augmentent d’année en année.

On se tape la poitrine pour dire que le Mali va bientôt produire le vaccin antipaludéen ; on oublie que le MRTC est financé par l’extérieur. On se tape la poitrine pour dire que le Mali va devenir premier producteur de coton ; on oublie que l’AFD finance la recherche sur le coton et son adaptation aux caprices du climat.

Les infrastructures sont maliennes, les cerveaux sont maliens, mais les résultats de la recherche ne sont pas maliens. « Ils n’ont rien inventé », j’entends constamment cette plainte à l’encontre du scientifique malien. « Mon Dieu pardonnez-les, ils ne savent ce qu’ils disent », j’ai envie de rétorquer. Que l’Etat du Mali leur mette un fonds conséquent à disposition avec obligation de résultats, on verra s’il ne sera pas décaissé. Saviez- vous que l’US Air force finance les travaux d’un scientifique malien ? Saviez-vous qu’à 26 ans un immunologue malien mène la recherche sur le cancer à l’Institut francis crick de Londres ? Savez-vous que le premier africain à diriger une université au Japon est malien ? Savez-vous qu’un scientifique malien est vice-président du GIEC ? Avez-vous entendu parler de l’astrophysicienne Fatoumata Kébé ?

On leur déroule le tapis rouge ailleurs. Ici, on leur garantit le mépris, refusant même l’accès aux semblants d’universités que nous avons. A croire que la culture de la médiocrité gangrène tous les segments de notre société. On approfondira ce point dans un autre texte, inchallah !

La recherche doit être une question de souveraineté nationale. Aucun pays ne se développe sans le développement industriel et l’industrie c’est la recherche. A lui seul, le groupe Orange détenait, en 2010, 19 centres de recherche dans le monde, pour un budget annuel d’environ 1 milliard d’euros.

« Croire que vous allez avoir le forfait gratuitement pour lire ce texte est illusoire ? »

La recherche est un investissement à long terme, alors Merci Professeur ! Vous qui avez pensez à l’avenir des prochaines générations sous des cieux où l’on ne pense qu’à construire le maximum de villas en un temps record. Vivement une femme présidente de la République du Mali ! A retrouvez ce texte sur la page Facebook du Chercheurs maliens Assétou founé Samaké

 Une contribution de Mamadou Togola Journaliste chez malinewstv.com

Mali: l’association « Siguida Yelen » tient sa 3-ème journée de consultation médicale gratuite à Sabalibougou Est (commune rurale de Kalaban-Coro)

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A gauche Adou Coulibaly président lassociation Siguida Yelen en boubou blanc portant une montre noir accompagné d'un bonnet marron

Sous le leadership d’Abdou Coulibaly, président de l’association Siguida Yelen , la 3-ème journée de consultation médicale  gratuite a eu lieu le samedi 12 septembre 2021 à Sabalibougou Est (Commune rurale de Kalaban-Coro). L’Objectif de cette rencontre est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des communautés de Kalaban-coro et d’ailleurs.  

A sa prise de parole, Lamine Koné représentant du maire de la commune rurale de  Kalaban-coro a affirmé que  «  le maire de Kalaban coro m’a  chargé de vous dire qu’il est au courant de toutes les activités que mène  l’association siguida yelen dans  sa commune », ainsi,   dit-il, le maire m’a chargé également de vous remercier pour tout ce que vous êtes en train de mener comme action  concrète et qui rentre également  dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et le  développement de cette commune », a-t- il affirmé.

Pour sa part, Abdou Coulibaly président de l’Association  Siguida Yelen,a expliqué que « Dans le souci de participer à l’amélioration de la santé de nos communauté, l’association Siguida yelen a initié cette de consultation gratuite en faveur des habitants de nos communes. Cela fait partie de nos objectifs, qui a été élaboré par notre plan d’action de l’année 2021. C’est pourquoi, Sabalibougou Est a accueilli notre Association pour commémorer ensemble cette activité », déclaré Abdou Coulibaly, président de l’Association Siguida yelen

Une Vue de l’affiche de l’association Siguida-Yelen-qui-a-tenu-sa-3-eme-une-journee-de-consultation-medicale-gratuite-a-Sabalibougou-Est-dans-la-commune-rurale-de-Kalaban-Coro

Par ailleurs, le coût de réalisation de la journée de  consultation médicale gratuite  s’élève à plus de 5 Millions de FCFA », selon Abdou coulibaly et d’ajouter que tout n’est pas politique mais la politique s’intéresse à tout », a-t- il affirmé.

A son tour, Siaka Traoré, représentant du chef de village de Sabalibougou Est dira que « « Vraiment nous sommes content pour ce travail que l’association Siguida Yelen a effectué chez nous et nous en sommes contents. En tant que représentant du chef de village, je vous remercie pour avoir organisé une telle  activité à Sabalibougou. Cette journée consultation  médicale n’est pas fortuite, puisque c’est la deuxième fois qu’elle se tient à Sabalibougou. C’est pour cela, nous vous en remercions pour cette occasion  » dit-il  Siaka Traoré.

Abdou Coulibaly en bain de Foule lors de la -tenu-la-3-eme-une-journee-de-consultation-medicale-gratuite-a-Sabalibougou-Est-dans-la-commune-rurale-de-Kalaban-Coro, organisée par l’association-Siguida-Yelen

Notons que Abdou Coulibaly  n’a pas manqué de remercier  la mairie de Sabalibougou Est à travers son maire. « Nous saluons également les populations de Sabalibougou Est. Vrai Sabalibougou a eu la chance d’abriter cette activité. Mais cela ne veut pas dire qu’on a oublié les autres localités. C’est pourquoi,  il est important  de vous dire que nous allons désormais faire de telle sorte que cela soit reproduit deux fois par an. Pour finir,  je salue les membres de la commission d’organisation pour cette forte mobilisation », a-t- il conclu.

Boubacar sanogo

Le Mali ambitionne de mobiliser et de soutenir le potentiel de solidarité et d’entreprenariat des migrants

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Une photo de famille avec les membres du Ministère des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine

Dans le cadre du Projet d’Appui aux Investissements de la Diaspora Malienne dans les régions d’origine, une délégation du Ministère  des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine composée du Chef de Cabinet du Ministre et Président du Comité de Pilotage Monsieur Mohamed Ag Albachar et du Coordinateur de la Cellule Technique du Codéveloppement (CTC) le Dr Alou Barry séjourne à Paris depuis le 10 septembre 2021.

La rencontre organisée par l’association INAGRIM a permis à la délégation d’échanger ce jour 11 septembre 2021 avec des  compatriotes établis en France sur l’Appel à Projets et les multiples  sujets d’intérêts pour la Diaspora.

Par ailleurs, le Chef de Cabinet prenant la parole au nom du Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine Monsieur Alhamdou Ag Ilyène a salué et remercié les participants pour leur disponibilité. Il a rappelé tout l’intérêt que les plus hautes autorités de la Transition accordent aux compatriotes établis à l’extérieur d’où la présente de  mission.

Le Dr Barry Coordinateur de la CTC prenant la parole à l’instar du Chef de Cabinet a transmis les salutations fraternelles de Monsieur le Ministre à l’Assemblée et a ensuite expliqué que cette mission fait suite au lancement de l’appel à projets numéro 4 du projet Diaspora 2 de la CTC.

Il a évoqué en détails les procédures pour soumettre des dossiers, et mettra l’accent sur  les multiples difficultés rencontrées par nos compatriotes dans la constitution des documents du projet et leur a suggéré des pistes de solutions.

Pour finir il a remercié l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Européenne pour l’importance qu’elles accordent au Codéveloppement. Il a rappelé que les projets sélectionnés à la CTC ont un taux de réalisation de 98%.  Pour cela, le Doyen de la diaspora Monsieur Bassirou Diarra, un des pères fondateurs du Codéveloppement a salué les actions entreprises par la Cellule au bénéfice des populations ces dernières années.

Les participants ont unanimement remercié le Ministre des Maliens Établis à l’Exterieur et de l’Intégration Africaine pour l’intérêt qu’il porte aux problèmes qui touchent les Maliens de l’extérieur. Ils ont évoqué l’importance de l’impact des projets de la CTC dans les zones rurales et ont demandé à ce que leur département de tutel à l’instar de l’AFD et de l’UE apporte une contribution de financement aux projets de la CTC.

Enfin Ils ont félicité le Ministre pour l’adoption au Conseil des Ministres du Décret sur le statut de malien de l’extérieur et de migrant de retour. Rappelons que ce projet mis en œuvre par l’ AFD et le Ministère des Maliens Établis à l’Exterieur à travers la Cellule Technique du co-développement sur financement des Fonds Fiduciaires d’Urgence de l’Union Européenne, vise deux objectifs : Renforcer les capacités du Mali et des collectivités territoriales maliennes à intégrer la migration dans leur stratégie de développement ; et de  mobiliser et soutenir le potentiel de solidarité et d’entreprenariat des migrants au service du développement du Mali.

Notons que c’est  le quatrième appel à projets lancé par la CTC pour plus de cinquante projets réalisés parmi lesquels des projets de construction de centres de santé, d’adduction d’eau, des écoles, de périmètres maraîchers, de barrages de retenue d’eau etc… Il faut signaler que   le Chef de cabinet a remercié l’association INAGRIM pour avoir organisé en un laps de temps cette rencontre.

Moussa Koné

Le Mali a inauguré une Centrale Hybride d’une valeur de 76,5 millions USD à Maraka-Coungo dans la Région de Dioila)

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Une vue d' la centrale hybride inaugurée à Maraka-Coungo (Région de Dioila) au Mali

Au Mali, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’eau  Lamine Seydou Traoré, a procédé à l’inauguration la centrale hybride diesel-solaire d’une valeur de 76,5 millions USD, (44,2 Milliards de FCFA) dont 4,450 milliards de FCFA de la contrepartie de l’Etat Malien à Maraka-Coungo, dans la région de Dioïla  le samedi 11 Septembre 2021.

Le Mali depuis 2012 possède un taux d’électrification  relativement faible (environ 19 %), l’accès à l’énergie s’affiche désormais comme une priorité du gouvernement. Il faudra donc développer l’énergie domestique et  l’électrification rurale. 

Pour cela, le Gouvernement de la République du Mali, le groupe de la Banque mondiale et de l’AMADER se sont donné la main afin de relèver le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides, dans le cadre du Partenariat Public-Privé.

Par ailleurs, le projet couvrant 45 localités dont  Marka-coungo vise à faciliter l’accès à l’électricité à 612 900 personnes par raccordement au réseau  des habitations avec l’atteinte de 1 060 000 bénéficiaires directs du projet, dont 50,40% de femmes.

Cette centrale hybride diesel-solaire de Marakoungo-SHER, est une œuvre conjointe du Gouvernement de la République du Mali, de l’AMADER et du Groupe de la Banque Mondiale pour un montant de plus 552 millions  FCFA.

Elle  permettra au renforcement de  la capacité énergétique à travers l’énergie renouvelable dans notre pays, et prévoit entre autres la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 kWc ; l’installation de deux groupes électrogènes de 160 kVA chacun ; un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 kWh ; l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km ; l’extension du réseau basse tension (BT) de 2,4 km.

Toutefois, la centrale hybride  devra également contribuer à  la baisse du tarif de l’électricité de 240 F/kWh en 2020 à 150 FCFA/kWh en 2021; la mise à disposition des consommateurs 6000 compteurs d’énergie ISAGO  à prépaiement en cours d’acquisition par l’AMADER et à des conditions favorables; l’amélioration des conditions de vie des populations (santé, éducation, communication, etc.) ; la promotion des activités génératrices de revenus ;la sécurisation des personnes et de leurs biens ; la réduction de la pauvreté.

« L’événement d’aujourd’hui est donc capital dans la stratégie de développement de l’électrification rurale entreprise depuis 2004 par le Gouvernement du Mali à travers l’AMADER en partenariat avec les opérateurs privés. En effet, le renforcement de la capacité de production, l’augmentation de la durée et de la qualité du service, par la réalisation des installations ainsi évoquées, contribuera fortement à l’atteinte des objectifs de développement durable », a déclaré, Lamine Seydou Traoré, ministre malien des mines, de l’énergie et de l’eau Traoré.

Notons que  le ministre Malien du département de tutelle a transmis au groupe de la Banque mondiale, la gratitude du peuple malien à la Banque Mondiale pour son appui et son accompagnement constants dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes.

Daouda Bakary Koné

La BAD va intégrer le capital naturel au cœur du financement du développement de l’Afrique

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015

La Banque africaine de développement a lancé, jeudi 9 septembre à Abidjan, un nouveau programme qui vise à accélérer l’intégration du capital naturel dans le financement du développement de l’Afrique.

Financé par la Banque africaine de développement, le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et la Fondation MAVA pour la nature, le Programme sur le capital naturel pour le financement du développement de l’Afrique (Natural Capital for African Development Finance,  Natural Capital for African Development Finance a été inauguré lors d’une cérémonie solennelle organisée en visioconférence.

Le NC4-ADF vise à accélérer la prise en compte du capital naturel dans des projets de financement d’infrastructures en Afrique, et obtenir un consensus entre banques de développement multilatérales (BDM) et autres partenaires sur le besoin de tenir compte du capital naturel dans les financements du développement de l’Afrique. La Banque africaine de développement travaille avec d’autres BDM (Banque mondiale, Banque interaméricaine de développement, Banque asiatique de développement et la Banque européenne d’investissement) pour tendre vers un objectif commun et partager des pratiques exemplaires pour intégrer le capital naturel dans l’architecture de financement du développement. Le nouveau programme veut aussi inciter les agences de notation financière à intégrer la croissance verte et le capital naturel dans le risque souverain et les notations de crédit des pays africains.

Le programme compte, parmi ses partenaires, la Plateforme des connaissances sur la croissance verte (GGKP(le lien est externe)), le Fonds mondial pour la nature (WWF), l’agence allemande de coopération internationale pour le développement (GIZ, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) et le partenariat Economics for Nature (E4N). Des responsables gouvernementaux et du secteur privé, des délégués de banque multilatérales de développement, dont la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement, et des experts ont assisté à la cérémonie de lancement du programme qui s’étale sur la période 2020-2022.

« L’Afrique détient un énorme potentiel de ressources renouvelables et non renouvelables, notamment l’agriculture, les forêts, l’économie bleue, l’énergie, les industries extractives, qui constituent la pierre angulaire du capital naturel et pourraient être le fondement d’une reprise verte dans le continent, a déclaré le professeur Kevin Chika Urama, directeur principal de l’Institut africain de développement, économiste en chef et vice-président par intérim de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances de la Banque africaine de développement.

« À la Banque africaine de développement, nous reconnaissons que le capital naturel et la biodiversité sont essentiels à la croissance économique. Nous comprenons qu’il existe des liens directs et indirects entre les risques associés à la dégradation du capital naturel et la perte de biodiversité et les secteurs financier et productif », a-t-il indiqué.

Pour Kevin Chika Urama, « la reprise après le Covid-19 offre aux pays africains une opportunité exceptionnelle de jeter les bases sur lesquelles des approches fondées sur le capital naturel seront construites à court terme pour la reprise économique et à long terme pour le développement durable, y compris la réalisation des aspirations ambitieuses définies dans l’Agenda 2063 de l’Afrique, l’Agenda 2030 des Nations unies et l’Accord de Paris sur le climat. »

« La Banque africaine de développement est l’une des institutions chef de file pour le financement du développement, a salué Niels Breyer, administrateur à la Banque africaine de développement pour l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse. Le programme va jeter les bases d’une intégration plus cohérente du capital naturel dans le cadre de ses opérations financières et de ses appuis aux pays membres régionaux. Il sera nécessaire d’exploiter le potentiel de la Banque pour conserver les actifs naturels en Afrique et les utiliser de façon pérenne au profit de toutes les populations et d’augmenter les investissements pour combler les gaps financiers actuels. »

Le capital naturel, stock de ressources naturelles renouvelables et non renouvelables, comprend la terre, l’eau, l’air, les forêts, les minéraux et la biodiversité. En Afrique, il représente entre 30 % et 50 % de la richesse totale des pays. Cependant, il est rarement pris en compte dans les mesures économiques comme le calcul du PIB. Les institutions internationales ne le prennent pas plus en compte dans le financement du développement. Face au changement climatique, le capital naturel représente pourtant des atouts essentiels pour favoriser une croissance inclusive et verte.

« Étant donné son immense richesse en biodiversité, l’Afrique offre un potentiel énorme pour l’intégration des approches du capital naturel dans les projets d’infrastructure, a soutenu Nathalie Bernasconi-Osterwalder, directrice exécutive à l’Institut international du développement durable, partenaire du programme. À ce jour, les défis de l’intégration persistent, en grande partie par manque de bonnes pratiques, de données et mesures. Pour surmonter ces obstacles, nous devons partager des études de cas et établir un bilan autour du capital naturel dans les infrastructures. Nous devons renforcer les marchés et favoriser une meilleure collaboration entre les parties prenantes. »

« Au cours des quatre dernières années, la Banque africaine de développement a travaillé en étroite collaboration avec le GGKP, d’autres partenaires et donateurs, les banques multilatérales de développement et les institutions financières mondiales pour mobiliser des actions en vue d’une meilleure intégration de la nature dans les politiques économiques, le financement des infrastructures et les flux d’investissement. Cela a donné lieu au NC4-ADF », a rappelé Dr Vanessa Ushie, cheffe de la Division analyse des politiques au Centre africain des ressources naturelles de la Banque africaine de développement et co-présidente du programme NC4-ADF.

Plusieurs pays africains (Madagascar, Mozambique, Nigeria et Tanzanie) participent déjà à la mise en œuvre du NC4-ADF. En Tanzanie, la centrale hydroélectrique de Kakono en a bénéficié.