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Néné Maïga à la tête d’Orange Botswana

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FILE PHOTO: Orange logo is seen during the Mobile World Congress in Barcelona, Spain February 28, 2018. REUTERS/Yves Herman/File Photo

Âgée de 35 ans et originaire de Tombouctou au Mali. Nene Maiga est nommée Directrice Générale Orange-Botswana. Ancienne Directrice de cabinet d’orange Moyen-Orient et Afrique depuis 2018 et avant, elle était PDG d’orange finances mobile Mali.

Business Analyst chez Orange en 2010, elle rejoindra 2 ans plus tard CGI France, le leader mondial du conseil et des services numériques en qualité de consultante.

En 2017, Néné Maïga réintègre le groupe Orange où elle s’est vue confier la direction d’Orange Finances Mali, après être passée, de 2014 à 2016, chez Canal+ en qualité de contrôleur financier

Notons que cette diplômée de HEC Paris en Science in management et en digital innovation for business a également travaillé au sein du groupe Sonatel où elle a occupé le poste de de gestionnaire de la distribution.

Dapuda Bakary Koné

La Chine dénonce les accusations américaines d’entrave à l’enquête internationale sur les origines de la COVID-19

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Top Communist Party of China and state leaders Xi Jinping (3rd L, front), Li Keqiang (3rd R, front), Yu Zhengsheng (2nd L, front), Liu Yunshan (2nd R, front), Wang Qishan (1st L, front) and Zhang Gaoli (1st R, front), attend the closing meeting of the fifth session of the 12th National People's Congress at the Great Hall of the People in Beijing, capital of China, March 15, 2017. (Xinhua/Lan Hongguang) //CHINENOUVELLE_1503.CHN.099/Credit:CHINE NOUVELLE/SIPA/1703151613

La Chine s’oppose fermement au rapport publié par les services de renseignement américains sur la recherche des origines de la COVID-19, qui accuse la Chine d' »entraver les enquêtes internationales » et de « refuser de partager des informations et de blâmer d’autres pays », a déclaré l’ambassade de Chine aux États-Unis dans une déclaration samedi.

Le rapport est une fabrication dirigée par les services de renseignement américains et n’a aucune base scientifique ou crédibilité, indique le communiqué, ajoutant que la traçabilité de la COVID-19 est une question scientifique complexe, qui ne devrait être étudiée que par des scientifiques, et non par des experts du renseignement.

Sondage virtuel de CGTN : Plus de 80% des internautes sondés pensent que le gouvernement américain a échoué en Afghanistan !

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Cette année est la date limite pour le retrait des troupes américaines d’Afghanistan. Alors que les talibans ont pris le contrôle de la capitale, Kaboul, les forces gouvernementales afghanes se sont désagrégées. Les troupes américaines ont battu en retraite en toute hâte, avec un scénario qui rappelle le « moment Saigon ». Cela a mis un point définitif à 20 ans de présence militaire américaine en Afghanistan.

Le groupe de réflexion de CGTN a lancé un sondage en chinois, anglais, espagnol, français, arabe et russe sur Twitter, Facebook, Youtu, Weibo et WeChat le 20 août à 23h00 (heure de Beijing). Le 26 août, ce sondage en ligne a recueilli plus de 140 000 commentaires de la part des internautes mondiaux.

Téléchargez le rapport en PDF : Les internautes du monde entier commentent le retrait des troupes américaines d’Afghanistan

En réponse à la première question du sondage, à savoir « Les États-Unis ont lancé la guerre en Afghanistan pour des motifs antiterroristes en 2001 et se sont retirés précipitamment en 2021. Pensez-vous que la guerre antiterroriste des États-Unis en Afghanistan a échoué ? Pourquoi ? », 84,6% des internautes sondés estiment que le gouvernement américain a échoué.

Selon certains internautes, il s’agit d’« un échec général des États-Unis et de l’Occident ». Un internaute anglophone a ainsi commenté : « Pour leurs propres valeurs, les États-Unis ont détruit l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Afghanistan. Tout cela est le produit d’une politique américaine ratée. Que des vies innocentes reposent en paix. » Un internaute francophone a commenté : « Ce retrait démontre à suffisance que la raison ou le mobile invoqué pour faire cette guerre était fallacieuse. En réalité c’est l’hégémonie américaine, la guerre pour le contrôle de l’or noir qui a sous-tendu cette guerre et rien d’autre, ni le besoin d’instaurer une démocratie en Afghanistan. Et pire, ils ont fait le lit du djihad de demain avec la montée en puissance des talibans. »

Plus de 80% des internautes hispanophones sondés sur Youtube estiment dans leurs commentaires que les États-Unis ont perdu la guerre en Afghanistan. Certains internautes ont dit que les États-Unis étaient la plus grande menace pour la paix mondiale, et ils ont souligné : « Toutes les guerres déclenchées par les États-Unis ont le même scénario. Ils ont envahi un pays, l’ont pillé, puis l’abandonnent, laissant leurs alliés se débrouiller seuls. » Un autre internaute hispanophone a analysé : « C’est un échec pour le peuple afghan qui a été torturé par la guerre. L’Oncle Sam a gagné quelque chose. Cela fait vingt ans. Les États-Unis ne quitteront pas le pays les mains vides. »

Le retrait précipité des États-Unis a rappelé à de nombreux internautes le « moment Saigon » d’il y a 46 ans. Le 30 avril 1975, l’armée américaine évacuait en urgence les diplomates du toit de l’ambassade des États-Unis en République du Vietnam. Un internaute français a commenté: « C’est pire que le Vietnam. C’est un même scénario. Ils ont pris la fuite. »

De nombreux internautes ont mis en question la nature de la guerre lancée par les États-Unis en Afghanistan. Ils pensent que cette guerre n’a pas pour objectif fondamental de lutter contre le terrorisme ni d’aider la population locale, mais c’est une guerre coloniale lancée par les États-Unis à leurs propres fins. Selon une enquête de l’ONU, entre 2009 et 2019, plus de 100 000 civils ont été blessés ou tués en Afghanistan.

Certains internautes arabes ont commenté : « Les États-Unis ne combattent pas le terrorisme, mais créent le terrorisme et détruisent d’autres pays au nom de la protection des droits de l’homme. La plus grande menace pour les pays en développement, ce sont les États-Unis, car c’est un pays aux idées coloniales. » Certains internautes d’Amérique latine ont partagé ces commentaires : « Au nom de la lutte contre le terrorisme et de la sauvegarde de la paix mondiale, les États-Unis ont occupé et pillé les territoires d’autrui et favorisé un régime fantoche fidèle à eux-mêmes. »

En réponse à la deuxième question du groupe de réflexion de CGTN, à savoir « Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont lancé successivement une série de guerres telles que la guerre de Corée, la guerre du Vietnam, la guerre en Irak et la guerre en Afghanistan. Qu’est-ce que les guerres ont apporté à ces pays, d’après vous ? », 81,9 % des internautes mondiaux sondés ont déclaré qu’ils avaient un impact négatif, les mots les plus fréquents étant le sabotage, la destruction, l’agitation, la division, la mort, le désespoir, la douleur et la haine.

Dans leurs commentaires, de nombreux internautes critiquent les guerres menées par les États-Unis dans le monde entier, leur ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays sous couvert de démocratie et de droits de l’homme, et leurs activités sapant la paix et la stabilité des autres pays et régions. Que ce soit en Irak, en Syrie ou en Afghanistan, les opérations militaires américaines n’apportent que destruction, dévastation, familles ruinées et dispersées, laissant derrière eux des divisions ethniques, des conflits sectaires et une désintégration sociale.

Un internaute hispanophone a commenté : « Le facteur le plus déstabilisant dans le monde est certainement les États-Unis, qui ne font que répandre la guerre et la misère dans le monde, l’Afghanistan en étant un exemple. »

Un internaute russophone a cité quelques problèmes laissés par l’armée américaine dans le monde : « Le Vietnam est encore plein de champs de mines et ses habitants sont souvent tués par des explosions. De nombreux enfants souffrent de malformations génétiques dues aux bombes à fragmentation radioactives (larguées par l’armée américaine). L’Irak a été dévasté, la Libye a été détruite et l’ex-Yougoslavie ne s’est pas encore remise de ses destructions. »

Un internaute anglophone a commenté : « Les guerres menées par les États-Unis ont entraîné d’innombrables victimes, des traumatismes physiques, mentaux et émotionnels, des douleurs, des destructions, ainsi que de la haine et de la colère envers les États-Unis. » Un internaute arabophone a ainsi écrit dans son commentaire : « Destruction sans fin, régression et réduction à zéro du développement, détresse, certaines personnes se répandant dans le monde entier en tant que réfugiés, et le désespoir et la tristesse se répandant parmi ceux qui rêvaient encore d’un lendemain meilleur. » Un internaute francophone a exprimé son indignation : « Ils ont volé les richesses de ces pays. Ces pays sont devenus des champs de tir pour essayer leur nouvel armement. Et vendre leurs armements. Les différents gouvernements américains, leur place, c’est CPI. »

« Selon vous, quelle est la raison pour laquelle les États-Unis sont si belliqueux ? » Telle est la question qui attire le plus d’attention des internautes dans ce sondage. L’opinion prédominante est que les guerres fréquentes menées par les États-Unis sont dues à l’influence du « complexe militaro-industriel » sur les décisions nationales. Le « complexe militaro-industriel » se compose de l’establishment militaire, de l’industrie militaire, des membres du Congrès ayant des intérêts particuliers et des institutions scientifiques engagées dans la recherche militaro-stratégique.

Un internaute hispanophone a commenté : « Les États-Unis sont un exemple évident que ce sont les hommes d’affaires qui possèdent le pouvoir. Les marchands d’armes aux USA exigeront que le gouvernement déclenche des guerres : s’ils ne déclenchent pas de guerres pour envahir d’autres pays, il n’y aura pas de ventes d’armes ; et sans ventes d’armes, les entreprises feront faillite. Ainsi on peut conclure qui est le vrai dirigeant des pays dits démocratiques. »

En 1961, dans son discours de départ, le président américain Dwight David Eisenhower a souligné pour la première fois l’impact potentiel du complexe militaro-industriel sur la politique et l’économie américaines, et a demandé aux services gouvernementaux d’être prudents. Soixante ans plus tard, le complexe militaro-industriel américain joue toujours le rôle de fauteur de guerre, qui met le feu partout. Comme un internaute russophone l’a dit : « Ils font la guerre pour faire tourner leurs industries militaires afin de pouvoir développer leurs économies et ravager et détruire d’autres pays. » Un internaute arabophone a considéré les Etats-Unis comme un pays défaillant, « parce qu’ils sont des faiseurs de guerre, et ils ne connaissent pas la paix ».

Un internaute francophone a écrit : « Parce que l’Amérique est un empire, et tout empire a besoin d’énormes ressources pour fonctionner, ainsi il est obligé de s’accaparer des ressources d’autres peuples plus faibles par n’importe quel moyen, et le plus simple, c’est la guerre. »

Bulgarie : la BEI investit 10 millions d’euros dans la nouvelle extension spatiale EnduroSat

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La Banque européenne d'investissement ou BEI est l'institution financière des États membres de l'Union européenne. Elle a pour principal but d'emprunter sur les marchés financiers pour financer des projets au sein de l'Union européenne

La Banque européenne d’investissement (BEI), l’institution de prêt à long terme de l’Union européenne, et EnduroSat, une entreprise bulgare à croissance rapide fournissant des solutions pour le marché spatial mondial, ont annoncé un accord de financement par emprunt à risque d’un montant maximal de 10 millions d’euros.

 Le financement est offert dans le cadre d’un instrument de dette à risque nouvellement disponible adossé au Fonds européen de garantie (FEM), qui a été mis en place par la BEI pour soutenir les entreprises de l’UE pendant la pandémie de COVID-19.

L’investissement de la BEI soutiendra la croissance et la création d’emplois d’EnduroSat afin de développer davantage les nanosatellites et les services spatiaux innovants, performants et abordables de l’entreprise pour les équipes commerciales, d’exploration et scientifiques du monde entier. Il soutiendra également l’expansion du service satellite partagé perturbateur d’EnduroSat. Ce nouveau concept démocratise l’accès aux données spatiales. Il permet aux clients de louer les satellites de l’entreprise pour déployer des capteurs et des instruments au lieu de développer leurs propres flottes de satellites.

Le service de satellite partagé rationalise les opérations spatiales en couvrant tous les aspects du processus – de l’intégration et du lancement de la charge utile (cargaison client) jusqu’à la commande et le contrôle des données via une interface utilisateur simplifiée basée sur le cloud. Son objectif est d’aider à stimuler l’innovation à la dernière frontière en offrant un accès facile à l’espace aux entrepreneurs, scientifiques et technologues visionnaires. Ce nouvel accès aux données spatiales aura également un impact environnemental positif avec moins de lancements de petits satellites nécessaires, ce qui entraînera une réduction des débris spatiaux.

La vice-présidente de la BEI, Lilyana Pavlova, a déclaré : « La première signature de dette à risque du Fonds européen de garantie avec le scaleup bulgare EnduroSat est une excellente nouvelle pour l’économie bulgare et la compétitivité de l’Europe dans son ensemble. Il promeut un nouveau segment de l’industrie spatiale qui vise à démocratiser et à améliorer l’accès à l’espace et aux technologies et applications spatiales associées pour tous, dans le respect de l’environnement. À ce titre, il contribuera à stimuler l’emploi et l’innovation dans un secteur hautement disruptif et de pointe qui définira notre avenir.

EnduroSat est fondateur et PDG Raycho Raychev a déclaré: « Nous sommes ravis d’annoncer notre partenariat avec la Banque européenne d’ investissement (BEI). L’investissement/le financement rationalisera notre mission consistant à donner aux universités, aux entreprises et aux équipes scientifiques du monde entier les moyens de tester et de valider leur technologie dans l’espace. EnduroSat a travaillé dur pour développer des NanoSats définis par logiciel, offrant des opérations en orbite et une gestion des données simples. Notre service par satellite partagé simplifie radicalement le processus d’acheminement de votre charge utile dans l’espace en un temps considérablement plus court. »

Financement d’un nouvel espace

L’économie spatiale mondiale a connu une croissance presque deux fois supérieure à celle de l’économie au sens large (avant COVID) et subit des changements considérables. De nombreuses nouvelles entreprises privées entrent sur un marché qui a longtemps été dominé par des entités gérées par le gouvernement. Selon l’Agence spatiale européenne (ESA), chaque 1 € investi dans le secteur spatial rapporte en moyenne 6 € à l’économie, ce qui rend le secteur essentiel pour la croissance, la compétitivité et l’emploi dans les hautes technologies. La technologie spatiale en orbite et les applications sur Terre sont pertinentes dans un grand nombre d’industries, y compris la marine, l’aviation, l’agriculture, la gestion des ressources naturelles, les assurances, le commerce financier et la logistique.

L’Union européenne a des programmes phares comme Copernicus et Galileo qui fournissent à l’Europe des capacités spatiales autonomes, et embrasse également les changements du nouveau secteur spatial avec divers véhicules de financement. Le Groupe BEI fournit un financement direct à risque pour les entreprises en phase de développement et à croissance rapide, et par l’intermédiaire du Fonds européen d’investissement (FEI) soutient divers fonds de capital-risque pour soutenir les startups spatiales européennes à des stades de développement plus précoces. Avec le financement direct d’EnduroSat, la BEI ajoute une troisième société New Space à son portefeuille de dette à risque, après le financement de Spire Global et D-Orbit en 2020.

Outre son financement, la BEI soutient le développement d’un nouveau secteur spatial européen par le biais de ses services de conseil , en collaboration avec la Commission européenne. Les services ont réalisé une étude de marché sur l’avenir du secteur spatial européen et ont lancé le laboratoire de financement spatial de la BEI. Le laboratoire relie les entreprises spatiales et les financiers, aidant les entreprises à puiser dans la BEI et d’autres sources de capitaux patients.

Informations d’arrière-plan

EnduroSat fournit des NanoSats définis par logiciel et des services spatiaux pour les équipes commerciales, d’exploration et scientifiques. Il se concentre sur le développement de constellations de prochaine génération et de programmes d’exploration. Avec une croissance annuelle de plus de 250%, c’est l’ une des sociétés spatiales à la croissance la plus rapide en Europe. Fier membre de la Fédération internationale d’astronautique (IAF), l’équipe d’EnduroSat compte plus de 80 développeurs, ingénieurs et scientifiques talentueux, au service actuellement de plus de 110 clients dans le monde. Les clients du service de satellite partagé comprennent 1) des entreprises spatiales commerciales (opérateurs de services de données) dans les domaines de l’internet des objets, de la télédétection, de la météorologie et de l’observation de la Terre, et 2) des organismes de recherche : agences spatiales, universités et instituts.

Le Fonds européen de garantie (FEM) a été créé par le Groupe BEI avec des contributions de la Bulgarie et d’autres États membres de l’UE pour protéger les entreprises souffrant de la crise du COVID-19. Utilisant près de 25 milliards d’euros de garanties, le FEM permet à la BEI et au Fonds européen d’investissement (FEI) d’accorder rapidement des prêts, des garanties, des titres adossés à des actifs, des fonds propres et d’autres instruments financiers à la plupart des petites et moyennes entreprises. Le FEM fait partie du plan de relance de l’Union européenne visant à fournir un total de 540 milliards d’euros pour stimuler les secteurs de l’économie de l’UE qui ont été les plus durement touchés.

Mali: la Minusma dote l’hôpital Sominé Dolo de Mopti d’un laboratoire de test de dépistage de la Covid-19

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El-Ghassim Wane, Représentant spécial pour le Mali et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali

Le 24 août, la MINUSMA a remis à l’administration de l’hôpital Sominé Dolo de Mopti, les nouveaux locaux devant abriter un laboratoire de test de réaction de polymérisation en chaine ou PCR (selon le sigle en anglais). À travers son programme de projets à impact rapide (QIP, pour quick impact project en anglais). La Mission de l’ONU finance ce projet à hauteur de 22.3 millions de Francs CFA pour rapprocher le diagnostic biologique de la COVID 19 des usagers du centre et même des régions du nord plus proches de Mopti que de Bamako (la capitale malienne).

« Avant, c’est à travers les compagnies de transport que nous acheminions à Bamako les prélèvements effectués à Mopti et cela mettait du temps pour connaitre les résultats. Ce joyau qui va abriter le laboratoire PCR va vraiment nous aider à mieux prendre en charge les cas suspects de COVID au niveau de la région », a déclaré le Dr. Félix DIARRA, Directeur par intérim de l’hôpital Sominé DOLO de Mopti.

Abondant dans le même sens, le chef du service des laboratoires à l’hôpital Sominé DOLO de Mopti, Modibo COULIBALY, a fait savoir que ce nouveau laboratoire vient donc réduire considérablement le délai d’obtention des résultats de dépistage qui ne se fait jusque-là que dans les quatre seuls laboratoires du Mali, tous situés à Bamako. Désormais, finies les difficultés d’envoi des échantillons du Centre dont les résultats des tests COVID seront disponible pratiquement le jour effectué. Selon le Pharmacien-biologiste, au moins un millier d’échantillons de dépistage COVID 19 pourront être traités au sein de ce laboratoire.

Un tout premier laboratoire de dépistage pour faciliter l’accès des populations aux services sociaux de base

Porté par la Cheffe du Bureau régional de la MINUSMA à Mopti, Mme Fatou Dieng THIAM, ce projet met à la disposition des régions du Centre des locaux neufs, autonomes et adaptés pour la réalisation de test PCR.

« Ce projet à impact rapide fait partie des initiatives de la Mission pour appuyer les efforts de l’Etat malien dans la lutte contre la COVID 19 et dans la facilitation de l’accès des populations du Centre aux services sociaux de base, en particulier ceux de la santé. La MINUSMA se réjouit à doter les régions du Centre de leur tout premier laboratoire de dépistage du nouveau corona virus. Je suis sûre qu’une fois cette pandémie de la COVID sera vaincue, ce laboratoire servira pour d’autres activités médicales ou pour aider à la lutte contre d’autres maladies émergentes », s’est félicitée Mme THIAM.

Après les travaux de construction financés par la MINUSMA, une deuxième phase de ce projet en cours, doit permettre d’équiper convenablement ce laboratoire, avec le soutien financier de l’Agence française de Développement (AFD).

Seul hôpital de deuxième référence de la région de Mopti, l’hôpital Sominé DOLO de Mopti a pour mission principale de gérer les urgences médico-chirurgicales, de prendre en charge les patients, dont des femmes enceintes et des enfants, de procéder au diagnostic clinique et biologique des pathologies, et de gérer des épidémies. Il participe également à la formation initiale et continue du personnel de santé ainsi qu’à la recherche.

Pour rappel, ce n’est pas le premier appui que la MINUSMA fournit à l’hôpital Sominé DOLO. En 2020, à travers ses fonds programmatiques, la MINUSMA avait financé à hauteur de 33.8 millions de Francs CFA, un projet qui avait permis de procéder aux travaux de transformation de deux hangars de cet hôpital en pharmacie, salles d’hospitalisation, d’habillage, de bureau pour le personnel soignant et les patients, la réhabilitation du bloc sanitaire, ainsi que l’équipement en matériels de ces nouveaux espaces.

Depuis l’avènement de la pandémie de COVID 19, le Bureau régional de la MINUSMA à Mopti a réalisé au moins une demi-douzaine de projets de construction ou de réhabilitation et d’équipement d’infrastructures sanitaires, de sensibilisation et de remise de kits d’hygiène. Venant en appui aux efforts du gouvernement malien, ces projets bénéficient aux populations, y compris des écoles et les media de proximité dans les régions du Centre.

Mali: Halte à la manipulation

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Contribution

Nous assistons depuis quelques jours à une campagne médiatique de manipulation et de dénigrement orchestrée contre les généraux de notre vaillante Armée par certains activistes qui veulent créer la confusion et le chaos dans notre pays.

En effet, ils sont en train de faire publier une ancienne liste qui on se souvient avait déjà été publié par le site subversif d’Afrika kibaru en son temps contre le régime IBK pour affaiblir notre armée et c’est ce qui a abouti au coup d’État du 18 août 2020.

Ce même scénario est repris aujourd’hui par les mêmes ennemis du Mali à travers le réchauffement de cette soi-disant liste de généraux milliardaires sur les réseaux sociaux.

Nous demandons au peuple malien et plus particulièrement à nos forces de Défense et de Sécurité de ne pas tomber dans le piège de cette manœuvre qui a pour seul but de salir nos officiers généraux et de démoraliser la troupe afin de perpétrer un autre coup d’État contre la Transition en cours.

Aujourd’hui seule la justice de notre pays est la seule habilitée à poursuivre des citoyens sur la base des enquêtes sérieuses et crédibles mais pas des internautes cachés derrière des faux profils pour régler des comptes avec une fausse liste.

Bakary Traoré

La Croissance Mondiale atteindra 6 % en 2021, selon le FMI

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Kristalina Ivanova Gueorguieva, est une fonctionnaire internationale et femme politique bulgare. Elle est directrice générale du Fonds monétaire international depuis le 1ᵉʳ octobre 2019

Lors d’une réunion du sommet G20 « Compact with Africa » en Allemagne, la Directrice du  Fonds Monétaire International a annoncé le 27 aout 2021 que  la  croissance mondiale pourra atteindre le 6 % en 2021, tandis que les économies africaines devraient croître de 3,4 % en 2021, a indiqué Akinwumi Adessina, président de la Banque africaine de développement.

Selon Kristalina Georgieva  « la composition de ces 6 % est en évolution, les économies avancées étant en train d’accélérer leur croissance et  que la plupart des marchés émergents et des économies en développement prennent de plus en plus de retard. 

Cette disparité est préoccupante, selon le FMI. Mais, l’institution de breton Wood pense que les conséquences de la disparité incluent une perturbation continue de la chaîne d’approvisionnement et pourraient compromettre des gains durement acquis. Autant de facteurs qui pourraient être source de troubles sociaux et d’instabilité.

Il s’agit d’une réunion à laquelle, les dirigeants de la Banque africaine de développement, de l’Organisation mondiale du commerce, du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l’Organisation internationale du travail (OIT), ont pris part.

Selon la chancelière allemande, le G7, le FMI et la Banque mondiale prennent des mesures pour venir en aide aux pays à revenu faible et intermédiaire comme les droits de tirage spéciaux du FMI qui devraient être destinés aux pays les plus pauvres du monde. Rappelant que le FMI Pour Kristalina Georgieva, les vaccins restent actuellement la priorité numéro un.

Le président de la Banque mondiale, David Malpass, a relevé les progrès réalisés dans le cadre de l’initiative « African Vaccine Acquisition Trust » (AVAT) des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies invitant les pays développés à continuer de mettre des doses à la disposition du reste du monde.

A son tour, Akinwumi Adessina a précisé que les droits de tirage spéciaux du FMI ont été d’un apport inestimable face aux difficultés économiques du continent. « La récente émission de 650 milliards USD  sous forme de DTS du FMI, dont 27 milliards de dollars attribués à l’Afrique, contribuera grandement à rehausser les réserves des pays en développement, a affirmé le président Adesina.

Daouda Bakary Koné

Sommet G2O: les dirigeants du monde appellent à des stratégies pour accélérer la reprise économique post-Covid-19.

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Le président Emmanuel Macron en compagnie de la chancelière Angela Merkel, à l'occasion du dernier sommet franco-allemand de la chancelière.

Par la rédaction

La chancelière allemande Angela Merkel et les dirigeants des institutions internationales de développement ont relevé jeudi, lors d’une réunion organisée à huis‑clos à la veille du sommet du G20 « Compact with Africa »,  le caractère inégal de la reprise économique mondiale, la distorsion dans l’accès aux vaccins et appelé à des stratégies pour accélérer la reprise économique post-Covid-19.

Les dirigeants de la Banque africaine de développement, de l’Organisation mondiale du commerce, du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l’Organisation internationale du travail (OIT), ont pris part à la session.

« Nous avons remarqué que la reprise qui suit la pandémie est à deux vitesses, et cela est une source de préoccupation pour nous », a déclaré Mme Merkel.

Selon la chancelière allemande, le G7, le FMI et la Banque mondiale prennent des mesures pour venir en aide aux pays à revenu faible et intermédiaire comme les droits de tirage spéciaux du FMI qui devraient être destinés aux pays les plus pauvres du monde.

Rappelant que le FMI table sur une croissance mondiale de 6 % en 2021, Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds a affirmé que « la composition de ces 6 % est en évolution, les économies avancées étant en train d’accélérer leur croissance, alors que la plupart des marchés émergents et des économies en développement prennent de plus en plus de retard. Cette disparité est préoccupante. » Selon le FMI, les conséquences de la disparité incluent une perturbation continue de la chaîne d’approvisionnement et pourraient compromettre des gains durement acquis. Autant de facteurs qui pourraient être source de troubles sociaux et d’instabilité.

Pour Kristalina Georgieva, les vaccins restent actuellement la priorité numéro un.

Le président de la Banque mondiale, David Malpass, a relevé les progrès réalisés dans le cadre de l’initiative « African Vaccine Acquisition Trust » (AVAT) des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies invitant les pays développés à continuer de mettre des doses à la disposition du reste du monde.

« J’ai activement plaidé en faveur d’une plus grande transparence en matière de dette et d’un plus grand équilibre dans la relation entre débiteurs et créanciers à travers le monde », a ajouté David Malpass à propos de l’allégement de la dette des pays pauvres.

Les économies africaines devraient croître de 3,4 % en 2021, a indiqué le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, précisant que les droits de tirage spéciaux du FMI ont été d’un apport inestimable face aux difficultés économiques du continent. « La récente émission de 650 milliards de dollars sous forme de DTS du FMI, dont 27 milliards de dollars attribués à l’Afrique, contribuera grandement à rehausser les réserves des pays en développement, a affirmé le président Adesina. Si les pays développés réattribuent 100 milliards de dollars en DTS à l’Afrique, comme cela a été convenu lors de la réunion sur le financement des économies africaines à Paris et le G7, cela permettra de soutenir davantage une reprise économique plus rapide de l’Afrique. »

Guy Ryder, le directeur général de l’OIT est revenu sur l’impact de la pandémie sur les marchés du travail qui a été quatre fois plus destructrice que la crise financière de 2008-2009. « Nous nous sommes peut-être remis de la moitié des dégâts causés en termes de travail accompli, mais nous sommes tous d’accord que le processus de relèvement est incomplet, inégal et fragile », a déclaré M. Ryder.

La réunion a été l’occasion pour les dirigeants des institutions internationales de développement de faire leurs adieux à la chancelière allemande dont le mandat expire cet automne. Ils ont loué le travail accompli ensemble, et ont remercié Mme Merkel pour son leadership.

Plusieurs chefs d’État africains sont attendus à la conférence du Pacte pour l’Afrique dénommée « Compact with Africa », une initiative du G20 qui vise à promouvoir les investissements privés en Afrique. Il appelle à une réforme des cadres macroéconomique, des affaires et du financement du continent.

(Tribune): Le candidat de l’URD doit savoir mobiliser, et doit être imprégné de la vision du « champion » (par Moussa Sey Diallo)

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Moussa Sey Diallo, est un homme politique Malien. Il est le  secrétaire à la communication adjoint du Bureau politique Nationale de l'Union pour la république et la démocratie (URD). Moussa Diallo est un  maire conseiller à la mairie de la première commune du district de Bamako. Ancien changé de communication de l'Assemblée Nationale du Mali.

Contribution

Par Moussa Sey Diallo, homme politique, élu URD.

L’URD semble se trouver dans une zone de turbulence. Elle tangue violemment, mais ce parti sait se sortir des traquenards. Lisez

Pour ne souligner que les dernières secousses, l’URD a géré de façon cohérente le kidnapping de son président fondateur. Au même moment, le parti de la poignée de main a su apaiser l’atmosphère en son sein, tout en sachant parler aux maliens quand le problème des votes des députés a éclaté.

L’URD a encaissé avec une grande dignité le coup de la disparition subite de son président. Ensuite elle a assumé le changement fondamental ainsi imposé, puis a relancé de manière très responsable et très méthodique ses activités politiques.

Le parti est arrivé aujourd’hui au point ou un autre leadership doit obligatoirement s’affirmer. Et cela va certainement se matérialiser par la désignation du porte-étendard de ce grand groupe politique de la scène nationale, lors de la prochaine élection présidentielle qui se pointe.

Mais ce dernier doit remplir certaines conditions pour être crédible et légitime aux yeux du peuple URD, mais aussi auprès du peuple malien tout entier. Le candidat de l’URD doit :

– Être une personne de moralité exemplaire, donc une personne sans reproche sur le plan de l’éthique.

– Être un cadre militant qui a côtoyé le président Soumaïla CISSÉ, cela lui permettra de mieux connaître l’esprit du parti.

– Être un cadre imprégné de la vision du président Soumaïla CISSÉ, parce que la force du parti URD se trouve être la cohérence des idées dans le programme présenté par ce dernier.

– Être reconnu et respecté par les cadres du parti, de l’intérieur, comme de l’extérieur, parce que leur engagement peut dépendre de leur confiance envers le nouveau leader.

– Être capable de mobiliser les fonds de la campagne, et surtout d’arriver à convaincre de nouveau les anciens partenaires du président Soumaïla CISSÉ, ce qui sera gage de stabilité et de leadership avéré, donc de confiance absolue.

– Être en mesure d’avoir la confiance des réseaux politico-diplomatiques qui supportaient le président Soumaïla CISSÉ, cela va asseoir sa carrure internationale.

– Être capable de rassurer la majorité des anciens, et du parti, et du pays, car ceux-ci sont des conseillers et de grands électeurs.

– Être en mesure de mobiliser la nouvelle génération au sein du parti, et au-delà, car savoir convaincre la nouvelle génération, c’est créer l’espoir pour le véritable Malikura.

– Savoir se faire entourer par les cadres du parti, et au-delà, parce qu’une équipe équilibrée est nécessaire pour s’imposer pendant une campagne électorale.

Il faut faire remarquer que le 1er vice-président de l’URD, le Pr Salikou Sanogo, qui assure l’intérim depuis pratiquement un an, à su par sa sagesse, par son désintérêt, et surtout par son engagement pour la défense de la mémoire du président Soumaïla CISSÉ, maintenir la barque à flot.

Il a affirmé avec fermeté que le président CISSÉ a eu confiance en lui de son vivant, qu’il est alors de son devoir de sauver, et de mettre dans la bonne direction, le travail d’une vie, de cet homme valable.

On ne peut que croire à ce véritable sénoufo de conviction. Pour terminer, il importe de faire comprendre une fois encore, que le candidat de l’URD ne doit pas être affecté d’aucun doute.

Un parti considéré comme bien structuré doit faire porter son fanion par un homme au-dessus de tout soupçon. Et ce porte-drapeau ne doit souffrir d’aucune polémique, ni au sein du parti, ni sur la scène nationale, ni internationale. Il doit pouvoir vendre l’histoire du parti URD partout, et avec conviction.

Cette histoire de militantisme, de vision et de patriotisme doit pouvoir convaincre sans problème, surtout lorsqu’elle vient d’une bouche appropriée. Alors peuple URD voici ma vérité ! Fin.

Moussa Sey Diallo, est un homme politique Malien. Il est le  secrétaire à la communication adjoint du Bureau politique Nationale de l’Union pour la république et la démocratie (URD). Moussa Diallo est un  maire conseiller à la mairie de la première commune du district de Bamako. Ancien changé de communication de l’Assemblée Nationale du Mali.

Toyota Tsusho et CFAO annoncent un appui financier novateur en faveur de la startup « Kai Sénégal »

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Toyota-Astra Motor est une société de négoce automobile basée à Jakarta, en Indonésie. Il s'agit d'une coentreprise entre Toyota Motor Corporation et PT Astra International avec une distribution à cheval sur les constructeurs des continents (plus vaste) marché automobile au monde

En principe, cette opération verra le jour, grâce aux  Mobility 54 Investment SAS (Mobility54), la branche de capital-risque CVC de Toyota Tsusho Corporation, et CFAO SAS.

Les utilisateurs de Kai Sénégal, une startup fondée en 2018 et également  fournisseur d’application de covoiturage pourront  bénéficier trois principaux. Il s’agit notamment  de l’un des plus grands services  qui a séduit plusieurs investisseurs. Pour l’instant le montant de cet appui financier reste inconnu.

Le but est d’obtenir les fonds qui par la suite   permettre de centraliser le marché très fragmenté et à renouveler la flotte de véhicules pour offrir aux entreprises et aux particuliers un transport de qualité à bon prix afin d’atteindre  sa solution de gestion de flotte/ pour cela,  son application de covoiturage et schéma de financement qui convertit les taxis en une classe d’investissement pour les propriétaires privés et autres investisseurs institutionnels achetant des voitures en tant qu’actifs sera opérationnelle.

 Notons que la société prévoit l’ouverture de plusieurs filiales dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. L’Afrique de l’Ouest est une zone qui dispose de nombreux soucis à régler sur le marché, notamment le vieillissement des flottes de taxi, et le manque de systèmes tarifaires transparents face à la sensibilité des prix très coutants.

Pour rappel, en Afrique le marché du taxi est mal organisé. Par exemple, l’avènement du marché des motos taxi reste le plus désorganisé. Pour cela, il faut signaler que le risque est très vaste. L’abondance de ces risques est dus généralement aux manques de volontés politiques de nos Etats, mais aussi aux manques d’innovations crédibles. L’Afrique doit le relever de défi au grand bonheur des Africains qui se déplacent pour les voyages d’affaires etc.

Daouda Bakary Koné