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Echanges commerciaux en Afrique, Webb Fontaine ouvrira un débat autour l’impact de l’Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine

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Image d'illustration. Webb Fontaine est une société de technologie à dimension mondiale qui vise à redessiner l’avenir des échanges. Fort de la confiance des Etats et gouvernements du monde entier, Webb Fontaine fournit au secteur des solutions intégrées pour développer les échanges commerciaux et les moderniser.

Par croissanceafrique

Cette discussion entre experts se penchera sur les idées profondément innovantes ainsi que les perspectives nouvelles que présentent les échanges internationaux en Afrique, l’impact de l’Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), ainsi que les responsabilités des nations africaines dans la réalisation de l’intégration économique au niveau du continent. Cette rencontre se tiendra le 12 juillet 2021.

Il s’agit d’un panel d’experts du secteur pour envisager les Défis et les Opportunités que représentent la Technologie et les Echanges en Afrique.

« Ce webinaire, destiné aux professionnels des secteurs publics et privés, avec pour thèmes essentiels les échanges et la technologie en Afrique, examinera de manière approfondie les défis que présentent les développements géopolitiques, la mise en place de zones de libre-échange, et leurs effets cumulatifs sur les politiques commerciales au niveau du continent. Avec les effets de la pandémie globale du Covid19 qui a été le perturbateur majeur de l’économie, les discussions porteront également sur les conséquences que de telles turbulences ont pu avoir sur les chaines d’approvisionnement africaines », précise un communiqué de presse dévoilé à la presse

 
Par ailleurs, le panel d’experts comprend des experts du secteur de haut niveau avec des formations aussi diverses que Fridah Kimani, spécialiste de la facilitation des échanges auprès de l’Office des Recettes du Kenya (Kenya Revenue Authority), Agnes Katsonga Phiri, Directeur Executif des services d’Etat-major de l’Office des Recettes du Malawi (Malawi Revenue Authority).

A l’issue des travaux, les experts  analyseront la performance du commerce africain, l’effet des diverses politiques et accords dans le développement socio-économique du continent, ainsi que les facteurs-clé qui détermineront une stratégie efficace pour l’ensemble des milieux d’affaires ainsi que du paysage commercial en Afrique.

  
Notons que ce webinaire servira également de plateforme permettant aux experts de débattre sur les avantages et inconvénients de l’Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), son influence sur l’intégration économique au niveau du continent, ainsi que les échéances et les défis que représentent sa mise en place.

Il faut signaler que les experts évalueront également les différents facteurs qui affectent le modèle actuel des exportations en Afrique et sa croissance potentielle. 

Moussa Koné

Sénégal: une enveloppe symbolique de 6,75 millions d’euros pour la réalisation d’une nouvelle usine production anti-covid-19

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Par Croissanceafrique

Il s’agit d’une convention de partenariat signée entre l’Etat du Sénégal et la Banque européenne d’investissement (BEI), ce vendredi 09 Juillet 2021 à travers une    aide non remboursable de 6,75 millions d’euros pour la réalisation d’études de faisabilité technique et la préparation de la nouvelle installation à l’Institut Pasteur de Dakar.

L’objectif de produire en Afrique des vaccins contre la COVID-19 s’est rapproché aujourd’hui après que « l’Équipe Europe » a officiellement accepté de soutenir des investissements à grande échelle dans la production de vaccins par l’Institut Pasteur de Dakar, parallèlement à d’autres mesures de soutien. La nouvelle usine devrait réduire la dépendance de l’Afrique à l’égard des importations, de vaccins, actuellement de 99 %, et renforcer sa résilience face à de futures pandémies.

L’accord fait partie d’un vaste ensemble d’investissements de l’Équipe Europe dans la production de vaccins et de produits pharmaceutiques en Afrique. L’Équipe Europe réunit la Commission européenne, les États membres de l’UE et la Banque européenne d’investissement, ainsi que d’autres institutions financières, conformément à la stratégie de l’UE avec l’Afrique et à celle de l’Union africaine / Centres de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (CDC Afrique) et les Partenariats pour la production des vaccins en Afrique (PAVM).

L’Équipe Europe, avec d’autres partenaires internationaux, s’est engagée à apporter un important soutien à la viabilité à moyen et long terme du projet. Il s’agit notamment :

Le ministère fédéral allemand de la coopération et du développement économiques (BMZ) soutient le centre de production du Sénégal avec une subvention de 20 millions d’euros par l’intermédiaire de la KfW, la banque allemande de développement.

La France, au travers de l’Agence française de développement (AFD), a déjà octroyé deux premiers financements pour un total de 1,8 millions d’euros au projet MADIBA (Manufacturing in Africa for Disease Immunisation and Building Autonomy) de l’Institut Pasteur de Dakar pour les études de faisabilité et les premiers investissements. Le groupe AFD et sa filiale secteur privée, Proparco, travaillent également au cœur du groupe des partenaires techniques et financiers à structurer le projet pour finaliser un soutien financier de plus grande ampleur.

La Belgique soutiendra le Sénégal dans ses initiatives pour structurer la production de vaccins et de produits pharmaceutiques, notamment avec le centre pharmaceutique Pharmapolis. La Belgique se félicite également qu’une entreprise belge de biotechnologie active dans les nouvelles plateformes de bioproduction établisse, avec l’appui de la Wallonie, un partenariat, avec l’Institut Pasteur de Dakar, pour le renforcement des capacités et le transfert de technologies.

La Commission européenne examine actuellement avec les autorités sénégalaises la possibilité de mobiliser des fonds supplémentaires d’ici la fin de l’année 2021 au titre du nouvel instrument NDICI/Global Europe pour soutenir ce projet. Cela se ferait dans le cadre de l’initiative Équipe Europe, dotée d’un budget d’un milliard d’euros, pour stimuler la fabrication de vaccins et de médicaments et développer les technologies de la santé en Afrique et l’accès à ces vaccins et technologies. Cela avait été annoncé par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen en mai 2021.

Lors d’une cérémonie organisée au palais présidentiel de Dakar, le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Macky Sall, le Commissaire européen en charge du marché intérieur, Thierry Breton, ainsi que les représentants de l’Allemagne, de la France, de la Belgique, la Banque européenne d’investissement et d’autres institutions de financement du développement, notamment la Société financière internationale (SFI), ont confirmé aujourd’hui les détails du soutien de l’Equipe Europe pour accélérer la préparation du projet,  développer les capacités de production et  entreprendre des travaux de faisabilité technique. Ceci sera essentiel pour débloquer des investissements à grande échelle au profit de la nouvelle usine. Celle-ci, qui sera construite dans les dix-huit mois prochains, dotera le continent africain d’une unité de dernière génération pour la production de vaccins autorisés contre la COVID-19.

Ce montant comprend 4,75 millions d’euros de la Commission européenne et de la Banque européenne d’investissment (BEI), 200.000 d’euros de l’Allemagne et 1,8 millions d’euros de la France. Cela permettra également de définir et de convenir du coût total de l’investissement et des structures financières avec les partenaires sénégalais et internationaux. La construction de la nouvelle usine devrait commencer cette année, avec une production de 25 millions de doses de vaccin par mois d’ici la fin de l’année 2022.

En annonçant les contrats signés aujourd’hui, Amadou Hott, Ministre de l’Économie du Sénégal, a déclaré : « Pour renforcer la lutte contre les pandémies en Afrique, le gouvernement sénégalais s’est engagé, entre autres, développer la production de vaccins contre la COVID-19 à l’Institut Pasteur de Dakar. Ce projet s’inscrit dans la vision de Son Excellence Macky Sall, Président de la République du Sénégal, de jeter les bases de la souveraineté pharmaceutique et médicale du pays et de participer à la réalisation de celle du continent. Il est fortement soutenu par mes collègues chargés des Finances et de la Santé qui considèrent que c’est un autre levier pour lutter de manière plus efficace contre la pandémie de la covid-19. Le financement initial et l’expertise de l’Équipe Europe et d’autres partenaires tels que les États-Unis et le Groupe de la Banque Mondiale, mais aussi les bailleurs régionaux, permettront d’accélérer la construction de la nouvelle usine de production, d’améliorer l’accès à des vaccins à des prix abordables en Afrique et de faciliter la production de vaccins pour faire face efficacement aux pandémies ».

« L’Afrique importe actuellement 99 % de ses vaccins. Mais avec l’accord conclu aujourd’hui, l’Équipe Europe aide le Sénégal à franchir une étape importante vers la production de ses propres vaccins et la protection des africains contre le COVID-19 et d’autres maladies. Nous ferons davantage. Il ne s’agit que de la première partie d’une initiative beaucoup plus vaste de l’Équipe Europe pour soutenir la production de médicaments et de vaccins en Afrique », a déclaré Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne.

« Il est essentiel d’accroître la production locale de vaccins contre la COVID-19 pour lutter contre la pandémie. Dans le cadre de l’Équipe Europe, la Banque européenne d’investissement se félicite de l’accord conclu aujourd’hui, qui permettra de débloquer des investissements à grande échelle pour l’Institut Pasteur de Dakar, permettant de fabriquer des vaccins au Sénégal et d’améliorer la santé en Afrique. La Banque européenne d’investissement se réjouit à la perspective d’une coopération technique et financière encore plus étroite avec le Sénégal et ses partenaires internationaux pour réaliser ce projet visionnaire. Il s’agit d’une étape clé de la BEI dans le cadre de nos efforts internationaux pour relever les défis sanitaires et économiques de la COVID-19 et construire un avenir meilleur », a déclaré Werner Hoyer, Président de la Banque européenne d’investissement.

« L’Équipe Europe est fière de soutenir l’ambition visionnaire du gouvernement sénégalais pour permettre la production des vaccins autorisés contre la COVID-19 à l’Institut Pasteur de Dakar. L’initiative soutiendra non seulement l’autonomie de l’Afrique pour la production de vaccins vitaux, mais constituera également une pierre angulaire de l’écosystème industriel émergent en matière de santé au Sénégal », a déclaré Thierry Breton, Commissaire en charge du marché intérieur, et dirigeant la Task Force de la Commission européenne sur le développement industriel de la production de vaccins.

« L’Équipe Europe est mobilisée pour soutenir ses partenaires africains dans la crise de la COVID-19, conformément aux priorités de notre stratégie pour l’Afrique. Stimuler la fabrication locale de vaccins, de médicaments et de technologies de la santé est l’une des principales leçons de la pandémie. Aujourd’hui, nous nous appuyons sur notre force financière et notre expertise combinées pour accompagner le Sénégal et l’Institut Pasteur de Dakar dans la production des vaccins pour mettre un terme à la pandémie. Il est essentiel d’adopter une approche intégrée à 360 degrés en investissant davantage avec nos partenaires africains dans le fait de créer un environnement favorable, de renforcer la réglementation, mettre en place des incitations en faveur du secteur privé, faire de la recherche et du développement, soutenir l’éducation et la formation, ainsi que générer des emplois innovants », a déclaré Jutta Urpilainen, Commissaire chargée des partenariats internationaux.

« Dans le cadre de l’Équipe Europe, la Banque européenne d’investissement est heureuse de soutenir des études de faisabilité technique et de préparation de projets pour la première usine africaine de fabrication de vaccins contre la COVID-19 à l’Institut Pasteur de Dakar. Au cours des prochains mois, nous intensifierons la coopération avec le gouvernement sénégalais et les partenaires financiers, techniques et pharmaceutiques internationaux pour débloquer des financements à grande échelle afin de concrétiser la production africaine de vaccins et de réduire la dépendance de l’Afrique à l’égard des vaccins importés », a déclaré M. Ambroise Fayolle, Vice-président de la Banque européenne d’investissement.

« La COVID-19 représente une menace croissante pour Afrique. L’Afrique a donc besoin d’une campagne de vaccination, avec des vaccins produits en Afrique. Aujourd’hui, pour la première fois, le continent a une chance réaliste de mettre en place ses propres installations de production. L’Institut Pasteur du Sénégal a dévoilé une stratégie concrète pour lancer une production de vaccins autorisés contre la COVID-19 en Afrique. Les 20 millions d’euros que nous apportons seront importants pour aider le projet à démarrer. L’Allemagne soutient l’objectif partagé par le Sénégal et la communauté internationale, qui est de sortir plus forts de cette pandémie », a déclaré Gerd Müller, Ministre allemand du développement.

« Agir sur les capacités de production de vaccins est un aspect essentiel de notre stratégie pour enrayer la pandémie, comme cela a été rappelé par le Président de la République. Aujourd’hui, en soutenant dans une démarche européenne la production de vaccins en Afrique, nous contribuons à renforcer les capacités de nos partenaires à offrir de manière autonome des doses à leurs populations. C’est donc avec un grand enthousiasme que je vois se concrétiser ce projet d’usine de vaccins, fruit d’une collaboration entre l’Institut Pasteur de Dakar, le Sénégal et l’Équipe Europe », a déclaré Jean-Yves le Drian, Ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères.

« Nous nous joignons pleinement à l’Équipe Europe. L’égalité d’accès aux vaccins est essentielle dans le cadre de ma politique et constitue un défi majeur à l’échelle mondiale. L’Afrique a besoin d’accéder aux produits de santé abordables et de qualité. Les efforts de la Belgique vont au-delà de l’augmentation des capacités de fabrication de vaccins. Nous accordons la priorité à la santé publique et au renforcement de la préparation aux épidémies et des systèmes de santé locaux. Nous soutiendrons nos partenaires sénégalais dans la structuration de leur industrie pharmaceutique et la mise en place d’un centre de production pharmaceutique », a déclaré la Ministre belge de la Coopération au développement et de la Politique des grandes villes, Meryame Kitir.

Enjeux de la présidentielle à venir: Boubou Cissé- Force et faiblesse (acte 2)

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Par Croissanceafrique

La richesse de l’empire familial Hier nous avons vu le contexte de la candidature éventuelle de Boubou. Aujourd’hui nous allons peser ses chances en forces et faiblesses. En politique, depuis la nuit des temps, chercher le pouvoir est l’affaire des riches. Même voter était lié à la possession de richesses.

S’il y a un clan depuis l’avènement d’IBK qui a prospéré à côté du clan Karim Keita, c’est bien le clan Boubou Cissé. Il appartient à une famille immensément riche. Sous IBK, le clan s’est encore enrichi davantage à tel point que Koulouba devenait un objectif final pour Boubou.

Et ils vont s’y préparer. En dehors des frères et des oncles qui étaient très riches avant que Boubou ne soit ministre, le jeune ministre et Premier ministre aurait contribuer à élargir le cercle familial en faisant goûter tout le monde aux délices du pouvoir.

Ainsi, de sa famille à sa belle famille, les postes les plus stratégiques sont lorgnés. La première force de Boubou est leur empire familial qui n’a rien à envier à Crésus. Boubou est prêt à gagner une élection grâce à sa famille.

Une élection se gagne à des dizaines de milliards. Boubou et son clan familial peuvent gagner deux à trois élections présidentielles. Au Mali, avec ce système électoral actuel, Boubou est parti pour gérer ce pays. Même avec un changement de système électoral, il aura son mot à dire car le malien n’aura pas le temps de changer avec le système.

Le clan sachant leur avance financière, il faut trouver une machine électorale et le choix de l’URD n’est pas forcément opportuniste. Pourquoi? Boubou est très proche de l’URD de par ses oncles et frères à Djenné. Son clan est URD. Sa famille a sans doute pesé dans le choix URD.

En adhérant aussi facilement à l’URD, se faire adouber par le parti est certes une autre manche, mais je crois que cela risque de passer. Le reseau Boubou est à pied d’oeuvres déjà. Ils sauront plier le match.

*** Le réseau international de Boubou, Une élection se gagne à l’extérieur.

Fonctionnaire international à la Banque mondiale, Boubou bénéficie d’un réseau international fort séduisant. Le monde international financier aime chouchouter des poulains. Boubou aura cet avantage. Lors de la constestation contre IBK, pendant qu’on demandait la tête de Boubou, les indiscrétions faisaient cas d’un soutien international au Premier ministre.La France soutient elle Boubou? Je ne puis me hasarder à y répondre. Cependant, Boubou serait un « bon produit » à soutenir. Tant le profil y est favorable.

*** Le parti URD Si ce troisième atout de Boubou peut être une force pour lui, mais Boubou quant à lui peut-être une faiblesse pour le parti.

L’URD est l’un des trois grands partis les mieux implantés du Mali. En plus de leur implantation, c’est un parti extrêmement bien organisé avec des cadres bien valables. Mopti est une région bien propice à l’URD. Des membres de la famille Boubou règnent en maître sur Djenné. Ils auront juste à travailler le terrain dans quelques régions importantes.

*** Boubou et son réseau de communication Durant leur régime, Boubou a eu le temps d’influencer sur sa communication.

En effet, les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Comment Boubou a su avoir le soutien d’un Ras Bath? et de certains activistes. Ce réseau s’entretient. Boubou a su en tout cas jouer sur ce plan. Mais cette stratégie n’est pas sans conséquence. Cela ne l’a pas protégé tout le temps. Ce même réseau lui reste fidèle. Et certainement que ce reseau n’opère pas seulement sur la communication digitale.

Il y a aussi ceux qui sont sur le terrain qui préparent un grand coup. Les forces de Boubou sont certes importantes mais ses faiblesses peuvent être un vrai handicap.

FAIBLESSES

*** L’héritage IBKLa première faiblesse de Boubou c’est son passé en tant qu’héritier du régime IBK.

C’est comme si IBK était candidat. Ils ont été chassés du pouvoir. J’essaie de voir le bon côté de la chose mais je n’y arrive pas. Comment Boubou va se défendre avec URD aux yeux de l’électorat avisé du Mali? L’électorat avisé se trouve sur les réseaux sociaux. Ne me dites pas que les réseaux sociaux n’ont pas d’importance.

La communication de Boubou aura du mal à convaincre cet électorat tant l’héritage d’IBK est un fardeau. Les grands électeurs peuvent succomber au charme de Boubou mais un mais existera toujours.

*** Se faire choisir comme candidat URD

En adhérant au parti, le tour n’est pas joué. On peut penser que le clan boubou pèsera pour qu’il soit choisi. Mais cela va laisser des séquelles graves. S’il est choisi, on assistera à une éventuelle scission du parti. S’il n’est pas choisi, Boubou et son clan risque de se présenter quand même. Patienter n’est pas dans son programme. Soit vous me prenez, soit vous n’aurez pas mes sous. Il y a plusieurs clans déjà à l’URD. Le clan Boubou progresse mais les plus radicaux contre lui risquent de chambouler son agenda.

*** L’agenda caché des adversaires probables Ah ce fameux agenda caché. Qui a intérêt à ne pas voir l’héritier d’IBK au pouvoir ?

Les militaires putschistes, le M5 et surtout la Synergie des Enseignants. Les militaires et le M5 sont aux affaires. Ceux ci peuvent utiliser le pouvoir pour barrer la route à Boubou à travers des poursuites judiciaires (événements de 10, 11, 12 juillet ).

Ils ont déjà raté Boubou une fois dans l’affaire dite de déstabilisation. Même avec une loi d’amnistie, on peut abroger cette loi. Au Mali, on n’a aucune gêne à ne pas respecter la loi. Les enseignants sont des adversaires déclarés à Boubou depuis leur bras de fer sur l’article 39. La synergie l’attend. Les enseignants sont partout au Mali.

Ils sont souvent ceux-là mêmes qui expliquent aux Parents les enjeux politiques de Bamako. Et ils interviennent beaucoup dans le processus électoral. Boubou doit s’inquiéter de ce paramètre. A ces adversaires, le RPM ne sera pas au repos. Boubou est un adversaire sinon un ennemi déclaré. Cet essai n’est pas forcément une vérité absolue. Il vise seulement à donner une lecture des enjeux liés à la présidentielle.

Niaga Diop, membre du bureau politique national PACP

Mali-Enjeux de la présidentielle à venir: Soumeylou Boubeye Maiga, force et faiblesse, dernière (partie)

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Soumeylou Boubèye Maïga du Mali. Il est né le 8 juin 1954 à Gao, est un homme d'État malien. Soumeylou Boubèye Maïga a notamment servi comme chef des services de renseignements, ministre des Affaires étrangères et secrétaire général de la présidence du Mali. Il est le Premier Ministre du Mali du 30 décembre 2017 au 18 avril 2019

Par Croissanceafrique

Pour un malien lambda à qui on demanderait à quoi vous pensez quand on évoque le nom de SBM, il sera tenté de dire que SBM c’est l’homme des sales coups. Les derniers sondages virtuels sur les réseaux sociaux ont bien montré que SBM n’est pas un favori virtuel. Avec une telle image, SBM fera t-il le poids à la présidentielle? Voyons ensemble ses faiblesses.

*** Une image de Bad Boy politique

On croirait que la politique pour SBM c’est un film Western où il y a des lois mais qu’on peut utiliser pour nuire. SBM est un homme politique qui semble faire de l’exercice du pouvoir un moyen pour soumettre. Tu es avec moi ou contre moi. L’autorité de l’État doit s’affirmer.

On ne gère pas avec émotion. Si ce caractère peut-être un atout pour bien diriger, il arrive que son utilisation de façon incontrôlée crée toutes sortes de suspicions contre son auteur. L’opinion ne peut se retenir d’avoir une mauvaise image.

SBM l’énigmatique entretient à raison ou à tort ce sentiment. SBM n’a pas hésité à deplumer RPM de certains élus pendant qu’il était PM. Ce coup en bas de la ceinture a été mal vécu par Treta.Avec SBM, un bébé doit même craindre d’être blanc comme neige tant des éventuels dossiers peuvent être utilisés contre toi. Cette image de Bad boy politique colle à SBM comme une tâche. Cet handicap peut-être travaillé par une véritable opération de communication. Mais à regarder de près la communication de SBM, on ne voit pas qu’ils en font une priorité. Au-delà de cette image, la relation SBM et Religieux peut s’avérer comme un véritable handicap.

*** SBM l’anti religieux Les hybrides comme le dit SBM ne sont pas sa tasse de thé.

Pendant son passage à la primature, la guerre ouverte entre lui et des religieux ont tourné à l’avantage des derniers. Dans un Mali très religieux, tenter de se mettre à dos ceux-ci devient presqu’un suicide. SBM veut paraître monstre froid mais le poids des religieux peut tuer tout monstre préhistorique.

Les religieux avec L’imam Dicko ont eu raison de SBM quand il était PM. L’Imam Dicko n’avait pas hésité bien avant d’étaler publiquement une généreuse contribution du PM à son temps. SBM tout récemment a tenté de tempérer vis à vis des religieux avec sa visite chez le Cherif de Nioro. Est ce suffisant ? A suivre Seydou Mamadou Coulibaly

Analyse de Niaga Diop, membre du bureau national du PACP

En route pour Kayes : Mme le ministre de la Santé et du Développement Social a honoré le centre de paiement de la CMSS de Kolokani d’une visite.

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Par croissanceafrique

Pragmatique, elle l’est assurément. Le nouveau locataire du ministère de la Santé et du Développement Social, Mme Diéminatou SANGARE a choisi de sillonner le pays dans sa profondeur pour se rendre compte des réalités des structures relevant de son département et de pallier aux difficultés liées à l’exercice du travail de ses collaborateurs locaux.

Dans ce cadre, après la région de Mopti où le ministre a rendu visite à la direction régionale de la CMSS, ce fut le tour des centres de paiement de la CMSS et de l’INPS ainsi que le nouveau CSREF de Kolokani dans la région Koulikoro. Enthousiastes, Dolo le Directeur du centre de paiement de la CMSS et ses agents ont accueilli avec tous les honneurs le ministre de la Santé et du Développement social.

Diéminatou sangré en compagnie des agents de la CMSS de Kolokani

Au cours de cette visite, le ministre Sangaré, soucieuse du paiement des pensions et des factures AMO à termes échus, a examiné avec ses collaborateurs, l’état de ces factures. A cette occasion, elle a donné des instructions fermes pour le respect scrupuleux du paiement correct et à terme échu des pensions et des factures de l’AMO.

Les directeurs du centre de paiement de l’INPS et du CSREF quant à eux ont sollicité respectivement l’appui de Mme le ministre de la Santé et du Développement social pour entreprendre la construction du siège des retraités dont la parcelle est déjà acquise d’une part, pour accélérer les travaux de finition du CSREF d’autre part.

Mme le Ministre s’est félicitée de constater que les agents soient engagés chacun dans son secteur et surtout qu’ils soient conscients des défis qu’ils doivent affrontés.L’étape de Kolokani a été bouclée par la visite de courtoisie au chef de village, Dodjo TRAORE qui a reçu les honneurs conformément à la tradition malienne.

Source: CMSS /COM

Enjeux des élections présidentielles au Mali: Boubou Cissé…l’heritier d’IBK: acte (1)

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Par Le journal Mali-Emergent

Malgré qu’on puisse déplorer le paysage politique malien, il reste toujours ce champ propice à l’étude politique tant il y a matière à analyser pour comprendre le comportement de ses acteurs politiques.

Depuis 2013, Boubou Cissé est devenu l’un de ces acteurs politiques maliens qui a su s’imposer.

Ministres depuis 2013 jusqu’à être deux fois Premier ministre sous le régime IBK, Boubou est devenu un présidentiable par la force des choses. Le syndrome des Premiers ministres est passé là.  Boubou est tombé avec IBK. Dans un pays normal, on aurait assisté à une mort politique. Mais tel un chat, Boubou retombe sur ses pattes. Analysons ensemble son profil.

Boubou, l’héritier d’IBK…

On revoit encore l’image de Boubou avec un sourire fier presque moqueur lorsqu’il a été conduit avec IBK par les militaires. La légende raconte qu’il a voulu suivre son « père » de son propre gré.

IBK est très paternel. Lorsqu’il t’adoube, il te prend sous ses ailes avec toutes les conséquences tant que le filleule ne devie pas. C’est comme cela qu’IBK a fait de Boubou ministre depuis 2013 jusqu’à être son PM dans un environnement politique hostile (RPM canibaliste, Clan Karim Keita à la Brutus, Opposition avec poignard, Front social volcanique).  Le jeune Boubou Cissé est parvenu à se maintenir en haut de l’affiche grâce à la protection d’IBK. C’était une relation pour le meilleur et pour le pire. Au plus dur de la contestation, Boubou n’a jamais laissé le vieux malgré le fait qu’il pouvait atténuer les souffrances d’IBK en jetant l’éponge.  IBK est un loup politique qui a su se faire lui-même avec ses pions. IBK connaît la politique malienne et ses acteurs. Il a la rancune tenace. Il est tombé certes. Mais son héritage est-il dilapidé pour autant? Pas si sûr.

Boubou en devenant PM, a été placé inconsciemment dans le starting bloc pour remplacer IBK. Le vieux est un homme fier et rancunier. Sa chute doit être sanctionnée d’une manière ou d’une autre. Les ambitions de Boubou cadrent avec le vieux. La fin justifiera les moyens pour le duo. Pour Boubou, héritier d’IBK, comment accéder à Koulouba par le plus simple des moyens? Adhérer au RPM, c’est un suicide car Boubou sait qu’IBK déteste les RPMistes. Et que ce parti sans IBK mourra de sa belle mort. Donc le choix RPM est à écarter.

Créer un parti politique, c’est reprendre à zéro. C’est vrai que créer un parti politique plaiderait pour sa morale politique mais il s’en fout de cela. IBK même ne voudra pas cela même si ce parti aurait été d’obédience IBK. Donc on écarte cette probabilité. J’avoue que la solution retenue par Boubou entre dans le cadre d’une stratégie politique orchestrée à travers un réseau bien ficelé dont IBK ne serait pas étranger. Une sorte d’autorité morale. Ambitionner être le candidat d’un grand parti. Lequel ? ADEMA OU URD.

ADEMA est un parti avec une assise électorale. Ils ont toujours obéi à ce genre de calcul. Boubou a collaboré avec eux. Ils se connaissent. Le choix de ce parti allait être plus logique. Le réseau Boubou a sondé sans doute ce parti mais a su que ce parti aime être les demoiselles d’honneur qu’être la mariée. Donc pas l’ADEMA.

URD, quelle audace !

Ce parti est un parti d’élection avec une assise des plus stables. URD joue toujours les premiers rôles. Mais ils viennent de perdre leur champion aux élections. Soumaila Cissé, successeur naturel d’IBK est décédé. Paix à son âme. Donc URD est devenue comme la mariée la plus convoitable actuellement. Chacun veut avoir ses faveurs. En tout cas, tout prétendant doit avoir quelque chose que feu Soumi avaient: L’ARGENT. Il faut des milliards pour prétendre avoir URD. Boubou même avec des milliards avait-il des chances pour embrasser la mariée ? Celle qui a lutté avec ses camarades pour gâter le nom du père de Boubou en renversant leur sauce. Prétendre marier cette belle dame, c’est mettre sa dignité et son orgueil en berne pour atteindre le résultat final. Devenir candidat de l’URD, ce n’est pas un désaveu pour IBK, c’est même une reconnaissance pour le vieux. Vous m’aviez combattu, mon fils viendra vous gouverner avec votre bénédiction. Cela rappelle cette phrase qu’on attribue à IBK  » nos fils étudient à l’extérieur et viendront vous gouverner ».

Boubou et son clan se lance à l’assaut donc de l’URD. Adhérer à l’URD est la seconde phase. La première phase c’était de rapprocher des ténors de l’URD pour vendre le produit Boubou et donner les garanties de la dot. Ces ténors ne sont pas si difficiles quand ils sentent l’odeur de la machine à fabriquer les billets. On se souvient qu’ils ont voté pour Timbiné.  Les liens entre Boubou Cissé et l’URD ne sont pas aussi inexistants. La Famille de Boubou et l’URD une belle histoire. A suivre Forces et faiblesse de Boubou Cissé.

Niaga Diop, Membre du Bureau politique National du PACP

Mali-Kassoum Tapo à propos de l’organe unique des élections : « …Je suis le premier à dénoncer la mise en place de cet organe unique de gestion des élections… »

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Par Le Journal Mali-Emergent

Au Mali, le président du Mouvement pour la renaissance du Mali (MOREMA) Me Kassoum Tapo s’est exprimé sur la création de l’organe unique digestion des  élections dans notre pays. Me Kassoum Tapo n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Puisqu’il a affirmé qu’il s’agit d’ « une décision politique qui a été prise lors du dialogue national inclusif et non par les autorités actuelles de la transition ». C’est pourquoi, pour édifier l’opinion nationale et internationale sur les enjeux de ce sujet important de l’actualité du Mali, le président du (MOREMA), nous a livré  ses impressions dans l’optique de sortir le Mali de l’ornière. (Lisez)

Journal Le Mali-Emergent : Que pensez-vous de la création de l’organe unique de gestion des élections ?

Kassoum Tapo : Pour l’organisation des élections présidentielles de 2022, nous avons voulu qu’elle soit gérée par un organe unique. C’est une décision politique qui a été prise lors du dialogue national inclusif et non par les autorités actuelles de la transition. C’est le dialogue national tenu en 2019 qui avait recommandé d’aller vers la mise en place d’un organe unique de gestion des élections. Mais en son temps, qui pouvait imaginer qu’on serait là où nous sommes aujourd’hui ? Ce n’était pas l’objectif du dialogue de préparer la transition. Alors, on peut se poser la question. Est ce qu’on peut créer un organe unique de gestion des élections pour organiser les élections dans le délai imparti ? C’était l’objectif de la rencontre organisée par le ministre de l’administration territoriale tenue au CICB. Les débats ont  permis de décider par la quasi-totalité des participants de renforcer la CENI qui a la mission de superviser les opérations de vote et de la doter d’un pouvoir robuste. En gardant les autres structures intervenant dans le processus électoral tel que le ministère de l’administration territoriale, la DGE. Nous avons fait cette recommandation qui sera vraisemblablement adoptée par les autorités de la transition.

Journal Le Mali-Emergent : Quelle est votre position personnelle par rapport à la création de l’organe unique de gestion des élections ?

Kassoum Tapo: Je l’ai dit, d’ailleurs je suis le premier à dénoncer la mise en place de cet organe pour les futures élections car le délai imparti est court. J’avais proposé qu’on renforce la CENI pour pouvoir contrôler le ministère de l’administration c’était ma proposition et cela qui a été adopté lors de l’atelier de réflexion au CICB sur la question unanimité par la classe politique.

Journal Le Mali-Emergent : Est-ce que le MOREMA se porte bien et quel  est son agenda politique ?

Kassoum Tapo: Nous avons créé le MOREMA, il y a juste quelques mois mais il se porte bien aujourd’hui. Il y a des jeunes et femmes qui ont adhéré à ce mouvement car sa vision est bonne. Ce mouvement a suscité beaucoup d’engouement chez les maliens. Les jeunes ont vu qu’il y a la nécessité de refonder l’État dans les domaines sécuritaires, politiques et de gouvernance. Il est nécessaire aujourd’hui qu’il y ait un sursaut national. Le MOREMA veut poser des jalons du Mali nouveau. Nous sommes en train de mettre en place des bureaux dans les différentes communes de Bamako et bientôt ce sera à l’intérieur du pays. Nous irons à Mopti où je suis natif, ensuite à Ségou, puis Sikasso et Kayes.

Journal Le Mali-Emergent : Est-ce que le MOREMA aura un candidat à l’élection présidentielle où il soutiendra un candidat ?

Kassoum Tapo: Pour le moment, ce n’est pas non agenda. Cela n’est pas à l’ordre du jour. J’ai fait un droit de réponse à un confrère. Ce mouvement n’a appartient pas une seule personne. Ni moi et ni une autre personne. Pour ma part, je suis un militant de l’Adema, je milite à la section de Mopti. Mon parti c’est l’Adema et je reste Adema.

Journal Le Mali-Emergent : Quelle est la position du MOREMA par rapport à la transition ?

Kassoum Tapo: Je lui ai dit. Cette transition nous a été imposée par la classe politique. La transition n’a pas vocation de gérer un pays. La rue ne peut pas être source de pouvoir. Malheureusement certains politiciens nous ont conduits dans cette situation. Mais aujourd’hui, nous ferons tout ce qu’il faut pour sortir notre pays de cette situation. Il y a un délai qui a été arrêté par les forces vives qui se sont retrouvées pour élaborer la charte, contrairement à ce qu’on entend par ici et par là. Ce n’est pas la communauté internationale qui a fixé le délai à 18 mois. Ce sont les forces vives de la nation qui ont décidé à 18 mois la transition. Elle a pour une mission essentielle l’organisation des élections. Quand un président démocratiquement élu sera au pouvoir, il va s’occuper des réformes. Nous sommes disposés à accompagner la transition. Elle n’a aucune légitimité de refonder l’état, faire des réformes institutionnelles, politiques et administratives. Il faut qu’on retourne vers le peuple afin qu’on ait un président légitime. Celui qui aura le soutien du peuple pourra engager les réformes.

Journal Le Mali-Emergent: Étant un acteur de l’avènement de la démocratie au Mali, quel conseil avez-vous à donner aux autorités de la transition ?

KassoumTapo: Je répète, la transition n’a pas vocation de gérer un pays. Alors, je conseille aux jeunes officiers que  je comprends leur intervention. Je n’ai pas dénoncé ce coup d’état comme en 2012 parce que cette fois ci, c’est la classe politique qui l’a voulu et a tout fait pour nous conduire où nous sommes aujourd’hui. Il faut qu’elle assume. Il faut qu’on sorte de cette situation et qu’on ait des autorités légitimes.

Journal Le Mali-Emergent: Quel est votre mot de la fin ?

Kassoum Tapo: Je vous remercie d’avoir effectué le déplacement pour recueillir mes impressions étant le  président du MOREMA. Je vous remercie de m’avoir permis de parler de mon mouvement (MOREMA). Je souhaite que mon pays, le Mali retrouve la cohésion qui l’a toujours caractérisée.

Entretien réalisé par Daouda Bakary Koné

Côte d’ivoire: La société Uniwax S.A versera 373,500 millions FCFA de dividendes à ses actionnaires

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Par croissanceafrik

Rapporté aux 20,750 millions d’actions qui composent le capital social de la société, le dividende net par action s’établit à 18FCFA contre 181,80 FCFA en 2018. L’exercice 2019 n’avait pas donné lieu à une distribution de dividendes.

Selon Finanacialafrik, le dividende net par action qui sera distribué le 16 juillet représente 9% de la valeur nominale de l’action qui est de 200 FCFA.

Pourtant, au terme de l’exercice 2020, Uniwax Cote d’Ivoire avait réalisé un bénéfice après impôts de 370 millions de FCFA contre 3,094 milliards de FCFA en 2019, en forte baisse de 88,04%.

« Le chiffre d’affaires de la société avait suivi la même tendance baissière (-13,07%), passant de 40,166 milliards FCFA en 2019 à 34,916 milliards de FCFA un an plus tard. Il avait été impacté principalement par les ventes de produits fabriqués qui sont passées de 39,477 milliards de FCFA à fin 2019 à 34,190 milliards de FCFA à fin 2020« , rapporte Finanacialafrik.

Toutefois, la valeur ajoutée avait aussi régressé de l’ordre de 28,42% à 8,410 milliards de FCFA contre 11,750 milliards de FCFA en 2019.

par ailleurs, il en est de même de l’excédent brut d’exploitation qui avait enregistré une forte baisse de 57%, se situant à 2,836 milliards de FCFA contre 6,541 milliards de FCFA un an auparavant.

Notons que le résultat d’exploitation avait fait un plongeon de 84,36%, s’établissant à 676 millions de FCFA contre 4,318 milliards de FCFA en 2019.

Daouda Bakary koné

Le Niger récolte 66 milliards de FCFA sur le marché Financier régional

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Par croissanceafrique

Au Niger le Trésor a émis ce jeudi 8 juillet, une obligation simultanée de 60 milliards de FCFA sur le marché de l’Union monétaire ouest africaine (Uemoa).

Selon nos confrères de Finanacialafrik, l’opération a permis de retenir quelques 66 milliards sur environ 187 milliards proposés par les investisseurs.

Il s’agit d’une maturité de 5 ans, la première obligation s’est soldée par un montant de 16 milliards retenus, avec un rendement de 5,58% (pour une valeur nominale de 10.000 FCFA).

Quant à la deuxième, elle court une maturité de 7 ans avec un taux de 6,02% pour la même valeur nominale, et a permis de lever 15,3 milliards contre 34,7 milliards pour la troisième qui offre des taux de 6,24%.

Zangouna Koné

RDC: l’Etat lève plus 24 milliards de F CFA sur le marché financier interne

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Félix Tshisekedi est élu le 9 février 2020, premier vice-président de l’Union africaine pour 2020 et président pour 2021.

Par croissanceafrique

Les bons du Trésor lancés par le gouvernement de la RD Congo le 6 juillet 2021 sur le marché financier interne ont permis de lever 24,14 milliards de CDF (12,07 millions USD), selon Finanacioalafrik.

Le journal panafricain rapporte que « Trois soumissionnaires se sont partagé les titres financiers de trois mois d’échéance au taux d’intérêt de 7%. Le montant total des soumissions a atteint 56,64 milliards de CDF contre 20 milliards de CDF (10 millions USD) visés« , sans donner plus de détails .

Notons qu’au cours de ce mois de juillet, le gouvernement prévoit de lever 40 milliards de CDF sur le marché financier interne, selon le ministère des Finances.

Moussa KONE