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RDC: l’Etat lève plus 24 milliards de F CFA sur le marché financier interne

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Félix Tshisekedi est élu le 9 février 2020, premier vice-président de l’Union africaine pour 2020 et président pour 2021.

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Les bons du Trésor lancés par le gouvernement de la RD Congo le 6 juillet 2021 sur le marché financier interne ont permis de lever 24,14 milliards de CDF (12,07 millions USD), selon Finanacioalafrik.

Le journal panafricain rapporte que « Trois soumissionnaires se sont partagé les titres financiers de trois mois d’échéance au taux d’intérêt de 7%. Le montant total des soumissions a atteint 56,64 milliards de CDF contre 20 milliards de CDF (10 millions USD) visés« , sans donner plus de détails .

Notons qu’au cours de ce mois de juillet, le gouvernement prévoit de lever 40 milliards de CDF sur le marché financier interne, selon le ministère des Finances.

Moussa KONE

Côte d’Ivoire : Les douanes collectent plus de 1000 milliards de F CFA de recettes au 1er trimestre

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

#croissanceafrique

Selon nos confrères de Sikka Finance, les douanes ivoiriennes ont réussi à collecter 1 172 milliards FCFA de recettes sur le premier semestre, a annoncé ce 7 juillet le premier responsable, le général Pierre DA, lors d’une conférence de presse.

« Une réalisation dont il s’est satisfait dans la mesure où elle représente plus de la moitié de l’objectif fixé sur l’année qui est de 2 093 milliards FCFA. Cela, d’autant plus que la seconde moitié de l’année permettent généralement de mobiliser plus de recettes qu’au cours des six premiers mois », rapporte, notre confrère Jean Mermoze Konadi.

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire devrait donc réussir son pari de franchir le cap de 2 000 milliards FCFA de recettes douanières.

Selon nos confrères Abidjanaise de l’information financière, en 2020, en dépit de la baisse de l’activité économique en raison de la crise sanitaire, son administration avait collecté 1 991,3 milliards FCFA, soit 78,5 milliards FCFA de plus que l’objectif visé de 1 912,8 milliards FCFA.

« Et si le pays parvenait a atteindre le niveau fixé cette année, alors il aura doublé ses revenus douaniers en moins de 10 ans », a souhaité, le journaliste sikka Finance.

Notons qu’en 2012, les recettes douanières étaient évaluées à 974 milliards FCFA, avant de passer à plus de 1 000 milliards FCFA (1 129,6 milliards FCFA) l’année suivante en 2013. Zangouna Koné

Le terrorisme et l’extrémisme violent au Sahel : quel rôle pour le Maroc ?

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Khalid Cherkaoui Semmouni, enseignant chercheur à la Faculté de Droit à Rabat et professeur à l'Institut Supérieur de l'Information et la Communication , expert en droits de l'homme et a été président du Centre marocain des droits de l'homme.

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Khalid Cherkaoui Semmouni ,  Professeur à la Faculté de droit à Rabat et  à l’ISIC


 
Le terrorisme est l’une des menaces les plus graves pour la paix, la sécurité et la stabilité, ainsi que pour la jouissance des droits de l’homme et le développement économique et social en Afrique. Il compromet la sécurité, le bien-être , et paralyse l’économie et déstabilise des régions entières.
 
En effet , ces dernières années, le terrorisme et l’extrémisme violent continuent de croître dans différentes parties du continent , surtout dans la zone du Sahel , dont les offensives ont coûté la vie à des milliers de civils et causé de grandes pertes économiques dans la region. De nombreux groupes terroristes sont apparus au Sahel à cause de conflits violents locaux ou régionaux , l’intensification des violences intercommunautaires , de l’insécurité des frontières , de la marginalisation socioéconomique , des croyances religieuses extrémistes , ect…
 
Les organisations terroristes les plus prépondérantes sont celles de Daech et Al-Qaïda , qui constituent une menace majeure pour la paix et la sécurité dans la région, notamment au Tchad , au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Ces groupes continuent de terroriser les populations locales , d’attaquer les forces de sécurité , en profitant de la situation d’extrême insécurité dans certaines régions .
 
D’autant plus , à cause de la vulnérabilité dans la région du Sahel, le terrorisme et l’extrémisme violent peuvent exacerber les conflits en Afrique et contribuer à affaiblir les Etats touchés sur les plans de la sécurité, de la stabilité, de la gouvernance et du développement économique et social.
 
À vrai dire , la situation actuelle, en dépit des menaces qu’elle soulève, constitue une opportunité stratégique pour le Maroc en vue de renforcer son importance en tant qu’Etat apte à contribuer, de manière tangible, à la sécurisation, la stabilisation et au développement de la région sahélo-saharienne. Le Maroc a toujours prôné une approche globale en matière de résolution des conflits qui touchent certaines régions de l’Afrique, dont notamment le Sahel, et ce, dans le but de lutter efficacement contre les racines profondes de l’insécurité et l’instabilité.
 
En effet, l’engagement du Maroc au Sahel est devenu incontournable, entant que partenaire africain, qui veut jouer un rôle plus prépondérant dans le développement et la lutte contre le terrorisme dans la région , vu que le Maroc, a développé un véritable modèle précurseur de coopération Sud-Sud, qui se fonde sur les liens multidimensionnels avec les pays africains dans différents domaines, dont le domaine sécuritaire qui vient en tête.
 
En cumulant une expérience en la matière, le Maroc s’est résolument engagé en faveur de la promotion d’une approche de coopération globale et cohérente au niveau continental, en matière de lutte contre le terrorisme et de prévention de l’extrémisme violent. Sachant que le terrorisme au Sahel est l’une des menaces les plus graves pour la paix, la sécurité et la stabilité, ainsi que le développement économique et social dans cette zone de l’Afrique, qui constitue actuellement un enjeu géopolitique et géostratégique majeur pour le Maroc.
 
A partir de ce constat, la coopération entre le Maroc et le G5 Sahel (constitué des pays : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) est très nécessaire pour faire face efficacement à une menace à laquelle il n’est plus possible de répondre selon une approche exclusivement nationale.
 
C’est pourquoi que le G5 Sahel a besoin d’une action commune, immédiate et concertée avec ses partenaires en faveur de la sécurité dans la région et la promotion de son développement économique, pour s’attaquer aux sources qui favorisent l’extrémisme violent et le terrorisme.
 
Dans ce sens, les acteurs concernés, dont le Maroc fait partie, doivent développer une vision stratégique de la sécurité, et mettre au point des mesures institutionnelles, organisationnelles et budgétaires en vue d’atteindre les objectifs, en se penchant sur les défis majeurs à relever parmi les multiples risques, menaces, vulnérabilités et fragilités que connaît la région.
 
Faut-il dire que cette préoccupation reste un défi pour le Maroc , en tant que pays membre de l’Union Africaine (UA ) et partenaire du G5 Sahel , ayant cumulé une expérience reconnue universellement, en matière de lutte contre le terrorisme et la radicalisation , par conséquent , il est censé jouer un rôle primordial et prépondérant dans la sécurisation du Sahel.
 
De plus , les conflits politiques au Tchad qui passe actuellement par une période de transition très incertaine après la mort récente du président Idriss Déby et le coup d’État militaire au Mali qui risque d’aggraver les problèmes sécuritaires dans un pays sans intégrité territoriale, au pouvoir central trop frêle, pourraient avoir un impact direct sur la stabilité de la région.
 
En conséquence, le réajustement du dispositif sécuritaire du G5 Sahel est devenu très nécessaire , avec l’appui des partenaires africains , en premier rang le Maroc, pour engager une transition vers une grande coopération structurée et développer une vision stratégique en prévision des risques et menaces sécuritaires à venir.
 
          
 

AMO : « La fraude occupe une place importante », dit le Directeur Général Adjoint de la CANAM.

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« Les prestations frauduleuses occupent une place importante dans le remboursement des factures. A l’état actuel de la mise en œuvre du régime d’assurance maladie obligatoire, il demeure difficile de savoir combien les cas de fraudes ont coûté au fonctionnement de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ».

Ainsi s’exprime M. Abdou Alouseini TOURÉ, le Directeur Général Adjoint de la CANAM à l’ouverture, ce jeudi 08 juillet 2021, de l’atelier de sensibilisation des journalistes à la fraude à l’AMO. Il est organisé par le CCDP (Cadre de Concertation des Directeurs de Publication), dirigé pr Aboubacar Bani ZAN.

Pour M. TOURE, Il existe différentes formes de fraudes imputables à la multiplicité des acteurs qui interviennent dans la gestion de l’AMO, rendant ainsi la détection de celles-ci plus complexes.

Face à de tels constats, il est urgent de savoir les origines des fraudes et les moyens de les réduire, a-t-il dit.

Selon l’orateur, la CANAM constate divers cas de fraude notamment :

  • La fraude à l’identité ;
  • La fraude documentaire ;
  • Les actes fictifs facturés par les prestataires ;
  • La fraude aux cotisations.

Face à cette situation, des mesures de lutte contre la fraude ont été prises par la CANAM à travers le plan d’actions de lutte contre la fraude et la mise en place des organes de lutte contre cette pratique.

« Je suis convaincu que cette formation à travers l’exposé de l’Expert de la CANAM, va contribuer à informer davantage les journalistes, vous qui êtes des relais essentiels en vue d’une meilleure sensibilisation des acteurs ».

Il a félicité et remercié tous les participants pour leur dévouement et leur disponibilité à soutenir et accompagner la CANAM dans la lutte contre la fraude.

La CANAM, dira t-il, est disposée à accompagner la presse dans sa mission d’information et de sensibilisation.

Mme Fatoumata Zahara Haidara, Chef Service Juridique et Contentieux de l CANAM a fait un exposé relatif à la lutte contre la fraude.

Source; SERCOM/CANAM

Mali : Alhassane Salif Sissoko, un banquier chevronné à la présidence du conseil d’administration de SGI-Global Capital

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Le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf) a agréé Global Capital en qualité de Société de gestion et d’intermédiation (SGI) opérationnelle sur le marché financier régional de l’UMOA. Deuxième du genre basée au Mali, l’institution financière dotée d’un capital d’un milliard de F CFA (environ 1,8 million USD) est présidée par Alhassane Salif Sissoko, ex-patron de UBA Mali et d’Ecobank Burundi.

Il s’agit d’une structure qui est née de l’initiative d’Alhassane Sissoko, président du conseil d’administration. Ce banquier chevronné à l’expertise reconnue dans les métiers Corporate Banking et Investment Banking  a été motivée, d’après lui, par 3 constats majeurs.

Il s’agit d’abord du «fort potentiel du marché malien en termes d’épargne malheureusement très peu mobilisée, du fait de l’absence de dynamisme du secteur, de la faiblesse de culture financière ou boursière et du manque de produits financiers attractifs », confie Alhassane Sissoko dans un entretien qu’il nous a accordé dans son bureau basé à Bamako. Ensuite, « l’existence d’une seule SGI au Mali, pourtant 3ème économie de la zone UEMOA », ce qui, d’après lui, constitue un frein à la dynamisation de son économie ; et enfin, la volonté du promoteur de continuer à contribuer au développement socio-économique du Mali et de la sous-région, après avoir démissionné de UBA Mali qu’il dit avoir « laissée dans de bonnes mains ».

Doctorant chercheur au programme EDBA de Paris Dauphine, M. Sissoko est titulaire d’un Master en Finance de Paris School of Business, d’une Maîtrise en Gestion commerciale de l’Université de Tunisie et des capacités en fiscalité, comptabilité perfectionnement et Gestion. Durant cette dernière décennie, il fut respectivement directeur général d’Ecobank Burundi, directeur général de UBA au Mali, vice-président du conseil d’administration de Socabu (leader du secteur des assurances au Burundi), administrateur et président du conseil de direction de Engen SA, une compagnie pétrolière sud-africaine leader du marché burundais.

Actuel président du conseil d’administration de Sama Money Burundi et promoteur de plusieurs entreprises dans divers domaines d’activités, le patron de la nouvelle SGI malienne est donc au fait des problématiques des entrepreneurs et a pour ambition de faire de Global Capital, une SGI de référence dans son pays; une banque d’affaires à l’expertise reconnue et une capacité d’intervention sur l’ensemble de la région UEMOA. La structure entend donc se positionner comme le partenaire indispensable et le conseiller privilégié des investisseurs régionaux mais aussi internationaux à la recherche de rendements sûrs et élevés. La concrétisation de cet objectif, selon le promoteur, s’effectuera à travers une équipe de banquiers et de financiers chevronnés, disposant d’un fort réseau d’investisseurs et de prescripteurs.

« La SGI Global Capital SA se veut l’intermédiaire entre les agents économiques disposant des capacités d’épargne et ceux ayant les besoins de financement, avec pour objectifs d’accroître la richesse des actionnaires, des investisseurs particuliers et institutionnels, des émetteurs et des autres parties prenantes », déclare Alhassane Sissoko. Pour lui, il s’agira spécifiquement « des opérations de négociation de valeurs mobilières et assimilées inscrites à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM); les opérations d’intermédiation par commission, courtage ou autrement en matière de placement, de prise ferme de tous titres inscrits sur le marché de la Bourse régionale ».

D’autre part, l’entité sera présente sur le créneau de la conservation et la gestion administrative des comptes de titres détenus pour le compte de tiers mais aussi les activités d’ingénierie financière et toutes autres activités entrant dans le cadre de son agrément. Global Capital sera en outre active dans l’accompagnement et la préparation des Petites et Moyennes entreprises/Petites et Moyennes Industries dans le cadre de leur introduction dans les compartiments appropriés de la BRVM, ainsi que la structuration des dossiers d’émission obligataire et de placement.

Pour rappel, Global Capital est une société anonyme avec conseil d’administration au capital de 1 milliard de FCFA, agrée le 25 juin 2021 par le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF) qui est l’autorité de régulation du marché financier régional.

Zangouna Koné

La BOAD accorde une enveloppe symbolique de 10 milliards F CFA à la BNDE pour la commercialisation et la collecte arachidière 2020-2021

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La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) lors de son conseil d’administration du 25 juin 2021 a accordé une ligne de refinancement de 10 Milliards à la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) en soutien à la campagne de collecte et de commercialisation arachidière 2020-2021 au Sénégal.

Avec cette ligne de refinancement, la BNDE pourra consolider ses interventions dans le secteur agricole notamment dans l’une des filières phares en l’occurrence l’arachide avec un niveau de financement injecté de plus de 78 milliards depuis 2016 .

La BNDE s’est résolument engagée à appuyer la mise en place et le renforcement de mécanismes permettant de faciliter les échanges commerciaux pendant la campagne de commercialisation arachidière.

Cet appui marque l’aboutissement d’un partenariat fécond et durable (depuis 2018) entre la BNDE et la BOAD qui, au passage, n’ a pas manqué de féliciter la BNDE pour ses réalisations fort appréciables et le rôle prépondérant quelle a joué pendant la phase de résilience économique durant la pandémie de la covid 19

La BNDE quant à elle salue l’ accompagnement de la BOAD pour cette phase importante du processus industriel de la transformation de l’arachide en huile de consommation et dont l’objectif est de donner des revenus conséquents au monde rural et à doter nos industries locales de matières premières nécessaires à la poursuite de leurs activités.

Source : Communication BNDEnc

Au Mali, un mandat d’arrêt international lancé contre Karim Keita, fils de l’ex-président Ibrahim Boubacar Keita.

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Au Mali, Interpol annonce un mandat d’arrêt  émis contre Karim Keita fils aîné de l’ex président de la République Ibrahim Boubacar Keita ce lundi 5 juillet 2021. L’information a été confirmée par l’agence France presse à travers un télévisé de la chaîne française Tv5-monde.

 Cette affaire,  intervient dans le cadre d’une enquête dans la disparition en 2016, du journaliste d’investigation Birama Touré. Selon les informations d’une source ayant requis l’anonymat, c’est un juge d’instruction du tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako qui a demandé que la « notice rouge » d’Interpol soit diffusée.

Tout semble indiquer qu’il s’agit d’une question sensible, puisqu’un responsable du bureau de représentation d’Interpol dans le pays, qui s’est aussi exprimé sous couvert d’anonymat, a confirmé cette information. 

Notons que le journaliste Birama Touré est introuvable depuis le 29 janvier 2016. D’après sa famille, celui-ci était toujours employé à l’hebdomadaire le Sphinx avant qu’il ne disparaisse.
Daouda Bakary Koné

Pourquoi le PCC est-il le principal moteur du « miracle chinois » ?

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05:39

Huang Ping est le consul général de la Chine à New York, où il est responsable de 10 États américains dans son district consulaire. Il révèle au Dr Robert Kuhn les raisons de la longévité du PCC en tant que parti au pouvoir. 

Comment comprendre la Chine et le PCC ? Interview du président de l’Institut chinois de stratégie d’innovation et de développement

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Une Chine en développement est-elle agressive ? Comment comprendre la Chine et le Parti communiste chinois ? Avec ces questions, le présentateur de la CGTN, Zou Yue, s’est entretenu avec Zheng Bijian, président de l’Institut chinois de stratégie d’innovation et de développement (ISID). 

Selon M. Zheng, la Chine inaugure une nouvelle ère, une ère du peuple. La mission historique du grand renouveau de la nation chinoise repose sur le peuple d’une nouvelle ère. Ainsi, d’un côté, on a « une nouvelle ère du peuple », et de l’autre « les gens de la nouvelle ère ». Les générations Y et Z, comme on les appelle communément, deviennent le moteur du grand renouveau de la nation chinoise dans cette nouvelle ère.

Orange annonce un fonds d’investissement de 350 millions d’euros destiné aux start-up Ivoiriennes

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Annoncée par Financialafrik, l’opérateur Orange Côte d’Ivoire se dote d’un fonds d’investissement technologique d’une capacité de 350 millions d’euros pour accélérer le développement des start-up innovantes dans les domaines de Networks & IT, les entreprises digitales, la cybersecurité.

Dénommé Orange venture, ce fonds annoncé le 30 juin 2021 au cours d’une session d’information, vise à cibler les start-ups proposant des réponses aux enjeux fondamentaux du marché ivoirien et à favoriser l’émergence de futurs champions technologiques au service de la transition vers un monde toujours plus digital et responsable.

« Les start-up à appuyer bénéficieront également des ressources et de l’expertise du groupe et d’un réseau international pour accélérer leur croissance, soulignent les responsables de ce fonds« , rapporte Financialafrik

L’obtention d’un business angel semble souvent compliquée pour les start-up, avec une idée nourrie qui risque de s’effriter dans l’avenir.

Notons que les aider à entretenir cette idée en favorisant son opérationnalisation est le vœu de ce fonds qui a réussi à impulser une dynamique de croissance à Moja Ride, première entreprise ivoirienne financée par Orange Ventures.

Zangouna Koné