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Affaire Menankoto : Quand B2GOLD sous-estime le Mali !

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Par croissanceafrique

Après avoir déclaré, devant Dieu et les hommes, qu’elle respecte les textes du Mali, la société minière canadienne, B2GOLD, vient de sous-estimer, à travers une procédure d’arbitrage international contre le Mali, non seulement la justice malienne mais aussi le pays tout entier.

Sinon, pourquoi demander un arbitrage international alors qu’il y a une décision de justice malienne ? Cet arbitrage international est une insulte pour la nation malienne.


« Nous sommes confiants que la loi va être dite au Mali et le permis va nous revenir de façon légale. Donc sur cette base, nous allons retirer notre situation au niveau de la Cour suprême.


Actuellement, nous sommes dans l’attente de voir ce que le nouveau gouvernement va faire. Au cas où ce nouveau gouvernement ne dit pas le droit, nous sommes prêts à aller à un arbitrage international ».

Ces propos sont du premier responsable de B2GOLD lors de sa conférence de presse tenue il y a quelques semaines. Ce qui est déplorable, les faits récents sont contradictoires à ce discours. La réalité est que la société B2GOLD n’a aucun respect pour les textes maliens, encore moins l’État malien.


Pourquoi B2GOLD ne devrait pas entamer un arbitrage international contre le Mali
La société qui dit respecter les textes maliens, a entamé, selon des sources, une procédure d’arbitrage international contre le Mali.

Quelle incohérence ! Si cette société canadienne respectait la loi malienne comme elle le disait, elle n’allait pas piétiner la décision de la plus grande juridiction du Mali. La section administrative de la Cour suprême du Mali a tranché ce dossier. Saisie par B2GOLD, elle-même, cette juridiction avait validé l’attribution du permis de recherche de Menankoto à la Société Litle Big Mining.

Donc si B2GOL respectait la loi malienne, elle n’aurait pas dû parler d’un arbitrage international alors que le Mali a déjà tranché le dossier. La saisine des juridictions internationales prouve que B2GOLD sous-estime la justice malienne.

Elle n’a aucun respect pour cette justice.
Un autre point. Si la société B2GOLD avait un peu d’estime ou d’amour pour le Mali, vu la situation difficile que traverse ce pays, elle ne devrait pas entamer un arbitrage international contre le Mali. Par cette démarche, elle prouve qu’elle s’en fiche de l’intérêt du Mali.

Tout ce qui intéresse société canadienne, c’est les ressources minières maliennes. Et les Maliens doivent comprendre cela.
Une troisième raison pour laquelle B2GOLD ne devrait pas entamer un arbitrage international contre le Mali, c’est que depuis l’annulation illégal du permis de Litle Big Mining par Moctar Ouane, les autorités ne l’ont attribué à aucune autre société d’abord.

Si ce n’est pas pour faire le chantage aux autorités maliennes, B2GOLD aurait dû attendre à ce que le permis soit, à nouveau, attribué à Litle Big Mining pour pouvoir parler d’arbitrage.

La Rédaction

Mali: Le Syntradom forme ses recruteurs (syndicalisme)!

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Par croissanceafrique

Une semaine seulement après le renforcement de capacité de 60 jeunes domestiques sur le fonctionnement du syndicat et les techniques de communication, le Syndicat des travailleurs domestiques vient de former environ 180 recruteurs. C’était le 26 juin dernier à la Bourse du travail.

Le Syntradom intensifie ses activités pour combler le retard qu’il a accusé. En effet, le 26 juin dernier, plus de 180 jeunes domestiques ont été formés pour servir de recruteurs des travailleurs domestiques au compte du Syntradom. Cette formation dispensée en langue nationale bambarakan était assurée par Mme Sawadogo Djélika Dembélé. C’était en présence de Mme Diakité Hawa Traoré responsable du Syntradom. Cette formation s’inscrit dans le cadre des activités programmées du Syntradom au titre de l’année 2021.

Une vue de la formation

Ainsi, sur les 180 travailleurs domestiques qui ont pris part au renforcement de capacités en recrutement 10 seront sélectionnés pour mener la campagne de recrutement à travers les différentes communes du district de Bamako. Pour ce faire, ces 10 jeunes recruteurs selectionnés vont poursuivre une formation plus pointue de recruteurs de travailleurs domestiques. Cette formation des recruteurs intervient après celle des travailleurs domestiques qui ont été outillés sur le fonctionnement du syndicat et les techniques de communication. Une soixantaine de jeunes syndicalistes, femmes et hommes, venus des 6 communes du district de Bamako, avaient pris part à ce premier rendez-vous de formation du Syntradom.

Rappelons que le Syntradom (Syndicat des travailleurs domestiques du Mali) est affilié à la plus grande centrale syndicale, Untm (Union nationale des travailleurs du Mali) et au niveau international à la Fédération internationale des travailleurs domestiques (Fidt).

Hamidou Togo

Au Burkina Faso, l’Etat lève 76,229 milliards FCFA d’obligations de relance sur le marché financier de l’UMOA

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Par croissanceafrique

Lancée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État du Burkina Faso dans le cadre de ses plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire.

Selon Financialafrik, elle cible non seulement les investisseurs socialement responsables mais aussi les entreprises ou individus souhaitant soutenir les actions de relance économique entamée par les États de la zone UEMOA.

« Au terme de l’adjudication, l’agence UMOA-Titres à répertorié 160,032 milliards de FCFA là où l’émetteur ne sollicitait que 70 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 228,62%. Sur le montant global proposé par les investisseurs, le Trésor Public Burkinabé en a retenu 76,229 milliards de FCFA et rejeté les 83,802 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 47,63%« , rapporte Financialafrik.

Notons que les titres émis seront remboursés le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 24 juin 2024 pour les ODR de maturité 3 ans, au 24 juin 2026 pour les ODR de maturité 5 ans et au 24 juin 2028 pour les ODR de maturité 7 ans.

Pour ce qui est du paiement des intérêts, il se fera dès la fin de la première année à un taux d’intérêt fixe de 5,55% pour les ODR de 3 ans, 5,80% pour les ODR de 5ans et 6,10% pour les ODR de 7 ans.

Zangouna Koné

Afin d’honorer ses engagements futuriste, la BAOD approuve 102 milliards de FCFA en marge de son 124 -ème session ordinaire

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Siège de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD)

Par croissanceafrique

Le Conseil d’Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) s’est réuni en visio-conférence pour sa 124ème session ordinaire, sous la présidence de Monsieur Serge EKUE, Président du Conseil d’Administration, Président de la BOAD. 

Après avoir approuvé le procès-verbal de la 123ème réunion, tenue le 26 mai 2021, et l’état de recouvrement des créances sur prêts de la Banque au 31 mai 2021, le Conseil a pris connaissance du bilan des réalisations à mi-parcours des prévisions financières de l’exercice 2021, la note d’information relative aux conclusions issues de la revue annuelle de la notation financière de la BOAD par les agences de notation internationale et le cadre de mesure des résultats de développement et des impacts 2021-2025 de la Banque. 

Les administrateurs ont par ailleurs examiné et approuvé neuf(09) propositions de financement pour un montant global de102,549 milliards FCFA. Ces nouvelles approbations portentà 532,7 milliards FCFA, le total des engagements (toutes opérations confondues) de la BOAD depuis le démarrage de ses activités opérationnelles en 1976.

Les prêts approuvés concernent le financement partiel des projets ci-après :• Développement Intégré du Wassoulou en République de Côte d’Ivoire (PDIW-CI) Phase 1.  L’objectif global du projet est de renforcer les échanges transfrontaliers en contribuant à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les zones d’intervention.  Montant de l’opération : 15,315milliards FCFA.• Aménagement des Terres Agricoles de la plaine de l’Oti (PATA-OTI) : Zone 4 (SadoriFare et Koukombou) et Zone 5 (Nali et Koulifiekou) en République Togolaise. Le projet vise à : i) faciliter l’accès des producteurs aux facteurs de production modernes ; ii) améliorer la productivité agricole ; iii) créer les conditions d’éclosion d’une classe d’entrepreneurs agricoles .  Montant de l’opération : 10,734milliards FCFA.• Bitumage de la section Biéby – Bettié du tronçon YakasséAttobrou – Bettié, en République de Côte d’Ivoire. L’objectif global du projet est l’amélioration de la mobilité sur le tronçon YakasséAttobrou – Biéby – Bettié en vue de dynamiser les échanges économiques entre les régions de la Mé et de l’Indiéné-Djuablin, d’une part et les autres régions du pays et le Ghana voisin, d’autre part.  Montant de l’opération : 17,0milliards FCFA.• Appui au Fonds de Développement de la Finance Inclusive en République du Niger. Ce financement permettra aux populations exclues du système bancaire classique et celles qui sont économiquement vulnérables, notamment les femmes et les jeunes d’accéder à des services financiers diversifiés, innovants, de qualité et à moindre coût. Montant de l’opération : 10,0milliards FCFA.• Renforcement du corridor nord de Côte d’Ivoire : construction de la deuxième ligned’interconnexion 225 kV Taabo-Kossou-Bouaké et extension des postes de Taabo, Kossou et Bouaké 2 en République de Côte d’Ivoire. Le projet consistera au renforcement des infrastructures du réseau de transport afin de contribuer à la transformation de l’économie et d’améliorer la qualité de vie des populations. Montant de l’opération : 20,0milliards FCFA.• Renforcement du réseau électrique de la Société Energie du Mali (EDM-SA) en République du Mali. L’objectif global visé est de renforcer le réseau de transport et de distribution d’EDM-SA pour éviter les surcharges des ouvrages électriques et améliorer la sécurité d’approvisionnement de l’électricité au Mali. Montant de l’opération : 8,5milliards FCFA.• Extension de 30 à 50 MWC de la puissance de la centrale solaire photovoltaïque à Blitta en République Togolaise. Cette extension contribuera à la diversification du mix énergétique et à la réduction des coûts de production de l’énergie. Montant de l’opération :5,0milliards FCFA.• Construction et Exploitation d’un Mall et d’un hôtel d’affaires de standing 5 Etoiles par la société Burkina Construction Company (BCC) SAS à Ouagadougou au Burkina Faso. Le complexe multifonctionnel comprendra i) un Mall moderne d’une superficie de 9 837m2 sous enseigne « Prima Ouaga Mall » abritant des boutiques, une galerie artisanale, un hyper marché, une salle de cinéma et une salle évènementielle, et ii) un hôtel d’affaires de standing cinq (05) étoiles de cent-vingt (120) chambres. Montant de l’opération : 6,0milliards FCFA.• Crédit à court terme en faveur de la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) pour le refinancement partiel de la campagne arachidière 2020-2021 au Sénégal. L’objectif de l’opération est de renforcer les ressources financières à court terme de la BNDE pour lui permettre de soutenir adéquatement les besoins de trésorerie des sociétés ciblées, notamment COPEOL, IDEAL BUSINESS, IMPERIAL COMMODITIES, PATISEN et SONACOS.Montant de l’opération : 10milliards FCFA.

Par ailleurs, le Conseil a approuvé le réaménagement des conditions de remboursement du prêt pour le financement partiel du projet d’extension et de diversification des activités de la société Moulin Moderne du Mali (M3) ainsi que le rapport annuel RSE de la Banque au titre de l’année 2020. 

En clôturant les travaux, le Président Serge EKUE a, au nom du Conseil d’Administration, remercié l’ensemble des équipes de la Banque pour leur mobilisation et les moyens techniques mis en œuvre pour la tenue de cette session dans les meilleures conditions.

Sahel: avec le retrait de Barkhane, la France abandonne délibérément 20 milliards USD du marché d’armement

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Par croissanceafrique

La task-force Takuba, qui accueillera, dans sa prochaine version, quatorze pays européens et le Royaume-Uni, serait-elle sous contrôle des Etats-Unis ? Selon un dossier réalisé par le service des Etudes-Défense de l’état-major italien, « le soutien de l’OTAN à Takuba s’inscrit dans un nouveau cadre stratégique, politique et opérationnel dans le Sahel ».

Par ailleurs, le dossier date du 16 juin, soit deux jours après le sommet de l’OTAN. Il a été publié le lendemain de la signature du mémorandum entre la France et la NSPA.

Outre le maintien de la paix, cette opération a également un autre objectif : le déploiement militaire au Mali représente en effet un marché de l’armement qui vaut potentiellement 20 milliards de dollars, que la France abandonne délibérément. Raison qui pourrait expliquer la poussée atlantiste (OTAN) dans le bourbier malien…

Daouda Bakary Koné

Au Benin l’Etat obtient 105,6 millions USD de la Banque islamique de développement (BID)

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Par Croissanceafrique

Le Bénin a obtenu un prêt de 105,6 millions $ de la Banque islamique de développement (BID). Le financement sera utilisé pour installer de nouveaux systèmes de drainage des eaux pluviales dans la ville de Cotonou, la capitale économique du pays.

Il s’agit d’un l’appui de la Banque au Projet d’assainissement pluvial des villes secondaires (PAPVS) du gouvernement béninois. L’objectif est de lutter contre les inondations causées par les fortes pluies.

Les fonds seront utilisés pour construire 13 km de canaux de collecte, tout en réhabilitant 16 km de routes. Ces installations viendront appuyer les systèmes de drainage existants. Environ 150 000 personnes bénéficieront de ces travaux, dont 51% de femmes dans cinq municipalités. En outre, au moins 600 000 emplois seront créés dans les zones concernées.

Le PAPVS fait partie du Programme d’urgence de gestion environnementale urbaine (PUGEMU). Il a pour objectif d’améliorer les infrastructures et d’atténuer les impacts environnementaux négatifs causés par les inondations de 2010 dans la région du Grand Nokoué.

L’initiative prévoit l’extension et la réhabilitation des systèmes de drainage des eaux pluviales primaires et secondaires. Le gouvernement entend également réhabiliter les routes connexes dans les villes de Sèmè-Podji et d’Abomey-Calavi. Le PAPVS prévoit par ailleurs le drainage des eaux pluviales dans six autres villes : Porto-Novo, Bohicon, Natitingou, Abomey, Ouidah et Parakou. Au total, 800 000 personnes bénéficieront du projet.

Métaux: Le géant De Beers annonce ses résultats provisoires pour la cinquième session de vente de diamants en 2021.

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Par croissanceafrique

Le chiffre d’affaires s’élève pour le moment à 470 millions $, soit une hausse de 739 % en glissement annuel par rapport aux cycles 4 et 5 réunis, organisés il y a un an en pleine crise du secteur des pierres précieuses occasionnée par la pandémie de Covid-19. Cette publication a été faite le 23 juin 2021

Selon l’Agence ecofin cette amélioration intervient surtout dans un contexte marqué par deux baisses consécutives lors de la3 ème   et la quatrième session de vente de l’année en cours. Elle s’explique, à en croire De Beers, par un regain des achats de diamants en Inde, marché responsable en partie des relatives contre-performances de la société entre fin mars et mi-mai.

Pour sa part Bruce Cleaver (photo), PDG du groupe, « Avec la demande de bijoux en diamants sur les principaux marchés de consommation que sont les États-Unis et la Chine, qui reste positive, et le retour des capacités de production en Inde, nous avons constaté une forte demande de diamants bruts au cours du cinquième cycle de vente », a-t-il commenté.

Pour rappel, les ventes de la première  et de la deuxième  session de l’année ont respectivement rapporté 663 millions $ et 550 millions $, des records qui restent donc à battre pour les cinq cycles de vente restants en 2021.

Zangouna Koné

Agenda: Le Forum de la Commission de la CEDEAO est de retour en septembre.

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Par croissanceafrique


Le 3ème Forum des mines et du pétrole de la CEDEAO se tiendra à Niamey, République du Niger, du 14 au 16 septembre 2021.

La ville de Niamey, au Niger, sera la scène principale d’ECOMOF 2021 – le 3ème Forum des Mines et du Pétrole de la CEDEAO, qui aura lieu du 14 au 16 septembre 2021, au Radisson Blu Hotel & Conference Center, Niamey. Sous le thème « Intégrer les industries minières et pétrolières dans le développement des chaînes de valeur régionales », la 3ème édition d’ECOMOF est organisée par la Commission de la CEDEAO, le gouvernement de la République du Niger et AME Trade.
L’événement est l’un des plus grands événements miniers en Afrique de l’Ouest et rassemble les délégations gouvernementales les plus importantes des quinze États membres de la CEDEAO en Afrique de l’Ouest, à savoir : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo. La dernière édition de l’événement s’est produite en 2018 en Côte d’Ivoire et a accueilli plus de 2000 visiteurs, plus de 550 participants, 51 conférenciers et 59 exposants de 29 pays.
Pourquoi le Niger en 2021 ?
L’économie du Niger se développe rapidement puisque la croissance du PIB a été estimée à 6,2% en 2019 et devrait augmenter de 6,5% en 2020. L’économie du Niger est en fort développement croissant car elle vise à diversifier la production minérale, à étendre sa base d’investisseurs, à développer les infrastructures et à placer le pays comme un marché accueillant pour les investissements dans les secteurs minier et pétrolier. ECOMOF 2021 est le premier événement minier international dans le pays et représente une occasion unique de conclure de nouveaux accords commerciaux.
Nouveautés d’ECOMOF
L’édition 2021 comprend une conférence de 3 jours, une formation pré-conférence, une exposition commerciale, un programme social et de réseautage complet et des visites industrielles et socioculturelles post-événement. ECOMOF 2021 apporte également de nouvelles fonctionnalités telles que : une zone B2B avec une nouvelle application mobile de réunion et la salle de données minières de la CEDEAO pour présenter de nouveaux projets pour les investisseurs.
L’événement rassemble les principaux décideurs des secteurs public et privé des industries minières et pétrolières d’Afrique de l’Ouest. Les délégués participant à ECOMOF 2021 auront l’opportunité unique de : Acquérir des connaissances en assistant à une variété de sessions de conférences, d’ateliers et de tables rondes, avec des experts du secteur ; Développer leur réseau car ECOMOF créé un environnement favorable au développement du B2B ; Accéder en avant-première aux dernières technologies, produits et services pour les secteurs minier et pétrolier en Afrique de l’Ouest ; Avoir l’opportunité unique de présenter leurs produits et services au niveau régional ; Renforcer et développer de nouveaux liens entre toutes les sections de la chaîne d’approvisionnement minière et pétrolière.
La conférence ECOMOF 2021 permettra de promouvoir et de développer les potentiels miniers et pétroliers des États membres ; d’assurer l’intégration socio-économique de la région ouest-africaine ; d’harmoniser les instruments juridiques, réglementaires et fiscaux ; de catalyser et de développer l’exploitation minière artisanale et à petite échelle ; d’établir, de développer et d’organiser des bases de données géologiques, minières et pétrolières pour les États membres ; de développer les ressources humaines et de créer un réseau d’experts ; d’utiliser les industries minières et pétrolières pour développer les infrastructures communautaires ; de valoriser les produits miniers et pétroliers et de renforcer le commerce de ces produits ; de promouvoir la responsabilité sociale des entreprises et de sensibiliser les parties prenantes aux problèmes de développement de leurs communautés locales.
Les participants de 2021 peuvent rejoindre ECOMOF 2021 en tant que délégué, sponsor, exposant et conférencier, en s’inscrivant à l’adresse suivante https://ametrade.org/event/ecomof-2021/
FIN-

Contacter l’équipe ECOMOf 2021:
https://ecomof.com/fr/ | ecomof@ametrade.org
+44 (0) 207 700 4949 ext. 2011 | T. (+221) 33 820 52 14 and M. (+221) 77 135 86 53

Media : requêtes et partenariats : Graciela marketing@ametrade.org

A propos d’AME Trade Ltd
Les événements inter-entreprises de AME Trade fournissent des informations pratiques vitales aux entreprises qui cherchent à diversifier et à réaligner leurs stratégies commerciales pour suivre les tendances mondiales en évolution rapide. Grâce à des événements sectoriels et axés sur les pays, nous sommes désormais l’un des principaux fournisseurs de renseignement stratégique pour les régions africaines. Nos services comprennent des conférences sur mesure, des expositions commerciales, des ateliers de formation et des fonctions de réseautage. www.ametrade.org

Mali : L’Union des Journalistes Reporters du Mali lance ses activités à Bamako

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Par croissanceafrique

C’est à la maison de la presse le samedi 19 juin 2021 a eu lieu le lancement officiel de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM), une association créée au nom et pour l’ensemble des journalistes reporters du Mali. Cette cérémonie a vu la présence de Bandiougou Danté, parrain de l’événement non moins président de la maison de la presse, Ramata Dia, marraine et promotrice de la radio Guintan, Dr Abdoulaye Sall, ancien ministre, et plusieurs responsables de presse.

Le président de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM), Boubacar Kanouté, à l’entame de ses propos, a montré que cette association a été créée au nom et pour l’ensemble des journalistes Reporters du Mali. Elle a pour but de promouvoir et protéger les droits et devoirs des journalistes Reporters en République du Mali. Le président Kanouté a également souligné l’un des maux qui minent le métier du journalisme au Mali. Il s’agit de la ‘’précarité ‘’ dans laquelle exercent les femmes et hommes qui pratiquent ce métier au Mali. « Cette précarité a créé un désordre mettant même en cause l’éthique et la déontologie, valeurs sans lesquelles il n’y a pas de journalisme… ! C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui ! », Explique-t-il.

« Nous reconnaissons que cette nouvelle génération, notre génération, est à la fois coupable quelque part de la situation qui prévaut dans ce milieu. Car ne sachant prendre ses responsabilités et mieux s’organiser en conséquence. Mais elle est surtout victime de l’anarchie généralisée dans le secteur. C’est pourquoi, nous interpellons ici et maintenant, toutes les structures de tutelles à commencer par le ministère de la communication, de faire l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes en général et celles des Reporters une priorité », ajoute le président Kanouté.

 Pour sa part, l’U.J.R.M, conformément à ses objectifs, s’engage à se battre malgré tous les obstacles pressentis, à valoriser le métier du journalisme en mettant l’accent sur la formation et le renforcement des capacités ; à veiller à la connaissance et au respect de l’éthique et la déontologie du métier du journalisme ; à promouvoir la solidarité et le respect mutuel entre ses membres et enfin à promouvoir la liberté d’expression, soutient-il.

Pour la réalisation de ces ambitions, Boubacar Kanouté sollicite l’accompagnement des anciens du domaine, des directeurs de publication, des autorités, des partenaires, et organisations faîtières de la presse pour le bonheur du secteur.

Quant à la marraine de l’événement, Ramata Dia, elle a prodigué des conseils aux reporters dans le traitement de l’information. Pour elle, le journaliste doit toujours faire le recoupement de l’information avant toute publication. Elle a par ailleurs dénoncé le comportement des autorités pour avoir suspendu l’aide accordée à la presse chaque année par le gouvernement du Mali.

A sa prise de parole, le parrain de l’événement non moins président de la maison de la presse en l’occurrence Bandiougou Danté, a rappelé des propos de l’un de ses aînés dans le domaine, Cheick Oumar Maïga alias Gilbert qui disait ceci : « Les journalistes ont besoin d’être respectés. Ils n’ont pas besoin d’être craints ». Le patron de la maison de la presse se dit optimiste d’avoir des jeunes qui ont eu l’initiative de créer cette association qui a pour but d’assumer leur profession de journaliste et de protéger la profession.  Pour lui, cette cause est noble et juste. Elle doit être encouragée, soutenue et accompagnée. Il ajoute par ailleurs qu’ils ont décidé de refonder la presse malienne à travers la maison de la presse. Cette politique de changement suppose : de changer les comportements et les pratiques en prenant parfois des décisions impopulaires.

Pour lui, les maux qui piétinent la presse malienne sont connus. Il s’agit d’analyser et y faire face. « Il est temps de laisser le moi et prendre le nous », rappelle M. Danté. Toujours selon lui, tous les partenaires seront mobilisés par la maison de la presse pour la formation des journalistes. Il a par ailleurs dénoncé la suspension de l’aide à la presse par l’État depuis deux (2) ans.

La Rédaction

Mali: Mme la Ministre Diéminatou sangaré a rendu un vibrant hommage à toutes les sages-femmes du Mali

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Par croissanceafrique et Le Mali Emergent

Le 05 mai de chaque année est célébrée la journée internationale de la sagefemme. Compte contenu de la situation qui prévaut au Mali, la 24e édition de cette journée est célébrée le samedi 19 juin 2021 au centre international de conférence de Bamako (CICB) sous la présidence du ministre de la santé et du développement social, Diéminatou Sangaré en présence de yalcoué Awa Guindo, présidente de l’association des sages-femmes du Mali (ASFM). Le thème national retenu est : « Le mentorat clinique des sages-femmes une stratégie d’amélioration de la santé de la reproduction de la mère, du nouveau-né, de l’enfant, de l’adolescent et la nutrition »

A l’entame de ses propos, Diéminatou Sangaré, ministre de la santé et du développement social a affirmé que cette journée dédiée à la sagefemme est l’une des journées les plus importantes du département qu’elle dirige aujourd’hui. « L’amélioration de la santé du couple mère enfant demeure un défi pour notre système de santé ».

Elle a saisi cette occasion pour rappeler quelques indicatifs du rapport mondial de l’étude sur l’état de la pratique sage-femme, menée en 2014 dans 73 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Ce document a révélé que plus de 92% des décès maternels, néonatal et morti-naissance surviennent dans ces pays. Ce rapport indique que sur les 73 pays seulement 04 disposent de personnels compétents dans la pratique sage-femme, lesquels sont capables de répondre aux quarante-six (46) interventions essentielles de santé de la mère et du nouveau-né. En 2018, les résultats de l’enquête démographique de la santé du Mali (EDSM-VI) montrent que les taux de mortalité maternelle et néonatale sont respectivement de 325 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes et de 33 décès néonataux pour 1 000 naissances vivantes, et moins de la moitié des femmes (45%) ont effectué au moins quatre visites prénatales.  Pour elle, Ces décès pourraient être évités à travers des suivis pendant grossesse, l’accouchement et le post partum. Chaque femme devrait avoir accès à un professionnel de santé qualifié pendant la grossesse, l’accouchement, les soins en post natals et en cas de complications, ajoute madame le ministre.

Elle a aussi rappelé que le droit à la santé et à la vie est la base des droits humains. Cependant, ce droit n’est pas respecté pour un grand nombre de femmes et de nouveau-nés sur le continent et ceci contribue à maintenir la mortalité maternelle et néonatale à un niveau élevé. Au Mali, le ratio d’une sage-femme pour 10.763 est très loin de satisfaire aux normes requises. Non seule dans la mise en œuvre des dispositifs de la politique nationale de santé mais aussi dans la mise en œuvre des Objectifs pour le Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030. Madame Diéminatou Sangaré a indiqué que les sages-femmes constituent et demeurent un maillon incontournable. Pour conclure, elle a rendu un hommage mérité à toutes les sages-femmes du Mali pour leur engagement, leur esprit de sacrifice pour la mère, le nouveau-né et la famille.

La présidente de l’association des sages-femmes du Mali, Yalcoué Awa Guindo, à son tour, a rappelé les statistiques du rapport 2021 sur l’état des pratiques sage-femme dans le monde (SOWMY) à travers une étude codirigée par l’UNFPA, I’OMS et l’ICM et le Mali a participé à son élaboration. Il s’agit d’une étude qui montre l’importance et le rôle primordial des sages- femmes dans : l’amélioration de la qualité des soins maternels et néonatals, la fin des décès maternels et néonatals évitables, et la réduction du ratio de mortalité maternelle mondiale à moins de 70 pour 100 000 NV d’ici 2030.

Selon ce rapport, une couverture universelle (95%) d’interventions effectuées par des sages-femmes pourrait éviter 67% des décès maternels, 64% des décès néonatals, et 65% des mortinaissances, permettant ainsi de sauver chaque année 4,3 millions de vies d’ici 2035. L’augmentation de la couverture des interventions faites par des sages- femmes de 25% tous les 5 ans pourrait éviter 41% des décès maternels, 39% des décès néonatals et 26% des mortinaissances d’ici 2035. Cela représente 2.2 millions de morts évitées chaque année. Une légère augmentation de la couverture des interventions effectuées par des sages-femmes de 10 % tous les 5 ans pourrait éviter 22% des décès maternels, 23% des décès néonatals, et 14% des mortinaissances. Ce qui représenterait 1,3 millions de décès évités chaque année.

IBrehima  KONE