Le monde devrait voir la commercialisation de la 6G vers 2030, selon un rapport publié dimanche.
La technologie de communication mobile de prochaine génération s’intégrera à l’informatique avancée, au big data, à l’intelligence artificielle (IA) et à la blockchain, selon un livre blanc publié par le groupe de promotion de l’IMT-2030 qui a été créé en juin 2019 sous la direction du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information.
Le rapport indique que le réseau 6G réalisera l’intégration profonde du monde physique réel et du monde numérique virtuel, et construira un nouveau monde de « connexion intelligente de tout et de jumeau numérique. »
Selon le rapport, l’organisation internationale sur les technologies des télécommunications 3GPP devrait lancer la recherche et le développement de la norme technique internationale 6G vers 2025 avant la commercialisation prévue vers 2030.
La Chine a accordé des licences 5G pour une utilisation commerciale et a commencé la R&D 6G en 2019. Le pays a proposé de procéder à un aménagement prospectif de la technologie 6G.
La Chine étend son programme de vaccination contre la COVID-19 aux enfants dès l’âge de 3 ans. Le pays a intensifié sa campagne de vaccination ces dernières semaines et plus de 700 millions de doses ont désormais été administrées.
« Nous avons déjà approuvé la vaccination pour les personnes âgées de plus de 18 ans. Nous avons effectué des recherches et soumis les données préliminaires d’innocuité et d’efficacité pour les individus de 3 à 17 ans. Les résultats obtenus permettent de se prononcer en faveur de la vaccination de la population âgée de 3 à 17 ans. Mais le protocole d’approbation est encore en cours », a déclaré Zeng Yixin, directeur adjoint de la Commission nationale de la santé de la Chine.
Le secrétaire général Xi Jinping s’est rendu lundi dans la province du Qinghai pour effectuer une inspection. Lundi après-midi, il est arrivé au Groupe de tapis Shengyuan, dans la ville de Xining, pour savoir comment l’entreprise profite des avantages des ressources en matières premières locales, innove le concept de design, renforce la compétitivité de ses produits et aide les habitants locaux à trouver le travail et à augmenter le revenu. Xi Jinping s’est rendu plus tard dans une communauté résidentielle pour inspecter les efforts pour renforcer l’édification du Parti au niveau local, améliorer la gouvernance locale et promouvoir l’unité ethnique.
Des chancelleries étrangères impliquées en faveur de B2Gold , l’Etat Malien doit encourager les investisseurs locaux/pour plus de détails voici les arguments fallacieux des défenseurs de B2 GOLD.
Depuis près de plusieurs
semaines, des actionnaires frustrés parce que le contrat de B2GOLD n’a pas été
renouvelé, tentent désespérément de discréditer la procédure d’attribution du
permis de Recherche de Ménanko aux investisseurs maliens à travers la société «
Litle BIG MINING ». Cette usurpation de comportement malsaine ne marchera plus
désormais, car le gouvernement Ouane et ses complices de B2To Gold à travers sa
collaboration Américano-Canadienne a été démasquée. Et oui, il s’agit du
paiement d’une somme de 500 millions de F CFA pour annuler le permis de
recherche d’or de la mine de Menankoto.
Pour rappel, le permis de
recherche d’or de Menankoto avait été attribué à la Société Little Big Mining
par le ministre des Mines, Lamine Seydou Traoré, le 24 mars 2021, et ce
conformément aux dispositions pertinentes relatives aux procédures
d’attribution des titres miniers de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27
septembre 2019 portant Code minier en République du Mali.
Pourtant, la procédure d’attribution dudit
permis a été respectée. Elle répond aux dispositions relatives aux procédures
d’attribution des titres miniers de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27
septembre 2019 portant Code minier en République du Mali. Donc, dura lex, sed
lex. Au-delà de cet aspect, les autorités maliennes ont répondu, à travers
cette décision, aux sollicitations des Maliens : encourager nos investisseurs !
Qui en veut aux deux jeunes et vaillants investisseurs maliens responsables de
« Litle BIG MINING » ? Pourquoi abattre ces jeunes employeurs maliens, ceux-là
qui ont accepté d’investir dans leur pays. ? En effet, depuis deux semaines,
certaines personnes, certainement animées de mauvaise foi, tentent de
discréditer la procédure d’attribution du permis de Recherche de Ménanko aux
investisseurs maliens à travers la société « Litle BIG MINING ».
Ces
actionnaires de la société B2GOLD sont entrain de distraire les Maliens en
faisant passer des informations selon lesquelles, il y a eu de corruption dans
la procédure. Faux, rétorque, un connaisseur du dossier qui affirme que la
procédure répond aux dispositions relatives aux procédures d’attribution des
titres miniers de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant
Code minier en République du Mali.
Les arguments fallacieux des défenseurs de B2 GOLD
Les seuls arguments des défenseurs de B2GOLD dans ce dossier, ce sont les
investissements de cette société, les emplois qu’elle créé au Mali. Certains
brandissent, comme des trophées de guerre, les milliards que cette société a
investis au Mali. Mais la vérité que ces actionnaires ne disent pas aux Maliens
: c’est ce que gagne cette société dans le sous-sol malien, dans l’exploitation
de l’or. B2GOLD investit ces milliards au Mali parce qu’elle aime les Maliens ?
Non, elle fait ces investissements parce qu’elle extrait de l’or. Voilà la
vérité. Donc les arguments concernant les investissements sont trop bas pour
pouvoir convaincre les Maliens. Les responsables de l’entreprise « Litle BIG
MINING » feront les mêmes investissements, sinon plus.
Certains défenseurs de B2GOLD annoncent même honteusement des incidents
diplomatiques entre le Mali et le Canada pour cette affaire. Quel argument
fallacieux ! B2GOLD est une société privée canadienne. Alors d’où vient cette
histoire d’incident diplomatique ?
L’objectif de ces personnes est connu :
tenter de chanter les autorités maliennes pour qu’elles favorisent B2GOLD au
détriment des investisseurs maliens qui ont bénéficié du permis dans les règles
de l’art. Tous ces arguments ne passent pas. Ce que les défenseurs de B2GOLD ne
disent jamais, ce sont les griefs contre cette société.
Ces
griefs se situent à quatre niveaux. Niveau un : le permis querellé (Ménankoto)
faisant l’objet d’une entente illicite de cession entre deux (02) sociétés
multinationales opérant dans notre pays au détriment des intérêts supérieurs du
secteur minier de notre pays ; Niveau deux : la violation de l’Article 32 de
l’Ordonnance n°2019-022 du 27 septembre 2019 consacrant le principe du premier
venu, premier servi ; Niveau trois : le dépôt de la demande a été fait avant
que le permis querellé n’arrive à échéance (la société Ménankoto SA, jugée
défaillante après sept (07) ans en tant que société détentrice du permis de
recherche, est encore le même postulant pour le même permis pour une nouvelle
durée de 3 ans renouvelable 2 fois) ; et enfin Niveau quatre : la Société
B2Gold, entité juridiquement différente de Ménankoto SA, n’a jamais postulé
pour le permis de Ménankoto.
La procédure d’attribution de permis de
Recherche de Ménankoto respectée
Il n’y a aucun doute. Contrairement aux mensonges distillés partout, la
procédure d’attribution du permis de Recherche de Ménankoto répond bien aux
dispositions pertinentes relatives aux procédures d’attribution des titres
miniers de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant Code
minier en République du Mali. Selon des sources crédibles, le Code minier de
2019, qui a précédé ceux de 1991, 1999 et 2012, et entré en vigueur le 27
septembre 2019, est revenu sur la durée de validité des permis de recherche de
l’Or en République du Mali, qui était de neufs (09) ans. En effet, de 1991 à
1999, le permis de recherche de l’Or était attribué pour une période de trois
(03) ans renouvelable deux (02) fois pour la même durée, soit neuf (09) au
total.
En
2012, avec l’entrée en vigueur d’un nouveau Code minier, le délai ci-dessus
cité a été ramené à sept (07) ans (3 ans, 2 ans et 2 ans) avec la possibilité
de l’étendre à une (01) année supplémentaire non renouvelable à titre
dérogatoire. L’hebdomadaire « l’Express de Bamako », dans sa parution d’hier, a
indiqué que conformément à l’article 38A4 du Code Minier de 2012, le Ministère
chargé des Mines pouvait, à sa discrétion, accorder une prorogation de douze
mois (12) mois, non susceptible de renouvellement d’un permis de recherche
d’Or, afin de permettre à une Société demanderesse de finaliser son étude ou son
rapport de faisabilité. « De ce fait, le principe de la prorogation d’un permis
de recherche d’Or ne se justifiait plus, du point de vue du législateur.
En effet, conformément à l’Article 205 A1
et A4 des dispositions transitoires et finales du Code minier de 2019, une
quelconque prorogation ne pourrait être accordée à une quelconque Société
demanderesse », précise-t-on. Encourageons nos investisseurs. Les Maliens, en
majorité, réclament la promotion des entreprises maliennes. Le président de la
Transition, Bah N’daw, a, lors de son investiture, promis de faire « briller
l’or au Mali ». L’attribution, dans les
règles de l’art, du permis de Recherche de Ménankoto à « Litle BIG MINING » est
donc le respect de ces promesses. Il faut donc saluer la décision des autorités
maliennes.
Quant aux jeunes investisseurs responsables de « Litle
BIG MINING », ils sont à encourager. Ce sont des jeunes qui ont osé
investir aux Mali. A travers leur société, ils investiront des milliards au
Mali et créeront des milliers d’emplois. Un Mali nouveau, c’est aussi
encourager de nouveaux projets, des investisseurs locaux.
Notons que pour obtenir la signature
d’abrogation du décret autorisant les deux investisseurs responsables de «
Litle BIG MINING », la Société B2Gold aurait payé d’environ 500 million de
F CFA au premier ministre Moctar OUANE : « Moctar Ouane n’avait
pas de choix, parce qu’il a reçu une enveloppe de 500 millions de F CFA. C’est
pourquoi, il voulait que le ministre de l’Energie et des Mines Lamine Seydou
Traoré signe ce décret afin que le permis de Litle BIG MINING soit annulé.
Pourtant, ils savaient que ce dernier (ministre) n’était plus en fonction.
Alors pourquoi, forcer un ministre à signer un document administratif alors
qu’il n’est en fonction ? C’est parce que le premier ministre Moctar Ouane
a perçu les 500 millions f CFA. Le premier ministre voulait céder à la pression
extérieure. C’est pour dire que l’Ambassade des Etats Unis et celle du Canada
sont impliquées. C’est très simple »,
apprend-on d’une source sûre et concordante. De grâce, encourageons les
investisseurs locaux pour le bonheur du Mali
Au Burkina Faso; la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a levé le 09 juin 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 32,240 milliards de FCFA (48,360 millions d’euros) au terme de son émission de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 364 jours organisée en partenariat avec l’agence UMOA-Titre basée à Dakar.
« Cette levée de fonds rentre dans la stratégie du gouvernement burkinabé d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat. Pour le deuxième trimestre 2021, les intentions d’émissions de titres publics exprimées par les autorités gouvernementales Burkinabés se chiffrent à un montant total de 300 milliards de FCFA contre 150 milliards de FCFA pour le premier trimestre 2021, soit une augmentation de 150 milliards« , rapporte Fianancialafrik.
Par ailleurs, sur un montant global mis en adjudication de 30 milliards de FCFA, l’émetteur s’est retrouvé avec 90,240 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 300,80%.
Après adjudication, le Trésor Public burkinabé a retenu 32,240 milliards de FCFA et rejeté les 58 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 35,73%. Le rendement moyen pondéré s’est établi à 3,95%.Le taux marginal est également à 3,95% contre 3,80% pour le taux moyen pondéré.
Notons que le remboursement des bons émis interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 8 juin 2022. Par contre, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.
Ouverture des travaux de l’atelier de renforcement de capacité des acteurs locaux pour l’intégration socioéconomique et l’accès des populations déplacées aux services sociaux de base ce jeudi 10 Juin 2021 à l’hôtel Onomo de Bamako. Il s’agit d’un atelier de formation rentre dans le cadre du « Projet de soutien à la redynamisation de la coopération décentralisée au sahel ».
Dans son discours d’Ouverture, Isiaka Dembélé, président de l’AAP/sahel, a affirmé que la situation dans le sahel a fait beaucoup de victime. C’est pourquoi, il a demandé aux participants d’observer une minute de silence à la mémoire des victimes.
«
Depuis quelque années, les pays du G5sahel notamment le Burkina Faso, Mali, Mauritanie; Niger; Tchad), font face à des degré divers, à une crise sécuritaire avec des ramifications et conséquences qui dépassent le niveau national et affecte l’ensemble ce pays.
« Parmi ces conséquences, un nombre important de population déplacées, victimes directes et collatérales de cette crise. le Mali; étant l’épicentre de cette crise, en concentre par conséquent les conséquences humaines parmi les plus profondes, avec des milliers de population déplacées« , selon le contexte et justification de l’atelier de formation.
Selon Youssouf Diakité, « l’atelier de renforcement de capacité des acteurs locaux pour l’intégration socioéconomique et l’accès des populations déplacées aux services sociaux de base est basé sur cinq (5) domaines prioritaires notamment : éducation, santé, hydraulique, assainissement, Etat Civil.. », dit-il. En ce qui concerne, la nature de l’activité, elle est consacré sur le renforcement des capacités des acteurs locaux pour l’intégration socioéconomique et l’accès des populations déplacées aux services sociaux de base est basé sur cinq (5) domaines prioritaires notamment : éducation, santé, hydraulique, assainissement, Etat Civil.
L’objectif de cette rencontre est d’améliorer les conditions de vie des population déplacées à travers une meilleure implication des autorités locales. Il s’agira également de procéder à une sensibilisation des acteurs locaux sur leur rôle et responsabilité en matière de prise en charge des déplacés. d’autre part, il y a eu question d’appropriation par les autorités locales de moyens et de stratégie d’intervention en matière de gestion des déplacés et procéder ç la facilitation de l’interaction entre autorités locales et autres intervenant dans la gestion des déplacés comme Ocha mali, des ONG nationales ou internationales; les services déconcentrés de l’Etat du Mali.
Le climat se réchauffe par l’accroissement inexorable de la concentration dans l’atmosphère des gaz à effet de serre liés aux activités humaines. Un réchauffement de plus de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels pourrait avoir des conséquences irrévocables. Récapitulatif de la situation en 2021.
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Définition : qu’est-ce que le réchauffement climatique ?
Le réchauffement climatique, appelé également réchauffement planétaire, est un phénomène qui se caractérise par l’augmentation du niveau moyen de la température à la surface de la Terre.
Changement climatique ou dérèglement climatique ?
La température moyenne globale de la planète a augmenté de 1.1°C entre 1850 et 2017. Parallèlement, la France a subi une augmentation moyenne de 1.5°C depuis 1900.
Le changement climatique est variable selon les régions. Par exemple, les zones polaires se réchauffent deux fois plus rapidement que le reste du monde. En continuant sur la trajectoire actuelle de réchauffement climatique, la banquise arctique pourrait disparaître totalement d’ici quelques dizaines d’années.
Selon l’un des derniers rapports du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), un réchauffement planétaire de plus de 1,5°C provoquerait des dérèglements climatiques sans précédent : multiplication des épisodes de sécheresse, intensité des précipitations… Ces évènements climatiques extrêmes pourraient devenir plus fréquents et avoir des impacts irréversible sur l’environnement.
Météo ou climat : quelle différence ?
Pour comprendre le réchauffement climatique, il est important de faire la différence entre la météo et le climat :
La météo indique le temps qu’il fait à un moment donné et à un endroit précis, variant sur de courtes périodes;
Le climat décrit des évolutions sur de plus longues durées et à plus grande échelle.
Par exemple, une période de froid intense dans une région donnée ne remet pas en cause le réchauffement climatique. Pour l’affirmer, il faut être en mesure d’observer l’augmentation d’un évènement climatique (hausse de la température moyenne, fortes précipitations, sécheresses intenses, etc.) de façon régulière et significative, sur une longue durée et dans une région précise.
Quelle est la cause du réchauffement climatique ?
L’effet de serre est la principale cause du réchauffement climatique. A l’origine, c’est un phénomène naturel qui contribue au maintien du niveau moyen de la température. Cependant, à cause de la concentration de plus en plus importante des gaz à effet de serre dans l’atmosphère liées aux activités humaines, il s’intensifie provoquant un réchauffement climatique.
À quoi correspond 1 ppm ?L’acronyme « ppm » signifie « partie par million ». Il s’agit d’une unité de mesure utilisée pour calculer le taux de pollution dans l’air. Elle permet de connaître le nombre de molécules de gaz à effet de serre présentes dans un million de molécules d’air.
Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?
Le bouleversement de la biodiversité et l’épuisement des ressources naturelles
Le changement climatique et la perte de terres dues à la montée des eaux, ses impacts sur l’agriculture et la pêche affectant la sécurité alimentaire, ou encore les épisodes climatiques extrêmes de plus en plus fréquents forcent certaines populations à migrer pour survivre. Tout cela provoque ainsi des tensions autour des ressources naturelles disponibles, dont l’eau, renforçant les inégalités entre les populations.
La faune et la flore sont tout aussi sensibles à ces changements climatiques. Alors que les cycles végétatifs sont accélérés et fragilisés, certaines espèces sont obligées de migrer ou de s’adapter pour ne pas disparaître.
La perturbation des océans et des mers
Sous l’effet de la fonte des glaces et du réchauffement climatique, le GIEC prévoit une hausse du niveau moyen de la mer et des océans de 82 cm d’ici 2100 si l’on ne réduit pas nos émissions de gaz à effet de serre.
Cette montée des eaux aurait un fort impact sur les zones côtières dans le monde. Le rapport complet L’océan et la cryosphère dans un climat en évolution (2019) des experts énonce les conséquences du réchauffement climatique sur les océans et la cryosphère et ses impacts sur les sociétés humaines et les écosystèmes.
L’océan est un puits de carbone, c’est à dire qu’il absorbe le CO2 de l’atmosphère et le stocke. Or l’accumulation de dioxyde de carbone dans l’océan modifie sa composition et provoque une acidification ce qui menace directement ses capacités d’absorption.
Réchauffement climatique : la situation actuelle
Le réchauffement climatique en 2021 ne montre aucun signe de ralentissement. La situation alarme les scientifiques, dont le GIEC, un organisme chargé d’évaluer régulièrement le changement climatique. En effet, certains impacts menacent déjà l’environnement.
10 impacts du réchauffement climatique en France :
Inondations ;
Submersion ;
Crues ;
Cyclones ;
Vagues de chaleur ;
Sécheresse ;
Incendies ;
Neige ;
Biodiversité ;
Économie.
J’AGIS POUR LE CLIMAT, JE COMPENSE MES ÉMISSIONS DE CO2 !Le réchauffement climatique est l’affaire de tous ! Pour compenser vos émissions de CO2 et participer à la transition énergétique, appelez gratuitement Selectra ! 01 86 65 54 97
Il est donc impératif d’agir et d’adapter son mode de vie de façon à limiter son impact carbone.
Les solutions possibles pour lutter contre le réchauffement climatique
Les activités humaines, que ce soit au niveau d’un foyer, d’une entreprise, d’une collectivité ou d’un état, doivent impérativement prendre compte l’évolution du climat et du réchauffement climatique. Certaines mesures peuvent alors être prises, comme le développement des énergies renouvelables, la taxe carbone ou encore l’adaptation au changement climatique.
Mesurer son empreinte carbone
Limiter le réchauffement climatique, c’est donc adapter son mode de vie à la situation actuelle et agir en conséquence. Pour cela, le premier moyen est de prendre conscience de son empreinte carbone, puis d’entamer une démarche de réduction des gaz à effet de serre produit par nos activités. Ensuite seulement, il est possible de compenser les émissions qui n’ont pas pu être évitées lors des actions précédentes.
Calculer son empreinte carbone est le premier pas pour la réduire : identifier les sources principales d’émissions de gaz à effet de serre de notre quotidien et ainsi adapter son mode de vie de manière à minimiser son impact carbone sur l’environnement ;
Compenser ses émissions carbone et contrebalancer ses émissions de dioxyde de carbone via le financement de projets environnementaux afin réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et ainsi de tendre vers la neutralité carbone.
Compenser ses émissions de CO2 doit toujours être accompagné d’efforts de réduction.
Depuis 2019, Selectra propose aux particuliers de compenser une partie ou la totalité de leurs émissions de gaz à effet de serre via le financement d’un projet environnemental, le projet Gandhi. Ce dernier consiste en la construction d’un parc éolien en Inde afin de promouvoir le développement d’énergies renouvelables dans le pays.
Depuis 2010, certaines entités françaises, comme les entreprises de plus de 500 salariés, les établissements publics de plus de 250 personnes ou les collectivités de plus de 50 000 habitants, sont dans l’obligation de réaliser leur bilan carbone.
Le Bilan Carbone est un outil qui permet aux entreprises de comptabiliser leurs émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre. Souvent valorisée dans la politique de responsabilité sociale des entreprises (RSE), cette démarche vise à réduire leur impact environnemental.
Ainsi, le Bilan Carbone est non seulement un moyen de mesurer l’impact de l’entreprise sur la planète, mais aussi d’identifier des pistes d’amélioration afin de mettre en place un plan d’action de réduction des émissions de gaz à effet de serre émises par ses activités.
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L’adaptation au changement climatique
En France, plusieurs politiques nationales d’adaptation au changement climatique ont été mises en place depuis 1999. La France est en effet l’un des pays les plus avancés en matière de planification de l’adaptation au changement climatique.
Le Ministère de la Transition Écologique définit l’adaptation au changement climatique comme “la démarche d’ajustement au climat actuel ou attendu, ainsi qu’à ses conséquences”. Il s’agit donc de réduire la vulnérabilité des Hommes ou de leur environnement face au réchauffement climatique.
Après le succès de la COP 21 avec l’Accord de Paris, la France a lancéson 2ème Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC-2) fin 2019 afin de s’adapter à la hausse de température prévue dans les prochaines années.
Qu’est-ce que l’Accord de Paris ?L’Accord de Paris vise ainsi à éviter un réchauffement climatique supérieur à 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et à poursuivre les efforts pour le limiter à 1,5°C. Lors de la COP 21 en décembre 2015, 195 pays se sont alors accordés sur différents objectifs accélérant et intensifiant les actions essentielles pour parvenir à un avenir durable. L’objectif de neutralité carbone est fixé pour 2100.
Le PNACC-2 se résume en 10 actions concrètes :
Lutter contre les feux de forêt avec l’acquisition de 6 avions bombardier d’eau ;
Renforcer la vigilance météo avec le déploiement de 5 nouveaux radars ;
Faire un point complet des normes et référentiels techniques ;
Identifier les territoires et milieux à risque ;
Développer un centre de ressources sur l’adaptation ;
Diffuser des messages de prévention ;
Intégrer la thématique du changement climatique et de l’adaptation dans les cursus scolaires ;
Effectuer une étude sur les freins à la mobilisation locale des fonds européens ;
Établir des prospectives économiques pour identifier les filières à risque ;
Créer de nouveaux outils d’aide à la décision dans le secteur forestier.
Diplômée d’un Mastère Spécialisé en Marketing Digital, Caroline a rejoint Selectra en juin 2020 dans le cadre d’un V.I.E. Elle est responsable des contenus du site et travaille sur l’amélioration du référencement des articles.
Selon l’Agence ecofin, le chemin de fer Ethiopie-Djibouti s’est montré assez résilient au milieu de la crise sanitaire. Pour l’agence de presse panafricaine, cette voie ferrée qui relie les deux pays d’Afrique de l’Est a rapporté 29 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de l’exercice budgétaire éthiopien 2020/2021, qui a débuté le 8 juillet.
Prenant la parole, le gestionnaire Ethio-Djibouti Standard Gauge Railway Share Company (EDR),a annoncé d’environ 1,35 million de tonnes de marchandises et 15 480 passagers ont été transportés au cours de cette période. Par la suite, ce dernier explique que ces chiffres devraient connaitre une hausse dans les prochains mois avec l’assouplissement des restrictions de voyage.
Rappelons que le chemin de fer Ethiopie-Djibouti, long de 756 km, a été construit entre 2013 et 2016 conjointement par China Railway Group Limited (CREC) et China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC).
Toutefois, son coût est évalué à 3,4 milliards de dollars. Dans le cadre du transfert complet des compétences, EDR, société gérée par un consortium d’entreprises chinoises, forme actuellement des chauffeurs éthiopiens.
Notons qu’en mai 2021, 34 d’entre eux ont obtenu leurs diplômes après une série de formations en Ethiopie et en Chine.
Un champ électrique au Mozambique haute-tension-électricité
Par Croissanceafrique
NAWEC a lancé samedi le projet de modernisation de la transmission et de la distribution d’électricité de la région du Grand Banjul. L’initiative d’un coût de 23 millions $ sera mise en œuvre par TBEA, une entreprise chinoise.
La Banque mondiale, l’Union européenne et la BEI ont cofinancé cette initiative dans le cadre du projet de restauration et de modernisation de l’électricité en Gambie (GERMP).
Selon Nani Juwara, directeur général de NAWEC, le projet permettra de construire une ligne de transmission haute tension de 225 kV de Brikama à Jabang. En outre, les travaux comprendront la construction d’une sous-station 225kV/33kV à Jabang et d’une sous-station 33 kV à Kotu. Des lignes 33 kV supplémentaires seront également construites pour assurer l’interface avec le réseau existant.
Pour sa part, l’Agenceecofin précise que « Le gouvernement gambien ambitionne d’assurer à l’accès universel à l’électricité d’ici 2025. Les travaux de ce projet couvriront plus de 685 communautés à travers le pays afin de garantir leur accès à l’électricité dans les 36 prochains mois », a-t-elle rapporté.
A son tour, Ma Jianchun, ambassadeur de Chine en Gambie, a affirmé « Grâce aux efforts incessants du gouvernement, du peuple gambien, et à la coopération des partenaires internationaux au développement, l’infrastructure électrique et le secteur énergétique de la Gambie seront encore améliorés », a-t-il déclaré .
Selon le directeur général d’Energie du Mali (EDM) Oumar Diarra , 2 300 milliards de francs CFA (4,2 milliards $) seront consacrés à la fourniture d’électricité au Mali au cours des cinq prochaines années. Ce montant devrait permettre de résoudre les problèmes liés au fonctionnement de la société.
Pour le responsable, la majorité du montant a déjà été levée. Environ 2,4 milliards $ ont été mobilisés dans le cadre de partenariats public-privé. Des entreprises privées seront chargées d’investir et de vendre l’électricité. Les fonds seront également obtenus à partir des contrats de concession qui sont déjà signés.
« Déjà, une bonne partie des 2 300 milliards est mobilisée. Il y a 1 300 milliards qui sont déjà sous le coup du Partenariat Public-Privé. Après, il y a 500 milliards dont le closing financier est déjà fait. Il est porté par les bailleurs de fonds classiques comme la BOAD, la BID, etc. Ce qui reste à chercher, c’est 499 milliards. Nous allons lever ces 499 milliards sur place à Bamako en organisant dans les semaines à venir une table ronde des investisseurs », précise Oumar Diarra.
« Ces fonds serviront à résoudre les problèmes fondamentaux qui provoquent des coupures de courant dans le pays. Ces contraintes sont dues à l’état défectueux des équipements », rapporte l’agenceecofin.
Notons que « Les réseaux de répartition sont totalement défectueux du fait de leur vétusté et du fait qu’ils n’ont pas été réhabilités depuis fort longtemps », declare, le DG de l’EDM-SA.