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Mali: 167,930 milliards de F CFA pour la relance du Projet d’aménagement de Taoussa-Barage

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Par croissanceafrique

C’est à l’issu d’une table rondes des partenaires techniques et financiers consacrée que cette information a été dévoilée le jeudi 04 Février 2021. A la fin des travaux, il ressort que  la relance du projet d’aménagement de Taoussa nécessitera une enveloppe symbolique de 167, 930 milliards de F CFA. Il s’agit d’une rencontre présidée par Alousséni Sanou,  le Ministre Malien de l’Economie et des Finances.

« Le projet d’aménagement de Taoussa constitue un enjeu majeur de développement socio-économique de la sous-région en général, et du Mali en particulier et plus spécifiquement la partie nord du pays », souligne, le ministre Sanou. C’est pourquoi, l’etat du Mali, à travers ses partenaires techniques et financiers lèvera une somme de 167,930 milliards pour la réalisation du projet d’aménagement de Taoussa.

Toulois, la réalisation de ce projet permettra, selon les estimations, l’absorption de la quasi-totalité de la main d’œuvre de la zone tout en assurant l’autosuffisance alimentaire dans la zone, l’augmentation des revenus monétaires annuels des populations, un accroissement de près de 3% du cheptel, la production de 7 800 tonnes de poissons par an et de 118 GWh/an pour couvrir une partie des besoins en énergie de la zone.

Cette rencontre qui intervient onze ans et 23 jours, après la pose de la première pierre du barrage, le 06 février 2010 à Taoussa, site du barrage par les plus Hautes Autorités du Mali a permis d’une part, de faire le point de l’état d’avancement de la mise en œuvre de la feuille de route issue de la table ronde de 2018 et d’autre part, d’échanger sur les stratégies de redémarrage des travaux du barrage.

Notons qu’en termes d’efforts, l’Etat malien a mobilisé plus de 5 milliards de Francs CFA pour l’équipement et le déploiement des Forces Armées Maliennes et de Sécurités ainsi que la prise en charge des prestations de la société de sûreté (ADES) et la mise en œuvre des mesures de sûreté issues du plan d’actions.

Pour rappel, le projet de Taoussa est un barrage hydroélectrique en construction sur le fleuve Niger au Mali. Sa construction a débuté le 5 février 2010 et les travaux devraient durer 6 ans. Il est situé à 130 km à l’ouest Gao, près de Bourem.

Daouda Bakary Koné

Les efforts de réduction de la pauvreté de Xi Jinping Épisode 3 : Trois visites dans le canton de Xiadang

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« Pendant plus de 40 ans, j’ai travaillé dans des districts, des villes, des provinces et le Comité central du PCC. Et la lutte contre la pauvreté a toujours été une partie vitale de mon travail », a déclaré Xi Jinping.

De 1985 à 2002, Xi Jinping avait travaillé pendant plus de 17 ans respectivement dans la ville de Xiamen, la préfecture de Ningde et la ville de Fuzhou et dans la province du Fujian. Alors qu’il était secrétaire du Parti pour la préfecture de Ningde, il a rassemblé ses pensées dans le livre « Réduction de la pauvreté ».

« Quand je travaillais dans la préfecture de Ningde de la province du Fujian, un vieil adage m’a profondément marqué : ‘Un bon dirigeant doit traiter son peuple comme les parents font avec ses enfants et le grand frère fait avec son petit frère. Le bruit des gens affamés l’agite. La vue des gens qui souffrent l’attriste », a dit le président chinois.

Chen Zengguang, ancien secrétaire adjoint du comité préfectoral du PCC pour Ningde, a dit : « Cette photo a été prise le 19 juillet 1989, alors que nous marchions le long d’un sentier de montagne accidenté vers le canton de Xiadang. La personne devant était le secrétaire du comité du Parti pour Ningde, Xi Jinping. Derrière lui, c’était moi, et le cinquième était Lian Deren. La préfecture de Ningde administrait neuf districts et villes, et à l’époque, c’était l’une des régions les moins développées de la province. Xi Jinping n’avait que 34 ans lorsqu’il est devenu secrétaire du comité du PCC pour Ningde. Il était différent de ses prédécesseurs : il n’y avait pas de réunion de bienvenue et il n’a pas prononcé de discours. Au lieu de cela, il a tenu une simple et petite réunion pour écouter des opinions des participants. Quelques jours plus tard, il a conduit tout de suite des fonctionnaires des départements gouvernementaux concernés dans les zones rurales. Il nous a fallu plus d’un mois pour visiter les neuf districts. Xi Jinping a déclaré que la réduction de la pauvreté était l’une de nos priorités et que nous devions nous engager dans des efforts à long terme, avec un esprit de ténacité et de dévouement, comme ‘l’eau ruisselante creuse la pierre’. Son mandat à Ningde a été relativement court, à peine un an et 11 mois. Pourtant, il a réussi à visiter 123 cantons sur 124, dont quatre cantons les plus pauvres qui n’avaient pas de transports en commun. Le canton de Xiadang en fait partie. Le 19 juillet 1989, sous la direction de Xi Jinping, plus de 30 fonctionnaires du gouvernement, dont moi, sont arrivés en voiture dans le district de Shouning. Puis nous avons pris une jeep, qui nous a emmenés à Chatouban. Ensuite, nous avons dû descendre et marcher. Un chemin sinueux et étroit nous a conduits au canton de Xiadang, un endroit qui n’avait pas de route goudronnée, pas d’eau courante, pas de recettes budgétaires et pas de locaux pour les bureaux gouvernementaux ».

Lian Deren, ancien chef adjoint permanent du district et membre du Comité permanent du Comité du comté du PCC de Shouning, a exprimé : « Xi Jinping a déclaré que la raison pour laquelle nous sommes venus ici était d’aider la population locale à construire des routes pavées, à apporter l’eau courante et l’électricité, et à construire des immeubles de bureau. Il a été profondément touché par la gentillesse de la population locale, son hospitalité, sa forte volonté et l’aspiration à une vie meilleure. Ils ne sont pas revenus à Ningde le lendemain. Nous avons tenu une réunion à laquelle ont participé des dirigeants de 18 départements et des fonctionnaires du gouvernement du district, pour décider du soutien financier au canton de Xiadang. Le montant était de 720 000 yuans et en 1991, Xiadang a vu des routes menant au monde extérieur, de l’électricité et des immeubles de bureaux. Ces 720 000 yuans ont été les premiers fonds que le secrétaire Xi a alloué pour aider à sortir Xiadang de la pauvreté, et cela a été considéré comme un jalon dans l’histoire du développement du canton. »

« Le 26 juillet 1989, le secrétaire Xi nous a conduits encore une fois à Xiadang, après que le canton ait été durement frappé par de forts orages », a dit Chen Zengguang.

Liu Minghua, ancien secrétaire adjoint du Comité du Parti pour le canton de Xiadang, a dit : « Trois sections de la route ont été inondées et les gens devaient marcher sur des planches étroites. C’était assez dangereux. Certains responsables s’inquiétaient de la sécurité de Xi Jinping et ont essayé de le dissuader de partir, mais il a affirmé que les gens là-bas souffraient et qu’il devait être là pour rassurer les gens. »

Le 7 août 1996, Xi Jinping, qui était alors secrétaire adjoint du Comité du PCC pour la province du Fujian, s’est rendu à Xiadang pour la troisième fois pour inspecter les travaux de rénovation et de reconstruction après l’inondation.

« Lors de la troisième visite du secrétaire Xi à Xiadang, il était déjà secrétaire adjoint du Parti au niveau provincial. Il a dit : ‘Je suis de retour à Xiadang après sept ans, et je pense aux gens ici pendant tout ce temps. Aujourd’hui, je suis venu avec une grosse enveloppe rouge : Un million de yuans’. 100 000 yuans ont été utilisés pour construire un pont pour le village de Xiapingfeng, 100 000 yuans pour faciliter la production et le reste, 800 000 yuans, pour construire une autoroute. Une route a également été construite qui nous relie à la province voisine du Zhejiang, et après cela, le problème du transport a été résolu. Maintenant que nous avons nos propres produits agricoles spéciaux, nous sommes devenus une destination touristique et une base de production de thé. Nous vendons également des oranges. Notre vie s’est améliorée. En 2018, les 504 villageois de 177 ménages ont été sortis de la pauvreté. En 2019, notre revenu annuel moyen a atteint 14 777 yuans, soit plus de 70 fois plus qu’auparavant », a dit Liu Minghua.

À la fin de 1997, le Fujian a atteint l’objectif fixé par le Programme-pilote de lutte contre la pauvreté de sept ans avec trois ans d’avance sur l’échéancier, éliminant ainsi l’extrême pauvreté dans la province.

« Nous sommes ravis de pouvoir faire quelque chose pour nos populations, comme nous sommes animés par un certain type de passion. Le nom ‘Fujian’ contient ‘Fu’, qui signifie ‘fortune’, et c’est ce que nous sommes déterminés à construire : un lieu de bonne fortune », a déclaré M. Xi.

(Photo : VCG)
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Trouver la vraie Amérique : se battre ou se taire

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« Des hommes noirs tués par la police est un peu normal dans ce pays », James Austen, un cinéaste de 27 ans, basé à Los Angeles, aux États-Unis, se souvient de ce qu’il pensait lorsqu’il a entendu pour la première fois l’histoire de George Floyd. En tant que Noir américain, Austen a vu trop de cas d’inégalité en grandissant, il n’a donc pas été surpris par la nouvelle. Mais ce qui l’a surpris, c’est la manière dont les gens ont réagi au meurtre, sortant dans la rue et protestant d’une manière jamais vue auparavant.

(TRIBUNE)-MALI: Demba Diabira parle sur comment « Construire l’État et déconstruire l’ennemi »

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Nous allons tout d’abord rappeler à nos compatriotes, l’essence
même de l’état .


L’étymologie du mot Etat vient de Statut . Ancêtre du latin Stare
qui signifie au sens premier « Se tenir debout » autrement dit la
« Position » au sens figuré, donc Stabilité et Permanence..
Il renvoie à une Réalité historique et une Construction
Théorique.
En période d’équilibre ou dirai-je en temps de stabilité, tous
doivent consentir à l’effort de paix, au contrat social qui régit un
pacte d’effort entre l’État et ses administrés qui au retour ( État )
doit garantir à tous les citoyens que leurs besoins de bases
seront assurées entre autres : Sécurité, Éducation, Santé ,
Emploi , Nourritures etc.. Ses aspects sont bien évidemment les
conditions d’une Stabilité durable, mais également de la
Permanence de la dite Structure qu’est l’État.
MISE EN GARDE DE L’ÉTAT :
Quand un Ennemi disparaît, on en invente un autre, afin de
maintenir le peuple sous notre « Domination », et les motiver
pour l’atteinte de nos objectifs, sinon on n’aura plus d’emprise
sur cette foule hystérique en recherche d’espoir.
Et quand on se fait une « Notoriété » sur un Ennemi, dès qu’il
disparaît cette dernière est mise à mal et on perd notre
influence.
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Quand une Société est traumatisée, il lui faut designer un
« Ennemi », qui ne sera d’autre que ce même État, et plus
souvent ses Dirigeants.
Que nos dirigeants comprennent enfin que la Démocratie n’est
pas une fin en soi.
C’est un Régime où on va chercher à influencer au lieu
d’imposer.
Certes, ce n’est pas le « Pouvoir du Peuple », mais un lieu où on
manipule l’opinion du peuple au lieu de la contraindre. Car le
Peuple n’obéit qu’à son « Instinct » au lieu de ses Intérêts.
Que nos dirigeants prennent garde, un peuple qu’on contraint
ne peut que se révolter, ce n’est qu’une question de temps.
Un pouvoir trop visible ne peut fabriquer que des « Rebelles ».
Le Peuple doit avoir l’impression d’être « Libre, Maître de son
Destin ».
Sinon quand un Ennemi disparaît, l’ordre naturel se veut d’en
inventer, et aujourd’hui les Responsables de la Transition
héritent de cet Postulat..
On est forcément emmené à désigner un « Ennemi », quand on
est face à une crise.
DÉSIGNATION D’UN ENNEMI DANS UNE
DÉMOCRATIE :
Quand une Démocratie mène une guerre, il faut absolument
convaincre l’opinion nationale de la nécessité de cette dernière.
Car aucune Démocratie n’est « Pacifiste » par nature et aucune
Dictature n’est « Belliciste » par nature non plus.
Hors tout « Régime Politique » est porteur de Projet, donc une
guerre à mener pour non seulement arriver à l’adhésion
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populaire mais également se doter de toutes les armes
nécessaires à l’aboutissement de ses objectifs.
Cette guerre est le moment particulier dans lequel il est
obligatoire d’éliminer ceux qui refusent. Il est évident que nous
désignons les obstacles à franchir afin d’accéder aux objectifs
fixés.
Une guerre menée par une Démocratie doit être acceptée par
l’opinion publique, donc être démocratique.
Les guerres des autres paraissent toujours stupides et les nôtres
légitimes. On croit toujours que les gens les plus écoutés durant
une crise sont les plus intelligents, les plus savants, or tout nous
prouve le contraire a travers l’histoire..
Nous savons qu’il est nécessaire d’avoir toujours un ennemi
pour exister, mais se tromper d’ennemis, peut s’avérer
périlleux.
POUVONS-NOUS ÊTRE CONSIDÉRÉ COMME ENNEMIS À CETTE
TRANSITION ?
FABRICATION DES ENNEMIS :
Ce que nous pouvons dire, c’est qu’une « Fabrication d’ennemis »
est déclenchée..
Notez bien que la « Fabrication d’ennemis » est un Processus
Sociologique à juger par Trois Aspects non négligeable :
Des Marqueurs :
Caractérisés par des doutes, suspicions également par des
certitudes avérées aux yeux d’une partie de la population et qui
sont justifiées par l’arrestation de plusieurs journalistes,
influenceurs d’opinions, par l’interdiction des manifestations
populaires, donc limitation de certains droits constitutionnels.
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• Une Idéologie : Traduit par le renforcement de plus en plus des
sentiments de Mépris et de Trahison, donc nécessité de
revanche face aux « Traîtres ».
• Une Menace : Encore une fois une part importante de la
population ne veut plus revivre le vécu sous l’ancien régime.
Se sentant ignorer sur la question de l’Accord d’Alger, de la
composition non objectif du CNT..
Le risque d’une révolte populaire est plus que « Imminent ».
L’ENNEMI FRONTALIER :
La première et plus grande difficulté pour ce Régime Transitoire
est le « Différend Frontalier »
Catalysé par les Historiens qui vont affirmer malgré et contre
l’État Malien, que les Territoires du Nord du pays appartiennent
bien au Peuple Fantôme de « AZAWAD ».
Quand aux « Géographes », ils confirment la Théorie des
Historiens par la Notion de Frontière Naturelle.
Les « Juristes » à leur tour nous rétorquent que depuis telle
décennie ces Terres sont reconnues être au peuple d’Azawad .
Enfin, les « Intellectuels Politiques » guidés par la
« Malhonnêteté Intellectuelle » viennent légitimer les Propos
d’historiens et de géographes par un arsenal juridique
de « Textes de lois et de Conventions Internationales » portés
sur l’autonomie et l’autogestion des « Minorités ».
Ces thèses animées par des intérêts « Géopolitiques et
Géostratégiques », ne font que renforcer la détermination de
l’ennemi frontalier, et le rendre plus prétentieux et dangereux
pour l’existence du pays que nous connaissons jadis.
Il faut retenir que « L’ennemi Frontalier » s’appuie toujours en
premier sur les « Lobbys Communautaires et Humanitaires ».
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Les Lobbys Humanitaires vont jurer connaître des Victimes, et
dire qui sont les « Bourreaux », car ils sont présents là où les
armées n’y sont pas.
Les Lobbys Communautaires a travers leurs responsables vont
jouer leur statut de réfugié auprès des pays puissants où ils vont
expliquer leurs Souffrances et leurs Difficultés.
Ce qui aura un « Impact Politique » sur la vie publique des Pays
hôtes, mais également une sympathie auprès du peuple qui les
aura accueillit, donc un soutien..
La grande Interrogation est :
Comment une Minorité « CMA » a-t-elle pu gagné la « Guerre
Diplomatique » sur un État vieil de plus de Soixante ans ?
Nous n’allons pas répondre à cette question, car elle doit servir
de réflexion pour ceux qui sont aux affaires actuellement.
L’ENNEMI PROCHE :
L’ennemi proche est à la fois « Visible & Invisible ». Il est souvent
animé par des doutes, des soupçons, des rumeurs et par le
mépris, et est lui-même victime de son propre égo.
Ce que déclenche cet ennemi est communément appelé « Guerre
Civile ».
On ne déclare pas une guerre civile, on y entre.. Car c’est une
guerre sans Convention Internationale, donc pas de règles et pas
de ( Prisonniers de Guerre ).
Elle est sans pitié, atroce et inhumaine, car elle défie et inverse
toutes nos valeurs .
C’est une guerre contre son Voisin ou on tue par « Anticipation »
pour ne pas être tué. Où tout le monde est contre tout le monde.
Si vous êtes « Pacifiste » lors d’une telle guerre, vous serez
considérés comme « Traître » donc les plus ciblés.
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On la reconnaît également par ces nombreuses ( Victimes
anonymes, Disparus, Viols Collectifs )..
La fin de cette guerre n’est jamais la fin, mais la naissance d’un
nouvel équilibre souvent « Fragile, Instable ».
Maintenant voyons l’ennemi caché ou ambiguë..
L’ENNEMI CACHÉ OU AMBIGUË :
Depuis presque Trois ans notre pays est confronté à ce dernier,
le plus souvent au cœur même de notre Capitale Politique qui
est « BAMAKO ».
C’est un ennemi de l’intérieur, et sa stratégie est souvent basée
sur la « Théorie du Complot ».
Il prétend toujours avoir découvert une « Vérité Cachée », qui
rend responsable les Politiques, une partie du peuple.
Il rend légitime son Combat par une « Réflexion Fermée »,
impossible à contester, sinon on est l’ennemi qu’il faut
absolument abattre.
Cet ennemi est aussi « AMBIGUË », car il fait apparaître son
ennemi comme le « Mal Incarné, Cruel et Inhumain, menaçant et
Tyrannique ».
Mais si le mal incarné s’avère être un « Tyran Riche » avec qui on
peut s’enrichir et faire des affaires, alors ce n’est plus le mal ou
le tyran mais juste un homme riche qu’il faut sauver à tout prix.
Quitte à reconnaître publiquement qu’il s’était trompé, il le fera
sous un trait humain et humble. Ce qui rend le comportement
pardonnable, car l’erreur est humaine..
La foule est et restera toujours son fond de commerce, car
manipulable et influençable.
L’ennemi caché ou ambiguë déstabilise toujours le pouvoir
politique vu sa proximité et sa relation ambiguë avec ce dernier.
Il agit toujours au nom du peuple et pour l’intérêt du peuple.
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Ce type d’ennemi est à la fois avec tout le monde, à la fois avec
personne, seuls ses propres intérêts et ambitions l’animent.
Il est imbibé par un fort caractère, un égo surdimensionné, et
charismatique. Il est très difficile de le confondre, seul le temps
est son « Réel Ennemi ».
Il est à la fois craint par les Uns et méprisé par les autres..
Maintenant voyons comment déconstruire l’ennemi..
DÉCONSTRUIRE L’ENNEMI :
Déconstruire un ennemi est avant tout un « Acte Politique ».
Pour se faire nous avons nécessairement besoin d’un processus
technique de « Stratégie et de Méthodologie ». Tout cela sous
l’égide d’un « Leader Charismatique » capable de dire ( Stop, ça
suffit ).
Il se doit de convaincre le Peuple sur l’utilité d’un tel acte.
Dans la situation malienne, l’ennemi qui doit être déconstruit
est « L’ennemi Frontalier » à qui nous oppose un différend
frontalier. Sur ce dernier, tous les efforts des responsables
politiques doivent être focalisés dans l’urgence et non dans la
précipitation.
Pour déconstruire un tel ennemi, le leader charismatique et
visionnaire doit mettre en place un certain nombre de
démarches.
Tout d’abord il se doit d’utiliser les « Outils de Résolution des
Problèmes » de Première, Deuxième et Troisième Générations.
Se servir des différents médias, car de nos jours pour gagner une
guerre, il faut absolument remporter la guerre des
communications ( Pas de médias.., pas de crise ).
Il se doit d’obéir à des « Règles Médiatiques ».
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Dans cette guerre le leader doit avoir un « Uniforme
Reconnaissable », c’est-à-dire être sur une ligne de conduite
unique, inchangée.
Tenir un langage et un discours claire et ferme, de manière à
identifier clairement qui sont les « Bons, et Méchants » dans la
guerre qu’il mène au nom du Peuple, de la Souveraineté
nationale et en conformité avec les « Lois Internationales ».
Il doit impérativement avoir des « Relais d’opinions » c’est-àdire des « Faiseurs D’opinions » qui soutiennent sa cause.
Il doit aussi rallier les « Intellectuels Médiatiques et les
Humanitaires » Nationaux et Internationaux.. Ceux qui seront sa
voix et sa volonté à travers le monde, car son ennemi a
internationalisé la guerre.
Par exemple : Bernard Henri Lewis, un intellectuel français via
ses réseaux a emmené la communauté internationale à suivre
Nicolas Sarkozy dans sa folie en Libye.
Un autre exemple : Les Humanitaires de la Croix Rouge ont
poussé les États-Unis à prendre part à la guerre en Syrie etc..
Si le leader est Pragmatique, il devra aussi respecter un « Tempo
médiatique ».
Enfin, différentes modalités existent pour définitivement clore
le chapitre des rebelles au Nord du Mali.
Entre autres :
Traités, Construction et Partage des Valeurs Communes.
Commission Vérité et Réconciliation.
Reconnaître-Avouer-Demande de Pardon.
Fermer la porte à la Justice et la faire entrer par les Fenêtres=
Amnistie – Réparations.
Éviter des Traités d’humiliation comme les « Traités de
Versailles » qui a conduit à la Deuxième guerre mondiale.
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Éviter des Accords de vengeance ou d’humiliation, comme
l’Accord d’Alger, si nous voulons réellement aller vers une Paix Durable et Pérenne..
DIABIRA DEMBA.
Président Fondateur du Mouvement
Des Jeunes Leaders Du Mal

AG2 de la JCI Bamako Elite : une activité marquée par un soutien de taille et d’un partenariat fécond5.000.000 de Fcfa.

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par croissanceafrique

C’est la contribution faite par l’opérateur économique, El Hadj Alhassance Doucouré, non moins Haut Patron du mandat, à l’endroit de la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite lors de sa deuxième Assemblée générale statutaire. A cela s’ajoute, une fructueuse signature d’un protocole d’accord avec l’Agence Dashili Business Solution et la Centrale. « Ce n’est qu’un début. Kaba Diop mérite plus que ça. », a déclaré le donateur Doucouré dans son intervention sous un tonnerre d’applaudissements de l’assistance. Représentant de la parfumerie Gandour au Mali et dans les sous-régions, il a profité de l’occasion pour partager ses expériences avec les jeunes qui ont eu la chance d’aller à l’école. L’invité d’honneur a expliqué qu’il a abandonné l’école au niveau du premier cycle, mais, c’est un devoir pour lui d’accompagner et encourager ceux qui sont en train d’étudier. « Le diplôme ne doit pas être un handicap pour vous engager dans des domaines qui pourraient vous apporter quelque chose », a-t-il conseillé. Avant d’ajouter : « Personnellement, j’ai tenté beaucoup de choses avant d’être là où je suis actuellement. J’ai vendu des sachets plastiques, j’ai ciré des chaussures ». « Battez-vous, le meilleur est à venir ! », a-t-il encouragé.

L’évènement a aussi été marqué par la signature d’un protocole d’accord entre la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite et l’agence Dashili Business Solution à travers la Centrale. Ce partenariat permet à une vingtaine de membres Jeunes Chambre de bénéficier d’une formation du Salon du digital awords dont la première édition se tiendra bientôt à Bamako. Dashili Business Solutions et La Centrale ont été respectivement représentés à l’Assemblée par Ander Baba Diarra et Ada Ouologuem qui ont apposé leur signature sur le document de partenariat.Le vice-président exécutif national assigné aux zones 1 et 4 du mandat 2021, Amadou A. Traoré, a apprécié le geste du Haut Patron du mandat si bien que le partenariat, et espère que c’est le début. Pour lui, Bamako Elite est une grande Organisation qui se bat beaucoup et qui a toujours apporté sa part de contribution pour le développement de la communauté.Le président du mandat en cours, Kaba Diop dit « Instant-cadeau », quant à lui, a invité les uns et les autres à traduire ces conseils prodigués par Doucouré, en actes. D’ajouter que tout réside dans l’action. Kaba se dit très satisfait des actions menées par les membres au cours des mois passés.Cette assemblée a également permis aux responsables des domaines de l’Organisation de faire le reporting des activités menées durant les mois écoules. « Eveillons notre esprit entrepreneurial !», c’est le slogan du mandat 2021 des Elites.Tous les travaux de l’activité se sont déroutés le jeudi 25 février 2021 à Majestic Palace, en présence du président national 2021, Aboubacar Idrissa Dicko, premier président issu de la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite.

D.Keita

La Banque africaine de développement alloue une subvention de 320 000 dollars américains pour l’intégration du genre dans les opérations financières numériques de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan
par croissanceafrique
Les fonds proviendront de la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique (AFDI), un mécanisme de financement mixte, soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement
ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 3 mars 2021/ — Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a accordé une subvention de 320 535 dollars à l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest afin de favoriser l’intégration du genre dans les cadres réglementaires de base régissant les services financiers numériques (SFN) de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

La subvention servira à réaliser une analyse des écarts entre les sexes qui figurent dans plusieurs stratégies de l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest (AMAO), y compris celles relatives à l’inclusion financière, à l’analyse des données ventilées par genre, aux services et infrastructures de paiement numériques, et à l’identité numérique. Le projet qui sera exécuté sur trois ans, touchera potentiellement jusqu’à 350 millions de personnes dans les quinze pays membres de la CEDEAO : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cap-Vert, Ghana, Guinée, Gambie, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo.

Les fonds proviendront de la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique (AFDI), un mécanisme de financement mixte, soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement.

« Avec un secrétariat représentant les quinze banques centrales de la CEDEAO, l’AMAO joue un rôle central dans la consolidation et la mise en œuvre des objectifs stratégiques concernant l’inclusion financière. L’AFDI et l’équipe du projet de l’AMAO travailleront en étroite collaboration avec d’autres acteurs de l’écosystème de la région pour assurer une harmonisation des efforts permettant de créer un impact maximal », a déclaré Sheila Okiro, coordonnatrice de l’AFDI.

Le projet vise à porter à 35 % la participation des femmes aux opérations du marché financier numérique de la région, qui présente une disparité entre les sexes supérieure à celle des autres parties du continent, selon son Indice de développement du genre de 0,825 pour une moyenne africaine de 0,871.

Selon le rapport Global Findex de 2017, l’écart dans l’intégration des sexes est de 11 % en Afrique alors que la moyenne mondiale se situe à 9 %. Pour relever ce défi, il est impératif que le genre soit intégré dans toutes les fonctions, mais davantage au niveau des politiques et de la réglementation.

Le projet est aligné sur les objectifs stratégiques de l’AFDI, y compris son volet intersectoriel sur l’inclusion du genre, ainsi que sur la Stratégie décennale du Groupe de la Banque africaine de développement, la Stratégie du genre (2021-2025) et sa priorité stratégique « Intégrer l’Afrique », qui fait partie des « High 5 ».

La Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique (AFDI) (www.ADFI.org/fr) est un instrument panafricain conçu pour accélérer l’inclusion financière numérique sur l’ensemble du continent. Son but est de donner accès au système financier officiel à quelque 332 millions d’Africains supplémentaires, dont 60% de femmes. Les partenaires actuels de l’AFDI sont l’Agence française de développement (AFD), le Trésor français, le ministère français de l’Économie et des Finances, le ministère des Finances du gouvernement du Luxembourg, la Fondation Bill et Melinda Gates et la Banque africaine de développement, qui héberge le fonds.

KeyOpsTech recherche de nouveaux talents pour son labtech à Abidjan

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ABIDJAN, CÔTE D’IVOIRE, 3 MARS 2021
KeyOpsTech, première entreprise spécialisée dans la livraison de colis en Afrique, est à la recherche de talents pour rejoindre son équipe en Côte d’Ivoire. Pour l’entreprise dont le siège est à Lyon (France) et la base opérationnelle à Abidjan (Côte d’Ivoire), la priorité est de développer son activité avec des équipes performantes, tant sur le plan opérationnel qu’en terme de management.Pour KeyOpsTech, l’année 2020 a été synonyme de forte croissance. En 2021, l’ambition est de se développer géographiquement via des distributeurs au Togo, au Bénin et au Cameroun, tout en renforçant ses capacités dans les pays où elle est déjà implantée. L’entreprise a pour ambition de prendre en charge plus de deux millions de colis au cours de cette année et de diversifier ses activités dans le domaine de la santé, grâce aux bénéfices offerts par sa solution digitalisée KOTscan.« L’objectif de KeyOpsTech est d’œuvrer pour un écosystème technologique où l’ensemble des talents bénéficieront d’une grande confiance et liberté pour la création de solutions adaptées à chaque contexte. Nous grandissons aux côtes de nos employés et ouvrons les portes à ceux qui voudraient nous accompagner dans cette aventure ! » déclare Cynthia Aïssy, Directrice Générale de KeyOpsTech.L’équipe ivoirienne, composée d’une vingtaine de personnes, travaille sur l’ensemble des solutions du groupe : ParcelTech (Tech autour de la logistique du colis), DaaS – Delivery as a Service (transporteur sans assets), TaaS – Tracking as a Service (traçabilité colis en mode SaaS), TechForGood (améliorer la vie des populations grâce à la Tech) et AfricaTech (une Histoire pleinement tournée vers l’Afrique avec un axe Tech adapté).KeyOpsTech est une entreprise innovante en pleine évolution. Afin de s’intégrer à cet environnement, les profils retenus devront faire preuve de curiosité et de motivation. Le projet de KeyOpsTech nécessite autonomie et rigueur pour mettre en place de nouvelles fonctionnalités dans le code existant. La maîtrise des technologies actuelles permet quant à elle une fluidification de la logistique. Dans la perspective de servir au mieux les populations reculées et de faciliter l’interconnexion entre les différentes compagnies de transport en Afrique, KeyOpsTech est enthousiaste à l’idée de recruter de jeunes talents. À propos de KeyOpsTechCréée en 2017, KeyOpsTech est la première entreprise qui digitalise le suivi de livraison de colis et de plis en Afrique. Implantée en Côte d’Ivoire depuis 2018. KeyOpsTech permet l’envoi, le transport et la traçabilité de colis et plis au départ et à destination de villes mal desservies. La combinaison de trois éléments clés que sont : son maillage territorial basé sur les interconnexions des réseaux de bus existants, son étroite collaboration avec les compagnies locales et son application mobile qui permet de suivre le colis, donne à KeyOpsTech un avantage concurrentiel considérable. KeyOpsTech arrive ainsi à atteindre les populations dites « hors réseau » et à garantir une livraison sécurisée.www.kotscan.com / www.keyops.tech

« Phrases classiques citées par Xi Jinping » 2 – Épisode 2

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« La personne vertueuse est aussi claire qu’un miroir, l’altruiste aussi lumineux qu’une bougie éclairant les autres. » Le président Xi Jinping a cité le poème de Meng Jiao lors du 120e anniversaire de la naissance de Zhou Enlai. Cela visait non seulement à se souvenir du caractère noble de Zhou, exigeant envers lui-même, droit, honnête et altruiste, mais aussi à encourager les communistes d’aujourd’hui à rester fidèles à l’engagement initial du Parti et à assumer leurs responsabilités.

La Première dame chinoise envoie ses salutations aux élèves et aux enseignants d’une école allemande

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La Première dame chinoise Peng Liyuan a adressé ses salutations aux élèves et aux enseignants d’une école d’Essen, dans l’ouest de l’Allemagne. 

La lettre de Peng Liyuan, épouse du président Xi Jinping, a été remise par l’ambassade de Chine en Allemagne au gymnase Burg d’Essen. Dans sa lettre, Peng Liyuan encourage les enseignants et les élèves de l’école à apporter de nouvelles contributions à la promotion de l’amitié entre le peuple chinois et le peuple allemand. Le directeur du gymnase Burg a déclaré que sa faculté et ses élèves avaient établi une communication avec leurs homologues dans plusieurs écoles en Chine. 

(Photo : Xinhua)

« Éliminer la pauvreté » Épisode 8 : Commencer un nouveau voyageActualisé

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Ce n’est qu’après avoir regardé en arrière qu’on a su jusqu’où on était allé ; après avoir vécu la lutte, on a compris le sens du mot « consacrer ». S’arrêtant dans le présent et regardant en arrière, l’empreinte de la Chine dans l’aide ciblée pour combattre et réduire la pauvreté est solide et nette.

« Pour construire une société modérément prospère pour le peuple tout entier, personne ne doit être oublié, personne ne doit être laissé pour compte sur la voie de la prospérité commune », a dit Xi Jinping.

Il s’agit d’une promesse solennelle faite par un dirigent du peuple chinois, et c’est aussi une mission d’un grand parti au pouvoir qui n’a jamais changé. La Chine est en train de créer des miracles, de surmonter des difficultés, d’aller de l’avant et de poursuivre des rêves avec des pas fermes.

De Tian Yingzhi de la ville de Zunyi, dans la province du Guizhou, qui a changé son destin par des études, à la famille Xiong Guoen à Zhaotong, dans le Yunnan, qui a quitté définitivement la montagne et s’est intégrée à la ville, enfin les femmes Bouyei qui ont fait découvrir la broderie sur la scène mondiale.

La Chine actuelle est confiante. Les gens se sont débarrassés de la pauvreté et sont passés à une nouvelle vie, de la campagne aux champs, de l’industrie à l’écologie, de l’éducation aux soins médicaux. Il y a partout des gens travailieux qui poursuivent la voie de la richesse, et avec une vitalité croissante partout.

De Han Cheng, un jeune Salar qui rêve de créer une entreprise, à Mingji, une fille tibétaine qui travaille dur pour acquérir des compétences et participe au concours national, à Li Yaomei, une femme handicapée qui est sortie du creux de la vie, ils sont tous des exemples qui encouragent plus de gens à poursuivre leurs rêves.

Lorsque la lumière du rêve brille dans une pratique sans fin, lorsque le gène de la lutte est intégré dans le sang des chasseurs de rêves, chaque effort ordinaire peut être vu, et toute persévérance inlassable portera enfin ses fruits.

Du village Nanwendu, qui s’efforce de trouver un lien efficace entre la réduction de la pauvreté et la revitalisation rurale, à l’entreprise associée de Daxiajiang, qui a le courage de prendre ses responsabilités, dont la première génération de gens fortunés en ont inspiré d’autres par leurs succès, et d’explorer activement la voie de la prospérité commune.

Après une année 2020 extraordinaire, la Chine a réalisé de grands succès historiques dans l’édification d’une société modérément prospère à tous les égards et a remporté une victoire sans équivoque dans la bataille décisive contre la pauvreté. Le peuple chinois travaille d’arrache-pied pour accomplir un tableau magnifique de la revitalisation rurale et progresser régulièrement vers l’objectif de prospérité commune.

« Tout le parti, tout le pays et la société dans son ensemble doivent promouvoir vigoureusement l’esprit de lutte contre la pauvreté, s’unir pour mener courageusement le combat, surmonter résolument toutes les difficultés et tous les risques sur la voie à venir, et gagner continuellement de nouvelles et plus grandes victoires en se tenant au socialisme aux caractéristiques chinoises », a dit le président chinois.

Il n’y a ni la fin du rêve, ni la fin du travail acharné. Le peuple chinois est appelé à s’embarquer pour le deuxième siècle du grand objectif de construire un pays socialiste moderne de manière globale, et l’on travaillera encore plus dur pour y arriver !