Accueil Blog Page 1414

Allocution du Nouvel An 2021 du président de China Media Group

0

Chers amis,

L’année 2021 chargée d’espoir est arrivée. La nouvelle année sera également l’Année du Bœuf selon le calendrier lunaire chinois. Premier animal domestiqué par les humains, le bœuf a beaucoup contribué à la civilisation agricole. Aux yeux des Chinois, le bœuf est travailleur, résistant, fort et puissant. Je profite de cette occasion pour vous adresser mes meilleurs vœux. Bonne année ! Bonne santé, aussi solide qu’un bœuf !

L’année 2020, qui vient de passer, a été particulière. Une année où le monde a vécu tant de difficultés et d’épreuves. L’apparition soudaine de l’épidémie de COVID-19 a secoué l’humanité. Sous le commandement du président Xi Jinping, la Chine a obtenu des résultats remarquables dans la prévention et le contrôle de l’épidémie grâce aux efforts acharnés de l’ensemble du pays. La Chine est devenue la seule grande économie du monde à connaître une croissance positive.

Malheureusement, l’épidémie continue à se propager dans de nombreux pays. Nous compatissons avec les peuples de ces pays face à leurs souffrances et espérons qu’ils surmonteront ces difficultés le plus tôt possible et que tous garderont une bonne santé.

En tant que journalistes, il est de notre devoir de rapporter les faits et de transmettre la vérité. Au début de l’épidémie de COVID-19 en Chine, plus de 2 000 de mes collègues sont immédiatement allés en première ligne de la prévention et du contrôle de l’épidémie. Ils ont su montrer la lutte de la Chine contre l’épidémie au monde entier de manière rapide et objective, et ce à travers leurs reportages dans les hôpitaux et des documentaires multilingues, dont celui intitulé « Ensemble contre le COVID-19 ».

Nous avons également lancé le programme spécial « COVID-19 Frontline », dans lequel les professionnels de la santé chinois et étrangers ont été invités à partager leurs expériences de première main. Nous avons interviewé d’éminents experts dont Richard Horton, rédacteur en chef de la revue médicale « The Lancet » et Peter Foster, premier auteur du rapport sur la nouvelle variante du nouveau coronavirus de l’Université de Cambridge. Tout cela dans l’objectif de dissiper les rumeurs à l’aide de faits et de données scientifiques.

Durant l’année 2020 qui vient de se terminer, des émotions sincères se transmettaient dans le monde. Selon Zhang Zai, philosophe chinois de la dynastie des Song du Nord, il y a plus de 900 ans, la pauvreté et le chagrin perfectionnent la qualité des hommes et contribuent à leur succès. Il en va de même pour les pays. Au milieu des épreuves, nous avons éprouvé la douceur et la tendresse de nos semblables, et témoigné la quintessence d’une communauté de destin pour l’humanité. Nous avons compris que face aux défis communs comme la présente épidémie, l’humanité ne peut la surmonter que si nous y faisons face ensemble.

L’épidémie a bloqué la communication face à face, mais elle a rapproché nos cœurs. Pendant un an, j’ai échangé environ 300 courriers avec mes confrères dans les médias internationaux, dont VGTRK, Rossiyskaya Gazeta, BBC, CNN, Associated Press, Reuters, AFP, NHK, RAI, EBU, mais aussi avec des ambassadeurs d’autres pays étrangers en Chine. Dans ces courriers, nous avons échangé des salutations, défendu notre responsabilité et approfondi le consensus. China Media Group a également organisé des forums par visioconférence avec une centaine de médias de pays d’Europe et d’Amérique latine, pour discuter de la coopération et de la lutte contre l’épidémie, dont certaines coopérations ont été depuis institutionnalisées. Des coproductions comme « Speaking Up about China, Generation 2021 » et « China’s Greatest Treasures » ont soutenu moralement les personnes sous les sombres nuages de l’épidémie.

Tout comme l’épidémie, la pauvreté est un problème récurrent auquel fait face l’humanité. Selon le président chinois Xi Jinping, l’éradication de la pauvreté est un rêve de l’humanité depuis l’Antiquité, et il s’agit d’un droit fondamental des peuples de tous les pays de mener une vie heureuse. Au cours de l’année passée, la Chine a réussi à réaliser une éradication globale de la pauvreté. Au bout de huit ans d’efforts, 100 millions de personnes ont dit adieu à la pauvreté. La Chine a ainsi créé un miracle dans l’histoire de la réduction de la pauvreté humaine.

En tant que témoin et reporter de ce chapitre historique de la lutte contre la pauvreté, nous avons publié le documentaire multilingue « China’s War On Poverty », une coproduction sino-américaine. Nous avons également produit une série de programmes dont « Initiative d’action globale 2020 : éradication de la pauvreté » (« Global Action Initiative 2020: Poverty Alleviation »). Nous espérons que les cas de réduction de la pauvreté dans la campagne chinoise serviront d’inspirations pour d’autres pays et peuples qui luttent encore contre la pauvreté.

Tout en honorant nos engagements en tant que média, nous continuons à poursuivre l’objectif de devenir un nouveau média de premier ordre et d’explorer la construction d’un média complet à l’ère informatique. Lors des grandes expéditions scientifiques comme la course lunaire Chang’e 5 et la plongée à 10 000 mètres de profondeur du submersible Fendouzhe, notre groupe a fait valoriser la technologie 5G+4K/8K+AI dans ses émissions spéciales en direct. Lors de la 3e Exposition internationale d’importation de la Chine, nous avons organisé l’évènement des ventes en ligne, qui a rendu plusieurs produits européens très populaires en Chine.

Je crois toujours que la vérité est vitale pour les médias. Les informations fiables et de source autorisée reflètent la responsabilité et la qualité des médias. Malheureusement, certains médias ont publié des reportages biaisés sur la Chine, dans lesquels les préjugés ont remplacé la justice et les rumeurs ont déformé les faits. Des erreurs factuelles, même aux couleurs des fantasmes, sont apparues dans ces reportages, qu’ils soient au sujet de la prévention et du contrôle de l’épidémie en Chine, de Hong Kong ou du Xinjiang. Nous avons répondu rapidement à ces reportages avec des informations factuelles. Les opinions peuvent être variées, mais il n’y a qu’une seule vérité. Dans la nouvelle année, les professionnels des médias du monde entier ont la responsabilité de faire diminuer les rumeurs dans l’opinion publique internationale.

Un célèbre dicton européen dit : Celui qui est juste est entouré d’amis. Au cours de la nouvelle année, China Media Group continuera à assumer sa responsabilité en tant que média international de premier plan, en adhérant à sa position objective et impartiale, diffusant la vérité, transmettant la voix de la justice et valorisant la beauté de la civilisation humaine dans le monde.

L’année 2021 marque le centenaire de la fondation du Parti communiste chinois. De sa fondation par 13 personnes il y a un siècle, à son corps actuel de plus de 90 millions de membres, le PCC a su conduire la Chine vers le renouveau pacifique. Quel est le secret de la réussite du PCC ? Pourquoi 1,4 milliard de Chinois apprécient-ils ce parti séculaire ? Ce sera l’un des dossiers prioritaires que nous vous présenterons pour la nouvelle année. Nous nous donnerons la tâche de garder l’esprit d’excellence professionnelle, de rendre compte de manière complète et objective de la situation en Chine et dans le monde, et de vous proposer davantage de programmes de qualité.

Le soleil du Nouvel An est merveilleux. Je souhaite que l’Année du Bœuf vous apporte la chance. Et encore une fois, je vous souhaite tous mes meilleurs vœux pour l’année 2021 !

Mali: l’ex-premier ministre Modibo Keita est décédé

0

Par croissanceafrique

Né le 31 juillet 1942 à Koulikoro, Modibo Keïta a fait ses études primaires dans la même ville entre 1950 et 1957. Ses études secondaires l’amèneront à l’école normale secondaires de Katibougou. En 1965, Modibo Keïta entame les études supérieures à l’Ecole normale supérieure qui furent sanctionnées par une maîtrise en lettres modernes en 1969. Il est mort l’âge de 79 ans.

Après avoir été ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale en 1987, sous le magistère du général Moussa Traoré, il est, de mars à juin 2002, Premier ministre du Mali, sous la présidence Alpha Omar Konaré, qui l’avait déjà nommé auparavant conseiller à la présidence de la République, en 1997. En 2008, il est nommé président de la Commission préparatoire des États généraux sur la corruption au Malia .

Par ailleurs, le 24 avril 2014, dans la perspective de consolider le tissu social tant fragilisé après la guerre qu’a connu le Mali entre 2012 et 2013, Modibo Keïta a été nommé haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-malien avec les groupes rebelles touaregs du Nord.

Il est à nouveau nommé Premier ministre du Mali le 8 janvier  et entre en fonction le lendemain. Deux jours plus tard, il compose un nouveau gouvernement   avec 29 membres, 8 membres de l’ancien gouvernement étant renvoyés, 6 nouveaux membres faisant leur entrée. Il annonce sa démission le 8 avril 2017. Il vient de perdre son dernier combat. Pour l’instant, les causes de sa mort ne sont pas déterminées.

Adresse à la Nation: Bah N’Daw du Mali plaide pour l’ancrage de la consolidation d’une armée républicaine et l’instauration d’une gouvernance vertueuse

0

Par Croissanceafrique

A l’occasion des vœux du nouvel an 2021, le président de la transition Bah N’Daw s’est adressé à la nation ce jeudi 31 décembre 2020 à Bamako. Un discours au cours duquel, le chef de l’Etat Malien s’est incliné  devant la mémoire de celles et ceux qui ont été arrachés à « notre affection cette année et avant ».

« En ce 31 décembre 2020, je m’adresse à vous ce soir pour d’une part, vous offrir mes vœux à l’entame de la nouvelle année et d’autre part évoquer la vie de la nation. En ce soir de recueillement, j’aimerais avant toute chose, m’incliner devant la mémoire de celles et ceux qui ont été arrachés à notre affection cette année et avant », a laissé entendre, le chef de l’Etat Malien Bah N’Daw.

Selon le chef de l’Etat Maliens les peuples doivent travailler à renforcer l’ancrage de la démocratie par la consolidation de l’armée « Nous devons travailler à renforcer l’ancrage de notre démocratie par la consolidation de l’armée républicaine et l’instauration d’une gouvernance vertueuse, une gouvernance qui ne saurait avoir qu’un seul objectif : le Mali, rien que le Mali, tout le Mali, le Mali partout, le Mali à tout moment ! », a-t- il souligné.

Dans son adresse à la nation le président N’Daw a  lancé solennellement un appel à la mobilisation générale pour vaincre la pandémie du coronavirus au Mali, notamment : les  autorités religieuses, imams, prêcheurs, pasteurs, prêtres,  autorités morales, administratives et leaders d’opinion etc.

Et, au-delà des mesures préventives destinées à rompre la chaine de contamination, le président de la transition Malienne  affirme que  le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour prodiguer des soins de qualité standards. Par ailleurs, Bah N’Daw rassure que les diligences appropriées ont été entreprises en vue de l’acquisition des vaccins. « La santé et la vie des Maliens n’ont pas de prix », dit-il.

A la fin de son discours le chef de Malien  a rendu un vibrant à  la mémoire des illustres  disparus à savoir les Présidents Moussa Traoré, Amadou Toumani Touré ainsi que l’ex chef de l’opposition et ancien ministre Soumaïla Cissé et « l’africain du Burundi Pierre Buyoya de « notre fierté et notre honneur, repose désormais en terre malienne ».

Daouda Bakary Kone

MALI: DISCOURS A LA NATION DE SEM BAH N’DAW A L’OCCASION DU NOUVEL AN 2021

0

Par Croissanceafrique

Mes chers compatriotes de l’intérieur et de la diaspora,Etrangers qui vivez parmi nous, Il y a exactement cent un jours, je prêtais serment devant vous en tant que Président de la Transition.

En ce 31 décembre 2020, je m’adresse à vous ce soir pour d’une part, vous offrir mes vœux à l’entame de la nouvelle année et d’autre part évoquer la vie de la nation.

En ce soir de recueillement, j’aimerais avant toute chose, m’incliner devant la mémoire de celles et ceux qui ont été arrachés à notre affection cette année et avant.Ils étaient qui nos filles, qui nos fils, qui nos mères, qui nos pères, qui nos sœurs, qui nos frères, qui nos épouses, qui nos maris ! Ils étaient civils ou militaires, vaillants soldats des Forces armées maliennes qui ont donné leur vie pour la nation. Mais ils étaient aussi de fiers soldats des Forces africaines et internationales qui sont morts en service pour le Mali.

Notre dette est grande !Au nom du peuple malien, j’exprime de nouveau notre gratitude à tous les martyrs de la guerre du Mali. J’ai également une pensée pieuse et sincère pour les blessés, les veuves et les orphelins. Qu’ils sachent que la République sera toujours à leurs côtés !Que Chaque partenaire, chaque diplomate en poste chez nous, chaque humanitaire, accepte ce soir l’expression de notre profonde reconnaissance ! Le Mali sait voir et apprécier. Le Mali sait se souvenir.

Le Mali tient à sa souveraineté mais il sait dire merci. Mes chers compatriotes, Il n’est point besoin de revenir en détail sur les crises qui secouent le Mali depuis plus d’une décennie et auxquelles notre pays a payé le prix fort. Mais chacun en convient, nous devons questionner notre manière de gouverner, notre rapport au pays et la valeur que nous donnons au serment sacré de n’œuvrer qu’au bonheur des citoyens, et des seuls citoyens. Il va sans dire que nous devons être en phase avec les exigences des temps.

Nous devons travailler à renforcer l’ancrage de notre démocratie par la consolidation de l’armée républicaine et l’instauration d’une gouvernance vertueuse, une gouvernance qui ne saurait avoir qu’un seul objectif : le Mali, rien que le Mali, tout le Mali, le Mali partout, le Mali à tout moment !Chers concitoyens, Concernant la marche du pays, j’aimerais vous dire que j’entends votre impatience. J’entends vos interrogations. J’entends vos doutes. Ce soir, de la manière la plus solennelle, je vous redis que je reste habité par l’esprit et la lettre des engagements de mon investiture, le 25 septembre dernier. Je ne m’en suis jamais éloigné.Je n’ai aucun autre plan, aucune autre ambition.

Je suis ici pour vous, pour chacune de vous, pour chacun de vous. Mes chers compatriotes,Le 25 septembre, je vous avais parlé de la nécessité de nous mobiliser contre la COVID 19. Le temps est venu de le faire, les rangs plus serrés que jamais, car il s’agit de notre survie, survie individuelle, mais aussi survie collective. Le fléau, vous le voyez et vous le vivez, est en train de se répandre dans notre pays à une allure inquiétante, avec son lot de malades et de morts.

La côte d’alerte est atteinte, ne nous le cachons pas. C’est pourquoi j’ai invité le gouvernement à prendre l’exacte dimension de l’épidémie et de proposer, en conséquence, les mesures les plus adéquates pour rompre la chaîne de contamination et mieux prendre en charge nos malades. Toutes nos pratiques sont bousculées par la pandémie, ici ou ailleurs, y compris le rituel des présentations de vœux entre les forces vives et le chef de l’Etat.

Cette tradition républicaine toujours pleine de significations et d’enseignements que nous ne saurions honorer hélas cette année en raison des mesures anti-COVID édictées par le gouvernement de la République. Vous connaissez ces mesures et je ne reviendrai pas là-dessus sauf à répéter que seule la prévention et une prévention de qualité nécessitant la mobilisation de tous, est à même de nous sauver. Ce soir, je lance solennellement un appel à la mobilisation générale pour vaincre la pandémie du coronavirus chez nous.

Cet appel, je le lance solennellement aux autorités religieuses, imams, prêcheurs, pasteurs, prêtres. Je le lance aux autorités morales, administratives et leaders d’opinion. Je sais le pouvoir de persuasion de chacune de ces parties prenantes : imams, prêtres et pasteurs, faites que sur les lieux de culte, chaque fidèle porte le masque facial et respecte les mesures-barrières !

Faites-en sorte qu’au sein de leurs familles et dans la communauté, ils soient des agents de changement qui prêchent par l’exemple. Le pacte gouvernement-mosquées, églises, temples, municipalités et société civile est possible et souhaitable pour contrer un fléau qui paralyse le monde. Et, au-delà des mesures préventives destinées à rompre la chaine de contamination, le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour prodiguer des soins de qualité standards.

Je puis vous assurer que les diligences appropriées ont été entreprises en vue de l’acquisition des vaccins. La santé et la vie des Maliens n’ont pas de prix. Mes chers compatriotes, Le 25 septembre, je vous avais également entretenu de la question sécuritaire. Car cette question conditionne le succès de tout ce que nous devons entreprendre comme actions durant cette transition de 18 mois dont tous les organes, vous le savez, sont désormais en place.

Il m’incombe de vous annoncer que beaucoup de mesures sécuritaires et militaires sont à l’œuvre. Nous n’avons pas perdu une seule seconde depuis notre installation : l’armée est au front. Elle se bat. Elle est consciente des responsabilités qui pèsent sur ses épaules. Elle remporte des victoires. Elle participe à toutes les opérations conjointes avec ses alliés. L’ennemi perd du terrain. Mais la lutte contre le terrorisme, c’est connu, est une lutte de longue haleine.

Elle ne se gagne ni en un jour ni en une année. Les Famas et leurs alliés tiendront le temps qu’il faut. Mais cette guerre, ils la gagneront. Pour ce faire, nous attachons un grand prix à l’édification d’une armée disciplinée, républicaine, respectueuse de la vie humaine et des droits humains. Aucune violation des droits de l’homme par les soldats ne sera tolérée ; les récentes actions judiciaires enclenchées devant la justice militaire l’attestent à suffisance.

Du reste, notre armée, dont la montée en puissance se poursuit, est prête pour accompagner le retour de l’administration sur toute l’étendue du territoire. Elle sera là pour assurer la sécurité des élections générales dont le calendrier est en discussion. Maliennes et Maliens, je touche là à la finalité de ma mission. Oui, l’essence de la Transition réside dans la préparation et la tenue d’élections incontestablement propres, où un vainqueur accepté et congratulé conduira les destinées du pays, renouant avec le projet démocratique pour notre honneur à tous, pour notre bonheur à tous.

Des élections tenues à date, des élections méthodiquement organisées, des élections préparées de manière transparente et inclusive !Que personne ne s’y trompe ! Notre salut passe par ce projet démocratique qui vise à instaurer un Etat de droit, où tous les Maliens sont égaux. Je salue, à cet effet, l’enthousiasme avec lequel nos partenaires expriment leur disponibilité à accompagner la Transition pour que Mali renoue avec sa démocratie.

Je suis l’ultime garant du processus électoral. Il m’appartient de veiller à ce que tous les acteurs soient invités à y participer et à y contribuer. Je le dis clairement : personne ne prendra le processus en otage, mais en retour, personne ne doit en être exclu. Mes chers compatriotes, La bonne gouvernance, la lutte contre l’impunité et la corruption font partie des missions de la Transition, parce que le peuple le veut, parce que le peuple sait où nous conduisent la gabegie, le pillage des deniers publics et l’impunité totale pour ceux qui se livrent à ces pratiques.

Nos ressources doivent être mieux gérées. Depuis ma prise de fonction, c’est à ce seul objectif que je travaille. Je puis en dire autant du Premier ministre et de son gouvernement. Rétablir une gouvernance responsable et vertueuse de nos ressources à travers le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la valorisation du mérite et de l’intégrité, le refus de l’impunité, est sans doute un long processus. Il va au-delà de la durée de la Transition. Mais c’est à celle-ci de donner le ton, fermement, irréversiblement mais sereinement.

Il est hors de question de faiblir. Les richesses nationales doivent aller au peuple malien d’abord, elles doivent nous permettre de mieux doter nos hôpitaux et nos centres de santé, elles doivent être investies pour avoir plus de salles de classe, plus de points d’eau, plus d’emplois pour les jeunes.

Les ressources mises à notre disposition par les partenaires techniques et financiers ne sont qu’un appoint. Le bien-être des citoyens doit d’abord être assuré par la richesse nationale et cela engage au premier chef la responsabilité des gouvernants.

Ma promesse du 25 septembre est plus que jamais valable: l’argent de la corruption sera rendu au peuple, les délinquants financiers seront traqués et seront jugés, quels qu’ils soient, je dis bien quels qu’ils soient. Quant à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, il est impérieux qu’il connaisse sans tarder des progrès décisifs et mesurables. A cet effet, tous les obstacles à sa mise en œuvre doivent être identifiés, d’où qu’ils viennent, et les arbitrages nécessaires doivent être faits ! J’en appelle, pour ce faire, au Gouvernement, aux mouvements signataires ainsi qu’à la Communauté internationale.

La mise en œuvre des recommandations du Dialogue National Inclusif également, je l’avais dit, constitue un impératif. Des dispositions sont prises pour opérationnaliser sans tarder ces recommandations.

Mes chers compatriotes, Je ne saurais poursuivre sans évoquer le front social. Les revendications syndicales sont un droit en démocratie que nul ne saurait contester.

Cependant, compte tenu de la conjoncture actuelle, des circonstances objectives dans lesquelles notre pays se trouve, j’en appelle à l’esprit patriotique des syndicats et à leur sens de la responsabilité que je sais élevé. Mais le coût des revendications formulées représente plus de la moitié du budget national, et se chiffrerait selon nos services techniques à 1488 milliards de nos francs. Tout le problème est là !Je souhaite rappeler que tout en assumant la continuité de l’Etat, la Transition ne saurait répéter les erreurs du passé, ni poser des actes qui hypothèquent l’avenir.Alors, retrouvons-nous et entendons-nous.

C’est le vœu ardent que je formule. L’idée d’une conférence sociale avait été émise en fin 2019 pour mieux harmoniser et rationnaliser les statuts des travailleurs. Je demeure convaincu de la pertinence d’un tel forum. Parce que chacun d’entre nous peut et doit mettre le Mali en avant. Parce qu’il s’agit de relever ce pays qui n’est pas au mieux de sa forme. Il s’agit ensemble de nous donner la main pour reconstruire ce pays qui a fait la fierté du monde jadis. C’est le Mali qui peut nous sauver en tant qu’individu et en tant que collectivité.

Il est notre seul vaisseau, notre seul moyen d’avancer. Ne le brûlons pas. Oui ! Nous sommes les enfants du même pays, les enfants d’une même nation. Cette nation, aujourd’hui, nous interpelle. Elle est montrée du doigt. Mais c’est une nation de respect et de grandeur, à laquelle nous sommes tenus de restituer sa respectabilité et sa grandeur. Nous le pouvons. Nous le devons.

Nous devons nous y mettre, chacune, chacun, tous ensemble.Je voudrais pour conclure, souhaiter prompt rétablissement à celles et ceux d’entre nous qui connaissent des soucis de santé.

Je veux également avoir une pensée pour nos proches vivant dans la précarité et le manque.Enfin, je m’incline devant la mémoire de nos hommes d’Etat récemment disparus: les Présidents Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré ainsi que l’ex chef de l’opposition et ancien ministre Soumaïla Cissé. Je ne peux pas oublier le Président Pierre Buyoya, cet Africain du Burundi qui, c’est notre fierté et notre honneur, repose désormais en terre malienne.

Vive le Mali dans un monde de paix ! Portons le masque, respectons la distanciation sociale, lavons-nous les mains aussi souvent que possible !Bonne et heureuse année !

source: croissanceafrique

Mali: la CMSS recouvre 25 milliards 592 millions de F CFA dans le cadre de la gestion déléguée de l’AMO, soit une hausse de 100%

0

Par croissanceafrique

Au Mali, la caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu sa 14e session ordinaire du conseil d’administration de la CMSS dédié à la délégation de gestion de l’assurance maladie obligatoire AMO.

A l’issu des travaux, six points étaient inscrits notamment l’examen et l’adoption du procès- verbal de la précédente session, de l’état d’exécution des recommandations, du rapport narratif (d’activité) de la CMSS sur l’AMO au titre de l’exercice 2019 ; de l’état d’exécution du budget et du plan d’actions au 30 septembre 2020 ; du projet de budget et du plan d’actions 2021 de la délégation de l’AMO et des questions diverses.

Par ailleurs, sur une prévision de 25,378 milliards en 2019, la CMSS a recouvré 25,592 milliards soit un taux de recouvrement de 100,84%. Les prévisions 2021 s’élèvent à 28,637 milliards de Fcfa contre 26,500 milliards en 2020 soit une augmentation de 8,06%

Toutefois, les dépenses techniques prévisionnelles sont chiffrées à 24 milliards de Fcfa contre une exécution de 23,700 milliards de Fcfa en 2020, soit une évolution de 1,25%. Après la tenue de la 23e et 24e session ordinaire du Conseil d’administration de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), les administrateurs se sont réunis, ce jeudi 31 décembre autour de la 14e session ordinaire du Conseil d’administration dédié à la délégation de gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

La gestion de l’assurance Maladie Obligatoire (AMO) à la CMSS a été marquée en 2019 par le changement de gouvernance à la CMSS et à la CANAM, par la suspension temporaire des prestations de l’AMO par les pharmacies d’officines privées ; la participation de la CMSS aux activités du groupe d’experts pour la mise en place du régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) au Mali.

Outre la gestion de déléguée de l’AMO en 2020, I de la Directrice Générale d la CMSS, Mme Diéminatou Sangaré a expliqué que sur une prévision de 25 milliards 378 millions de Fcfa, la caisse Malienne Sécurité Sociale (CMSS) a recouvré 25 milliards 592 millions de FCFA soit un taux de recouvrement de 100,84%. Et d’ajouter qu’il a été payé aux prestataires de soins conventionnés, un montant de 23 milliards 975 millions 934 milles 256 Fcfa sur une prévision de 24 milliards de CFA soit un taux d’exécution de 99,90% à titre des dépenses.

Notons qu’en recette de cotisation, les prévisions au titre de l’année 2021 s’élèvent à 28,637 milliards de Fcfa contre 26,500 milliards en 2020 soit une augmentation de 8,06% ; les dépenses techniques prévisionnelles s’élèvent 24 milliards de Fcfa contre une exécution de 23,700 milliards de Fcfa en 2020, soit une évolution de 1,25%.

Daouda bakary Koné

Santé Sexuelle et Reproductive au Mali: le plaidoyer de l’AJCAD en faveur de la jeunesse

1

Par Croissanceafrique

Au Mali, l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD ) a organisé une conférence débat sur le thème: « que faut-il faire pour assurer l’accès des jeunes et adolescents à l’information sur la santé sexuelle et reproductive au Mali » ce mercredi 30 décembre 2020 à l’hôtel de l’amitié de Bamako.

Cette rencontre rentre dans le cadre d’une journée de mobilisation et de plaidoyer appelée ‘’Evènement mobilisateur’’. C’était en présence de la coordinatrice générale de l’AJCAD, Adam Dicko et des représentants des départements ministériels concernés.

Selon les organisateurs, cette activité a comme objectif général de créer un environnement favorable à des échanges sur la santé sexuelle et reproductive avec les parties prenantes (départements ministériels, parents d’élèves, jeunes) afin de mobiliser l’opinion publique pour la prise en compte des besoins spécifiques des jeunes en termes d’information sur la santé sexuelle et reproductive.

Au cours des échanges, Eduard Keita de l’ONG ‘’Marie Stop’’, a souligné le faible engagement de l’Etat malien dans cette de santé sexuelle et reproductive. Pour lui, cette question doit être aujourd’hui une priorité pour l’Etat malien en écrivant dans son programme éducatif « l’éducation complète à la sexualité » comme l’ont fait d’autres pays de la sous-région.

C’est pourquoi, vu les conséquences de ce fléau, Eduard Keita recommande aux autorités maliennes de mettre à la disposition des populations des numéros verts afin de leur permettre de se renseigner sur la « santé sexuelle et reproductive ». Il a par ailleurs proposé aux autorités la gratuité des produits de contraceptions pour diminuer les conséquences.

Cette question de « santé sexuelle et reproductive » est une préoccupation majeure du ministère de la jeunesse et des sports, souligne Ibrahim Boubacar Kalossi, représentant du ministre. Pour lui, le « projet jeune de Sogoniko » justifie cet engagement du département de la jeunesse en faveur des jeunes.

Pour la directrice exécutive de l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD), Adam Dicko, la question de la « santé sexuelle et reproductivité » est considérée comme un sujet ‘’tabou’’ dans notre société. Elle estime qu’il est nécessaire pour le Mali d’adapter les termes de la sexualité à son contexte, à sa culture mais surtout d’adapter aussi le contenu. Selon elle, les jeunes doivent avoir des informations nécessaires à l’école et en famille sur cette question.

En plus de ces deux, la société civile doit également jouer sa partition. Par contre, au Mali, cette question ne fait pas l’objet de discussion dans la famille et à l’école, précise-t-elle. Elle affirme qu’il est temps aujourd’hui de mettre fin à cette pratique en donnant de bonnes informations aux jeunes sur la question de la « santé sexuelle et reproductive ». Pour elle, le refus de donner des bonnes informations aux jeunes peut les orienter vers l’utilisation d’autres canaux d’informations notamment l’internet, la rue qui ne disposent pas forcement d’informations de qualité.

IB KONE

Mali: 60 millions de F FCA pour la construction d’un barrage à Kidal

0

Par croissanceafrique

Le 28 décembre dernier, la MINUSMA a lancé le projet de construction du barrage souterrain de retenue d’eau à Iklahine, dans la région de Kidal. Cette initiative portée par de la Section de la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion (RSS/DDR) de la Mission de l’ONU au Mali, avec l’appui du Royaume-Uni, à travers le Fonds fiduciaire des Nations Unies pour la paix et la sécurité au Mali pour un montant de près de 60 millions FCFA, va contribuer à l’amélioration de la capacité de renouvellement de la nappe phréatique pour l’amélioration de l’accès des habitants de cette localité et de ses environs à l’eau potable.

L’accès à l’eau a de tout temps été une préoccupation dans cette région désertique. Le relief de cette région constitué de nombreux oueds qui longent le massif de l’Adrar des Ifoghas et les grandes vallées du Tilemsi et du Tamesna, ne permettent pas le stockage de grandes quantités d’eau. De ce fait, au cours de la saison des pluies, ces zones enregistrent de fortes coulées d’eau. Malheureusement, ces importantes quantités d’eau « non maitrisées » finissent leur course dans la vallée du Tilemsi, du Tamesna ou dans le fleuve Niger dans la région de Gao, au grand dam des populations de la région de Kidal. La vallée d’Iklahine située à environ 15 km à l’ouest de la ville de Kidal, est un secteur de forte concentration d’éleveurs nomades originaires de la commune urbaine de Kidal et accueille très souvent les personnes des autres contrées voisines et lointaines. Ce qui a pour conséquence, le tarissement des puits pastoraux, entrainant parfois des conflits liés à l’accès à l’eau. La réalisation de ce barrage souterrain de retenue d’eau, devrait permettre l’alimentation de la nappe phréatique, aider à la régénération du couvert végétal pour la consommation du cheptel et réduire les conflits qu’entraînent le manque d’eau.

« Ce projet va permettre à trente personnes de travailler sur le chantier pendant six mois et va engendrer d’énormes retombées pour l’économie locale, car les fournisseurs et prestataires de services mis à contribution sont de Kidal », a déclaré M. Arbacane Ag ABZAYACK, Maire de la Commune urbaine de Kidal, avant de rappeler qu’en 2018, la division RSS/DDR de la MINUSMA avait réalisé un forage dans la même zone.

« C’est dans le souci permanent d’améliorer les conditions d’accès à l’eau pour les populations et le cheptel, tout en réduisant les conflits communautaires liés à l’eau et au pâturage que nous finançons ces projets portés par les populations », a expliqué pour sa part, Insanatane Ag ROUSMANE, de la Division RSS/DDR. Il a, par conséquent, exhorté les autorités locales à faciliter la bonne mise en œuvre de cet ouvrage d’une grande importance pour la commune de Iklahine et ses environs.

Malawi: un entrepreneur a conçu une machine permettant de recycler les déchets organiques en biogaz et en engrais.

0

Par croissanceafrique

Il s’agit du Malawite Clement Kandodo, ce dernier a mis au point un bio digesteur, dispositif technique de transformation des excréments et autres déchets organiques en gaz naturel.

L’initiative a particulièrement été utile en période de Covid-19 auprès des agriculteurs et des familles, réduisant les déplacements pour la recherche d’engrais, de sources d’énergie et de nourriture.

Cette transformation passe par un processus naturel de fermentation qui dégrade la matière organique pour obtenir le méthane, un gaz moins toxique et moins explosif que le butane couramment utilisé dans les ménages.

« L’appareil a également pour particularité de produire de l’électricité verte à partir de ces déchets« , rapporte certains panafricains. Ce jeune entrepreneur contribue à la réduction de la pauvreté dans les ménages qui n’ont pas accès au gaz domestique et au service électrique public. Il s’agira de combler le manque d’intrants agricoles chez les petits exploitants. EcoGen promeut une économie circulaire où les déchets constituent une source de développement pour le Malawi.

« Les femmes qui cuisinent au bois passent en moyenne 7 heures par semaine à en ramasser. En outre, le processus d’allumage du foyer, de cuisson et de nettoyage avec la biomasse consomme en moyenne 4 heures de temps par jour. Cela signifie une perte de temps, temps qui pourrait être utilisé pour la génération de revenus, l’éducation ou d’autres activités », a-t-il expliqué.

Notons que le 18 décembre dernier, EcoGen a été sélectionnée par la Banque africaine de développement lors de la compétition AfricavsVirus Challenge, pour recevoir une subvention pouvant atteindre 20 000 USD ainsi que l’accès à des services d’aide au développement de l’entreprise.

Zangouna koné

Mali: Marvel Gold a lève les conditions suspensives au rachat des projets Tabakorole, Yanfolila et Kolondieba

0
Image de la mine de Morila. Cette société est une mine d'or située au sud du Mali, et exploitée par AngloGold Ashanti et Randgold Resources

Par croissanceafrique

La junior minière Marvel Gold a annoncé le 24 décembre l’acquisition de 80% d’intérêts dans les projets aurifères Tabakorole, Yanfolila et Kolondieba au sud du Mali. Ces trois actifs font partie d’un protocole d’accord conclu en août dernier avec Oklo Resources, qui y détient désormais 20% d’intérêts.

« Nous avons récemment commencé un programme de forage de 6 300 m visant à étendre la ressource de 910 000 onces [pour la coentreprise avec Altus, Ndlr]. La réalisation de cette transaction stratégique nous permettra d’accélérer les programmes de géophysique et de sols qui devraient générer de nouvelles cibles », a commenté Phil Hoskins, DG de la compagnie.

Par ailleurs, Marvel étend son empreinte dans le secteur aurifère malien et vise notamment un accroissement de ressources au projet Tabakorole. Ce dernier qui couvre 275 km² représente en effet une extension du projet aurifère Tabakorole, une autre coentreprise avec Altus Stratégies.

Notons que Marvel Gold possède des intérêts dans cinq projets aurifères au Mali, dans le cadre de trois accords de partenariat avec Altus Strategies, Oklo Resources et la Société minière et commerciale (SOMICO).

Daouda Bakary Koné

Madagascar : 43 millions de dollars pour l’extension du réseau électrique

0

Par croissanceafrique

La Banque africaine de développement vient d’octroyer un financement de 42,9 millions $ à Madagascar. Les fonds, fournis sous forme de prêts, serviront au financement de la phase 2 d’un projet majeur de transmission et d’interconnexion électriques.

« Il s’agit du Projet d’interconnexion et de renforcement du réseau électrique de transmission de Madagascar qui inclut la mise en place de 135 km de lignes de 220 kV entre Antananarivo et la ville d’Antsirabé« , rapporte l’Ganceecofin .

Par ailleurs, l’infrastructure permettra d’acheminer la production de la centrale hydroélectrique de Sahofika (192 MW) et d’alimenter 8 millions de personnes en énergie propre et abordable. 19 villages compteront parmi les zones électrifiées, ce qui permettra de faire passer le taux d’électrification rurale de 6 % à 15 %.

Le financement de la BAD inclut un prêt de 28,6 millions $ concédé par le Fonds africain pour le développement et un prêt de 14,3 millions $ obtenu auprès de la Facilité d’appui de la transition (TSF), un mécanisme de financement des pays vulnérables ou en processus de transition.

Daouda Bakary koné