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En Guinée, Amnesty International confirme des tirs à balles réelles sur les manifestants

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Par Croissanceafrique

Sur la base de récits de témoins, d’images satellites et de vidéos « authentifiées et analysées », Amnesty International a confirmé le dimanche 25 octobre que les forces de défense et de sécurité guinéennes ont tiré à balles réelles sur des protestataires après l’élection présidentielle contestée du 18 octobre.

Pour l’ONG internationale, « l’usage d’armes à feu doit cesser et la mort de manifestants, de passants et de responsables locaux du Front national de défense de la Constitution (FNDC) doit faire l’objet d’enquêtes indépendantes, impartiales et efficaces. Si des informations laissent présumer des responsabilités pénales, les personnes concernées doivent être déférées à la justice pour des procès équitables devant des tribunaux civils ».

« Le président Alpha Condé n’a eu de cesse de répéter qu’il a préféré quitter le pays en 1993 plutôt que d’aller à la confrontation et de ‘’gouverner des cimetières’’. C’est aujourd’hui le cas », rappelle l’ONG.

Face aux autorités guinéennes qui ont tenté de justifier le recours à un tel niveau de force par « l’usage par les manifestants de fusils de calibre 12 qui ont été tirés sur des citoyens et aussi sur des agents des forces de défense et de sécurité », Amnesty affirme ne pas être en mesure de confirmer ce scénario.

Par contre, l’ONG soutient être « en mesure d’affirmer sur la base d’images satellites analysées et de vidéos authentifiées que des éléments des forces de défense et de sécurité détenteurs d’armes de guerre en ont fait usage dans plusieurs localités, dont Conakry et Labé ».

Outre les déclarations de l’opposition et du FNDC sur le nombre de personnes tuées par balles, Amnesty a pu communiquer avec différentes sources qui ont confirmé la mort de 19 personnes, essentiellement tuées par balles, depuis le 19 octobre. « Des informations recueillies jusqu’à présent sur d’autres victimes présumées, sur la situation dans certaines structures de santé ainsi que les chiffres et les informations rapportés par les médias guinéens laissent penser que plusieurs dizaines de personnes pourraient avoir été tuées ».

En plus de la répression, l’ONG internationale dénonce les entraves à la liberté d’expression avec notamment les perturbations du réseau Internet, la suspension de certains médias.

Pour Amnesty, « cette répression à huis clos » a lieu dans le silence de l’Union africaine et de la CEDEAO. Raison pour laquelle, elle exhorte « la communauté internationale à se mobiliser urgemment et fortement en appelant à la protection de la population et à l’ouverture d’enquêtes».

La Guinée traverse actuellement une grave crise sociopolitique suite à l’élection présidentielle qui a vu le président sortant, Alpha Condé, être déclaré vainqueur par la Commission électorale pour un troisième mandat.

Cellou Dalein Diallo, qui affirme être celui qui a véritablement remporté le scrutin, dénonce une vaste fraude et a appelé à des manifestations pour que soit rétablie « la vérité des urnes ». Même son de cloche du côté du mouvement FNDC qui a appelé à la mobilisation générale « jusqu’au départ d’Alpha Condé ».

Technologie: Le Covid-19 a fait exploser le marché du e-learning en Afrique, pour le bonheur d’atingi.org

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Par Croissanceafrique
BERLIN, Allemagne, 27 octobre 2020/Cette nouvelle plateforme subventionnée par l’Allemagne offre un apprentissage en ligne gratuit et de qualité aux demandeurs d’emploi africains, alors que le marché du e-learning est en plein boom en Afrique
 www.atingi.org, plateforme gratuite de e-learning, est désormais disponible dans les 54 pays du continent africain. Le marché du e-learning a connu un essor considérable en Afrique lors de la crise mondiale du Covid-19. Alors qu’écoles et universités se voient obligées de dispenser leurs cours à distance, applications et plateformes d’apprentissage en ligne ont été réquisitionnées par les utilisateurs soucieux d’améliorer leurs compétences lors des confinements nationaux.

atingi.org débarque sur le marché en s’attachant particulièrement à atteindre les populations marginalisées n’ayant jamais eu accès à un enseignement de qualité. La plateforme donne accès au meilleur contenu d’apprentissage en ligne pour les citoyens africains, et changera leur vie en améliorant leurs perspectives de carrière, tout en soutenant les initiatives d’entrepreneuriat.

En mettant à disposition des ressources éducatives gratuites et de qualité, la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH cherche à soutenir la croissance économique du berceau de l’humanité en permettant de combler les lacunes et former de nouvelles compétences depuis chez soi. Avec cette initiative, atingi espère encourager les citoyens à acquérir les compétences indispensables à la transformation numérique du continent. Pour ce faire, elle s’est associée à des organisations internationales de premier plan comme la Banque mondiale ou encore Smart Africa, qui compte déjà 30 pays membres.

Gerd Müller, ministre fédéral allemand de la coopération économique et du développement, a déclaré : « La mutation vers le numérique peut aider l’Afrique à se développer à pas de géant. Cette nouvelle plateforme de e-learning représente une nouvelle opportunité pour les jeunes des zones rurales et reculées. Il nous faut exploiter tout le potentiel de la technologie moderne afin de permettre aux jeunes Africains d’accéder à la formation, au secteur agricole, médicinal ou technologique. »

L’un des nombreux effets de la pandémie actuelle a été l’explosion de l’apprentissage en ligne, en particulier en Afrique. D’ailleurs, selon un rapport de Global Market Insights (https://bit.ly/3ktvw7K), le marché du e-learning en Afrique devrait peser presque deux milliards de dollars d’ici 2024.  Contrairement aux autres plateformes de cyberapprentissage, atingi conçoit son contenu en collaboration avec des partenaires locaux spécialisés, et tient particulièrement compte des besoins et des marchés locaux, ce qui lui confère une pertinence contextuelle inégalée. Elle délivre par ailleurs un certificat de réussite aux apprenants ayant validé leur cours.

« L’un des chantiers majeurs d’atingi sera bien évidemment la formation professionnelle, puisque celle-ci permettra aux Africains de créer et de valoriser leurs propres opportunités de carrière chez eux. Nous nous sommes décidés à mettre notre savoir en pratique en proposant du contenu adapté au contexte local, grâce à une méthode d’apprentissage de pointe, accessible à toute personne disposant d’une connexion Internet, et ce sans aucun frais », explique Michael Krake, directeur général adjoint pour le secteur privé, le commerce, l’emploi et les technologies numériques au ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement.

atingi.org est disponible dans toute l’Afrique ; son contenu est proposé en anglais ou en français, et il est conçu pour fonctionner sur n’importe quel appareil connecté à Internet, offrant aux apprenants des possibilités d’apprentissage adaptées à chacun. En plus des programmes actuels d’auto-apprentissage, atingi.org prévoit à l’avenir de proposer des cours dispensés par des tuteurs, et même des cours hybrides combinant des éléments de la vie réelle avec des sessions virtuelles.

« Dans de nombreuses régions d’Afrique, l’accès à l’éducation, tout particulièrement pour les filles et les populations rurales, constitue un frein au développement économique et social.  Avec atingi.org, nous espérons, en toute humilité, contribuer à briser ce cycle d’exclusion scolaire, et à promouvoir l’accès à l’emploi pour tous.  Nous encourageons vivement les Africains à se rendre sur cette plateforme, à s’inscrire et à suivre les cours qui leur permettront de mettre leurs ambitions en pratique. Il est de notre devoir d’aider l’Afrique à libérer son potentiel tout en veillant à ce que ses citoyens réalisent leurs aspirations professionnelles, quelles qu’elles soient », conclut Michael Krake.Distribué par APO Group pour GIZ.


À propos atingi :
atingi (www.atingi.org) est une nouvelle plateforme d’apprentissage numérique du ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), mise en service par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH. Elle offre aux Africains un accès gratuit à du contenu de haute qualité, adapté aux besoins et aux marchés locaux. Cette plateforme a été élaborée par une équipe d’experts de l’éducation et du numérique, et collabore étroitement avec des partenaires au niveau national, notamment Smart Africa, alliance de 30 ministères africains chargés du numérique, et avec d’autres partenaires issus des milieux politique, économique, scientifique et civil.



Contact du presse :
Johannes Pohlmann
GIZ
Portable : +49 152 90007250
Adresse email : johannes.pohlmann@giz.de or atingi@giz.de

Lelo Skosana
Instinct Partners Africa
Portable : +2783 726 5134
Adresse email : lelo.skosana@instinctif.com

NSIA Banque Côte d’Ivoire porte son capital social 24,73 milliards de F CFA

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Par Croissanceafrique

La Nouvelle société interafricaine d’assurance (NSIA) vient d’augmenter son capital social de 23,17 milliards à 24,73 milliards de F CFA (environ 45 millions USD).

« L’évaluation qui en est faite sur la base des valeurs nettes comptables des éléments d’actif apportés égale à 131 029 645 425 F CFA et des éléments de passif pris en charge égale à 124 602 473 917 F CFA, soit un actif net apporté égal à 6 427 171 508 F CFA, sur la base des comptes sociaux de la succursale ivoirienne de NSIA Banque Bénin au 31 décembre 2019 », lit-on dans le projet de résolution signé par Jean Kacou Diagou, le président du Conseil d’administration.

Les actionnaires de NSIA Banque Côte d’Ivoire auront donc à approuver l’attribution aux Actionnaires de NSIA Banque Bénin, en rémunération de l’apport effectué, de 1 564 572 actions nouvelles de NSIA Banque Côte d’Ivoire, d’une valeur nominale de 1 000 F CFA chacune, à créer par NSIA Banque Côte d’Ivoire en augmentation de son capital social.

Ainsi, suite à l’adoption de cette première résolution, le capital social sera augmenté d’une somme 1 564 572 000 F CFA par la création de 1 564 572 actions de 1 000 F CFA chacune, entièrement libérées et portant jouissance au 1er janvier 2020. L’actionnariat qui est de 23,17 milliards de FCFA, divisé en 23,17 millions d’actions de 1 000 F CFA chacune, passera donc à 24 734 572 000 F CFA.

Quatrième au classement 2019 des banques de l’UMOA en terme de total bilan après Société Générale Côte d’Ivoire, Banque Atlantique Côte d’Ivoire et Côte d’Ivoire Ecobank Côte d’Ivoire, NSIA Banque Côte d’Ivoire est contrôlée, au 31 décembre 2019, à 30,6% par NSIA-Vie Assurance CI, à 27,6% par NSIA Participations et à 16,75 par la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS). La banque a réalisé, en 2019, un bénéfice après impôts de 13,617 milliards de F CFA, en hausse de 11,65% sur un an.

Notons que sa succursale du Bénin est 3e sur le marché local avec un total bilan de 577,574 milliards au 31 décembre.

Zangouna KONE

La Kenyane « Commercial Bank » (KCB) se positionne comme premier groupe bancaire en Afrique de l’Est

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Par Croissanceafrique

Selon le dernier classement 2020 de Global Finance KCB Identifiée comme faisant partie du top 10 des banques africaines les plus sûres en termes de liquidité, de croissance, de rentabilité, d’efficacité opérationnelle et de solidité.

Dans une intervention dévoilée aux médias Monsieur Joshua Nyamweya Oigara, le PDG du groupe déclare que « Nous restons déterminés à renforcer notre contribution socio-économique à la région de l’Afrique de l’Est et au-delà et notre engagement, à créer de la valeur dans les économies dans lesquelles nous opérons. Le cœur de notre activité consiste à stimuler l’innovation tout en tirant parti de la technologie dans la manière dont nous menons nos activités et soutenons nos parties prenantes », a-t-il déclaré

Ainsi, KCB Group Plc a été classé à la 667e position dans le classement des 1000 meilleures banques mondiales pour l’année 2020.L’établissement bancaire a ainsi gagné, 50 places, soit 667 places en 2020 contre 717 l’année écoulée dans ce rapport, montrant une stabilisation des finances de la plupart des grandes banques africaines.

« Au terme du 1er semestre 2020, les actifs totaux de la banque ont augmenté de 28% à 953,1 milliards de shillings (8,7 milliards de dollars). Quant aux prêts et avances nets, ils ont cru de 17% pour clôturer la période à 559,9 milliards de shillings (5,1 milliards de dollars). Pour les dépôts des clients, ils ont connu une hausse de 35% à 758,2 milliards de shillings (6,9 milliards de dollars) », rapporte financialafrik

IB KONE

En Guinée Équatoriale, la Banque Nationale inaugure son nouveau centre d’affaire

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Par Croissanceafrique

« BANGE Business School », est le nouveau Centre de formation de la Banque nationale situé à Malabo, la capitale, opérationnel depuis le 22 octobre 2020, a pour but d’accompagner les investisseurs en tant que créateurs de richesses.

Les objectifs assignés sont: assurer l’éducation et la formation des ressources humaines pour la bonne conduite des affaires, ce qui justifie l’accompagnement technique du Groupe éducatif CEF-UDIMA.

Par ailleurs, la BANGE a la responsabilité de rapprocher le monde de l’entreprise des formes de gestion et d’organisation permettant de doter le pays d’un tissu d’affaires solide et compétitif qui répond aux besoins de l’économie nationale dans un monde globalisé.

Selon le président du conseil d’administration de la BANGE, Martín Crisanto Ebe Mba, « il importe de souligner le travail important que réalisera la BANGE Business School dans la formation de futurs professionnels, offrant des programmes de formation spécialisée à des jeunes avec ou sans expérience professionnelle, dans le but de favoriser le développement des capacités personnelles, de promouvoir le travail en équipe et d’améliorer la capacité d’insertion personnelle ».

Moussa KONE

En RDC, l’État lancera une adjudication des Bons du Trésor de 7,5 millions de dollars

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Par Croissanceafrique

Le gouvernement de la RD Congo va lancer une adjudication des Bons du Trésor,  mardi 27 octobre 2020, pour une valeur de 15 milliards FC (7,5 millions USD). 


« Les candidats à ces titres de trois mois d’échéance ont jusqu’à mardi avant 11h00 pour soumissionner leurs offres. Désormais, les Bons du Trésor sont ouverts aussi bien à toutes les institutions financières qu’aux personnes intéressées”, annonce un communiqué du ministère des Finances.
Un Bon du Trésor est un titre d’emprunt émis par l’État congolais et remboursable à échéance
« , rapporte nos confrère de financialafrik.

Par ailleurs, le  gouvernement  émet ces titres d’emprunt par le canal du Trésor public. Quand un opérateur économique ou un particulier achète un Bon du Trésor, il prête de l’argent à l’État et devient, en quelque sorte, son créancier.  Garanti à 100 % par le gouvernement qui l’émet, le Bon du Trésor est l’un des placements les plus surs sur le marché monétaire.

Notons que la faiblesse de la mobilisation des recettes a poussé le gouvernement à lancer en octobre 2019 les Bons du Trésor pour diversifier ses sources de financement afin de faire face à ses dépenses publiques toujours élevées.

Daouda Bakary KONE

Au Burkina Faso, la BOA réalise net de 34,404 milliards de F CFA au 3ème trimestre

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Par croissanceafrique

Au Burkina Faso, la Bank Of Africa (BOA) ç travers sa filiale du groupe bancaire du même nom, a réalisé au terme du troisième trimestre  2020 un produit net bancaire (PNB) de 34,304 milliards de FCFA (51,456 millions d’euros). L’information a été annoncé par les dirigeants dudit établissement bancaire basé à Ouagadougou.

Par rapport au 30 septembre 2019 où il s’était établi à 31,333 milliards de FCFA ce PNB connait une progression de 9,48%. Selon les dirigeants de la BOA Burkina, le PNB est soutenu essentiellement par la croissance de la marge nette bancaire de 11% et des commissions et divers de 5,4%.

 « Durant la période sous revue, le total bilan de la banque a atteint 941,184 milliards de FCFA contre 873,8 milliards de FCFA au terme du troisième trimestre 2019 (+8,5%). Le résultat  avant impôts  a enregistré une hausse de 1,59% à 15,898 milliards de FCFA contre 15,649 milliards de FCFA au 30 septembre 2019« , rapporte financialafrik.

En ce qui concerne le résultat net, il est passé de 13,306 milliards de FCFA au 30 septembre 2020 à 14,013 milliards de FCFA un an plus tard, soit une augmentation de 707 millions de FCFA en valeur absolue et 5,31% en valeur relative.

Zangouna KONE

Mali : Lancement du projet pour la promotion de la justice transitionnelle dans le contexte de la décentralisation

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Pr Inamoud Ibny Yattara, en boubou blanc au milieu (au micro). Il est le président du Complexe Infaplus et secrétaire général du Réseau ALAC de la Communauté Noire Kel Tamasheq au Mali


Pour une réponse à l’appel de la Communauté Noire Kel Tamasheq (CNKT) au Mali, le Consortium d’OSC et du Réseau communautaire de survivants de la CNKT mobilisés et engagés pour la mise en œuvre des recommandations et résolutions du Dialogue National Inclusif (DNI) : Gestion de la diversité ethnoculturelle et de l’inclusion au Mali, a procédé au lancement du projet « promotion de la justice transitionnelle dans le contexte de la décentralisation ». La cérémonie de lancement a eu lieu le samedi 24 octobre 2020 à la Pyramide du souvenir à Bamako sous la présidence du ministère de la réconciliation nationale, représenté par Djibrila Maiga, chef de cabinet, en présence de Pr Inamoud Ibny Yattara, coordinateur du consortium et plusieurs chefs ou représentants d’autorités traditionnelles des régions du Nord du Mali. Le thème « Profil de Vulnérabilité de la Communauté Noire Kel Tamasheq (CNKT) a fait l’objet d’une conférence-débat au cours de cet événement.
« Nous avons participé à un appel d’offre au niveau africain pour mettre en œuvre la politique africaine et la justice traditionnelle et aussi consolider les acquis au niveau de la politique nationale de la justice transitionnelle au Mali », a laissé entendre Pr Inamoud Yattara, coordinateur du consortium, comme source de motivation de la réalisation de ce projet. Ce projet est une occasion de proposer des choses exceptionnelles notamment la question des communautés ethniques comme l’accord pour la paix, issu du processus d’Alger et le Dialogue National Inclusif (DNI) l’ont indiqué, soutient le coordinateur Yattara. Selon lui, la problématique de la diversité ethnique et culturelle est une problématique rarement abordée. « Ce sont des des solutions que nous proposons pour le Mali pour consolider la paix et la réconciliation nationale », a-t-il indiqué.
Quant à la durée du projet, il est pour 12 mois. Au cours de l’exécution de projet, le coordinateur affirme qu’un dialogue sera mené avec toutes les communautés, plus particulièrement la communauté Noire Kel Tamasheq que beaucoup ne connaissent pas.
Au nom du ministre de la réconciliation nationale, Djibrila Maiga, chef de cabinet dudit ministre a rappelé aux uns et autres que la crise multidimensionnelle que le Mali a connue depuis 2012 est la source de plusieurs conflits communautaires dans notre pays. Pour le représentant du ministre, ce projet est une chance pour toutes les communautés sœurs et alliées à la quête de la quiétude, de la paix, de la cohésion sociale etc. Il contribue au suivi et à la mise en œuvre des résolutions et recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI). A cet effet, M. Maiga invite les uns et les autres à accepter la diversité ethnique et culturelle afin de favoriser le développement socioéconomique. Ce projet marque le début d’un cadre de dialogue entre les leaders communautaires, chercheurs, femmes, jeunes, religieux etc.
Toujours pour Djibrila Maiga, ce projet est une victoire pour le Mali d’impulser un changement et des innovations dans les approches de solutions et l’insécurité économique. « Etre fier de ce qu’on est, pourrait aider à aller vers l’autre », martèle-t-il. « Aucune communauté ne peut garantir la sécurité de sa population et ses biens sans la confiance de l’Etat », a-t-il ajouté.
IB KONE

Chine : progrès remarquables dans la protection des droits de l’Homme

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Le 24 octobre est la journée des Nations Unies. Fondée le 24 octobre 1945, l’ONU est dédiée à la promotion et à la protection des droits de l’Homme.

À nouveau élue en tant que membre du Conseil des droits de l’Homme, lors de la 75ème assemblée générale des Nations Unies, la Chine a réalisé de remarquables progrès en termes de protection des droits de l’Homme, avec la réduction des inégalités sociales et alors que son peuple jouit d’une prospérité accrue. Dans la nouvelle ère actuelle, un autre aspect des droits de l’Homme qui commence à émerger en Chine est la confidentialité des données. Selon le Dr Kuhn, pour que l’Occident comprenne la Chine, les réussites de la Chine en matière de droits de l’Homme doivent être comprises.

Corée du Sud : le président de Samsung, Lee Kun-hee, décède à 78 ans

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Le président de Samsung Electronics Co., Lee Kun-hee, est décédé dimanche dans un hôpital de Séoul à l’âge de 78 ans, a indiqué la société dans un communiqué. 

Il a été hospitalisé pendant six ans à la suite d’une crise cardiaque.

« C’est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de Lee Kun-hee, président de Samsung Electronics », selon ce communiqué. 

Lorsque Lee a assumé la présidence du groupe Samsung depuis 1987 – fondé par son père – c’était déjà le plus grand conglomérat du pays, avec des opérations allant de l’électronique grand public à la construction. 

Sous la direction de Lee, Samsung est devenue la plus grande entreprise technologique du monde en termes de chiffre d’affaires – repoussant les marques japonaises Sony, Sharp et Panasonic dans les puces, téléviseurs et écrans et mettant fin à la suprématie des téléphones de Nokia et battant Apple sur le terrain des smartphones. 

Samsung est de loin le plus grand des conglomérats familiaux, ou « chaebols », qui dominent le monde des affaires en Corée du Sud.

(Photo : VCG)