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Mali: la question de l’Employabilité des Jeunes au menu de la 4 -ème session ordinaire du PEJM

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Par croissanceafrique


Il s’agit d’un projet Financé par le ministère des Affaires mondiales du Canada à hauteur de 3.567.000.000 de Fcfa pour une durée de 5 ans. La cérémonie consacrée à cette session était présidée en visioconférence par le ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré. C’était en présence du chef de coopération canadienne, François Picard, représentant l’ambassade du Canada.

A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a précisé que « le PEJM s’inscrit en droite ligne des orientations politiques et économiques du gouvernement du Mali. Toute chose qui justifie, selon Mohamed Salia Touré, l’adhésion «très tôt» de notre pays à l’initiative« , a-t-il dit.

Par ailleurs, conformément à son objectif le PEJPM contribuera à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de l’employabilité des jeunes (hommes et femmes) vulnérables dans le District de Bamako, des Régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso.

Selon le chef de Coopération canadienne. «Je me réjouis des progrès de ce projet. Premièrement, au niveau des équipes de direction des centres grâce à la mise en place de nouvelles pratiques de gestion et deuxièmement, au niveau des enseignantes et enseignants à travers l’adoption de nouvelles méthodes pédagogiques axées sur l’acquisition des compétences propres aux métiers de la mécanique automobile, de la construction métallique et de la transformation agroalimentaire », a estimé François Picard.

Il ajoutera par la suite que :«ce projet est très important pour nous. D’abord, c’est dans le domaine de la formation professionnelle, qui est un des canaux par lequel on peut développer de l’emploi au Mali pour les jeunes, mais aussi de l’auto emploi», a dit, tout en ajoutant que la formation professionnelle est un secteur d’avenir dans lequel le Canada veut œuvrer.

Daouda Bakary KONE


La reprise des coopérations entre le Mali et les institutions breton Wood est effective

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M. Alousseni SANOU a invité l’ensemble des acteurs de la gestion du fonds à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés tout en les assurant de l’accompagnement des plus autorités de la transition pour la réussite des activités.

Par croissanceafrique

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Monsieur Alousséni SANOU, s’est entretenu avec les responsables du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale. C’était ce mardi 13 octobre 2020

Selon les administrateurs de l’administration breton wood : « L’objet des discussions a porté sur les modalités de la reprise effective de la coopération entre la République du Mali et les institutions de Bretton Woods qui avait connu un ralentissement suite aux évènements du 18 Aout 2020« , ont -ils affirmé.

Ainsi, le Ministre Alousséni SANOU a d’abord échangé par visioconférence, avec la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Mme Soukeyna KANE et l’équipe Mali de la Banque mondiale à Washington.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a rassuré les responsables du FMI et du Groupe de la Banque mondiale sur la détermination des plus hautes Autorités à poursuivre les programmes encours et à respecter les engagements convenus auparavant avec ces deux institutions.


Enfin, le Ministre Alousséni SANOU a affirmé toute sa disponibilité pour une meilleure qualité de la coopération entre le Mali et ses partenaires technique et financiers en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations.

Daouda Bakary KONE

Monsieur anti corruption : payez vos impôts

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Par croissanceafrique

Le ridicule ne tue plus au Mali. Qui l’aurait cru ? Le tonitruant Mamadou Sinsy Coulibaly, l’homme qui détient la liste des vingt inconnus hommes les plus corrompus du Mali ne paie pas ses impôts.

Courant de la semaine, une entreprise de Monsieur Mamadou Sinsy a fait l’objet de fermeture. Et savez-vous pourquoi ? Pour non paiement des impôts. Le préjudice remonte à près de 400 millions de nos francs pour une seule entreprise. Que voilà, longtemps les soldats de la lutte contre la corruption eux-mêmes scrutent des faveurs sur le dos du contribuable.

Pour une seule entreprise, le non paiement de la bagatelle avoisinant un demi milliard ne saurait en aucun cas être assimilé à un oubli. Et il s’est avéré que les agents des impôts ont moulte fois tenté de fermer ladite entreprise sans succès. Les arrangements et les coups de fil sont passés par là. Mais apparemment, pour Mamadou Sinsy, la corruption n’existe que chez les autres. Lorsqu’il ne paie pas ses impôts, c’est juste peut-être parce qu’il est plus malien et malin que les autres qui eux, sont la peste.

Souvenons-nous de la fameuse liste des prétendus fonctionnaires corrompus et des généraux milliardaires. Cette folie de vouer les enfants de Dieu aux gémonies a poussé Mamadou Sinsy à vilipender Nouhoum Tapily. La suite est connue.

D’ores et déjà, la traque aux délinquants doit commencer. Mamadou Sinsy est un entrepreneur que beaucoup de Maliens prenaient pour un modèle. Ce n’est que aberrant de voir que c’est bien lui le chef d’entreprises se refusant de payer ses impôts se chiffrant à des centaines de millions.

Qu’en est-il de ses dizaines d’entreprises qu’on ne sait si elles sont à jour ? Mystère !

Mamadou Diarassouba

Burkina FASO : l’État enregistre une perte fiscales de 214,466 milliards Fcfa

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Par croissanceafrique

Pour livrer les résultats de leur étude sur les dépenses fiscales, les premiers responsables du centre d’étude et de recherche appliquée (CERA-FP) en finances publiques étaient face à la presse, le jeudi 8 octobre 2020. Selon Hermann Doanio et ses collaborateurs, l’Etat a émis 911 mesures dérogatoires en 2019, dont le montant est estimé à 76 078 011 748 Fcfa contre 68 911 411 284 Fcfa en 2018. Ce qui crée une hausse de 7 166 600 464 francs CFA.

Au Burkina Faso, les dépenses fiscales représentent un choix politique dont l’objectif est d’encourager les investissements directs étrangers, l’émergence d’un secteur privé national et l’amélioration de l’accès des populations aux biens de première nécessité.

Pour monsieur Hermann Doanio, Secrétaire exécutif de CERA-FP, « Les dépenses fiscales peuvent être un outil de corruption par essence s’il n’y a pas de suivi », reconnaît-il. En réalité, les dépenses fiscales sont suscitées par de bonnes intentions, dans la pratique, elles peuvent s’accompagner de perversités engendrant des déperditions de finances.

La prépondérance des droits de douane est liée à la contrepartie nationale dans les dépenses des projets sur financements extérieurs et aux sociétés minières qui bénéficient également des exonérations de droits de douane au titre des importations de matériels. Ces mesures dérogatoires concernent les droits de douane (40,24%), l’impôt sur les sociétés (20,85%) et la Taxe à valeur ajoutée (TVA) intérieure (19,79%).

Par ailleurs, en ce qui concerne l’analyse des dépenses fiscales, les entreprises sont les grandes bénéficiaires avec 72,51% des avantages fiscaux. Les ménages occupent la deuxième place avec 13,78%, l’administration publique arrive en troisième position avec 8,32% et les programmes et projets. « La part des ménages a baissé de 2,7 points passant de 14,85% en 2018 à 12,1% en 2019 », fait remarquer le Secrétaire exécutif du CERA-FP.

Notons que « Les pertes de recettes fiscales de l’ordre de 214,466 milliards Fcfa estimées dans la Loi de finances rectificative 2020, seraient en grande partie imputables aux dépenses fiscales surtout aux mesures dérogatoires de la riposte à la Covid-19 », a conclu Hermann Doanio

Daouda Bakary KONE

9ème conférence annuelle de l’ABLC : le sport, une ressource inexploitée en Afrique

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Par Croissanceafrique

L’African Business Lawyers’ Club (ABLC), en partenariat avec MEDEF International, a organisé la 9ème édition de sa conférence annuelle qui s’est déroulée le mercredi 14 octobre en ligne, sous le thème « Sport Business : How can Africa be the next champion ?». Alors que les autres régions du monde tirent pleinement profit de l’essor du marché du sport, l’Afrique, à quelques exceptions près, est encore loin des retombées socio-économiques auxquelles elle pourrait s’attendre.

Face aux nombreux défis que le sport doit relever sur le continent africain, un véritable potentiel peut être toutefois généré par cette industrie aux échelles locale, régionale et continentale. Cette rencontre annuelle de l’ALBC a pu aborder la problématique avec expertise et montrer que le secteur du sport, bien qu’il ne représente que 0.5% du PIB du continent, est catalyseur d’opportunités et de débouchés socio-économiques. On peut le noter notamment à travers :

  • L’organisation de grandes compétitions internationales devenues un enjeu économique, politique et d’influence culturelle pour les États : Coupe du monde en Afrique du Sud, Coupe d’Afrique des Nations, Jeux Olympiques de la Jeunesse et Jeux de la Francophonie ;
  • Les disciplines bénéficiant d’un engouement populaire comme le football, l’athlétisme ou encore les sports de combat ;
  • Les initiatives dynamiques provenant tant d’anciens sportifs ou d’organisations de la société civile ;
  • L’augmentation des budgets alloués aux différentes fédérations sportives nationales.

Une première table ronde s’est tenue en présence de son Excellence Taleb Ould Sid’Ahmed, Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports de Mauritanie, Julie Claude, Avocate au sein du cabinet FIDAL et conseil juridique de WIN WIN Afrique, Zeina Mina, Directrice du Comité international des Jeux de la Francophonie, Amine Al Youssoufi El Alami, Directeur Développement Afrique de la Société Générale, et modérée par Aïssatou Kumagangue, Juriste à l’Agence Française de Développement. Les échanges de cette session se sont principalement focalisés sur les enjeux de développement des infrastructures, de financements, de politiques publiques liés au sport en Afrique.

La deuxième table ronde a réuni les représentants de fédérations sportives panafricaines et internationales sur l’implication des fédérations dans le développement du sport business en Afrique en présence de Achta Mahamat Saleh, Directrice juridique de la Confédération Africaine de Football, Sarah Solemale, Senior Governance Manager de la Fédération International de Football et Robin Tchale Watchou, Directeur de Vivendi Sports, Président de la Fédération des Associations et Syndicats de Sportifs Africains, et modérée par Sene Ossebi-Douniam, Directrice des opérations de Sport News Africa.

Au cœur de cet événement deux anciens joueurs internationaux ivoiriens de football, Bonaventure Kalou, Maire de Vavoua en Côte d’Ivoire et Souleymane Cissé, Président du Lausanne-Sport. Ce face à face animé par Badou Sambague, Avocat au Barreau de Paris et mandataire sportif, a mis en lumière l’importance d’investir dans le développement d’une économie locale du sport pouvant prendre différentes formes : le financement d’initiatives privées, de constructions de terrains multisports et de production locale d’équipements sportifs.

En ouverture de la conférence, Philippe Gautier, Directeur Général de Medef International a tenu à rappeler que « La France a mis le sport comme un marqueur important où il a été désigné comme outil favorisant une meilleure intégration et une meilleure éducation. De son côté, l’Afrique a des grandes choses à accomplir ; nous espérons renforcer nos partenariats avec les pays africains dans le domaine du sport afin qu’un jour une ville africaine puisse notamment organiser les Jeux olympiques. »

« Le sport est un domaine qui rassemble au-delà des barrières économiques et sociales. L’Afrique est reconnue pour ses divers réussites sportives. Cependant, les possibilités économiques durables et viables pour les populations émaneront de différents leviers tels que le tourisme sportif ou le développement du sport au niveau local. » a déclaré Hugues Hounkpati, Président de l’ABLC.

Cette conférence annuelle de l’ABLC s’inscrit dans une réflexion globale ayant pour but d’identifier les outils et les réformes à mettre en place dans les pays africains. En outre, des sujets comme la nécessité du soutien des organes publics aux initiatives prises par le secteur privé ont également été abordés, preuve de l’importance d’inclure le sport comme levier de développement économique et social.

À propos de l’ABLC (African Business Lawyers’ Club)

Créé en mai 2011 sous forme d’association loi 1901, l’African Business Lawyers’ Club (ABLC) est un club réunissant de jeunes professionnels du droit des affaires. Fort de 120 membres exerçant sur quatre continents et représentant plus de 20 nationalités, l’ABLC s’attache à promouvoir la richesse et l’actualité de la vie des affaires en Afrique à travers quatre axes : la formation interne de ses membres à la pratique des affaires en Afrique, la formation externe à l’attention des étudiants et professionnels établis en Afrique, la sensibilisation des investisseurs intéressés par l’Afrique sur la richesse et la qualité de l’environnement des affaires du continent et, enfin, la sensibilisation des différentes parties prenantes sur la nécessité de s’adapter aux standards internationaux. http://ablcassociation.com/

Sénégal: Une enveloppe de 13 millions d’euros dans une usine de déshydratation d’oignons

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Par Croissanceafrique

Il s’agit de la première usine de déshydratation d’oignons en Afrique subsaharienne verra le jour au Sénégal. c’est pourquoi, la Société financière internationale (IFC) et le Fonds d’investissement pour l’agriculture et le commerce en Afrique (AATIF) vont investir 13 millions d’euros dans la Société africaine d’ingrédients (SAF Ingrédients) pour financer la construction usine de déshydratation d’oignons  à Saint-Louis au Sénégal.

Cette usine devrait produire quelque 5 000 tonnes d’oignons déshydratés par an, soit 2 % de la production mondiale, dont une partie sera exportée vers l’Europe.

Par ailleurs, la production d’oignons a fortement augmenté au cours de la dernière décennie au Sénégal pour s’établir à environ 400 000 tonnes par an. Afin de sécuriser l’approvisionnement, l’investissement de l’IFC et l’AATIF comprend aussi la création d’une exploitation de 760 hectares en parallèle de la constitution d’un vaste réseau de producteurs d’oignons.

Dans un communiqué dévoilé aux médias, il est dit que « Ce projet, unique en son genre, implique le démantèlement d’une usine (construite en 2003 et fermée en 2014) près de Dijon, en France, et sa réimplantation à Saint-Louis » indique le communiqué.

L’investissement de 13 millions d’euros se décompose en un prêt de €6 millions  de l’AATIF, un prêt d’IFC pour son propre compte de 3,5 millions de dollars   et un prêt concessionnel de €3,5 millions  accordé au titre du mécanisme de financements mixtes du Guichet de promotion du secteur privé d’IDA.

Notons que l’approvisionnement en matières premières se fera exclusivement localement auprès des producteurs locaux, ce qui soutiendra l’’agriculture, l’emploi et la création de valeur ajoutée. dans le pays du terranga

Daouda Bakary KONE

Selon le FMI, la croissance économique de l’Afrique atteindra 3,1%, horizon 2021-2022

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Le gouvernement poursuivra également la stratégie Vision Djibouti 2035, qui vise à transformer le pays en une économie à revenu intermédiaire et un hub logistique et commercial pour l'Afrique de l'Est. Parmi les autres défis, citons la mauvaise gouvernance, la dépendance croissante à l'égard de l'Éthiopie et de la Chine, et le fossé grandissant entre la partie moderne de l'économie et la partie informelle archaïque dont la population est largement dépendante (Coface).

Par Croissanceafrique

Le Fonds monétaire international (FMI) dans son dernier rapport sur les Perspectives économiques mondiales  paru en début de semaine: « Malgré la bonne surprise du redressement rapide de la Chine, la longue ascension de l’économie mondiale vers des niveaux d’activité comparables à ceux d’avant la pandémie demeure exposée à des revers« , a-t-il souligné.

Pourtant la contraction mondiale serait de 4,4 % en 2020, soit « moins grave » que ce à quoi s’attendait le FMI dans son dernier rapport semestriel publié en juin car  les chiffres du PIB au deuxième trimestre sont meilleurs que prévu -surtout dans les pays avancés où l’activité a commencé à reprendre de la vigueur plus tôt qu’escompté après l’assouplissement en mai et juin des mesures de confinement- et la reprise a été « plus forte » au troisième trimestre.

Pour nos confrères du site Commodafrica « La croissance mondiale est estimée à 5,2 % en 2021 et devrait progressivement ralentir à 3,5% à moyen terme. « A la suite de la contraction de 2020 et de la reprise en 2021, le niveau du PIB mondial en 2021 devrait dépasser celui de 2019 d’un petit 0,6 %« , rapporte-t-il.

Par ailleurs, le FMI rappelle qu’à la fin du moi de septembre, le nombre d’infections confirmées de Covid-19 dépassait 33 millions dans le monde, avec plus d’un million de décès, contre plus de 7 millions d’infections et 400 000 décès lors du précédent rapport en juin 2020.

En ce qui concerne le cas de l’Afrique sub-saharienne, la croissance économique en serait de -3% en 2020 mais se redresserait assez vite pour atteindre +3,1% et +4,3% en 2021 et 2022.

Le FMI souligne que dans les pays où se trouve une importante économie informelle, comme en Afrique de l’Ouest, l’aide financière étatique a été plus difficile à distribuer et certains Etats ont dû recourir à des mécanismes ciblés comme les moyens de systèmes de paiement numériques mis en place au Bénin et en Côte d’Ivoire. « Dans certains pays, des bases de données centralisées dotées de numéros d’identification ont été utilisées pour apporter une aide ciblée aux commerçants, aux chauffeurs de taxi et aux autres groupes les plus éprouvés pendant le confinement« , comme au Togo. Pour les personnes ne possédant pas de téléphone portable ou de numéro d’identification, l’aide a été fournie souvent « en nature sous forme de nourriture, de médicaments ou d’autres produits de première nécessité fournis par les autorités locales, des organisations de proximité ou des magasins spécialisés qui stockent des produits subventionnés. »

Une contaction de 10% du commerce

Le commerce mondial devrait se contracter de plus de 10 % cette année mais augmenter d’environ 8 % en 2021 et d’un peu plus de 4 % en moyenne au cours des années suivantes.

Facteur majeur pour les marchés de matières premières, les fluctuations monétaires ont été importantes. « Parmi les grandes monnaies, le dollar s’est déprécié de plus de 4½ % en termes effectifs réels entre avril et fin septembre, sous l’effet d’un renforcement de l’appétence mondiale pour le risque et de préoccupations quant aux conséquences de l’augmentation du nombre de cas de Covid-19 sur le rythme de redressement des Etats-Unis. Sur la même période, l’euro s’est apprécié de près de 4 % à la faveur d’une amélioration des perspectives économiques et du ralentissement de l’apparition de cas de Covid-19.« 

Zangouna KONE

Canon, un appareil photo compact au zoom puissant grâce auquel vous serez aux premières loges des grands évènements de la vie

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Une image de canon
Par Croissanceafrique
DUBAI, Émirats arabes unis, 14 octobre 2020/ — Canon Europe (www.Canon-Europe.com) lance aujourd’hui le PowerShot ZOOM, un appareil photo léger de 12 mégapixels qui tient dans le creux de la main et comprend une fonction de stabilisation d’image ainsi qu’un zoom à 3 niveaux facile d’emploi conçu pour vous aider à vivre l’instant présent et le revivre en détail plus tard.


Novateur par son concept dynamique et son ergonomie, le Canon PowerShot ZOOM est un appareil photo portable monoculaire à objectif fixe capable de tourner des vidéos en Full HD et disposant d’un zoom puissant. Avec des zooms de 100, 400 et 800 mm [1] (grossissement numérique), cet appareil photo compact convient parfaitement aux familles qui affectionnent les activités de plein air et aux amateurs de faune et de flore.

Le Canon PowerShot ZOOM vous permet de photographier et de filmer des sujets éloignés comme s’ils se trouvaient juste devant vous. Pour immortaliser le but de la victoire marqué par votre enfant ou pour pister un oiseau rare, le zoom à 3 niveaux permet un grossissement optique et numérique instantané. Le Canon PowerShot ZOOM offre une excellente netteté des sujets éloignés avec des longueurs focales atteignant 100 et 400 m à une ouverture de f/5,6 et f/6,3 respectivement. Avec le zoom numérique équivalent à 800 mm, cette fonction de téléobjectif est idéale pour observer les oiseaux et explorer la nature. Pesant à peine 145 g, mais avec un zoom exceptionnel pour sa taille, il possède un objectif unique qui permet de prendre des photos et de tourner des vidéos de qualité sans matériel lourd, pour immortaliser en toute simplicité les plus belles tranches de vie.

Une manipulation intuitive

Avec sa conception à la fois ergonomique et minimaliste, le Canon PowerShot ZOOM est facile à utiliser et donne d’excellents résultats. Les cinq boutons permettent de contrôler l’appareil d’une seule main, pour prendre des photos ou enregistrer des films en Full HD, avec un affichage intuitif et simplifié du menu. Grâce au contrôle automatique des photos et films Full HD de 1080 pixels en MP4, les utilisateurs peuvent saisir de précieux moments en famille, comme le premier rendez-vous sportif d’un enfant ou bien une visite au zoo pour observer les animaux de loin sans avoir à modifier les réglages de l’appareil. Le viseur électronique intelligent (EVF) présente un marquage réduit qui n’occulte pas la vue et laisse l’utilisateur apprécier pleinement l’image haute résolution.

Le processeur DIGIC 8 produit des images nettes et colorées pour donner vie aux moments inoubliables et permet de réaliser des clichés en rafale à 10 i/s pour saisir l’action dans l’instant. Grâce au capteur de 12 mégapixels, il est possible de saisir des scènes de la vie animale en profitant d’une haute résolution et d’une lecture rapide. Couplé à la mise au point automatique en continu (qui inclut la reconnaissance faciale et l’autofocus à 1 point), le PowerShot ZOOM est la solution idéale pour tous les instants famille.

Grâce à son stabilisateur d’image optique avancé, le PowerShot ZOOM offre des images stables et nettes, tant pour la prise de vues que pour observer des sujets éloignés. Cet appareil léger bénéficie également d’une grande autonomie et atteint sa pleine charge sur des périphériques compatibles USB Type-C® USB-PD en moins de deux heures – parfait pour prendre des photos en balade.

Amine Djouahra, Directeur Ventes et Marketing chez Canon Afrique centrale et du Nord, déclare : « La philosophie kyosei de Canon est au cœur de la marque, il s’agit d’un mot japonais qui signifie vivre et travailler ensemble pour le bien commun. C’est un concept fondamental qui régit notre façon d’interagir avec les clients, notamment en leur permettant de créer des souvenirs. Le PowerShot ZOOM répond parfaitement à cette aspiration. Son petit gabarit et ses fonctionnalités avancées offrent une infinité de possibilités. Et c’est la volonté de Canon de contribuer à la transmission d’un héritage durable aux générations futures générations ».

Échangez et partagez vos expériences

Afin de conserver vos souvenirs les plus chers, le Canon PowerShot ZOOM vous permet d’importer, consulter et géotaguer des images via Wi-Fi et appairage Bluetooth® avec votre smartphone. Avec la connexion Wi-Fi et Bluetooth, vous pouvez activer la prise de vue en direct à distance via l’application Canon Camera Connect. En se connectant [2] au préalable à l’appareil photo avec leur smartphone, vos amis et votre famille pourront même suivre ce que vous voyez en temps réel [3] dans l’objectif. Avec le Canon PowerShot ZOOM, vivez l’instant présent, capturez-en tous les détails et partagez-les facilement avec vos amis et vos proches.

Égypte: Le gouvernement annonce la première voiture électrique assemblée d’ici fin 2021.

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Par Croissanceafrique

L’Egypte va lancer son tout premier modèle de véhicule électrique « made in Egypt » d’ici la fin de l’année 2021. C’est ce qu’a annoncé Hisham Tawfik (photo), ministre égyptien des Entreprises publiques, lors d’une interview télévisée.

Cette annonce s’inscrit dans la logique d’industrialisation de l’économie égyptienne, mise en place depuis plusieurs années par le maréchal Abdel Fattah al-Sissi. La stratégie vise à réformer la structure de l’économie égyptienne qui sort de plusieurs années de crise, et à accélérer le développement du pays en le transformant en un véritable hub régional en matière de production automobile.

Pour sa part le responsable affirme que le projet sera mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat conclu avec l’entreprise chinoise Dongfeng pour relancer la Nasr Automobile Company, l’un des constructeurs automobiles emblématiques du pays des pharaons. Le modèle va s’inspirer de la voiture électrique LEAF développée par la société japonaise Nissan depuis 2010 et aujourd’hui une référence dans le secteur.

selon Amr Nassar, ministre du Commerce en 2019, « Avec la production de voitures électriques en Egypte, le gouvernement vise à répondre aux besoins du marché local, puis à exporter vers les marchés arabe, africain et européen », a-t-il déclaré

Notons que selon le ministre Tawfik, le nouveau modèle sera mis en vente sur le marché à environ 350 000 livres égyptiennes soit 22 330 dollars. 45% des produits d’assemblage de la nouvelle voiture seront d’origine égyptienne. Cette part sera portée à 55% au cours des deux prochaines années.

J J KONATE

Au Sénégal, le port de Dakar lève 169 millions de dollars sur le marché financier de l’UEMOA après seulement 12 jours de souscription.

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Par Croissanceafrique

L’appel public à l’épargne dénommé « PAD 6,60% 2020-2027 » lancé le 1er octobre 2020, sur le marché financier régional de l’UEMOA a été un franc succès pour le port autonome de Dakar (PAD).

Selon les autorités portuaires en ce qui concerne cet emprunt obligataire, qui s’est clôturé par anticipation le 12 octobre, « le montant total des souscriptions recueilli s’élève à 94 623 990 000 FCFA (169 millions) sur les 60 milliards ($107 millions) recherchés. Soit un taux de souscription de 157,71%, annonce la direction de la plateforme portuaire« , ont ils affirmé.

 « La clôture avant terme de cette opération traduit la confiance, sans cesse renouvelée, des investisseurs au port autonome de Dakar et en la politique de l’Etat du Sénégal visant à mettre en place un hub logistique industriel au niveau régional »,  se félicite l’institution. Par ailleurs, le  PAD avait mandaté  SGI Invictus Capital & Finance en tant qu’arrangeur et chef de file pour la structuration et le placement de cette opération dont les souscriptions couraient initialement jusqu’à 30 octobre 2020.

Notons que le directeur général du port de Dakar Aboubacar Sedikh Bèye, dira que les fonds mobilisés  permettront «  de construire, d’une part des routes et infrastructures communes (VRD) et, d’autre part, de rendre la zone industrielle portuaire  prête à recevoir les premiers investisseurs ». 

Avant de conclure qu’il a admis que le port de Dakar subissait un « retard d’investissements » à l’origine d’un certain blocage au détriment de l’économie sénégalaise.

Daouda Bakary KONE