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Pour notre santé et celle de la Planète, il est urgent d’agir pour le climat

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La Chine veut atteindre la neutralité carbone d'ici 2060 mais relance l'industrie du charbon

La pandémie actuelle n’a pas arrêté la crise climatique. Il faut d’urgence agir pour prévenir cette dernière si nous ne voulons pas connaître des crises et des dégâts bien plus importants que ceux connus actuellement.Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre d’information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.

La pandémie que nous connaissons actuellement dilue quelque peu nos inquiétudes climatiques. C’est un peu cela, l’humain. Plutôt concentré sur le court terme que sur le long terme. Mais ne soyons pas dupes. Le problème climatique est toujours bien réel. Même si, comme à notre habitude, devant les faits le concernant, nous fuyons. Pour le dire avec les mots de Clément Rosset tiré de son ouvrage Le réel et son double : « Le réel n’est généralement admis que sous certaines conditions et seulement jusqu’à un certain point : s’il abuse et se montre déplaisant, la tolérance est suspendue. Un arrêt de perception met alors la conscience à l’abri de tout spectacle indésirable. Quant au réel, s’il insiste et tient absolument à être perçu, il pourra toujours aller se faire voir ailleurs. » C’est ce que nous faisons collectivement avec le problème climatique. Nous lui demandons gentiment d’aller voir ailleurs si nous y sommes. Pourtant, il est plus que temps de prendre nos responsabilités et d’agir comme il se doit pour gérer cette grande crise à venir.

La crise climatique qui nous attend va faire plus de dégâts que la pandémie à SARS-CoV-2. © statisticallycartoon

La crise climatique qui nous attend va faire plus de dégâts que la pandémie à SARS-CoV-2. © statisticallycartoon 

Santé et climat : l’histoire d’une boucle rétroactive

Au-delà des aspects légitimes de la lutte contre la crise climatique (perte de biodiversité, préservation des espaces de vie naturels, laisser un monde viable aux futures générations), il y a avant tout les répercussions sur la santé de nos contemporains. En effet, la crise climatique, dans les scénarios prévus par les modèles climatologiques, se traduira très probablement par des migrations massivesdes productions agricoles torpillées (de la famine, pour le dire simplement), de la sécheresse et des ressources en eau manquantes, un accès difficile aux systèmes de santé, etc. Bref, un chaos dans l’illusion d’ordre que nous donnent à voir nos pays développés. 

Un récent éditorial paru dans le British Medical Journal nous rappelle l’importance de cette urgence. Les auteurs (financés par The Wellcome Trust’s Our Planet) nous répètent, au cas où nous l’aurions oublié, que « cela fait environ 30 ans que des avertissements sont apparus pour la première fois dans des revues de premier plan sur le potentiel d’effets à grande échelle sur la santé humaine du climat et d’autres changements environnementaux mondiaux ». Récemment ce sont 11.000 scientifiques qui ont de nouveau déclaré l’urgence climatique.

Ensuite, l’article précise que « la nécessité de protéger les systèmes naturels d’une importance cruciale est claire. De nombreux services fournis par la nature sont importants pour la sauvegarde de la santé humaine et des moyens de subsistance ». En effet, si notre héritage cartésien nous pousse à vouloir devenir « comme maître et possesseur de la nature », peut-être devrions-nous réfléchir plus amplement aux conséquences de cette doctrine et tenter de nous adapter à cette nature ? Pas dans une adaptation passive sans technologies ni sciences, mais bien dans une adaptation active.

« La pandémie de Covid-19 nous rappelle que de nombreuses maladies émergentes résultent d’interactions complexes entre les humains, la faune et les animaux domestiques, résultant de changements dans l’utilisation des terres ou des systèmes alimentaires », précisent encore les auteurs.Si les pandémies sévissent depuis bien avant l’avènement de l’Anthropocène, l’exacerbation des changements climatiques et la réduction des espaces de vie des êtres vivants pourraient rendre le phénomène plus fréquent.

Enfin, après avoir disserté sur les objectifs zéro émissions (rappelons à ce sujet que la pollution atmosphérique causerait 8,8 millions de morts prématurées chaque année), l’article conclut ainsi « Nous espérons que cette série d’articles suscitera débat et discussion, et stimulera davantage de recherches dans ce domaine critique, en particulier en mettant l’accent sur les solutions. Ce sera une occasion importante de rehausser le profil des liens entre le changement climatique et la santé, et de souligner les opportunités – dans divers secteurs – pour contribuer à la protection de la santé dans l’Anthropocène. »CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les problèmes climatiques n’ont pas disparu malgré la pandémie de SARS-CoV-2.
  • La crise climatique fera probablement plus de dégâts humains et matériels que la pandémie actuelle.
  • C’est pourquoi il serait grand temps d’écouter les scientifiques concernant les actions à entreprendre dans cette lutte.

Covid-19:En Allemagne, la fête de la bière n’aura pas lieu cette année

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En Allemagne, la traditionnelle fête de la bière qui se déroule chaque année entre septembre et octobre n’aura finalement pas lieu. Avec plus de 6 millions de visiteurs attendus, la municipalité de Munich et la région de Bavière sont tombées « d’accord pour juger que les risques étaient tout simplement trop élevés », alors que la pandémie de COVID-19 continue de faire des ravages dans le monde. D’après le chef du gouvernement de l’Etat régional de Bavière Markus Söder, l’événement ne sera de retour qu’en cas de vaccin disponible contre le nouveau coronavirus. Cette annulation devrait engendrer un gros manque à gagner pour la ville de Munich qui organise l’événement.

Le Maroc s’attend à une baisse de 39% de ses fréquentations touristiques

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Au Maroc, la croissance de l'économie sera la plus rapide en Afrique en 2021. La ville de Marrakech en Image.

Selon un rapport de la confédération marocaine du tourisme (CNT), le nombre de touristes visitant le Maroc pourrait baisser de 39% en raison de la pandémie de COVID-19 qui frappe le pays. Le secteur pourrait perdre jusqu’à 3,4 milliards $ de chiffre d’affaires d’ici fin 2020. A ce jour, le pays a enregistré 3 446 cas de COVID-19 dont 149 décès.

La Banque mondiale s’attend à une chute de 23% des envois de fonds à destination de l’Afrique subsaharienne

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En raison de la pandémie du COVID-19 les envois de fonds à destination de tous les pays du monde devraient reculer de 20% en 2020. En Afrique subsaharienne où de nombreux pays dépendent de cette manne financière pour faire rentrer des devises étrangères, la Banque mondiale s’attend à une baisse de 23,1% des envois de fonds. Une situation due aux baisses de salaire et pertes d’emplois dues au COVID-19 et affectant les membres de la diaspora africaine résidant dans des pays fortement touchés par l’épidémie tels que les Etats-Unis, la Chine, les pays du Moyen-Orient ainsi que de l’union européenne.

Coronavirus : la production mondiale d’acier a baissé au premier trimestre 2020

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Steel Round Bars, 3D rendering isolated on white background

Selon un bilan de la World Steel Association, la production mondiale d’acier brut pour le mois de mars a baissé de 6 % en glissement annuel pour s’établir à 147,1 millions de tonnes. Cette mauvaise performance vient confirmer un début d’année poussif puisque les 443 millions de tonnes produites au premier trimestre représentent une baisse de 1,4 % par rapport à 2019.

Pour expliquer cette situation, l’organisation met en cause l’actuelle pandémie du Covid-19 qui a conduit à la fermeture de nombreuses mines à travers le monde et à des difficultés d’approvisionnement. D’autres facteurs comme le retard dans le lancement de certains projets miniers ainsi qu’une baisse de la demande ont aussi favorisé la chute de la production.

La Chine, premier producteur mondial et point de départ de la pandémie, a ainsi vu sa production baisser de 1,2 % pour le trimestre alors que le continent africain a produit 3,5 millions de tonnes, soit une baisse de 8,6 % en glissement annuel. Notons que cette production africaine est principalement portée par l’Égypte (2,2 millions t) et l’Afrique du Sud (1,1 million t), suivis de la Libye (150 000 t).

Lire aussi :

31/05/2016 – La pression du G7 sur l’acier chinois, un motif de crainte pour une nouvelle baisse des prix du minerai de fer

Financement du secteur privé en Afrique : Alamine Ousmane Mey appelle le FMI et la Banque mondiale à plus d’efficacité

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A l’occasion des réunions de printemps des institutions de Bretton Woods, Alamine Ousmane Mey (photo), le ministre camerounais de l’Economie, par ailleurs président des Groupes consultatifs africains (ACG) du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, a plaidé (en visioconférence), pour le financement du secteur privé en Afrique.

« Avec l’aide du Groupe de la Banque mondiale et d’autres partenaires de développement, les pays clients ont repéré certains déclencheurs d’emplois, dont le tourisme, l’agro-industrie et l’agriculture commerciale, ou encore l’industrie légère comme le textile et l’habillement, et la pétrochimie. Il serait opportun d’inciter les pays à entreprendre de nouvelles réformes et les encourager à réaliser un grand bond en avant sur le plan du développement », a déclaré Alamine Ousmane Mey.

D’après le responsable, le secteur privé peut se développer si le FMI et la Banque mondiale s’acquittent efficacement de leur rôle d’éclaireur et de catalyseur de manière à attirer des investissements massifs à grand impact en Afrique.

« Le discours autour du manque de promoteurs et de la fragmentation des projets en Afrique doit être déconstruit, alors qu’ayant tourné le dos au Covid-19, comme nous l’espérons, nous entrerons dans une nouvelle décennie au cours de laquelle les chaînes d’approvisionnement mondiales pourraient être remodelées », a ajouté le ministre camerounais de l’Économie.

Évalué à plus de 100 milliards de dollars par an, selon les données fournies par M. Mey, le déficit criant d’infrastructures en Afrique entrave la transformation économique du continent, assombrit ses perspectives de développement et limite sa capacité à fournir des emplois à une jeunesse nombreuse, atténuer la fragilité et décourager l’émigration.

« Face aux lourdes pressions budgétaires, et en plus des impacts à gérer au lendemain de la crise du Covid-19, les leviers du secteur public demeureront insuffisants pour résoudre ces problèmes, ce qui confère un caractère encore plus impératif au rôle du secteur privé », argumente le ministre. 

S.A.

Mozambique : l’UE octroie 34 millions d’euros au programme de reconstruction post-cyclone

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L’Union européenne (UE) a accordé un appui financier d’une valeur de 34,3 millions d’euros au Mozambique en vue de soutenir la mise en œuvre du programme de reconstruction post-cyclone élaboré par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

La signature de cet accord de financement a eu lieu, le mercredi 22 avril 2020, entre l’ambassadeur de l’UE au Mozambique, Antonio Sánchez-Benedito Gaspar et le Représentant résident adjoint du PNUD, Francisco Roquette.

D’un coût total de 72,2 millions $, ce programme dénommé « Mozambique Recovery Facility » est prévu pour une durée de 5 ans. Il s’articule autour de 3 piliers essentiels : aider les communautés à se remettre de l’impact des cyclones et des inondations et à reconstruire leurs moyens de subsistance, en particulier les femmes et les personnes handicapées ; reconstruire les logements et les infrastructures communautaires ; développer les capacités et les systèmes nationaux pour planifier et mettre en œuvre le programme de redressement et de résilience.

Pour l’ambassadeur de l’Union européenne, « notre objectif est de mieux reconstruire en nous concentrant sur des infrastructures résilientes et de promouvoir les opportunités économiques de développement durable dans les zones sinistrées, conformément aux engagements pris par l’UE en 2019 ».

Pour rappel, en mars et avril 2019, le Mozambique avait été durement secoué par les cyclones Idai et Kenneth qui ont provoqué la mort d’un millier de personnes et fait des centaines de milliers de sans-abri.

André Chadrak

Tunisie : 600 millions d’euros de l’Union européenne pour lutter contre le covid-19

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La Tunisie bénéficiera d’une aide de 600 millions d’euros de l’Union européenne (UE) pour lutter contre la pandémie de covid-19. L’annonce a été faite mercredi 22 avril 2020 par la Commission de l’UE dans un communiqué.

Ce montant s’inscrit dans le cadre d’un programme d’aide de 3 milliards d’euros destiné à 10 pays tiers en Europe et ses environs et disponible pendant 12 mois.

Le financement accordé sous la forme d’un prêt concessionnel servira à renforcer la résilience de l’économie tunisienne. Concrètement, il s’agira d’aider le pays à faire face à une baisse importante de ses revenus, due à l’impact négatif de la pandémie sur le tourisme qui compte pour près de 10% de son activité économique.

D’après le Fonds monétaire international (FMI), l’économie tunisienne qui sort de plusieurs années de crise devrait se contracter de 4,3% cette année. L’institution a d’ailleurs indiqué qu’elle accorderait un financement de 743 millions de dollars pour aider le pays dans la lutte contre le covid-19.

Pour rappel, plus de 909 cas du nouveau coronavirus ont été confirmés en Tunisie. Le pays a depuis mi-mars 2020, fermé ses frontières terrestres et aériennes et interdit les rassemblements et fêtes.

Zone CEMAC : la BDEAC débloque 3 milliards de FCFA en riposte au COVID-19

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L’enveloppe dégagée par la Banque de développement vient en appui aux Etats de la sous-région pour faire face à la pandémie du Coronavirus.

Les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficient d’un appui financier de 03 milliards de FCFA de la Banque de développement en vue de renforcer leurs plans de riposte contre la pandémie du Coronavirus.

Avec plus de 2000 cas testés positifs pour plus de 100 décès enregistrés, l’Afrique centrale à l’instar du reste du monde vit au rythme de la guerre contre le COVID-19.

Ce qui, en dehors du lourd tribut sanitaire ne va pas sans conséquences économiques avec le risque d’une récession. Des institutions à l’instar de la Banque mondiale (BM), de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) concordent qu’il faut des mesures urgentes et efficaces pour limiter les impacts sanitaires et sociaux de cette pandémie.

Une situation qui a amené la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) à leur apporter un accompagnement financier dans un contexte difficile où le taux de croissance régional qui se situe actuellement autour de 2,5% pourrait chuter à 0% dès 2020 à cause de cette crise sanitaire.

« Pour appuyer ces Gouvernements dans leurs stratégies de lutte contre ce fléau dont la situation exige une réponse urgente, la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), conformément à ses missions, a débloqué dans un premier temps, un montant de trois (03) milliards de francs CFA sous forme d’appui direct pour soutenir les pays de la CEMAC dans la mise en œuvre de leurs programmes de riposte contre cette pandémie dont l’objectif principal est de contenir la propagation du virus et préserver la santé et le bien-être des populations », a annoncé la Banque.

Malgré des mesures prises par les pays de la sous-région CEMAC en riposte contre le COVID-19, la maladie ne cesse de gagner du terrain, suscitant de réelles inquiétudes pour les économies de la CEMAC qui, à une exception près, dépendent à plus de 80% des ressources pétrolières dont le prix du baril est en chute libre sur le marché mondial.

Ouganda: Total acquiert les parts de Tullow Oil Plc dans le Lac Albert

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Total SA va acquérir  la totalité  des actions  de Tullow Oil Plc  dans le projet de développement du Lac Albert, en Ouganda, et dans le projet de l’oléoduc East African Crude Oil Pipe Line (EACOP). Dans son communiqué du jeudi 23 avril, l’entreprise pétrolière et gazière française privée a dévoilé le montant de la transaction.

Ainsi, Total  va  verser initialement  à Tullow  500 millions de dollars à la finalisation de l’accord, et un second versement de 75 millions de dollars interviendra lorsque les partenaires prendront la décision finale d’investissement du projet. Ce qui donnera un montant global de 575 millions de dollars. Selon les termes de l’accord, Total acquerra la totalité des 33,3334 % actuellement détenus par Tullow dans chacune des licences EA1, EA1A, EA2 et EA3A du projet de Lac Albert ainsi que dans le projet EACOP. 

La transaction reste soumise à l’approbation des actionnaires de Tullow, aux approbations réglementaires et gouvernementales habituelles et au droit de préemption de la CNOOC sur 50 % de la transaction.

Le Président-directeur général de Total , Patrick Pouyanné, a déclaré : «Nous sommes heureux d’annoncer qu’un nouvel accord a été conclu avec Tullow pour acquérir l’ensemble de leurs intérêts dans le projet du Lac Albert pour un cout d’acquisition de moins de 2 dollars par baril, et que nous avons un accord avec le gouvernement ougandais sur le cadre fiscal. Cela s’inscrit pleinement dans notre stratégie d’acquisition de ressources long-terme à bas coût ». Et d’ajouter,  « Cette acquisition nous permettra, aux côtés de notre partenaire CNOOC, de progresser vers la décision finale d’investissement du projet, tout en réduisant les coûts pour développer un solide projet sur le long terme. »