Des taux d’intérêt bas ont contribué à aggraver davantage l’endettement global au troisième trimestre 2019, a constaté l’Institut de la finance internationale (IIF) dans son récent rapport. La dette totale est déjà trois fois plus élevée que la taille de l’économie mondiale et continue de s’alourdir.
La totalité de la dette mondiale a dépassé la barre des 253.000 milliards de dollars au troisième trimestre 2019, relate CNBC en citant le nouveau rapport de l’Institut de la finance internationale (IIF). Elle représente désormais 322% du PIB mondial et continue de croître.
«Sous l’impulsion de taux d’intérêt bas et de conditions financières déficientes, nous estimons que la dette mondiale totale dépassera les 257.000 milliards de dollars au premier trimestre 2020, entraînée principalement par la dette du secteur non financier», a indiqué l’IIF dans le rapport.
L’IIF indique que la dette publique a atteint de nouveaux records aux États-Unis et en Australie au troisième trimestre 2019. L’institut note également que la croissance de la dette a repris en Chine, marquant un revirement par rapport aux périodes antérieures.
Le Président américain et le vice-Premier ministre chinois ont signé à Washington la première phase de l’accord commercial. Le Président américain a déjà qualifié cet événement d’«étape historique».
Donald Trump s’est félicité mercredi de l’accord commercial signé avec le vice-Premier ministre chinois Liu He qui suspend un bras de fer inédit entre les deux premières puissances économiques du monde, rapporte l’AFP.
«Aujourd’hui marque une étape historique, une étape qui n’avait jamais été franchie avec la Chine, vers un accord commercial juste et réciproque entre les États-Unis et la Chine», a déclaré le Président américain.
Cet accord va être profitable «à la Chine, aux États-Unis, au monde entier», a déclaré son homologue chinois, Xi Jinping dans une lettre adressée à l’hôte de la Maison-Blanche.
Ce traité devrait largement profiter à la base électorale du Président républicain, en particulier agriculteurs et industriels, victimes collatérales de la guerre commerciale, rappelle l’agence.
La Chine s’est engagée à acheter pour 200 milliards de dollars de produits américains supplémentaires au cours des deux prochaines années, selon le texte de l’accord commercial publié mercredi dans son intégralité, soit 94 pages.
L’accord contient également des dispositions relatives à la protection de la propriété intellectuelle et aux conditions de transfert de technologies, autres grandes exigences des États-Unis.
«Guerre commerciale»
Déclenché au printemps 2018 pour mettre fin aux pratiques commerciales chinoises jugées «déloyales», ce conflit s’est matérialisé par des droits de douane punitifs réciproques sur des centaines de milliards de dollars de marchandises.
Mais Donald Trump a indiqué que les droits de douane punitifs qui frappent actuellement plus de 370 milliards de dollars de produits chinois seront maintenus tant que la phase 2 de l’accord ne sera pas signée.
«Nous gardons les tarifs douaniers mais j’accepterais de les supprimer si nous arrivons à conclure la phase 2», a déclaré le locataire de la Maison-Blanche, soulignant: «Je vais les garder sinon nous n’aurons aucune carte en main pour négocier».
Après l’échec des négociations à Moscou sur un cessez-le-feu en Libye et avant la conférence de Berlin du 19 janvier, la situation sur le terrain est redevenue explosive. Sputnik revient avec David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, sur les derniers développements et perspectives du conflit libyen.
Retour à la case départ dans le conflit libyen. Alors que semblait s’esquisser un début de processus politique, avec comme point de départ ce cessez-le-feu commencé dimanche 12 janvier, les espoirs de beaucoup d’acteurs internationaux ont été douchés.
La Russie et la Turquie, qui étaient à l’origine de cette initiative de cessez-le-feu après une rencontre des Présidents Poutine et Erdogan, ont vu leurs efforts réduits à néant: au soir du 13 janvier à Moscou, le gouvernement de Fayez el-Sarraj, basé à Tripoli et reconnu par les Nations unies, a signé l’accord de cessez-le-feu, mais le lendemain, le maréchal Haftar quittait la capitale russe sans le parapher.
Depuis, des voix dans les deux camps se sont fait entendre du côté de la Libye, laissant supposer que les violences pourraient revenir à tout moment. Une dépêche de l’agence turque Anadolu, citant le porte-parole des forces du Gouvernement d’union nationale libyen (GNA) Mohamad Gnounou, indique que les troupes d’Haftar auraient tiré des missiles sur le sud de Tripoli ce mercredi 15 janvier. On apprend d’ailleurs ce 15 janvier que 2.000 soldats venus de Syrie et fidèles à Ankara sont arrivés en Libye pour soutenir le gouvernement de Fayez el-Sarraj.
« war will resume » Haftar forces launch airstrike near Tripoli Missiles strike south of Libya’s capital
Aguila Saleh Issa, the speaker of the pro-Haftar House of Representatives in the eastern city of Tobruk, said « the ceasefire in Libya is over and the war will resume. » pic.twitter.com/lZsaoC9QoY— Graphenes (@Graphenes1) January 15, 2020
Des mouvements de troupes et un lexique guerrier qui ne présagent rien de bon concernant l’arrêt des combats. Alors qu’un nouveau round de discussions devrait avoir lieu ce dimanche 19 janvier à Berlin, sous l’égide de l’Onu cette fois, rien ne garantit à ce stade qu’il pourra se tenir, au vu des développements sur le terrain. Pour faire la lumière sur la situation explosive en Libye, Sputnik France a tendu le micro à David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques. Entretien sans détour.
Sputnik France: Comment interpréter ce départ du maréchal Haftar des négociations pour un cessez-le-feu?
David Rigoulet-Roze: «Officiellement, le maréchal Khalifa Haftar a demandé un délai de deux jours supplémentaires pour étudier en détail le document prévoyant les modalités d’un cessez-le-feu pérennisé et consulter certaines tribus alliées et plus ou moins intégrées à ladite “Armée Nationale Libyenne” (ANL), dans le cadre de son offensive sur la capitale Tripoli, débutée en avril 2019 et ayant causé près de 2.000 victimes et déplacé quelque 140.000, selon l’Onu.
D’aucuns y voient un prétexte pour ne pas avoir à signer immédiatement un accord de cessez-le-feu formalisé prolongeant indéfiniment la cessation des hostilités, un accord en revanche signé lundi 13 janvier par Fayez el-Sarraj, le chef du Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’Onu.»
David Rigoulet-Roze: «Cela ne l’enterre pas, mais cela soulève de sérieuses questions sur sa pérennité. Les Russes, qui ont l’oreille du maréchal Khalifa Haftar, ont indiqué par la voie du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, poursuivre les “efforts” avec Ankara en vue d’un accord formalisé, mais on peut s’interroger sur les calculs que peut faire le maréchal Khalifa Haftar dans ce processus. Moscou entend faire preuve d’optimisme en affirmant via le ministère russe de la Défense que “le principal résultat de la réunion a été la conclusion d’un accord de principe entre les belligérants pour maintenir et prolonger indéfiniment la cessation des hostilités”.»
Sputnik France: Quelles perspectives peut-on avoir pour la conférence internationale de Berlin dans quelques jours?
David Rigoulet-Roze: «Le départ du maréchal Khalifa Haftar de Moscou sans signer l’accord formalisé de cessez-le-feu pose logiquement la question de la viabilité de la conférence internationale sur la Libye sous l’égide de l’Onu, censée se tenir à Berlin le 19 janvier prochain. La chancelière Angela Merkel était en personne venue à Moscou et avait obtenu le soutien de Vladimir Poutine.
Le format retenu pour cette conférence est un format dit “5 +5 +1” à savoir les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu + cinq acteurs majeurs parties prenantes de la situation (l’Italie, l’Allemagne, la Turquie, l’Égypte, les Émirats arabes unis) + l’Algérie qui s’était plainte auprès de la chancelière allemande de ne pas avoir été sollicitée, alors qu’elle a près d’un millier de kilomètres de frontières avec la Libye. Un point d’interrogation demeure sur une éventuelle participation de la Tunisie, où le Président Recep Tayyip Erdogan s’était inopinément rendu le 25 décembre 2019, voire du Qatar, allié avéré de la Turquie.»
Sputnik France: Intégrer tous ces pays, avec chacun leurs intérêts, dans les discussions, ne met-il pas en péril le processus d’obtention d’un cessez-le-feu?
David Rigoulet-Roze: «C’est tout le problème. Sans parler des déclarations martiales du Président Recep Tayyip Erdogan, faites devant les députés de son parti l’AKP: “Nous n’hésiterons jamais à infliger au putschiste Haftar la leçon qu’il mérite s’il poursuit ses attaques contre l’administration légitime et contre nos frères en Libye”.
En dépit de l’échec relatif de la réunion de Moscou, le Président turc a affirmé qu’il maintenait sa participation à une conférence sur la paix en Libye prévue le 19 janvier prochain à Berlin. Ce format “internationalisé” renvoie au nouveau paradigme préconisé par le représentant spécial de l’Onu pour la Libye, Ghassam Salamé, qui estimait dans un entretien accordé au journal Le Monde en date du 31 décembre 2019 “qu’il fallait restaurer un minimum d’accord international avant de demander aux acteurs libyens de revenir à la table des négociations.”»
Sputnik France: Quel sont les liens entre la Turquie et Fayez el-Sarraj? Quels sont ses intérêts et de quels moyens dispose-t-elle pour faire pression sur l’homme fort de Tripoli?
David Rigoulet-Roze: «Un accord “de coopération militaire et sécuritaire” a été signé le 27 novembre à la faveur d’une rencontre à Istanbul entre le Président Recep Tayyip Erdogan et Fayez el-Sarraj. Ratifié le 21 décembre par le Parlement turc, le document ouvrait la voie à une intervention turque directe en Libye en prévoyant l’envoi d’une “force de réaction rapide” dès lors que le gouvernement libyen le demanderait formellement, ce que le GNA de Fayez al-Farraj a fait dès le 19 décembre dernier sous la pression des milices armées, le plus souvent islamistes, des villes côtières de la Tripolitaine, comme celle de Misrata, qui constitue le noyau dur de la coalition islamiste Fajr Libya. Elles sont liées à la mouvance des Frères musulmans, dont le parti de l’AKP du Président Erdogan se trouve l’expression politique en Turquie.
L’habileté du Président turc réside dans le fait d’utiliser le même argumentaire que celui auquel avait recouru Téhéran et Moscou pour justifier un soutien militaire apporté au gouvernement de Bachar el-Assad en Syrie, soutien réclamé dans les deux cas par le gouvernement légal du pays concerné. Le Président turc a ainsi soumis, dès le 2 janvier 2020, une motion autorisant l’envoi éventuel de soldats turcs en Libye. Cela n’a rien d’anodin, car cela sonne un peu comme le retour des Turcs au Maghreb. Dans la représentation “néo-ottomane” mobilisée par le Président Erdogan, cela s’inscrit aussi dans la logique d’un retour de la puissance turque en Méditerranée orientale.
Or, précisément, les vues sur la Méditerranée orientale sont tout sauf contingentes pour le Président Erdogan. De fait, l’accord du 27 novembre 2019 avait un volet économique. Il impliquerait une clause relative à des prétentions de forages d’hydrocarbures au large de Chypre –dont la partie nord est occupée par l’armée turque depuis 1974– dans des zones de délimitations contestées avec la Grèce. Cet accord permettrait à Ankara d’élargir jusqu’aux frontières maritimes libyennes la superficie de son plateau continental et de sa ZEE (zone économique exclusive) et serait destiné à hypothéquer l’accord EastMed, signé le 2 janvier 2020 entre la Grèce, Chypre, l’Égypte du Président al-Sissi et Israël pour l’exploitation des hydrocarbures en Méditerranée orientale. Ces prétentions turques sont également vues d’un mauvais œil par la Russie, qui dispose d’une grande base navale à Tartous, en Syrie.»
Sputnik France:… Et concernant la Russie et Haftar?
David Rigoulet-Roze: «Moscou n’apprécie pas la manifestation de ces velléités “néo-ottomanes” de la part du Président Recep Tayyip Erdogan. C’est ce qui pousse Moscou à chercher à brider les initiatives turques, notamment en Libye, ce qui passe par un soutien au moins tacite au maréchal Khalifa Haftar, voire par l’entremise de contractuels étrangers expérimentés. Un soutien qui s’expliquerait dans la mesure où le maréchal Khalifa Haftar, –parfois qualifié par ses détracteurs de “putschiste”, voire de “Sissi libyen”, puisqu’il bénéficie du soutien affiché du Président “anti-frériste” Abdel Fatah al Sissi– s’est d’emblée présenté comme le héraut de la lutte contre le terrorisme et contre l’islamo-djihadisme, ce qui constitue le mantra de Moscou, entre autres.
La Russie voit, à tort ou à raison, le maréchal Khalifa Haftar comme un acteur susceptible d’organiser le chaos post-Kadhafi qu’il n’a cessé de stigmatiser, en faisant d’ailleurs porter la responsabilité directe sur les Occidentaux à l’origine du renversement du dictateur libyen fin 2011. Mais la Russie a également des intérêts à faire prévaloir, notamment économiques, dans un pays qui demeure un pays pétrolier majeur par sa production et ses réserves prouvées. La Libye constitue un marché potentiel d’exportation pour le blé russe et pour regagner des contrats civils et militaires perdus après la chute de Kadhafi.
Sans parler du fait que la Libye se présente, à bien des égards, comme la “fenêtre” sur le reste de l’Afrique, continent où Moscou ambitionne de “reprendre” pied de manière durable, en capitalisant sur sa posture de puissance qui se veut à la fois stabilisatrice et médiatrice, comme la Russie pense en avoir donné la preuve au Levant.»
Sputnik France: Haftar ne s’isole-t-il pas de la communauté internationale en se retirant de telle sorte des négociations de cessez-le-feu? Il risque de perdre en légitimité…
David Rigoulet-Roze: «C’est une possibilité et un risque, pour l’heure assumé par le principal intéressé, qui estime sans doute qu’on ne pourra pas faire l’économie de ce qu’il représente, militairement parlant. On peut rappeler que le maréchal Khalifa Haftar a toujours laissé entendre que la résolution de la situation libyenne passait davantage par une solution militaire que politique. De ce point de vue, on ne peut pas exclure l’idée que, selon lui, si le cessez-le-feu peut présenter un intérêt immédiat, il n’a pas nécessairement vocation à être pérennisé, dans la mesure où son objectif déclaré demeure de s’emparer de la capitale Tripoli. L’inconnu réside dans les soutiens dont il pense pouvoir bénéficier pour y parvenir.»
États-Unis et la Chine signent, ce mercredi 15 janvier, la première phase d’un accord commercial. Les détails de ce texte seront rendus publics depuis la Maison Blanche, à Washington. Une trêve dans une guerre commerciale au long cours.
La délégation chinoise est à pied d’oeuvre à Washington, rapporte notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde. En attendant la signature de l’accord, les négociateurs américains ont retiré l’expression de « currency manipulator » pour désigner la Chine. « On est très impatients de savoir ce qu’il y a dans cet accord, mais on attend de voir », confiait à RFI la porte-parole d’un groupe automobile chinois, à l’image de la presse officielle, qui sait bien que, ce qui sera signé à Washington est plus de l’ordre de la trêve que de la fin de la guerre commerciale.
Il y a quand du soulagement dans l’air. Les négociateurs chinois auront obtenu un répit et la fin de l’escalade des tarifs douaniers, c’est très important pour la Chine qui a fait de la stabilité économique sa priorité pour 2020. La bourse de Shanghai a le sourire et les médias d’Etat estiment que l’accord avec les Etats-Unis va booster la croissance, alors que le moteur de la deuxième économie du monde a ralenti ces derniers mois.
On note aussi que cette signature intervient à la veille des longues vacances du Nouvel An lunaire, une période de festivités en famille très attendue des commerçants. Le texte devrait redonner confiance aux consommateurs et aux investisseurs. Mais pas question pour Xi Jinping d’aller serrer la main de son homologue américain avant la tenue de l’élection présidentielle aux Etats-Unis.
Tout le monde sait bien que les choses sérieuses commenceront vraiment avec la deuxième phase des négociations : 360 milliards de dollars de biens chinois, les deux tiers des exportations chinoises restent soumises aux tarifs douaniers imposés par Donald Trump. Et si l’excédent commercial chinois vis-à-vis des États-Unis a baissé de 8,5% en 2019, il reste malgré tout élevé. Il s’établit actuellement à 46 milliards de dollars.
Le bras de fer commercial entre la Chine et les États-Unis dure lui depuis deux ans, avec l’instauration de taxes douanières en janvier 2018 sur une partie des exportations chinoises vers les États-Unis.
Les premiers à avoir subi le courroux des Américains sont les panneaux solaires et les machines à laver. La Chine est le premier producteur mondial de panneaux photo-voltaïques et le premier exportateur de machines à laver vers les États-Unis. Les taxes touchent une filière déjà lourdement frappée, quelques années auparavant, par un conflit similaire avec l’Europe. Les Chinois rétorquent alors en taxant le sorgho américain, qui représente 1 milliard de dollars d’exportations.
La guerre est déclarée. Le reste du monde est, malgré lui, emporté, avec l’augmentation des taxes sur l’acier et l’aluminium, dont souffriront le plus l’Union européenne et la Chine.
De liste en liste, à coup de surenchère, des produits sont taxés à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars dans ce conflit dont l’économie mondiale commence à pâtir. Un conflit qui touche au passage les deux géants de la communication chinois, ZTE et Huawei, avec lesquels les entreprises américaines ne peuvent plus commercer.
Pour répondre à l’une des préoccupations majeures du Dialogue National inclusif à savoir la création d’un cadre de concertation permanent entre le gouvernement et les représentants de l’état auprès des collectivités entre autres.
Cette rencontre du Dr Boubou CISSE, le patron de l’administration malienne avec le personnel du commandement (Gouverneurs de région et préfets) était une occasion pour lui de leur rappeler le rôle de courroie de transmission de l’Etat qu’ils incarnent.
« …Ceux qui incarnent la permanence de l’Etat, son visage, sa réalité physique, les dépositaires de son autorité… »
Selon Boubou CISSE le Gouvernement adoptera dans les jours à venir le chronogramme des élections, avec une échéance importante au premier semestre de cette année 2020. Il s’agit de la tenue des élections législatives en vue de renouveler le mandat des députés. Il les a invité à plus d’initiative et d’anticipation, et à redoubler d’efforts et d’engagement pour réussir cette mission capitale pour la stabilité et la vitalité de notre démocratie, que le Dialogue National inclusif a fortement recommandé au Gouvernement sous la forme d’une résolution.
Au-delà du chronogramme électoral, Le Dr Boubou Cissé a invité le personnel de commandement à s’investir, comme il l’a fait par le passé, pour la mise en œuvre effective de l’ensemble des recommandations et résolutions du Dialogue National Inclusif sur la base des pertinentes instructions que le Chef de l’Etat donnera au Gouvernement et du futur plan d’action que le Gouvernement est chargé de mettre en œuvre, en vue d’accélérer la sortie de crise, la stabilisation de notre cher pays. De même, la mise en œuvre de l’APR et de la stratégie de stabilisation.
Le Premier Ministre, chef du gouvernement, a reçu en audience, ce matin à la primature, une délégation d’opérateurs économiques du Royaume d’Arabie Saoudite composée de membres du Conseil des chambres de commerce et d’industrie saoudiennes et du Fonds Saoudien pour le Développement, en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf , de l’Ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Mali et du Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.
En visite de prospection et d’échanges avec les opérateurs économiques maliens autour de projets d’investissements publics et privés, les opérateurs économiques saoudiens ont fait part au Premier ministre du bilan de leur séjour. Ils ont sollicité son appui pour faciliter les investissements économiques et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Le Premier ministre a souhaité la bienvenue aux membres de la délégation saoudienne et les a remercié pour leur visite au Mali, à la rencontre des opérateurs économiques maliens.
Il a salué la qualité de la coopération bilatérale et multilatérale qui existe entre les deux pays et a loué les liens historiques qui lient les deux pays. Il a exprimé sa volonté de développer davantages de rapports économiques et commerciaux entre le Mali et le Royaume de l’Arabie Saoudite, notamment à travers le secteur privé.
Le Chef du gouvernement a exhorté, notamment, le Fonds Saoudien pour le Développement à diligenter dans les meilleurs délais leur appui aux financements additionnels du projet de la Route Sevaré-Gao, du projet de l’Hôpital Militaire et du projet de réhabilitation du Chemin de fer Dakar-Bamako.
Au terme des discussions, le Directeur exécutif du Conseil des chambres de commerce et d’industrie saoudienne M. Turki A.Almatroudi a invité le Premier ministre pour un Forum économique Mali-Arabie Saoudite, qui se tiendra à Riyad dans les semaines à venir.
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi, 15 janvier 2020
dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Docteur
Boubou CISSE, Premier ministre, Chef du Gouvernement.
A l’ouverture de la session, le Premier ministre a fait observer une minute de silence à
la mémoire de Docteur Témoré TIOULENTA, ministre de l’Education nationale, décédé le 10 janvier 2020 à Bamako.
En cette douloureuse circonstance, il a salué les efforts de l’illustre disparu en faveur de
la promotion de l’éducation, de l’enseignement supérieur et du jeu démocratique.
Le Premier ministre a également exprimé, en son nom propre, au nom du Président de
la République et des membres du Gouvernement, à la famille du défunt ses
condoléances les plus attristées.
Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté des projets de texte.
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté :
Un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara, Section 2 : Kaloumba-Nara.
Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise GREEN
LINE pour un montant de 17 milliards 54 millions 87 mille 360 francs CFA hors taxes et
hors douanes et un délai d’exécution de 18 mois incluant les saisons de pluies.
La construction de la route Kaloumba-Nara, d’une longueur de 54,05 Km, contribuera
notamment à améliorer les conditions de transport des personnes et de leurs biens sur le corridor Bamako-Nouakchott et à promouvoir l’économie nationale.
Un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°1 au Marché n°00020 DGMP-DSP-2017 relatif aux travaux de construction et de bitumage de
la route Yanfolila-Kalana-Frontière Guinée.
L’avenant, sans incidence financière, est conclu entre le Gouvernement de la République du
Mali et l’Entreprise COVEC-Mali.
Il vise à proroger de cinq (05) mois le délai d’exécution du marché initial pour tenir compte du retard accusé à cause de la construction du pont, situé entre Yanfolila et Badogo sur le fleuve Ballé.
Un projet de décret portant approbation du marché relatif à la réalisation de la cartographie géologique du Birimien à un cinquante millième du Mali Sud.
Le présent marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Bureau d’Etudes EUREKAGEO SARL pour un montant de 1 milliard 789 millions 74 mille 700
francs CFA toutes taxes comprises et un délai d’exécution de 36 mois.
L’exécution de ce marché permettra d’améliorer les infrastructures cartographiques de base, de
contribuer à la promotion du secteur minier et au développement socio-économique de notre
pays.
Un projet de décret portant approbation du marché relatif à l’extension de la fibre
optique pour les zones de Mopti, Koro, Tombouctou, Gao, Ansongo, Labezanga,
le réseau d’accès par câble à la fibre optique, le système de vidéosurveillance, le
système EID du Projet Mali Numérique.
Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et la société China
International Télécommunication Construction Corporation pour un montant hors taxes de
161 millions 970 mille 711 virgule 57 Dollars US et un délai d’exécution de 24 mois.
La réalisation de ces travaux contribuera notamment à :
améliorer la desserte en moyens de communication des localités traversées par la fibre
optique ;
renforcer la lutte contre l’insécurité, le terrorisme et la criminalité ;
favoriser la création d’emploi dans le domaine des nouvelles technologies de
l’information et de la communication.
Un projet de décret portant approbation de la Convention de Concession pour la
construction et l’exploitation de la centrale solaire photovoltaïque en BOOT de 50
Méga Watt crête à Tiakadougou-Dialakoro, Cercle de Kati, Région de Koulikoro,
à la Société AMEA MALI SOLAR SA.
La convention est conclue entre le Gouvernement de la République du Mali et la société AMEA
MALI SOLAR SA pour un montant de 44 milliards 600 millions de francs CFA hors taxes
et droits de douanes.
La durée de construction de la centrale est de 12 mois pour une durée d’exploitation de 25 ans.
La mise en œuvre de cette convention permettra entre autres :
d’augmenter l’offre à travers une source d’énergie propre, inépuisable et à moindre
coût ;
d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique ;
de résorber de façon substantielle le déficit de production ;
de développer les compétences locales à travers la création d’emplois ;
d’améliorer la qualité du service public de l’électricité.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME
Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les modalités d’application de la Loi n°2018-003 du 12 janvier 2018 relative aux défenseurs des Droits de l’Homme.
La loi du 12 janvier 2018 offre aux défenseurs des Droits de l’Homme les garanties nécessaires à l’exercice de leurs activités.
Le projet de décret adopté en application de cette loi détermine entre autres :
les critères à remplir par toute personne physique ou morale, pour avoir la qualité de
défenseur des Droits de l’Homme ;
les obligations de l’Etat en matière de protection des défenseurs des Droits de l’Homme dans l’exercice de leurs activités.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA
DECENTRALISATION
Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil
des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°07-262/P-RM
du 02 août 2007, modifié, fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du
Centre de Formation des Collectivités territoriales.
Le Centre de Formation des Collectivités territoriales est un établissement public à caractère scientifique et technologique ayant pour mission d’assurer la formation et le perfectionnement des agents des collectivités territoriales et la réalisation d’études dans le domaine de la décentralisation.
Le projet de décret adopté modifie la composition du Conseil d’Administration du Centre pour prendre en compte la Direction nationale de la Fonction publique des Collectivités territoriales.
AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DE LA MOBILITE URBAINE
Sur le rapport du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, le Conseil des Ministres a
adopté un projet de décret portant approbation du Programme national de sûreté de
l’aviation civile.
Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale, le Mali a mis en œuvre trois programmes nationaux de sûreté de l’aviation civile.
Ces programmes sont destinés à protéger les opérations de l’aviation civile contre les actes
d’intervention illicite, au moyen de règlements, de pratiques et de procédures qui tiennent
compte de la sécurité, de la régularité et de l’efficacité des vols.
Le présent Programme est élaboré pour consolider et renforcer les acquis des précédents programmes en tenant compte des recommandations des audits et inspections réalisés au niveau national, régional et international.
Il vise à assurer et à garantir la protection des passagers, des équipages et le personnel au niveau des aéroports, des aéronefs et des installations de navigation aérienne à travers entre autres :
la définition des responsabilités de l’ensemble des structures impliquées dans la gestion
de la sûreté de l’aviation civile ;
la réglementation des conditions d’accès aux zones de sûreté ;
le renforcement des mécanismes de sûreté ;
le renforcement des capacités du personnel.
AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DU PETROLE
Sur le rapport du ministre des Mines et du Pétrole, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du document de politique nationale de développement du secteur minier et pétrolier et son plan d’actions 2019-2023.
Le Conseil des Ministres, en sa session du 13 juin 2019, a pris acte d’une communication écrite relative au document de politique nationale de développement du secteur minier et pétrolier et son plan d’actions 2019-2023.
Le projet de décret adopté consacre l’approbation formelle dudit document de politique.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE
Sur le rapport du ministre de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des Ministres a adopté des
projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique du Programme régional d’Appui à l’Amélioration des Systèmes d’Elevage au Mali.
Le Programme régional d’Appui à l’Amélioration des Systèmes d’Elevage au Mali est créé
pour mutualiser les interventions du Projet d’Appui au Pastoralisme dans le Sahel et du Projet d’Appui au Développement de l’Elevage au Mali.
Sa mise en œuvre permettra :
de renforcer la résilience des pasteurs et agro-pasteurs ;
d’améliorer la productivité et la commercialisation des productions animales issues des systèmes d’élevage pastoral et non pastoral.
Bamako, le 15 janvier 2020
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Madame SANOGO Aminata MALLE
Commandeur de l’Ordre national
Selon Air-Journal, Air France reliera Monrovia en partance de Bamako (Mali) les lundis et jeudis, et en vol direct les mercredis et samedis avant de regagner Bamako.
– Les lundis et jeudis : départ à 14 h 10 pour arriver à 17 h 55 à Bamako et repartir à 19 h 55 pour Monrovia au Libéria où il décollera à 22 h 55 pour une arrivée à Paris à 7 h 35. – Les mercredis et samedis : départ de Paris à 14 h 10 pour Monrovia avec une arrivée à 20 h 40 et un départ à 22 h 10 pour Bamako, suivi d’un décollage à 1 h 35 pour arriver à 7 h 35 à Paris. – Un cinquième vol sera mis en place de mi-juin à mi-septembre 2020. Cette ligne sera opérée en Airbus A330 220 (36 passagers en classe affaires, 21 en premium et 167 en économique).
Air France dessert déjà Bamako avec un vol quotidien au départ de Paris à 10 h 10 pour une arrivée à 14 h 55. Grâce à cette hausse de fréquence, l’offre d’Air France vers le Mali augmentera de 63 % par rapport à l’année 2019.
Notons qu’au mois d’octobre dernier, le premier des 28 Airbus A350-900 d’Air France est entré en service entre Paris, Bamako et Abidjan.
L’Afrique subsaharienne avance à grands pas vers l’inclusion numérique. Son taux de pénétration d’internet mobile, évalué à 23 % de la population par la Banque mondiale en 2018, reste marqué par ce que l’on appelle la “fracture numérique”, avec un net retard par rapport à la moyenne mondiale (49 %), selon l’agence écofin.C’est pourquoi, ERIC TARY s’exprime sur la question des droits et l’inclusion numérique en Afrique.
Ce pendant, ce taux d’accès n’en est pas moins projeté à 39 % d’ici 2025 par l’Association des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde (GSMA) 2019. L’accès du plus grand nombre à la Toile, qui figure parmi les Objectifs de développement durable (ODD), va progresser rapidement, à la faveur de l’essor du téléphone mobile, dont le taux de pénétration devrait passer de 44 % à 50 % d’ici 2025. Lisez
Croissanceafrique.com: Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
ERIC TARY: Je suis Eric TARY , connu sous le nom TEGI qui est simplement les initiaux de mon nom et de mes prénoms .
Je suis consultant et formateur en travaux télécoms réseaux cuivre et fibre optique.
Croissanceafrique.com: -Que pensez-vous des droits numériques en Afrique?
ERIC TARY: Je vous avoue que je ne suis pas un spécialiste en la matière de droit numérique . Je suis plutôt un homme de terrain qui accompagne les personnes qui souhaitent découvrir le métier de technicien: Technicien raccordeur , Technicien déploiement , Technicien intervention et je dispense aussi des formations en préqualification électricité, c’est à dire l’acquisition des compétences de base en électricité.
Pour en dire un mot , il est vrai la protection des données qui est un volet du droit numérique , devient un problème crucial . Les représentants de ce secteur, doivent absolument éclaircir les règles liées à la manipulation de cette ressource, au niveau national tout au moins .
Je n’ai aucune donnée concernant la pénétration numérique. Il m’est donc difficile de donner une analyse pertinente à ce sujet. En revanche , il me paraît incontestable que les investissements liés au développement du numérique doivent être concentrés sur deux axes.
– La formation ( pour pérenniser le savoir sur le plan national ).
Croissanceafrique.com: Quels sont les avantages liés aux droits numériques? Y a t-il des inconvénients sur l’application des droits numériques ?
ERIC TARY: Il est certain que l’accès au numérique ouvert au monde est une opportunité inouïe pour faire éclorer les idées des talents , les jeunes en l’occurrence .
Croissanceafrique.com: Comment analysez vous l’afflux massif de l’inclusion numérique en Afrique? Est-ce une aubaine pour le continent ? Dites-nous votre analyse personnelle sur le sujet?
ERIC TARY: »Nous sommes visibles partout dans le monde où que l’on se trouve » par le biais des médias comme YouTube et bien d’autres , ce sont de véritables accélérateurs communiquants. Toutefois , nous restons fébriles sur la protection intellectuelle. Il faudra se rapprocher vers les spécialistes en la matière. D’où cette idée de collaboration , de formation en continuité pour acquérir les compétences de ceux qui développent les produits du net .
Croissanceafrique.com: Votre mot de la fin?
ERIC TARY: Mon mot de la fin , Je me permets d’instister sur le plan de la FORMATION , des jeunes en particulier. Le numérique est un secteur qui se développe à une vitesse exponentielle . Il faut donc de la ressource pour assurer déploiement, la mise en service et la maintenance par les locaux .
Après l’organisation, la semaine dernière, d’un séminaire de formation sur les techniques de collecte et de traitement des données sur les prix et stocks de produits de première nécessité, le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, au nom du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed AG ERLAF, a présidé, le lundi 13 janvier dernier, un atelier de renforcement des capacités des cadres responsables de sa structure. C’était dans la salle de conférence de la DGCC qui s’est déroulé les travaux dudit atelier. Le présent atelier, financé par l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré pour le Commerce (UMOCI), vise à renforcer les capacités des enquêteurs économiques et à harmoniser leurs interventions en matière de conduite des opérations de contrôle économique, de lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses et de concurrence déloyale. Dans son discours d’ouverture, le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Boukadary Doumbia, a ra indiqué que la protection du consommateur contre les pratiques commerciales frauduleuses, la lutte contre la fraude dans le cadre des transactions commerciales et la concurrence déloyale figurent au rang des attributions spécifiques de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence. Avont de rappellé, les structures de contrôle économique de la DGCC, au cours de l’année 2019, ont dressé environ mille deux cents procès-verbaux de constat d’infractions économiques assortis d’amendes transactionnelles entièrement reversés au Trésor Public. En poursuivant son intervention le Directeur Général de la DGCC a également souligné aux participants qu’un meilleur accomplissement de cette mission contribue à assainir et à réguler le marché, à asseoir une saine concurrence entre les opérateurs économiques, à mieux lutter contre la fraude et la concurrence déloyale dans le cadre des transactions commerciales et à protéger le consommateur. Selon Boukadary Doumbia, cette mission, très sensible, aboutit le plus souvent à une sanction pécunière ou pénale à l’encontre de tout contrevenant aux dispositions législatives et réglementaires en matière de commerce. Pour cela, il a invité ses agents à fournir plus d’efforts pour la maitrise des procédures et des textes qui encadrent cette attribution car prévient – il, tout dérapage ou manquement dans l’exercice de cette mission est lourd de conséquence pour l’agent. Par ailleurs, il a informé les participants que la présente session de formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du code d’éthique du Gouvernement dont l’exécution participe à l’atteinte des objectifs d’une des composantes du Projet Présidentiel à savoir la lutte contre la corruption. A ce titre, il a invité les agents assermentés du contrôle économique à se considérer non pas comme des proies dans cette lutte mais plutôt comme des acteurs à part entière de ce combat contre la corruption. Il a, enfin exhorté ses agents à plus de rigueur et de vigilance dans le traitement des dossiers relatifs aux missions d’investigation économique et de lutte contre la fraude afin d’éviter à notre service l’image d’une administration corrompue et légère face à des tentatives malveillantes d’où qu’elles viennent.