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Rôle des médias dans la consolidation de la démocratie et la paix au Mali: L’UNESCO initie un atelier de formation à l’endroit d’une trentaine de journalistes à Bamako

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Ce jeudi 26 décembre 2019, l’UNESCO en collaboration avec les le ministère de la communication chargé des relations avec les institutions de la République, porte parole du gouvernement à lancement trois jours d’atelier de national de formation sur la contribution de la communication et des médias dans la consolidation de la démocratie et la paix au Mali. La cérémonie d’ouverture à été assurée par le ministre de tutelle Yaya sagaré et les membres de l’UNESCO et lUSSESCO.

UEMOA : le conseil des ministres recommande une série de mesures pour booster la croissance

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Le Conseil des Ministres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a  tenu, vendredi  20 décembre, sa quatrième session ordinaire  au titre de l’année 2019.

À l’issue des travaux, les membres ont  examiné  et recommandé une série de mesures  dans le but de renforcer l’activité économique  de la zone UEMOA.

Dans un communiqué, parvenu à la presse, lundi 23 décembre, l’instance a fait savoir qu’elle a passé en revue  la situation économique de l’union et  formuler des  recommandations.

Ces mesures, souligne le document, visent  à accélérer la mise en œuvre des réformes nécessaires pour améliorer  la croissance dans la région.

Au titre de la BCEAO,  le conseil  a analysé la situation économique et monétaire récente de l’Union, constatant une bonne santé économique  au cours du troisième trimestre 2019.

Selon les estimations, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel est ressortie à 6,6%, en glissement annuel, après 6,4% le trimestre précédent, sous l’effet du regain de dynamisme des secteurs tertiaires et secondaires.

La croissance économique dans l’Union se situerait, en termes réels, à 6,6% en 2019 comme en 2020.

Sur cette base, les ministres ont  mentionné, la nécessité de renforcer les mesures prises en vue de la consolidation des performances économiques des États membres de l’Union, dans un contexte international marqué par l’accentuation des risques baissiers.

Concernant  le déficit budgétaire, l’instance exhorte les États à poursuivre les efforts visant à le ramener  en deçà de la norme communautaire de 3,0% du PIB.

Ceci à travers à travers un élargissement de l’assiette fiscale et une amélioration des performances ainsi que de l’efficacité des administrations fiscales.

En outre, le déficit budgétaire global de l’Union représenterait 3% du PIB en 2019 contre 3,8% en 2018, malgré la poursuite des efforts d’investissement et les effets de la crise sécuritaire.

Les Ministres  ont recommandé aux États de  renforcer  la coopération entre les services nationaux en charge de la sécurité, en vue de créer un environnement communautaire propice au développement des activités économiques et à la poursuite des investissements dans les secteurs porteurs de croissance.

Pour l’inflation,  le conseil a relevé la baisse du niveau général des prix à la consommation, avec un taux d’inflation, en glissement annuel, de -1,0% au troisième trimestre 2019, après -0,7% au trimestre.

Au titre de la Commission de l’UEMOA, les ministres ont  examiné et adopté le règlement portant organisation, fonctionnement et règles de gestion du Fonds Régional de Sécurité (FRS).

Le Conseil a, par ailleurs, approuvé le troisième collectif budgétaire de l’année 2019 en exécution de la décision de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de mobiliser immédiatement 60 milliards de FCFA (100 millions de dollars US), augmentant ainsi de 39,3% le budget modifié de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine. 

L’autorité observe une évolution favorable du taux d’endettement qui baisserait en 2019, à 45,7% contre 46,4% en 2018. Toutefois, elle demande aux États membres de poursuivre les efforts pour réduire le poids du service de la dette.

Enfin, le Conseil  a approuvé   le projet de budget de l’exercice 2020 du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf).

La zone UEMOA regroupe 8 pays ouest-africains : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et  le Togo.

Ibrahima jr Dia

Economiste de formation, passionné des questions de développement, suit l’actualité financière africaine au jour le jour. Milite pour une Afrique nouvelle sans frontières et sans préjugés. A lu Marx, Adam Smith et Cheikh Anta Diop et aime échanger sur ces sujets.

UEMOA : La réforme du FCFA destinée à préparer les économies de la zone à l’avènement de l’Eco, selon la BCEAO)

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En vue de permettre aux économies de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) de se préparer à l’ECO, les accords de coopération monétaire liant les Etats membres de la zone à la France ont été profondément remaniés, a annoncé M. Tiémoko Meyliet Koné gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans un communiqué rendu public lundi.

Concrètement, le gouverneur de la BCEAO a énuméré les trois décisions qui ont été prises  le 21 décembre 2019 à Abidjan et annoncé par le président Alassane Ouattara le Président de la Conférence des Chefs d’Etat de l’UEMOA au nom de ses pairs. Il s’agit du « changement du nom de la monnaie Franc CFA en ECO, lorsque les pays de l’UEMOA intégreront la nouvelle zone ECO de la CEDEAO ». La deuxième mesure est l’arrêt de la centralisation des réserves de change au Trésor Français, la fermeture du compte d’opérations et le transfert à la BCEAO des ressources disponibles dans le compte. La dernière mesure est le retrait de tous les représentants Français dans les organes de décision et de gestion de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA : Conseil d’Administration de la BCEAO, Commission bancaire et Comité de Politique Monétaire.

« Par ailleurs, avance le gouverneur Koné, dans l’optique de faire de l’ECO le fondement du dynamisme de l’union économique, ainsi que de la prospérité des populations des pays concernés, les plus Hautes Autorités de l’UEMOA ont souhaité conserver deux piliers clefs de la stabilité monétaire de la zone ». Il s’agit du  maintien du taux de change fixe par rapport à l’euro (qui assure la parité actuelle) et de la garantie de convertibilité illimitée de la monnaie par la France.

« Les décisions actées le 21 décembre 2019 à Abidjan, représentent ainsi un tournant majeur vers la mise en place de l’ECO et n’affectent en rien l’usage quotidien du Franc CFA par les populations et les entreprises de l’UEMOA », rassure le gouverneur de la BCEAO.

Selon lui, la décision historique du 21 décembre marque une étape significative dans la réalisation d’un projet commun : construire collectivement la croissance des pays de la CEDEAO et faire de cette zone l’épicentre d’une prospérité qui bénéficiera aux générations actuelles et futures.

Le gouverneur a rappelé que la création de la monnaie unique de la CEDEAO, est un des objectifs fondamentaux de cette Communauté, depuis sa création le 28 mai 1975. Selon lui, à compter de cette date, cet objectif a été régulièrement réaffirmé par les plus hautes autorités de la Communauté lors de leurs sessions, dont la dernière s’est tenue en juin 2019 à Abuja au Nigeria. Son objectif est double : améliorer les échanges entre les différents pays membres, renforcer la stabilité et la résilience des économies et impulser une croissance forte, durable et inclusive au niveau de la région.

Albert Savana

Journaliste depuis 20 ans dans la presse économique africaine  et auteur de plusieurs enquêtes et reportages. A couvert plusieurs sommets de l’Union Africaine, de la Commission économique africaine et de la Banque Africaine de Développement.

[MALI] FÊTE DE FIN D’ANNEE: Comment se passe le réveillon chez chrétiens et musulmans ?

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Au Mali, les fêtes de fin d’année sont célébrées en communion avec tout le monde, à commencer par Noël qui est une fête religieuse chrétienne et le 31 décembre pour entamer la nouvelle année en beauté et surtout dans la joie.

A Noël ou encore la fête de la naissance de Jésus Christ, tous les chrétiens marquent cette fête spéciale en leur manière. Elle est généralement fêtée en famille contrairement à la fête du 31 décembre.

Bien que la communauté chrétienne soit minoritaire au Mali, Noël est généralement fêté avec faste. Cette date très importante se caractérise par une célébration particulière, des veillées, des prières à laquelle tous les fidèles participent dans les différentes églises

Dans la famille Keïta, une famille protestante de Kati Mission, la fête commence dès le 24 décembre. « La célébration de Noël commence le soir du 24 décembre avec la grande messe à l’église. Une cérémonie fabuleuse de prière, de louange, etc. Après l’église, place au réveillon qui se poursuit sur toute la journée du 25 décembre et on invite nos parents, amis et collègues musulmans autour des repas copieux et on offre souvent aussi des cadeaux aux enfants », témoigne le chef de la famille Keïta.

suivez ce liens ci-dessous pour la suite de l’article: https://30minutes.net/mali-fete-de-fin-dannee-comment-se-passe-le-reveillon-chez-chretiens-et-musulmans/

[MALI] “NIOKON MINE DINE” : un groupe pour porter le balafoniste Mahamadou Dembélé dit Dabara

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Un groupe watsup, consacré à la promotion de l’artiste balafoniste, Mahamadou Dembélé dit Babara, “Niokon minè dine”, sera lancé jeudi 2 janvier 2019 à Bamako devant la maison de l’artiste.

Ce réseau unique, le premier du genre selon les fondateurs, et qui est accessible à tous, permet à l’artiste de mieux s’épanouir et d’être mieux organiser. Innovant, le groupe watsup qui regroupe déjà plus de 80 membres, tous engagés, vise essentiellement à promouvoir le balafon à travers Dabara.

“Nous ne voulons pas d’un groupe ordinaire basé sur les intérêts personnels et qui n’apporte rien au développement de l’art et de notre culture”, explique Souleymane Ag Mohamed, administrateur et porte-parole du groupe. Il ajoute : “nous ne sommes pas venus à Dabara pour avoir de l’argent ou autre. Nous sommes venus à lui parce qu’il fait bien la promotion du balafon et nous aimons sa musique”. C’est pourquoi, depuis sa création, le groupe a  mobilisé des fonds pour assister l’artiste dans ses déplacements, dans son travail et surtout pour le soutenir financièrement afin qu’il puisse dignement vivre de son art. “Depuis une année, nous cotisons tous les mois pour lui. S’il voyage, nous prenons en charge son prix de carburant. C’est notre artiste et on doit le soutenir car on aime sa musique”, indique Mahamadou Traoré, un membre du groupe. suivez le reste à travers ce liens ci-dessous: https://30minutes.net/mali-niokon-mine-dine-un-groupe-pour-porter-le-balafoniste-mahamadou-dembele-dit-dabara/?fbclid=IwAR0VcdqeBL-EeAGP-9sV737ZVF4a4PNluLcuRrxVXDi_XHmY1VdUXZ4PuQM

Sécurité physique et digitale : APPEL Mali forme une vingtaine de journalistes

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L’Association des Professionnels de la Presse en ligne(APPEL Mali) en partenariat avec FREE PRESS Unlimited a formé une vingtaine des journalistes des médias en ligne sur la sécurité physique et digitale des journalistes, du 23 au 24 décembre 2019. Pendant deux jours les éditeurs des médias en ligne se sont familiarisés avec les concepts de « la Problématique de la sécurité physique et digitale des journalistes ; la Protection des sources, les cadres juridiques La Sécurité digitale etc ». La formation était assurée par David Dembélé, journaliste investigateur et membre du consortium international

BUHARI POSE 5 CONDITIONS POUR L’ADHÉSION DU NIGERIA À L’ÉCO

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VOICI LES CONDITIONS POSÉES PAR LE PRÉSIDENT NIGÉRIAN À LA FRANCE POUR L’ADHÉSION DU NIGÉRIA À L’ECO (LA NOUVELLE MONNAIE DES PAYS DE LA CEDEAO)

1- Aucun prélèvement et aucun dépôt au trésor français des devises des pays de la zone Eco
2- Pas d’intermédiaire dans la convertibilité entre l’Eco, l’Euro et le Dollar
3- La CEDEAO doit gérer elle-même l’Eco de façon souveraine.
4- L’ Eco doit être convertible avec toutes les monnaies du monde
5- L’ Eco devrait être imprimé en Afrique et non en France.

La France va-t-elle ceder et accorder enfin la souveraineté monétaire aux pays africains de l’UEMOA ? Wait and see…

“Aucun pays ne peut se développer sans indépendance monétaire. Nous avons besoin d’une nouvelle monnaie communautaire qui ne soit pas dirigée de l’extérieur. Il faut jeter à la poubelle les principes qui régissent le Franc CFA. L’ Afrique a besoin d’une politique monétaire qui réponde à ses propres besoins et intérêts.” – Nicolas Agbohou

Par Patrick Mba’lla

Algérie: décès de Gaïd Salah, colonne vertébrale de l’armée

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Un monument disparaît. Le général Ahmed Gaïd Salah, puissant chef d’état-major de l’armée algérienne et vice-ministre de la défense, est mort à l’âge de 79 ans. La télévision publique algérienne a annoncé l’information,lundi 23 décembre 2019, sans donner des précisions.

Haute figure de l’armée depuis 1962, Ahmed Gaïd Salah a été de tous coups et de toutes les révolutions de palais qui ont émaillé l’histoire de ce grand pays maghrébin.

En avril dernier, c’est lui qui précipita la démission du président Abdelaziz Bouteflika, après avoir un an plutôt opéré une purge dans le haut commandement de l’armée .
Le général Gaïd Salah était le visage du haut commandement militaire, qui a assumé ouvertement la réalité du pouvoir jusqu’à l’élection le 12 décembre d’Abdelmadjid Tebboune comme nouveau chef de l’Etat. Malgré l’élection – contestée – d’un nouveau président, c’est bien Gaïd Salah qui dirigeait l’Algérie, écrit Le Monde.

Cette disparition rebat les cartes d’une démocratie militaire pressée par la rue algérienne d’opérer l’alternance.

«Le projet de l’Eco est un écran de fumée, cela n’ira nulle part» (professeur Makhtar Diouf)

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Après l’annonce du chef de l’État Ivoirien, Alassane Ouattara, de la mise en œuvre de la monnaie unique «ECO» en 2020, l’économiste sénégalais, Makhtar Diouf, est monté au créneau pour dénoncer le changement d’appellation du Franc CFA sans aucune connotation technique. Le disciple de Samir Amin, se confiant à Financial Afrik, dimanche 22 décembre , doute même du changement d’appellation du FCFA annoncé l’année prochaine.

Pour le professeur d’Economie, les pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ne sont pas bien outillés pour adopter la nouvelle monnaie car jusqu’à présent rien n’a été fait à part des spéculations purement subjectives. L’universitaire a rappelé qu’en 2000, les chefs d’Etats avaient recommandé de procéder en deux étapes. D’abord, élaborer une monnaie commune au niveau de la zone de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), regroupant 8 pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) Puis, laisser les autres pays de la CEDEAO qui ont des monnaies inconvertibles, Guinée, Ghana, Nigéria, le soin de créer leur propre monnaie. Et ensuite, procéder à la fusion des deux monnaies (création d’une monnaie unique) au niveau de la CEDEAO.

Makhtar Diouf est formel, tous les économistes « non tarés » sont sur la même longueur d’onde, l’avènement de l’ECO est un non -évènement. Ce n’est pas, souligne-t-il, Alassane Ouattara, bon élève des institutions de brettons woods (Banque mondiale, Fonds Monétaire International), et de la France qui va se préoccuper des intérêts de cette monnaie unique. Pour, l’adepte de Karl Marx, si la France a accepté de supprimer le dépôt de 50 % des réserves de change auprès du Trésor français, c’est parce que les présidents, Tchadien, et Béninois, respectivement, Idriss Déby et Patrice Talon, se sont rebellés pour dénoncer cette forfaiture. Lui emboîtant le pas, le docteur en économie Ndongo Samba Sylla, dans sa sortie a fait savoir que rien ne sert de changer d’appellation du FCFA sans pour autant procéder à des réformes profondes du système de politique monétaire dans la zone UEMOA. S’exprimant la semaine dernière lors des « samedis de l’économie », le professeur en économie, Moustapha Kassé a été catégorique le FCFA n’a pas d’avenir et ne croit pas à l’avènement de l’ECO en 2020. Pour le doyen honoraire de la faculté des sciences économiques et de gestion (Sénégal), même si l’ECO voit le jour, des problèmes structurels vont toujours demeurer à cause d’une absence de politique monétaire viable. Il a préconisé 3 solutions fondamentales pour que l’instrument monétaire puisse jouer son véritable rôle dans le processus de développement des pays membres de la CEDEAO. Il faudra, souligne-t-il résoudre le problème de l’inter parité des différentes monnaies, des réserves et de la gouvernance unifiée. Les chefs d’Etats ont fait les mêmes proclamations, pour l’avènement de la monnaie unique, en 2003, 2009, 2015 et 2020, a expliqué le professeur, ayant eu le privilège d’assister à la confession technique de la zone monétaire ouest-africaine (ZMOA), le 20 avril 2000. Pour rappel, en novembre 2017, Emmanuel Macron s’était déclaré «ouvert» sur la question de l’avenir du franc CFA, son périmètre, son nom et son existence même. Créé en 1945, le franc CFA est arrimé à l’euro avec un taux de change fixe, 1euro vaut 655,96 FCFA. Et pour garantir cette parité fixe, les pays de la «zone franc» (UEMOA, Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) doivent déposer 50 % de leurs réserves de change au Trésor français.

Ibrahima jr Dia

Economiste de formation, passionné des questions de développement, suit l’actualité financière africaine au jour le jour. Milite pour une Afrique nouvelle sans frontières et sans préjugés. A lu Marx, Adam Smith et Cheikh Anta Diop et aime échanger sur ces sujets.

La Banque nationale d’Oman quitte L’Égypte

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La Banque nationale d’Oman, NBO, a annoncé, en fin de semaine dernière, son intention de cesser toutes activités en Égypte avant la fin du premier trimestre de l’année prochaine sur décision du conseil d’administration.

La banque enregistrée sur le marché des valeurs mobilières de Muscat (MSM) a reçu l’approbation pour fermer ses opérations en Égypte et quitter le marché au premier trimestre 2020. 

«Le conseil d’administration avait décidé de quitter l’Égypte et de fermer sa dernière succursale et ses opérations là-bas. La banque viserait la fin du premier trimestre de 2020 pour solder sa présence », a déclaré NBO dans un dossier déposé auprès de la Muscat Securities Market (MSM).

Pour rappel, la banque tente de quitter le marché égyptien depuis 2012, mais n’avait pas réussi à vendre son portefeuille d’actifs, la forçant à liquider.

Amadjiguéne Ndoye

journaliste économique, titulaire d’un Master II en Communication et Journalisme de l’Institut Supérieur des Sciences de l’Information et de la Communication de Dakar (ISSIC). Grande amatrice de lecture et de musique. Féministe dans l’âme et passionnée de mode.