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CAN2019 – Mali : La liste des 23 (officiel), avec Sekou Koita mais sans Idrissa Traoré, Hadi Sacko ni Souleymane Diarra.

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Gardiens (3) : Djigui Diarra (Stade malien de Bamako/Mali ), Ibrahim Mounkoro (TP Mazembe/ RD Congo), Adama Keïta (Djoliba/Mali).

Défenseurs (7) : Molla Wagué (Nottingham Forest/Angleterre),Hamari Traoré (Rennes/France),Falaye Sacko (Vitoria Guimares/Portugal),Massadio Haïdara (Lens, France),Youssouf Koné (Lille/ France),Mamadou Fofana (FC Metz/ France) , Boubacar Kiki Kouyaté (Troyes/ France)

Milieux (5) : Diadié Samassékou (RB Salzbourg, Autriche),Amadou Haïdara (R.B Leipzig/Allemagne),Cheick Doucouré (Lens/France), Lassana Coulibaly (Glasgow Rangers/Ecosse),Adama Traoré (Cercle de Bruges/ Belgique.

Attaquants (8) : Moussa Djenepo (Standard Liège/Belgique ) ,Moussa Doumbia (Stade de Reims, France) , Abdoulaye Diaby (Sporting CP/ Portugal),Moussa Maréga (FC Porto/ Portugal) , Kalifa Coulibaly (Nantes/ France), Adama Niane (Charleroi/ Belgique),Adama Traoré (Orléans/ France), Sékou Koïta (Wolfsberg/ Autriche). ((FORMIDABLE))

Source: croissanceafrique.com

Mali, journée du Paysan à Bougouni le 18 Juin 2019: IBK mettra le maïs au cœur de la campagne agricole

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Le Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, se rendra à Bougouni ce 18 juin 2019 pour procéder au lancement de la campagne agricoles 2019, à l’occasion de la célébration de la 15ème édition de la Journée du Paysan.


Le thème de la journée pour cette année est : « Promotion et valorisation de la filière maïs au Mali pour une sécurité alimentaire durable ».
En choisissant la filière maïs (de la semence à l’assiette) comme thème de cette journée paysanne, les organisateurs donnent l’occasion à IBK de vulgariser à un haut niveau la nouvelle dynamique au tour cette filière pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le maïs est la céréale la plus envisagée pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali. Il peut être cultivé toute l’année durant (maïs de saison, maïs de décrue et maïs irrigué en contre-saison).

Le Président de la République, avait déjà donné son quitus au plan de campagne agricole 2019 lors du 9ème Conseil Supérieur de l’Agriculture qui s’est tenu le 27 mai dernier.

Ce plan de campagne est estimé à 299 Milliards de FCFA pour une production attendue de près de 11.000.000 de tonnes de céréales. Dans ce plan de campagne, la production de maïs en 2018-2019 est de 3.624.950 tonnes, et les objectifs de production pour la campagne 2019 prévoient 3.949.869 soit une augmentation de 9%.  

La production du maïs connaît une forte progression liée à sa grande diversité de transformation et d’utilisation (alimentation humaine et animale, création de la valeur ajoutée et de revenus). Avec le développement de la technologie, il est aujourd’hui possible avec peu d’investissement de récolter 4 à 12 tonnes de maïs à l’hectare entre 70 et 110 jours, selon les variétés.

La norme de consommation en maïs est de 37, 03 kilogrammes par personne par an.

La valeur de l ‘excédent de maïs pourrait générer un revenu brut d’environ 251 milliards de FCFA au profit des producteurs. Ce montant pourrait permettre d’améliorer le revenu des producteurs, le niveau d’équipement, renforcer leur résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural.
 
IBK, un visionnaire heureux 

Grâce à la vision présidentielle de faire de l’Agriculture le moteur du développement socio-économique du Mali, ce secteur connait une nouvelle ère. En effet, en décidant de consacrer 15% du budget national à l’agriculture, IBK affiche sa volonté politique de tirer ce secteur vers le haut. Avec la mécanisation, les paysans maliens travaillent avec des engins modernes pour mettre en valeur leurs terres afin d’en tirer le maximum. Les producteurs et productrices appliquent mieux les itinéraires techniques conseillés par l’encadrement agricole dans l’espace et dans le temps (respect des techniques culturales, utilisations de variétés améliorées et de semences certifiées, engrais minéraux et organiques, nouvelles technologies de production de maïs à moindre coût et grand rendement, l’équipement des producteurs et productrices, entre autres).

La modernisation de l’Agriculture a contribué à améliorer les revenus des populations rurales, à réduire la pauvreté rurale, à contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et également à la stabilisation du pays malgré la situation sécuritaire difficile que traverse le pays. Le Mali, s’est classé premier en Afrique dans la production cotonnière avec 726 500 tonnes de coton en 2017-2018. Notre pays est la 3ème économie de l’espace Union Économique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA).
 
La jeunesse rurale au cœur des priorités de IBK :

Le président de la République reste convaincu que la création d’emploi pour les jeunes, particulièrement ceux du milieu rural, constitue une nécessité absolue pour soutenir le développement amorcé. Lors du 9ème Conseil supérieur de l’Agriculture, IBK avait parlé des jeunes porteurs d’avenir. « Les Centres Ruraux de Prestations (CRP) sont utiles et importants pour que chacun y consacre le meilleur de lui-même. Je vous invite donc à mettre urgemment en place un dispositif performant de suivi rapproché de ces centres afin de mieux accompagner les jeunes dans la réussite de leurs activités. Les 25 millions de dollars qui ont été obtenus à Abu Dhabi (lors de la visite du Premier ministre) pour la promotion devons être consacrés à la jeunesse et à la promotion des femmes » avait déclaré le Chef de l’Etat.
 
Depuis l’élection à la magistrature suprême en 2013 du Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, le secteur agricole connait une vraie révolution bénéfique pour le monde rural et particulièrement pour la jeunesse rurale. Les actions menées en matière de création d’emplois notamment la dotation en cages flottantes en faveur des jeunes ruraux installés en zone Office du Niger à travers un protocole d’accord signé avec l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) sont des exemples concrets de l’épanouissement de la jeunesse rurale.
 
Nul doute que la Journée du Paysan sera, comme toujours, un moment de communion intense et de contact direct entre le Président de la République et le monde rural en vue de poursuivre le dialogue autour des préoccupations majeures du domaine. 
 
 
Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République

Mali:Le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine en visite aux ateliers centraux de Korofina (Bamako).

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Pour la circonstance, M. Ibrahima Abdoul LY était accompagné de son cabinet, du Directeur Général de la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali (SOPAFER S.A), et des responsables de Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF).

Cette visite du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine se tient alors qu’une mission d’inspection de l’état des rails vient de regagner Bamako en provenance de Diboli dans la région de Kayes.
A l’accueil de la délégation du Ministre Ibrahima Abdoul LY, l’ensemble de la grande famille des cheminots du Mali, preuve de l’entente entre les cheminots, mais surtout de l’espoir qui règne actuellement pour la relance des chemins de fer.
Après le cérémonial d’accueil, la délégation a visité les installations des ateliers centraux de Korofina.
Au menu de cette visite également, la rencontre avec des cheminots. ‘’Volonté politique’’, ‘’galvaniser’’, ‘’rassembler’’, ‘’réalisme’’, étaient les maitres mots de l’échange franc qu’a eu le Ministre LY avec ses frères cheminots.
Le visiteur du jour a sonné la mobilisation, pour lui, la relance des activités ferroviaires ne peut se faire sans les cheminots, et c’est main dans la main que ce défi sera relevé.
Message compris et salué par les cheminots qui ont réaffirmé au Ministre de tutelle, leur volonté ferme à accompagner ce processus qui est aussi vital pour eux, en lui réitérant leur confiance.

Par ailleurs, une mission de la Banque Mondiale est incessamment attendu dans notre capitale. Elle rencontrera les cheminots et visitera les installations ferroviaires de Bamako.

Daouda Bakary KONE

Source : croissanceafrique.com

Adam THIAM: « Face aux violences, nos Etats sahéliens, très fragiles, peuvent s’effondrer, et très rapidement »

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Par Morgane Le Cam

Pour l’intellectuel malien Adam Thiam, seuls le désarmement et la bonne gouvernance permettront au Mali et au Burkina Faso d’enrayer la spirale des violences nourries par la prolifération des milices et l’expansion djihadiste.

Adam Thiam. Courrier des Afriques
Journaliste et consultant, Adam Thiam est spécialiste du centre du Mali. Auteur d’un rapport de référence in­titulé « Centre du Mali : enjeux et dangers d’une crise négligée », publié en 2017 par le Centre pour le dialogue humanitaire, il a aussi étudié les ­conflits et les questions de développement au Sahel. Cet intellectuel malien est par ailleurs un familier des arcanes politiques : ex-porte-parole de la commission de l’Union africaine, il est actuellement conseiller de l’ancien président de transition malien Dioncounda Traoré (2012-2014).

Au Mali, le nombre de civils tués dans des attaques a augmenté de 300 % entre novembre 2018 et mars 2019, en majorité dans la région du centre. Le Burkina Faso s’embrase à son tour. Comment expliquer cette flambée des violences ?

La situation qui prévaut aujourd’hui dans le centre du Mali découle de l’offensive djihadiste qui avait été lancée dans le nord, en 2012. C’est cette même année qu’Amadou Koufa [aujourd’hui chef djihadiste dans le centre du Mali] a été recruté, au nord, par Iyad Ag Ghali [principal leader djihadiste pour ­l’ensemble du Sahel].
Un de leurs projets était alors d’annexer le centre du Mali. Ils ont échoué, mais beaucoup de groupes armés islamistes sont restés dans la région du centre ou se sont dispersés vers le Burkina Faso. D’ailleurs, au Burkina, Ibrahim Malam Dicko [fondateur du groupe armé islamiste Ansaroul Islam] a lui aussi été formé par Iyad Ag Ghali, qui a placé ses pions pour creuser son sillon.
Ses combattants ont attendu que les opérations militaires de 2013 [opération « Serval » menée par l’armée française] se tassent. La suite a été relativement facile pour eux. Il n’y avait pas vraiment d’Etat capable de les contrer, et ils ont pu avancer.

Au Burkina Faso, les autorités ont favorisé l’implantation des milices koglweogo sur la base d’un constat, valable aussi au Mali : dans cette guerre asymétrique qui déstabilise les États, les troupes régulières ne suffisent pas

Quel est le lien entre l’offensive ­djihadiste de 2012 et les affrontements actuels entre milices d’autodéfense qui se multiplient au Sahel ?

La création de ces milices a été une riposte au djihadisme. Au centre du Mali, ce phénomène est apparu, fin 2015, dans le sillage de l’opération militaire « Seno ». L’armée malienne a en effet commencé à utiliser comme éclaireurs des membres de la confrérie traditionnelle des chasseurs [appartenant au peuple dogon] pour lutter contre les groupes armés islamistes.

Un an plus tard, le chef de la confrérie, Théodore Soumbounou, était assassiné par des djihadistes peuls. La milice dogon Dan Na Ambassagou a été créée dans la foulée en réaction au meurtre de Soumbounou. Meurtre dont les chasseurs dogon ont rendu responsables les Peuls en général, selon un raccourci : tous les djihadistes qu’ils avaient tués étant des Peuls, tous les Peuls étaient un problème. Dan Na Ambassagou a organisé un blocus économique contre la communauté peule, qui s’est à son tour ­défendue en se dotant de milices.

Au Burkina Faso aussi, les affrontements se multiplient. Les causes sont-elles les mêmes qu’au Mali ?

Nos problèmes sont les mêmes. Nos armées sont logées à la même enseigne. Nos Etats aussi. Toutes ces milices sont nées à partir du sentiment partagé par les différentes communautés : elles ne se sentent pas assez protégées par l’Etat et l’armée.
Au Burkina Faso, les autorités ont favorisé l’implantation des milices koglweogo sur la base d’un constat, valable aussi au Mali : dans cette guerre asymétrique qui déstabilise les Etats, les troupes régulières ne suffisent pas, et il est possible de faire appel à des troupes paramilitaires susceptibles de contribuer à la sécurisation du pays. Je pense que c’était là une erreur, car l’action de ces milices s’est pervertie.

Au vu de la multiplicité des acteurs et des conflits au Sahel, ne se dirige-t-on pas vers un morcellement politique des zones touchées par l’insécurité ?

C’est tout à fait possible. Dans la région de Mopti, au Mali, il n’y a plus d’Etat. La quasi-totalité des 108 communes qui composent cette région sont dans l’œil du cyclone djihadiste. A tel point qu’il n’est pas exagéré de parler dans cette zone d’un début de califat. L’Etat est présent dans les chefs-lieux, mais, autour, les djihadistes ont imposé leur loi. La question de l’existence de l’Etat se pose même au-delà du centre du Mali, à l’échelle nationale malienne et pour le Burkina Faso.

Les Etats malien et burkinabé sont très affaiblis. Leurs armées sont souvent ­accusées de ne pas intervenir à temps quand une attaque vise des civils. ­Comment l’expliquer ?

Les routes sont littéralement minées. L’un des réflexes des militaires est d’essayer d’échapper aux embuscades que pourraient leur tendre les djihadistes. Les soldats sont mal équipés, et je pense que l’instinct de survie prime chez eux – ce qui pourrait expliquer pourquoi ils ne répondent pas toujours aux alertes. S’ajoute à cela le manque de qualification de l’armée, très peu préparée à cette guerre asymétrique.

Quelle est votre analyse de la réponse ­apportée par les autorités aux conflits ­entre milices, dans le centre du Mali et au Burkina Faso ?

Au vu de la situation, la réponse apportée est insuffisante. L’insécurité ne s’est pas seulement aggravée, elle s’est aussi étendue. Je doute que nos Etats aient pris la juste mesure de l’ampleur du problème. Entre 2014 et 2016, quand les habitants du centre du Mali disaient que ça n’allait pas, personne ne les a écoutés.

Pourquoi ?

Par manque d’intérêt. Le centre du Mali est loin de Bamako. La réalité, pour nos dirigeants, ce sont les capitales. C’est ça, les gouvernances africaines ! D’un côté, il y a le pouvoir dans les capitales, où les élites se reproduisent et, de l’autre, le pays réel constitué à 90 % de cultivateurs et d’éleveurs de troupeaux. Ces citoyens ne savent pas forcément le nom de leur président. Ils ignorent aussi le plus souvent que l’Etat a des obligations envers eux, simplement parce qu’ils n’en sont pas informés.

Au Mali, les voix exhortant le gouver­nement à désarmer les milices se multiplient. Il l’a promis, a lancé des appels, mais cela ne fonctionne pas. Pourquoi ?

Tant que les autorités ne neutraliseront pas les mouvements djihadistes, le désarmement des milices sera compliqué. Ces groupes se sont armés pour se défendre contre les terroristes. Pour qu’ils acceptent de rendre leurs armes, ils ont besoin de l’assurance que les djihadistes sont vraiment combattus par l’Etat. Or, ni les Peuls ni les Dogon n’ont cette conviction. Et puis l’Etat malien ne peut pas désarmer seul tous ces groupes.

Au Mali, les critiques envers la communauté internationale sont de plus en plus nombreuses. Beaucoup de Maliens ­estiment qu’elle n’agit pas pour empêcher les violences…

Elle agit ! Aujourd’hui, les seules actions véritables contre les djihadistes sont menées par la force française « Barkhane ». Toutes les enquêtes concernant les droits de l’homme rendues publiques sur ces conflits, c’est la ­Minusma qui les produit. Et la mission onusienne appuie aussi des projets de développement et le processus de dialogue entre les communautés. Il faut le dire : ceux qui ne font pas grand-chose, c’est nous-mêmes !

« Si le centre du Mali tombe, il n’y aura tout simplement plus de pays en tant que tel »

Si le cycle des violences n’est pas enrayé au Sahel, vers quoi se dirige-t-on ?

Ce sont les fondements mêmes de nos Etats et leur vivre-ensemble qui sont à présent menacés. Avant cet engrenage, nos Etats sahéliens étaient déjà très fragiles. Aujourd’hui, ils peuvent s’effondrer, et très rapidement. Il n’en reste déjà que très peu de chose.
Au Mali, si le centre s’enflamme définitivement, le pays risque de se retrouver divisé, car cette région constitue le point de jonction entre le nord et le sud. Il est un passage obligé. Si le centre tombe, il n’y aura tout simplement plus de pays en tant que tel.

Quelles pistes pourraient être envisagées pour éviter un tel scénario ?

Il faut désarmer toutes ces milices et faire en sorte que les populations ne prennent plus les armes. La guerre au nord du Mali et l’accord de paix d’Alger, signé en 2015 entre le gouvernement et les anciens groupes re­belles [indépendantistes touareg], ont eu un impact sur la course à l’armement des autres communautés ailleurs.
Ces dernières ont vu que des concessions avaient été faites aux rebelles et elles se sont dit : si ça leur a été concédé, c’est que, nous aussi, nous pouvons obtenir des concessions en faisant comme eux, c’est-à-dire en prenant les armes.
Pour éviter cela, il faut que les Etats se redéploient et mettent en place une gouvernance vertueuse. Les Etats corrompus ne sont plus ­acceptés. Ni à Mopti ni au Burkina Faso. Tant que les administrateurs seront vus par les locaux comme des prédateurs économiques, les autorités auront beau renforcer leur présence, elles auront toujours des ennemis. Le premier combat des Etats devrait être celui contre la corruption.

Morgane Le Cam Bamako, correspondance

Source: Le Monde

Mali,sites des déplacées internes : l’urgence se signale

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Lors d’une rencontre avec les acteurs humanitaires et les autorités régionales, tenue ce vendredi au Gouvernorat de Mopti, le Ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a insisté sur l’urgence de mesures à prendre pour le réaménagement du site des déplacés.La forte pluie de ce vendredi 14 juin 2019 qui a provoqué une inondation sur le site, donne raison au ministre qu’il faut agir vite.

Daouda Bakary KONE

Source : croissanceafrique.com

Mali, recrudescence au Pays Dogon « Le mouvement Baguiné Sô, accuse le gouvernement », dixit!

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Mouvement pointe du doigt au gouvernement Malien d’être responsable de l’attaque de Sobane Dah.
Suite à l’attaque de Sobane Dah, survenue, dimanche 09 juin 2019 qui a occasionné plusieurs d’une certaine de morts. Le mouvement Baguiné Sô, a tenu un point de presse, jeudi 13 juin 2019 à la maison des jeunes pour dénoncer cette atrocité, barbarie, inhumaine sur la population innocente de Sobane Dah dans la commune de Sangha.
Le président de l’association Baguiné Sô, Hamidou Djimdé, a montré sa désolation combien son cœur pleure pour cette atrocité ‹‹ C’est avec un coeur meurtri que je prends la.parole devant vous. Les mots sont insignifiants pour qualifier le but de cette rencontre. ‹‹
Nous sommes attristés ! Nous sommes affligés ! Nous sommes anéantis ! ››, a-t-il gémi .
Nonobstant cette terreur, Djimdé a exprimé la détermination de la jeunesse Dogon dans sa lutte de ramener la paix au Pays Dogon ‹‹ Mais, nous sommes également plus que jamais déterminés à poursuivre le combat et à honorer la mémoire de nos parents lâchement assassinés à Sobane Khou ou encore appelé Sobane Dah.››
‹‹Sobane Khou, village martyr
Sobane Khou, désormais village fantôme, victime de la barbarie humaine ››, a-t-il déploré.
‹‹ Ce petit village attaqué par des dizaines d’hommes lourdement armés sa raison aucune en tirant à bout portant sur tout ce qui bougeait. Par ailleurs, les animaux domestiques aussi n’ont pas été épargnés ››, a-t-il dit
Il rappelle au gouverneur ‹‹ croque-mort ›› de la leçon qu’il a reçu ‹‹ Monsieur le Gouverneur, je dirais plutôt Monsieur l’ex Gouverneur, apprenez que tous les faits ne sont pas à falsifier.›› Il a remercié M. le maire Ali TOGO.
‹‹ Nous avons des indices et des suspects qui pourront être mis à la disposition des enquêteurs ››, a-t-il affirmé.
Ils demandent aux autorités compétentes de prendre des dispositions contre certains de nos compatriotes qui ont occupé hautes fonctions dans ce pays et qui aujourd’hui tiennent des propos très inquiétants.
Ainsi a-t-il reformulé les recommandations pour sortir de crise: Rappeler certains chefs militaires à l’ordre car certains d’entre eux ont des agendas cachés; redéployer avec tous les acteurs de cette crise; Désarmer systématiquement tous les détenteurs d’armes de guerre; arrêter et punir les acteurs de cette barbarie.
Le mouvement Baguiné Sô, accuse le gouvernement du Mali d’être responsable de cette attaque dû à son incapacité de sécuriser cette zone.

Amadoun Alphagalo

Source : croissanceafrique.com

Mali : UN PROJET INCLUSIF POUR LA RESILIENCE DES POPULATIONS RURALES

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« Projet inclusif » est le nouveau projet qui vient d’être lancé au Mali. Initié exclusivement au profit du monde rural notamment les jeunes et les femmes, ce projet qui a mobilisé la somme de 58 milliards de F CFA est le plus important en ce moment en exécution. Il a pour objectif d’accroitre l’inclusion financière des petits producteurs, et des PME agro-Alimentaires. Deux effets y sont attendus, à savoir :

  • Des services et produits financiers diversifiés, pérennes et inclusifs sont développés en faveur d’un grand nombre de petits producteurs, y compris les femmes et les jeunes, et de PME,
  • Les OP et les PME développent des partenariats profitables et durables.
    Et c’est le ministre de l’agriculture, M. Moulaye Ahmed BOUBACAR qui a procédé ce vendredi 14/06/2019, au nom du Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, au lancement officiel du Projet Financement Inclusif des Filières Agricoles, à l’hôtel Sheraton Bamako.
    Pour rappel, le projet couvrira 05 régions du Mali (Koulikoro, Sikasso, Kayes, Ségou et Mopti). Il s’étendra sur l’ensemble du territoire en fonction de l’évolution des conditions sécuritaires.
    Par ailleurs, le Projet Inclusif vise à bancariser 440 000 producteurs et 360 organisations professionnelles agricoles, renforcer des capacités de 360 000 petits producteurs grâce aux partenariats du secteur privé, l’augmentation des revenus d’au moins 22 000 petits producteurs, établir 06 institutions financières rurales opérationnelles. Le pourcentage la contribution des PTF : FIDA 43%, DANEMARK 20, 5%, CANADA 11, 3%, et le gouvernement du Mali 4, 4%.
    Le ministre de l’agriculture, M. Moulaye Ahmed BOUBACAR, a soutenu que le gouvernement à travers ce projet, entend répondre aux défis des filières agricoles. Pour lui, chaque acteur est un maillon important pour la réussite du projet. Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour sa survie, a précisé M. le ministre. Sur ce, il a déclaré ouvert le lancement du Projet Inclusif.
  • Abou KONE
  • Source : Croissanceafrique.com

Mali, 2ème TEDx FasoKanu BRIGHT AFRICA: La présence remarquable du ministre Arouna Modibo TOURE.

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Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo TOURE a honoré de sa présence à la deuxième édition du TEDx FasoKanou, tenue ce vendredi dans l’après-midi à l’Hôtel LAÏCO AMITIE. Une édition présidée par le Secrétaire Général de la présidence, Moustapha Ben BARKA.

Le TEDx FasoKano est un événement qui a vu le jour en Décembre 2017 pour sa 1ere Edition. Labélisé sous l’appellation Faso Kanu qui signifie « Amour de la patrie » en Bambara, cet événement d’année en année comble les attentes en termes de partage de savoir.
L’idée est née de la volonté de souligner l’importance de la contribution des jeunes maliens au développement économique et social du pays. Ainsi, à travers le partage d’idées et projets novateurs, le dynamisme malien est mis à l’honneur, en donnant la parole à des hommes et des femmes engagés pour faire changer les choses dans leur pays respectif.

Pour cette deuxième édition à l’Hôtel LAÏCO AMITIE, les organisateurs ont mis l’accent sur la nécessité de changement des clés de lecture de notre continent. Cela, à travers la mise en marche d’une utopie active vers toutes les possibilités que l’Afrique a à offrir dans les différents domaines.

Cette deuxième édition qui a été agrémentée par de nombreuses communication, a vu son éclat rehaussé par la prestation de l’artiste Toumani DIABATE et de son fils Sidiki DIABATE.

Aissatou TRAORE

Source : croissanceafrique.com

Mali: Le ministre Michel Sidibé en visite au site des déplacés internes du Centre à Sevaré

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Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, en visite ce vendredi 14 juin 2019 au site des déplacés internes du Centre à Sevaré. Michel Hamala Sidibé s’assure des conditions de séjour des 711 personnes reparties entre 151 ménages.

En plus de la propreté, l’eau, les structures de santé et d’apprentissage scolaire temporaire y fonctionnent. Il faut signaler que depuis sa nommination, M.Michel Sidibé ministre Malien de la santé et des affaires sociales n’a cessé de mulplier des prises de contacts et des visites de travail dans plusieurs localités du Mali et d’alleurs!

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Bamako a vibré la cérémonie d’ouverture de la 30éme Assemblée générale de Kafo Jiginew

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Ce Jeudi, 13 Juin 2019 dans la salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali ,s’est tenu l’assemble de général de kafo jiginew le géant micro finance du Mali.

Sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances et les representent de tout les caisses Kafo jiginew.

A l’ordre du jour étaient la vérification du quorum, l’Examen et approbation du rapport d’activités au titre de l’exercice 2018, L’ Examen et l’adoption du rapport annuel sur des états financiers, crédits de kafo jiginw arrête au 31 Decembre 2018.

La remise du prix de la performance 2018 aux trois meilleurs Caisses du réseau kafo jiginew. Par la suite il y a eu l’acceptation du nouveau représentant permanent de la caisse de Bougouni dans le Conseil d’administration et la nomination du nouveau commissaire aux comptes du comite Crédits de l’Union.

Amadoun Alphagalo

Source: croissanceafrique.com