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Mali: La France privera-t-elle son visa à Salif KEITA ?

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C’est à la suite à la vidéo de Salif Keita, l’ambassade de France réagit à travers un communiqué de presse. C’était ce vendredi 15 novembre 2019 (soir).

Daouda Bakary Koné

« L’Ambassade de France dénonce avec la plus grande fermeté ces propos au caractère infondé, diffamatoire et outrancier. A l’instar des nombreuses autres rumeurs ayant libre cours au Mali, de tels discours font le jeu de ceux qui cherchent à semer la discorde et entretenir le chaos. Ils sont également une offense à la mémoire des civils et militaires, maliens, français et internationaux, victimes de la barbarie terroriste au Mali », a-t-il dénoncé le communiqué de presse.

Comme d’autres personnalités de renomme au Mali, Salif Keita sera t-il privé du visa français ? En tout cas après celui des honorables Oumar Mariko et celui Moussa Diarra, la France est devenue la première structure diplomatique qui harcèle les personnalités Maliennes sur le territoire du Mali. Salif Keita échappera-t-il au deux poids deux mesures de la France? L’avenir nous endura plus!

L’obtention du VISA français, est devenue un grand couac. C’est pourquoi, on a l’impression qu’aucune personnalités politiques, commerciales ou diplomatiques n’ose critiquer la gestion calamiteuse de la France au Mali. Sinon pour qui connaît l’actualité malienne datant de 2012 a nos jours , l’État Français à travers son ambassade au Mali ne fait qu’un harcellement diplomatique a nul autre pareil.

La preuve quant l’honorable Moussa Diarra interpellait l’État français, à justifier sa position vis-à-vis de nos armées (Maliennes et Africaines) sur le terrain, il (Diarra Moussa) a été victime, puisque la France l’a refusé le visa français.

Pourtant, ce député n’a joué que son rôle. Pour ceux qui ne le savent pas, le rôle d’un député est national , il n’est pas communal. Donc, on peut dire que Moussa Diarra interpellait l’État français parce qu’il doute de sa gestion diplomatiquo-militaore au Mali et donc de ce fait, elle (France) doit s’expliquer en ce qui concerne sa gestion diplomatique au Mali.

Raison pour laquelle, la question que nous pouvons se poser, la France est-elle devenue un pays ou on ne peut plus nous prononcer sur sa gestion diplomatique au Mali? Salif Keita échappera-t-il aux harcèlements diplomatiques de France, tout comme l’honorable Moussa Diarra ?


Source: Croissanceafrique.com

La Chine, un acteur incontournable à Djibouti ?

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Les stratégies d’influence se sont considérablement intensifiées ces 5 dernières années autour du petit Etat de Djibouti (23.000 km2, moins de 900.000 habitants), ancien territoire français et indépendant depuis 1977.

Djibouti revêt une importance stratégique majeure de par son positionnement sur l’axe entre la mer Méditerranée, la mer Rouge et l’océan Indien, devenue la quatrième route maritime mondiale avec 30 000 navires par an. Djibouti est également le port de l’Ethiopie, puissance économique majeure régionale sans façade maritime. Enfin, sept câbles sous-marins stratégiques dans le domaine des télécommunications, qui relient l’Asie et l’Europe, transitent au large du pays.

En 2017, la petite République de Djibouti a créé l’événement sur la scène internationale, en accueillant la première base militaire chinoise à l’étranger. Adossée à l’immense port multifonction, lui aussi inauguré en 2017, cette base compte (officiellement) un contingent de 400 hommes chargés de protéger les intérêts et les ressortissants de l’empire du Milieu dans la région. Enfin, en juillet 2018, souhaitant asseoir encore davantage son statut de « hub économique régional » Djibouti a inauguré la plus grande zone franche internationale d’Afrique.

Annoncée comme « la première perle » du collier que Pékin veut créer le long de l’océan Indien pour protéger l’une de ses routes de la soie, la construction de la base militaire chinoise s’inscrit dans une stratégie économique silencieuse mais non moins efficace qui impose la Chine comme partenaire privilégié de Djibouti, prenant de court les Etats partenaires historiques tels que la France ou les Etats-Unis.

Cet essor économique, essentiellement financé par Pékin (la Chine investit 1 milliard de dollars par an, soit la moitié du PIB de Djibouti), pose néanmoins la question de la souveraineté nationale face au risque d’une mise sous tutelle économique, puis politique et militaire par la Chine. En effet, l’endettement de certains pays africains (à titre d’exemple, la dette de l’Angola vis-à-vis de la Chine s’élève à 25 milliards de dollars) a poussé les analystes à avancer le concept de la « diplomatie du piège de la dette ».

 La volonté pour Djibouti : d’un partenariat à une coopération globale avec la Chine

Disposant de nombreux atouts géo-stratégiques, les autorités nationales veulent faire de Djibouti un pôle commercial et logistique de l’Afrique de l’Est. A cet effet, des chantiers structurants ont été initiés, et le pays affiche un réel dynamisme économique (taux de croissance de 4,1 % en 2017, 6 % en 2018, 7,0 % en 2019, et des prévisions de 8,0 % sur la période 2020-2023). Les pouvoirs publics ambitionnent de faire du pays « le Singapour de la Mer Rouge », en s’appuyant sur la Chine, grand artisan de cette transformation, qui est devenue au passage, le premier des partenaires extérieurs du pays.

Un Etat devenu stratégique

En novembre 2017, lors d’une rencontre avec le président de la république de Djibouti, le chef du gouvernement chinois déclarait « La Chine et Djibouti continueront d’approfondir leur confiance mutuelle et leur partenariat pour qu’ils deviennent un modèle de coopération Sud-Sud ». Les deux pays « amis » et partenaires stratégiques, envisagent en effet une coopération globale. Mais ce projet entre le géant asiatique et le petit Etat africain, créant une relation asymétrique par nature, est-il réalisable ?

L’intérêt soutenu de la Chine pour Djibouti repose sur l’avantage géographique qu’il représente : situé sur le détroit de Bab-el-Mandeb, un des corridors maritimes les plus fréquentés au monde et qui contrôle l’accès à la mer Rouge. Le pays se trouve donc sur la route maritime qui permettrait à la Chine de rejoindre l’Afrique et l’Europe par la mer de Chine et l’océan Indien, dans le cadre du projet de nouvelles routes de la Soie, connu sous le nom de « One belt, one Road » (« La ceinture et la route »).

Des besoins de financements structurants

Depuis le début des relations bilatéralesentre les deux pays en 1979, la Chine a directement financé de grands projets souhaités par les autorités djiboutiennes. Pékin a ainsi financé la construction des bureaux du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, un stade et le Palais du peuple. Cet effort a été décuplé à la suite du forum sur la coopération sino-africaine en 2000. Parmi ces grands projets de développement on recense : la construction d’un hôpital dans le pays (Arta) pour 8,2 millions de dollars ; le financement de 2,41 millions de dollars pour la construction du nouveau siège du ministère des affaires étrangères ; la création d’un aqueduc transfrontalier de 102 kilomètres d’eau potable entre l’Ethiopie et Djibouti (financé par la China Exime Bank à hauteur de 322 millions de dollars); la réhabilitation de la ligne de chemin de fer entre l’Ethiopie et Djibouti, et enfin, la création de la plus grande zone franche internationale d’Afrique. Entre 2012 et 2018, le montant des investissement réalisés par la Chine à Djibouti s’élève à 14 milliards de dollars.

Une tactique d’endettement systémique

Un focus sur le projet de la zone franche et la ligne de chemin de fer transfrontalière, permet de mettre en lumière la stratégie économique mise en œuvre par la Chine pour prendre pied durablement dans le pays.

Qualifié de « projet phare » par le président djiboutien Ismael Omar Guelleh lors de son inauguration en 2018, la zone franche internationale, dénommée Djibouti International Free Trade Zone (DIFTZ), a nécessité un investissement total de 3,5 milliards de dollars et s’étend sur une superficie de 4 800 hectares. Le gouvernement est l’actionnaire majoritaire avec trois groupes chinois. Connectée aux ports de Djibouti, la zone est destinée à diversifier l’économie du pays, créer des emplois et attirer des investissements, en permettant aux compagnies étrangères d’être exonérées de taxes et de bénéficier d’un soutien logistique. Néanmoins, même si selon le président djiboutien, ce projet pourrait permettre de faire croître le PIB du pays à 11 %, des experts internationaux ont commencé à mettre en garde sur la capacité de remboursement de la dette à la Chine. Le Fonds monétaire international a également alerté le pays concernant la hausse de la dette publique, passée de 43 % du PIB en 2014 à 84 % en 2018.

Différemment et pour conforter ses intérêts économiques en Ethiopie, Pékin s’est engagé dans la rénovation de la vieille ligne française de chemin de fer reliant Djibouti à Addis-Abeba. Ce projet de l’Ethio-Djibouti Standard Gauge Railway Share Company (EDR), est géré par un consortium d’entreprises chinoises pour une période de six ans. Il a couté 3,4 milliards de dollars, financé à 70 % par la China Exim Bank, et s’est exclusivement appuyé sur une main-d’œuvre chinoise (rappel le taux de chômage à Djibouti est de 60%).

Ainsi, Pékin poursuit sa tactique d’endettement systémique de son partenaire djiboutien avec des projets structurants, assortis de taux d’emprunt importants. Via des contrats de « debt-for-equity » (dette contre capital), la Chine, peut lorsque le pays récepteur est en difficulté pour rembourser, transformer ses créances en actifs physiques. A titre d’exemple, le Sri Lanka qui avait emprunté 1,4 milliard de dollars pour aménager un port en eau profonde, a dû en céder le contrôle à Pékin pour quatre-vingt-dix-neuf ans fin 2017, incapable de rembourser.

Quelles perspectives de souveraineté politique dans un contexte de dépendance économique ?

Si l’afflux d’investissements étrangers a permis d’engendrer une croissance solide (7% en 2019), il a également conduit le pays vers le surendettement, avec une dette mettant en péril la souveraineté politique du pays. On assiste ainsi à une prise de conscience à la fois nationale mais aussi internationale, en particulier depuis l’inauguration de la base militaire chinoise en 2017, concédée jusqu’en 2026.

Une prise de conscience nationale

Officiellement, les rapports entre la Chine et Djibouti restent des plus cordiaux, mais officieusement, l’arrivée à échéance des premiers remboursements de la colossale dette publique (1,3 milliards de dollars) détenue par la Chine – plus de 60 % du PIB  – a provoqué une prise de conscience des autorités djiboutiennes.

Le parlement djiboutien a ainsi adopté une loi controversée, en novembre 2017, autorisant le gouvernement à renégocier unilatéralement les contrats d’infrastructures stratégiques et, en particulier ceux ayant trait à la souveraineté de l’État et à l’indépendance économique du pays, afin de garantir les intérêts du pays, notamment dans le domaine de l’emploi.  « La lune de miel semble terminée », assure un diplomate, qui voit, dans les efforts actuels du gouvernement djiboutien à tisser des liens avec les Indiens ou à renouer de bonnes relations avec les Français ou les Émiratis, le désir de sortir d’un partenariat un peu trop exclusif avec les Chinois.

Ainsi, début 2018, les travaux des deux nouveaux aéroports confiés à China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC) en 2015 ont été remis en cause (l’un devait compter deux pistes d’atterrissage, avec la capacité de traiter 600 000 tonnes de fret par an et le second devait desservir le détroit de Bab Al-Mandeb, une zone stratégique pour le commerce international et pour la Chine). Selon Africa Intelligence, l’exaspération des Chinois a atteint son comble lorsque le président de Djibouti est revenu sur sa promesse de leur laisser le monopole des zones franches dans le pays, ouvrant ainsi le jeu à des groupes indiens et émiratis. Cette volonté de concurrence vient contrer les projets de Pékin, qui pensait s’être imposé grâce à sa puissance militaire et financière et à son fameux « partenariat stratégique ». En effet, pour Benjamin Barton, professeur de relations internationales à l’Université de Kuala Lumpur « Djibouti n’est que le début d’une nouvelle ère pour la Chine. Il s’agit avant tout de protéger ses intérêts commerciaux. Jusque-là, la Chine n’avait accès à aucun port militaire dans la région. Un navire chinois est même resté cent trente-quatre jours en mer faute de port d’accueil. Autre problème, on l’a vu avec la Libye et le Yémen, la capacité de la Chine à évacuer ses expatriés en cas de guerre ou de crise grave. Les attachés de défense chinois en Afrique ont eu beaucoup de difficultés à trouver des solutions logistiques pour évacuer leurs concitoyens. La Chine a donc besoin d’un pied-à-terre permanent dans la région.»

De son côté, Djibouti s’inquiète du nombre de militaires chinois beaucoup plus nombreux que prévus sur son territoire, et de certains exercices de l’armée populaire, notamment avec des blindés de types 095 et 90-II, les plus modernes jamais utilisés en Afrique.

Les réactions des partenaires historiques

Dans le même temps, conscients des enjeux géostratégiques du territoire (notamment comme base de projection dans les domaines de la lutte contre le terrorisme et la piraterie) et afin de contrer l’influence croissante chinoise désormais acteur économique incontournable du pays, les partenaires historiques que sont la France et les Etats-Unis (depuis 2001) se montrent plus présents.

Ainsi, le chef de la diplomatie américaine argue que les investissements américains vont dans le sens d’une « croissance soutenable », quand les investissements chinois encourageraient une forme de « dépendance ». Quant au commandant des forces américaines pour l’Afrique (AfriCom), « les États-Unis ne seront jamais capables d’investir autant que la Chine en Afrique, mais l’heure est venue d’en tirer les conséquences stratégiques ».Ce changement de posture s’inscrit dans un contexte plus global de montée en puissance militaire de la Chine, en passe de devenir, début 2020, la première puissance maritime mondiale, devant l’US Navy, avec un deuxième porte-avions en test, un autre en construction et quelques 400 navires de surface et sous-marins. Longtemps considérée comme une nation défensive, la Chine se structure désormais pour projeter son armée au-delà de ses frontières. Cette prise de conscience américaine est d’autant plus exacerbée qu’à Djibouti, la base US est située non loin de la base chinoise, et qu’historiquement, jamais les soldats des deux pays n’ont été aussi près les uns des autres.

La France, qui reste en 2019, la seule nation ayant une base à Djibouti assortie d’un accord de défense envers le pays, a également opéré un mouvement retour. Conscient des enjeux liés à cet axe stratégique vital pour la défense et la sécurité du pays (projections Méditerranée/mer Rouge/océan Indien), le président français y a effectué une visite en mars 2019. Le président Emmanuel Macron a rappelé que la France dispose toujours à Djibouti de sa plus grande base militaire à l’étranger (1450 hommes) et qu’elle y remplit pleinement les obligations de ses accords de défense dans une région en bouillonnement constant. Le président français a également déclaré lors de sa conférence de presse conjointe avec son homologue djiboutien, Ismail Omar Guelleh : »Djibouti a joué un rôle majeur dans la sécurisation de la Somalie. Notre souhait est de poursuivre cette coopération (…) et d’intensifier la lutte contre la piraterie»… »Je ne voudrais pas que des investissements internationaux viennent affaiblir la souveraineté de nos partenaires historiques ou à fragiliser leur économie dans la durée. Parce que le bon investissement, c’est celui qui permet de donner du travail et d’améliorer le cadre de vie au quotidien », a enfin averti M. Macron, au sujet de la stratégie chinoise. Face à la Chine, le président français a voulu proposer une approche différente, l’enjeu pour la France étant de conserver son influence dans un pays qui suscite les convoitises des grandes puissances et de promouvoir un autre modèle de développement pour son ancienne colonie. « Les entreprises (françaises) sont en mesure de proposer un partenariat respectueux », faisant implicitement référence à la société française Colas qui à plusieurs reprises, a répondu à des appels d’offres lancés par Djibouti en matière de terrassement et de travaux publics, mais sans pouvoir aboutir face à la concurrence chinoise.

La Chine a beaucoup misé sur Djibouti et sa position stratégique dans la Corne de l’Afrique. En cinq ans, Pékin a injecté quelque 14 milliards de dollars (11 milliards d’euros) dans l’économie djiboutienne, en appliquant sa stratégie, comme dans d’autres régions : d’abord le civil, ensuite le militaire, aboutissant à réduire considérablement la souveraineté et l’indépendance nationales. L’endettement de pays d’accueil comme Djibouti atteint des seuils qui rendent vite tout remboursement impossible et ce, d’autant plus, que la croissance n’est pas inclusive et ne profite pas à la majorité de la population. Structurellement débiteurs, ces mêmes pays deviennent ainsi les vassaux de la Chine, ou l’application des concepts de guerre de Sun Tzu : gagner la guerre sans la faire…

Claire Forgues

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Défense et sécurité au Mali: L’artiste Salif KEITA à son grand frère IBK « Koro si tu as peur, si tu ne peux pas gérer ce pays, quitte le pouvoir, celui qui n’a peur le prendra, macron est un gamin, » dixit.

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Il s’agit d’une vidéo qui a fait le tour sur les réseaux sociaux. Dans cette vidéo nous pouvons voir l’artiste international salif keita entrain de s’éclater sur son compte facebook. Pour salif keita son grand frère refuse de dire la vérité aux dirigeants français surtout en la personne d’Emmanuel MACRON, président de la République Française. « L’artiste Salif KEITA à son grand frère IBK « Koro si tu as peur de dire la vérité à la France, si tu ne peux pas gérer ce pays, quitte le pouvoir, celui qui n’a pas peur le prendra, tu passe ton temps a te soumettre a ce petit d’Emmanuel Macron, macron est un gamin. Koro tu n’es pas au courant que c’est la France qui finance nos ennemis (djihadistes) contre nos enfants?, koro la plus part de nos militaires sont tués par les mercenaires financés par la France , » dixit.

Dans une vidéo diffusée en live sur le réseau social Facebook et intitulée “Message Urgent: Il faut que je parle. Le Mali avant tout”, le chanteur reproche au président malien de se soumettre au “petit Macron”.

S’exprimant en langue Bambara, Salif Keita déplore la mort des militaires maliens dans le nord du pays.

Selon lui, ces derniers sont tués par des djihadistes financés et armés par la France.

“Les Maliens sont fatigués, les maliens sont pauvres à cause de cette guerre qui ne finit jamais”.

Pour lui, son grand frère doit dire la vérité à la France, dit-il.

Il a tenu à préciser qu’il n’a rien contre le président Ibrahim Boubacar Keita et son régime mais qu’il est temps de lui dire la vérité.

Dans cette vidéo l’artiste international Salif Keita n’est pas allé avec le dos de la cuillère, car selon lui « les Maliens sont fatigués, les maliens sont pauvre à cause de cette guerre qui ne finie jamais. Pour lui, son grand frère doit dire la vérité a la France, dit-il. Pour plus détail regardez la vidéo à travers ce liens ci-dessous :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2838903502820374&id=107119345998817

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2838903502820374&id=107119345998817

Notons qu’en 2018, lors de la dernière présidentielle au Mali, l’artiste Salif Keita avait soutenu le candidat de l’opposition Soumaïla Cissé. Le président malien et son gouvernement n’ont pas encore réagi à cette sortie.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Les sites d’orpaillage au Sahel visés par les jihadistes pour se financer

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L’or pourrait devenir une nouvelle source de revenus pour les groupes terroristes dans le Sahel, conclut un rapport d’International Crisis Group (ICG). Les pays sahéliens connaissent un véritable boom de l’or depuis 2012, mais cette manne pourrait tomber entre de mauvaises mains.

C’est en 2012 qu’un filon aurifère d’importance a été découvert au Sahara, d’abord au Soudan. Mais celui-ci traverse l’Afrique d’Est en Ouest. Avec une cinquantaine de tonnes d’or produites par an, le Mali et le Burkina Faso sont les deuxième et troisième producteurs ouest-africains. D’après le rapport d’ICGportant sur le Mali, le Burkina Faso et le Niger, l’orpaillage, c’est-à-dire l’extraction artisanale, représente aujourd’hui près de la moitié de cette production.

Une protection sous-traitée

Ce sont les sites d’orpaillage notamment qui seraient particulièrement vulnérables aux groupes terroristes. Ils se trouvent en effet souvent dans des régions isolées, loin des capitales, des pouvoirs centraux et donc loin des forces de sécurité. C’est le cas par exemple de Kidal, dans le nord du Mali, ou bien dans le nord et l’est du Burkina Faso, comme à Boungou, site attaqué la semaine dernière.

Le rapport souligne d’ailleurs que les États sahéliens ont tendance à sous-traiter la sécurité des sites miniers à des groupes locaux. Dans le sud du Mali, il existe des Tombolomas, une forme de police des mines officieuse mobilisée par le propriétaire d’un site. Dans l’est du Burkina, ce sont les Koglweogo, ces groupes d’autodéfense qui se développent depuis 2015, qui sont sollicités.

►À écouter aussi : L’or illégal, maillon faible du Sahel face au terrorisme

Cette stratégie a des limites puisque l’autorité des États étant de plus en plus contestée au Sahel il y a un risque de voir ces groupes s’autonomiser et mettre la main finalement sur les ressources minières.

Source secondaire de financement

D’autre part, ces sites attisent la convoitise des groupes terroristes. Par exemple dans le Soum, au nord du Burkina, certains groupes jihadistes se font payer par les orpailleurs en échange d’une protection. D’autres prélèvent la zakat, cette aumône définie par le Coran comme un pilier de l’islam. C’est ce que fait notamment Ansar Dine, au nord de Kidal, au Mali.

ICG affirme que pour l’heure l’or reste encore une source secondaire de financement pour les groupes terroristes. Mais le rapport alerte sur le risque que les sites d’orpaillage deviennent surtout à l’avenir des terrains de recrutement pour ce groupe.

Situation sécuritaire au Mali : le diagnostic du PRVM-Fasoko

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A la signature de l’accord pour la paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger en mai et juin 2015, entre le gouvernement du Mali et des mouvements armées du nord : la CMA et la Plateforme, les maliens avaient cru au retour rapide de la paix, souligne Yaya Coulibaly, secrétaire général du bureau national du Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-Fasoko), au cours d’un point de presse organisé le lundi 11 novembre 2019 au siège du parti.

Pour le conférencier, le constat fut cependant l’enlisement généralisé des mécanismes mis en place par toutes les parties. D’abord, il explique que la mise en œuvre de l’accord d’Alger a connu d’importantes difficultés dont certaines se sont révélées presque insurmontables.« En état de cause, la détermination et l’engagement des groupes armés et des Djihadistes sont devenus indéniables. Ogossagou, Dioura, Sobane Da, Guiré, Boulkessi, Mondoro et récemment Indélimane sont illustratifs des douloureux assauts récurrents de ces groupes Djihadistes armés dans le nord du Mali », a-t-il précisé. Ce chaos dramatique, ajoute le secrétaire général, a ébranlé la conscience internationale. La catastrophe humanitaire qui accompagne ces attaques meurtrières djihadistes a également suscité la mise en place de nouvelles stratégies de lutte contre l’insécurité. En ce qui concerne le dialogue national inclusif, le conférencier explique que la montée de l’insécurité au nord et au centre du pays a conduit le président de la République à introduire l’organisation d’un dialogue politique inclusif renommé Dialogue national inclusif qui permet l’union sacrée des maliens autour des nombreux défis auxquels le pays se trouve sérieusement confronté.

Il poursuit que le président a aussi instruit aux chefs militaires, l’élaboration urgente de nouvelles mesures opérationnelles au plan militaire devant permettre plus d’efficacité dans les offensives militaires qui doivent s’intensifier. Pour lui, le PRVM-Fasoko ne peut aucunement rester silencieux et inactif devant ce constat amer. C’est pourquoi, après des journées de réflexion sur la grave situation sécuritaire, les analyses des responsables ont conclu plusieurs recommandations parmi lesquelles : le parti invite le président de la République à s’investir davantage pour l’effectivité de la participation au dialogue national de toutes les couches sociales et des forces politiques, la relecture de l’accord pour la paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger est devenu impératif, la lutte contre l’insécurité doit être envisagée dans la logique de nos propres moyens, la protection des biens et des personnes est une compétence exclusive de l’Etat, le renforcement de l’appareil judiciaire pénal doit être poursuivi et sa contribution ne doit faire l’objet d’aucune concession politique.

D.Keita

Mali : Le Haut Conseil Islamique et la Société civile organisent un Grand meeting ce dimanche

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En vue d’appeler les maliens à l’union sacrée pour sauver le Mali et l’armée malienne, les responsables du Haut Conseil Islamique du Mali, en compagnie de plusieurs organisations de la Société civile, ont initié une grande rencontre, ce dimanche 17 novembre 2019, au Palais des sports de Bamako pour dire « Ça suffit ».

Les initiateurs du grand meeting ont, en prélude, à ce grand rendez-vous, animé un point de presse, le mardi 12 novembre 2019, au siège du Haut Conseil. Principalement animé par le docteur Ibrahim Kontao, 1er vice-président, la rencontre a vu la présence du secrétaire général, Mamadou Diamoutani, du 9èmevice-président Mohamed Macki Ba, Mounfa Haidara, membre, Ibrahim Kébé, Président du mouvement « Mali Kanu ». Ils ont livré une déclaration lue par le secrétaire général dont le contenu suit : la situation sécuritaire au Mali se dégrade de jour en jour depuis 2012 ; en dépit de l’impressionnant nombre des forces armées étrangères aux côtés des forces armées maliennes, les populations des villages entiers sont décimées, les positions entières des militaires maliennes sur le terrain sont exterminées, les routes sont occupées et leurs usagers tués ; aujourd’hui, le Mali est menacé dans sa souveraineté et dans son existence et avec lui, son peuple et son armée ; du fait de cette triste réalité, le Haut Conseil islamique du Mali et plusieurs organisations de la société civile invitent le peuple malien à un grand meeting le dimanche 17 novembre 2019, à 10h au palais des sports pour dire haut et fort « ça suffit » et pour appeler les maliens à l’union sacrée afin de sauver le Mali et l’armée malienne.

D.Keita

International Moroccan Conglomerate entre dans le capital de STG Télécom et cible le marché marocain des télécommunications

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La marocaine International Moroccan Conglomerate (IMC) a acquis des parts à un montant non dévoilé dans le capital de STG Télécom.

Ahmed Fassi Fihri, directeur général d’IMC, a indiqué que cette prise de participation vise à renforcer la présence de l’investisseur marocain dans le marché local des télécommunications.

« IMC annonce une présence accrue sur le marché marocain des télécoms en tant que nouvel actionnaire de STG Télécom. En seulement 2 ans, cette entreprise est devenue un acteur clé sur le marché marocain des télécoms avec des canaux de distribution dans des centres commerciaux et via un réseau de boutiques », a déclaré Ahmed Fassi Fihri.

IMC s’attend à accompagner la firme STG Télécom dans ses projets d’expansion au Maroc.

Dans sa stratégie de développement dans ce pays d’Afrique du Nord, STG prévoit de se concentrer sur le secteur des télécoms qui présente « un fort potentiel ». L’entreprise envisage d’installer entre 2019 et 2020, une usine d’assemblage de téléphones dans le royaume.

STG télécom qui est installée au Maroc depuis juin 2018, est une entreprise américaine qui opère dans le secteur des télécoms et propose des produits dans les domaines de la téléphonie, de la robotique, de la domotique et des accessoires High Tech. STG Télécom est par ailleurs une filiale de Technology Capital Invest, une holding d’investissement américaine spécialisée dans les nouvelles technologies. 

Chamberline Moko

Kenya : avec des crédits en hausse de 21% à fin septembre, Equity Group Holdings est bien positionné pour tirer profit de la fin des taux administrés

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Le groupe financier kényan Equity Group Holdings est bien placé pour tirer profit de la suppression récente de la loi qui, au cours des trois dernières années, a plafonné les taux d’intérêt perçus sur les crédits bancaires.

Alors que ses concurrents sur le marché kényan ont réduit leurs encours nets de prêts à l’économie, Equity Group a fait le choix inverse, notamment pour ce qui est des 9 premiers mois de 2019.

Le total des crédits nets qu’il a accordés à ses clients a progressé de 21%, atteignant le montant de 560,4 milliards de shillings kényans (KES) à fin septembre 2019. Dans le même temps, le groupe a renforcé sa trésorerie ; ce qui le prédispose moins à solliciter des appuis financiers, et la structure de ses fonds propres et fonds complémentaires s’est renforcée.

En plus d’avoir un encours élevé de créances sur la clientèle, Equity Group a aussi de larges possibilités de continuer à prêter de l’argent sans compromettre sa stabilité. Rappelons que trois ans durant, les banques commerciales basées au Kenya ne pouvaient pas percevoir un intérêt de plus de 4% au-dessus du taux appliqué par la Banque centrale. Le but était d’encourager les prêts à l’économie, mais c’est l’effet inverse qui s’est produit.

Il y a quelques jours, le gouverneur de la Banque centrale a indiqué que désormais, son institution n’a plus de crainte à baisser ses taux directeurs. Une baisse de ces taux et plus de liberté sur la fixation des taux d’intérêt seront autant de bonnes incitations pour les banques commerciales.

Les investisseurs qui ont acquis des actions de cette entreprise sur le Nairobi Securities Exchange, le marché financier kényan, ont une certaine satisfaction. La valeur de ces actions y a progressé de 39,7% depuis le début de l’année. Sur les 9 premiers mois de 2018, elle était en baisse de 1,9%. 

Le groupe devrait terminer l’année 2019 sur une solide marge nette, tirant profit de l’action combinée de solides performances sur la banque de détail et les gains de coût de la digitalisation.

Idriss Linge

source:Agence Ecofomin

Liquid Telecom annonce l’interconnexion par fibre optique de l’Afrique de l’Est et de l’Ouest

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Le fournisseur panafricain de connectivité Internet par fibre optique, Liquid Telecom, annonce ce 13 novembre 2019 l’interconnexion par fibre optique de l’Afrique de l’Est à celle de l’Ouest. La connexion s’est faite à travers la jonction du réseau de fibre optique de 2 600 km qui traverse la RDC, au One Africa (le réseau de fibre optique long de près de 70 000 km) qui relie Cape Town en Afrique du Sud au Caire en Egypte. 

« Liquid Telecom a connecté l’Est de l’Afrique à l’Ouest avec le corridor numérique le plus direct de l’hémisphère sud. Nous avons défini une nouvelle référence et franchi une étape historique dans notre vision de créer une Afrique plus connectée… En reliant la RDC au réseau de fibre optique panafricain en expansion rapide de Liquid Telecom et au reste du monde, cette infrastructure de transformation jette les bases de la croissance numérique. Une connectivité large bande rapide et fiable fera progresser la société, alimentera l’innovation et aidera à promouvoir le commerce panafricain », s’est réjoui Nic Rudnick (photo), le PDG du groupe Liquid Telecom. 

Selon Liquid Telecom, il y a peu, aucun réseau de fibre optique terrestre direct n’existait entre l’Afrique de l’Est et de l’Ouest. Le trafic de réseau entre Kinshasa en RDC et Dar es Salaam en Tanzanie était acheminé via Londres. 

« La liaison fibre optique est-ouest de Liquid Telecom promet une latence considérablement réduite entre les autres continents via l’Afrique. Il répond également à la demande croissante d’entreprises mondiales pour une communication rapide, fiable, de grande capacité et économique dans l’hémisphère sud », a soutenu la société télécoms.

Orange CI toujours leader du marché des télécommunications de Côte d’Ivoire au 1er semestre 2019

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L’Autorité de Régulation des Télécommunications/Tic de Côte d’Ivoire (ARTCI) a publié  le 22 octobre 2019, les chiffres clé du marché ivoirien des télécommunications au 30 juin 2019. L’analyse de ces résultats confirme à nouveau le leadership d’Orange CI sur les principaux indicateurs de performance : nombre d’abonnés, Broadband Fixe, data Mobile, mobile money, chiffre d’affaires, investissements, etc.

1er opérateur de CI avec près de 15 millions de clients

Avec un taux d’évolution de +5% comparé au 1er trimestre 2019, ce parc d’abonnés représente 41 % de part du marché, dans un pays où le taux de pénétration du mobile est de 139%.

Au-delà du nombre de clients, Orange CI est également :

  • #1 sur l’Internet mobile avec 53 % de part de marché
  • #1 sur l’Internet fixe : outre l’hégémonie au niveau de la technologie ADSL partout en Côte d’Ivoire, le réseau Fibre continue de se développer très vite sur le grand Abidjan.
  • #1 sur le marché Entreprises où Orange Côte d’Ivoire accompagne plus de 90% des grandes entreprises de CI.
  • #1 sur le Mobile Money : avec plus de 8,3 millions de clients Orange Money
  • 1er employeur du secteur Télécoms.

Leader en investissement pour continuer d’offrir la meilleure expérience client

Avec un taux d’évolution de +64% comparé au 1er trimestre 2019, les investissements d’Orange représentent désormais 84% du secteur télécom ivoirien. Orange poursuit ainsi ses investissements réseau (qualité de service, extension 4G, déploiement de la Fibre, développement de nouveaux services, etc.) pour rétablir la confiance et la reconnexion de ses clients par des engagements forts d’amélioration de services.

Au-delà du réseau, en tant qu’opérateur digital et engagé, une priorité est également de continuer d’investir dans des initiatives positives pour le développement de l’écosystème numérique de la Côte d’Ivoire et l’épanouissement de tous les ivoiriens à travers des actions sociales et sociétales fortes : Orange Digital Academy, Orange Fab, Fondation, etc.

A propos de Orange Côte d’Ivoire

Orange Côte d’Ivoire, leader de la téléphonie en Côte d’Ivoire avec plus de 14 000 000 de clients, est une entreprise qui œuvre au quotidien à offrir à ses clients la meilleure expérience. Elle propose ainsi des services Fixe, Mobile et Internet sur les marchés Grand Public, Opérateurs et Entreprises. Orange Côte d’Ivoire a révolutionné le mobile banking en Côte d’Ivoire en lançant depuis 2008 son service Orange Money pour simplifier la vie de ses clients en leur permettant d’effectuer plusieurs transactions financières via le mobile comme le transfert d’argent, le paiement de factures, la collecte de fonds. En plus de sa démarche Qualité certifiée ISO 9001 par l’AFAQ- AFNOR, Orange Côte d’Ivoire  réaffirme son positionnement d’entreprise citoyenne et son attachement à la Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) à travers de nombreux projets sociaux. Ces résultats ont pu être réalisés grâce à un personnel compétent et qualifié qui bénéficie de conditions de travail et de santé exceptionnelles. Ces atouts ont valu à Orange Côte d’Ivoire d’être certifié Top Employer 2014, 2015, 2016 et 2017. Depuis 2016 Orange Côte d’Ivoire s’est déployé dans la sous-région par le rachat des opérateurs Cellcom Libéria et Airtel Burkina Faso devenus respectivement Orange Libéria et Orange Burkina Faso. La société a également réalisé une participation de 6,48% au capital d’Afrimarket.

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