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RDC: un nouveau programme d’aide de 370 millions $ en négociation avec le FMI

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La République démocratique du Congo (RDC) est en négociation pour obtenir un financement de 370 millions $ de la part du Fonds monétaire international (FMI). C’est ce qu’a annoncé le week-end dernier, Déogratias Mutombo (photo), gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC).

Le nouveau programme consistera en une facilité de crédit rapide (FCR) dont la mise en œuvre fait l’objet d’une évaluation de la part des services du FMI. Ceux-ci devraient se rendre deux fois dans le pays d’Afrique centrale en décembre prochain pour évaluer la gouvernance des ministères, des entreprises publiques et de la Banque centrale.

« Autour du 16 décembre 2019, c’est-à-dire avant même la première évaluation qui est prévue à fin décembre, la RDC pourra bénéficier de la facilité de crédit rapide qui représentera au moins 25% de notre quote-part, un montant de plus ou moins 370 millions USD, soit un peu plus de 166 millions de DTS. Ce décaissement sera fait en une seule tranche au mois de décembre 2019 », a indiqué le gouverneur Mutombo.

Cette annonce intervient alors que la Banque mondiale a annoncé qu’elle était prête à accorder un financement de cinq milliards de dollars au pays, sur une période de cinq ans. Il servira à financer les réformes ambitieuses du président Félix Tshisekedi qui veut sortir 20 millions de Congolais de la pauvreté ou de l’extrême pauvreté.

Pour rappel, le dernier programme d’aide du FMI en faveur de la RDC remonte à 2012. Celui-ci, conclu en 2009 pour un montant de 560 millions $, avait été suspendu en raison d’un contrat minier jugé opaque, conclu entre le gouvernement de l’ancien président Joseph Kabila et une compagnie américaine domiciliée dans un paradis fiscal.

Moutiou Adjibi Nourou

Africa Investment Forum: près de 67 milliards $ d’accords d’investissements seront négociés à Johannesburg

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Près de 67 milliards $ d’accords d’investissements devraient être négociés, cette semaine, lors de l’Africa Investment Forum (AIF) qui se déroule à Johannesburg, en Afrique du Sud. C’est ce qu’a annoncé Akinwumi Adesina (photo), président de la Banque africaine de développement (BAD) qui organise l’événement.

Dans une interview accordée à Bloomberg, le responsable a indiqué que les accords d’investissements concernent plus de 59 projets prévus pour être mis en œuvre dans 29 pays. Ces projets concerneront le développement des infrastructures régionales, les investissements dans l’énergie, les services financiers, le logement urbain et le soutien aux petites entreprises.

Lancé pour la première fois l’année dernière, l’Africa Investment Forum vise à mobiliser des capitaux, à faire avancer les projets au niveau bancaire et à accélérer la clôture des transactions pour des projets à l’intention des pays africains.

Plus de 100 pays devraient être représentés à ce forum, avec 1600 délégués venus des autres continents, à la recherche d’opportunités en Afrique. « L’accent est vraiment mis sur les projets qui vont transformer de manière significative la vie des Africains », a à cet effet indiqué Akinwumi Adesina, cité par Bloomberg.

Moutiou Adjibi Nourou

Zimbabwe : 10 millions $ obtenus pour la gestion des terres et des forêts et la résilience de 70 000 ménages

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Le Zimbabwe vient de mobiliser une subvention de 10 millions $ pour la gestion des terres et des forêts dans trois de ses provinces. Le projet permettra de lutter contre la dégradation des sols, d’améliorer la productivité agricole et de restaurer la biodiversité.

Mis en œuvre par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ce projet intégrera 70 000 ménages en partenariat avec le ministère de l’Environnement et du Tourisme. Il s’agira concrètement de définir les causes de la dégradation des sols et de proposer des mesures pour leur restauration afin d’améliorer la résilience des régions au changement climatique.

« Ce projet cible les terres arides et les écosystèmes forestiers de Miombo et de Mopane afin d’évaluer les pertes de biodiversité, l’invasion des espèces étrangères et la perte de productivité dans les provinces de Midlands, Masvingo et Manicaland », a affirmé Joseph Shoko, chargé de l’environnement au ministère de tutelle.

Gwladys Johnson Akinocho

https://www.agenceecofin.com/promotion-economique/1111-70979-zimbabwe-10-millions-obtenus-pour-la-gestion-des-terres-et-des-forets-et-la-resilience-de-70-000-menages

Hydrocarbures : Hausse de 678 millions de FCFA du résultat de Total Sénégal au premier semestre 2019

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Le résultat des activités ordinaires avant impôt  de Total Sénégal, leader de la distribution de carburant au Sénégal, a connu une hausse de 678 millions de FCFA (1,017 million d’euros) à l’issue du premier semestre 2019 comparé à la même période de l’année 2018, ont annoncé les dirigeants cette entreprise basée à Dakar.

Ce résultat s’est établi à 6,085 milliards de FCFA au 30 juin 2019 contre 5,407 milliards de FCFA au 30 juin 2018, soit une progression de 12,5% en valeur relative. Selon les responsables de Total Sénégal, cette performance est occasionnée par la croissance de 18,7% des ventes en volume tous produits confondus. C’est ainsi que la société s’est retrouvée avec 443.488 tonnes d’hydrocarbures vendues contre 373.582 tonnes au premier semestre 2018, soit une augmentation de 69.906 tonnes.

Le chiffre d’affaires hors taxes de la société a connu une hausse de 17,2%, passant de 184,892 milliards de FCFA au 30 juin 2018 à 216,680 milliards de FCFA un an plus tard.

Les perspectives de Total Sénégal se présentent sous de bons auspices selon  ses dirigeants qui estiment que « la recherche de compétitivité par l’approvisionnement et la logistique combinée au dynamisme et au savoir-faire de ses équipes devraient permettre à la société de continuer à accroître ses résultats ».

https://www.financialafrik.com/2019/11/07/hydrocarbures-hausse-de-678-millions-de-fcfa-du-resultat-de-total-senegal-au-premier-semestre-2019/amp/

Tunisie : la Banque agricole lève 50 millions de dinars sur le marché obligataire

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La Banque nationale agricole (BNA) a lancé cette semaine, un emprunt obligataire de 50 millions de dinars tunisiens (environ 17,5 millions USD) sans recours à l’appel public à l’épargne. Selon l’institution, cette opération vise à consolider ses assises financières et à préserver ses ratios réglementaires. L’emprunt est subdivisé en 500 000 obligations d’une valeur nominale de 10 dinars chacune.

Les souscriptions et les versements ont commencé le 4 novembre et prendront fin le 10 janvier 2020 auprès de BNA Capitaux, selon une annonce du Conseil du marché financier. Cette sortie sur le marché obligataire s’inscrit dans la stratégie de la banque qui, durant la période 2019-2022, envisage de consolider ses ressources en émettant chaque année, un emprunt obligataire de 50 millions de dinars tunisiens à partir de 2019. En 2018, BNA avait également levé, par ailleurs, un montant de 100 millions de dinars sur le marché. Suivez le liens ci-dessous :

https://www.financialafrik.com/2019/11/08/tunisie-la-banque-agricole-leve-50-millions-de-dinars-sur-le-marche-obligataire/amp/

Africa Investment Forum à Johannesburg: peu de paroles, beaucoup de contrats

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La deuxième édition de l’Africa Investment Forum s’ouvre ce lundi 11 novembre 2019 à Johannesburg en présence de 2 000 délégués dont des chefs d’Etat, des ministres et des patrons d’institutions. Les organisateurs, à savoir la Banque Africaine de Développement et le gouvernement sud-africain promettent une rencontre axée sur la signature de gros deals. «L’année dernière, nous avons obtenu des résultats remarquables avec plus de 36 milliards de dollars d’investissements d’intérêts signés ou en cours de clôture. Nous espérons que cette année sera encore meilleure », a déclaré Vuyelwa Vumendlini, directrice générale adjointe du Trésor national sud-africain, en marge d’une conférence de presse en prélude de l’événement.

Cette sorte de place de marché entre les porteurs de projets (publics et privés) et les investisseurs (institutions multilatérales, fonds souverains, fonds de pension, fonds d’investissements et, entre autres banques commerciales), vise à faciliter la conclusion de deals stratégiques. Suivez le liens ci-dessous :

https://www.financialafrik.com/2019/11/10/africa-investment-forum-a-johannesburg-peu-de-paroles-beaucoup-de-contrats/amp/

Automobile : Baisse de 297,380 millions de FCFA du bénéfice de CFAO Côte d’Ivoire au premier semestre 2019

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Le bénéfice après impôts de la société CFAO Motors Côte d’Ivoire, filiale de la multinationale du même nom, a connu une baisse de 297,380 millions de FCFA (446.071 euros), ont annoncé les dirigeants de cette entreprise basée à Abidjan.

Ce bénéfice est passé de 2,895 milliards de FCFA au 30 juin 2018 à 2,598 milliards de FCFA au 30 juin 2019, soit une baisse de 10,27%.

Le chiffre d’affaires de la société a, de son côté enregistré une hausse de 5,69%, à 50,875 milliards de FCFA contre 48,229 milliards de FCFA un an auparavant. Les dirigeants de CFAO Motors Côte d’Ivoire expliquent la progression du chiffre d’affaires au volume de véhicules légers vendu. Durant la période sous revue cette société a vendu 2631 véhicules neufs contre 2267 au premier semestre 2018. Sur un marché global ivoirien de 6519 véhicules, CFAO Côte d’Ivoire se taille ainsi une part de marché de 40,4%.

Suivez le liens ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2019/11/11/automobile-baisse-de-297380-millions-de-fcfa-du-benefice-de-cfao-cote-divoire-au-premier-semestre-2019/amp/

L’Afrique du sud, le Maroc et le Kenya restent en tête du classement des grands marchés africains de l’assurance

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AVCA annonce une académie de formation mixte pour perfectionner les professionnels du capital privé axés sur l'Afrique

L’Afrique du sud, le Maroc et le Kenya restent en tête du classement des pays africains selon le chiffre d’affaires réalisés en 2018 par les compagnies d’assurance.

En effet, selon un classement du cabinet Sigma, l’Afrique du Sud s’adjuge la part de lion sur les 68,383 milliards USD de chiffres d’affaires enregistrés par ces sociétés en 2018 (1,31% des primes mondiales), contre 65,165 milliards USD en 2017. Les compagnies qui opèrent sur le marché de la première économie minière du continent ont collecté 48,269 milliards USD de primes, soit 70,59% des encaissements réalisés sur le continent. Ce taux représente une légère baisse comparée à , lorsque l’Afrique du sud représentait 71,7%.  Suivez le liens ci-dessous :

https://www.financialafrik.com/2019/11/11/lafrique-du-sud-le-maroc-et-le-kenya-restent-en-tete-du-classement-des-grands-marches-africains-de-lassurance/amp/

Marché noir des devises : la stabilité qui précède la flambée

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Algerie7.com

Le cours de l’euro sur le marché noir connaît une certaine stabilité après la hausse des derniers jours. L’euro s’échange actuellement à 200 dinars, un cours déjà élevé et appelé à flamber dans un futur proche.

En effet, tous les ingrédients sont présents pour une flambée de la devise européenne devant la monnaie locale, selon les économistes. La situation économique du pays et la valeur du dinar algérien, surévalué et appelé à chuter pour faire face au déficit budgétaire. Le deuxième élément qui va contribuer à la hausse est la décision du gouvernement d’autoriser l’importation de véhicules de moins de trois ans, surtout que toutes les transactions doivent passer par les banques. Cette opération aura à absorber la devise sur le marché noir et contribuera à sa rareté ainsi qu’à sa flambée.

Suivez le liens ci-dessous :

https://algerie7.com/economie/marche-noir-des-devises-la-stabilite-qui-precede-la-flambee/

Mali: sanctions après une vidéo dénonçant l’insécurité de l’aéroport de Bamako

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Une vidéo amateur, tournée dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, par un passager d’un vol Air Mauritanie, en provenance de Brazzaville, montre l’aéroport de la capitale malienne totalement vide. Cette absence de contrôles dans un pays fragilisé par la guerre a suscité l’indignation.

Pas un policier en vue dans cette vidéo tournée par un passager anonyme. Tout juste arrivé à l’aéroport de Bamako, celui-ci montre des box d’enregistrement complètement vides. « Voilà, il n’y a pas de police », commente l’homme. « On est obligés de passer, il n’y a personne », conclut-il avant de se diriger vers la sortie.

La police aux frontières a donné des explications sur ce raté dès le lendemain. Dans un communiqué, son directeur explique que le vol en question était très en avance : au lieu d’arriver à 01h20 à Bamako comme prévu, les passagers ont débarqué peu après minuit sans que les policiers ne s’en rendent compte.

Un agent de l’aéroport a alors pris l’initiative d’ouvrir les portes d’accès à la zone internationale de l’aéroport qui étaient fermées, sans en référer à la police et « en violation » de la procédure de sécurité habituelle.

Ce week-end, la direction générale de la police malienne a également fait part de sa stupéfaction face à cet incident. Ses responsables indiquent que « des mesures disciplinaires ont été prises à l’encontre de tous les agents » en poste ce soir-là.

Par ailleurs, le ministre de la Sécurité et le ministre des Transports se sont rendus sur place dès vendredi pour « faire le point sur la situation ». La police nationale tient à « rassurer l’opinion » et promet « des dispositions supplémentaires (…) pour qu’un tel incident ne se reproduise plus ».

Source : Radio France Internationale