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Médias au Monde: L’histoire des agences de presse dans le monde, signification et différence entre agence de presse et agence de communication

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Organisme qui vend régulièrement à la presse écrite et audiovisuelle des articles, informations, reportages, photographies, etc. (Les principales agences de presse dans le monde sont Associated Press [AP], Reuters, United Press International et agence France presse (AFP). Par contre une agence de presse est différente d’une agence de communication si l’on s’en tient à la définition d’une agence de presse.

Fonctions des agences de presse:/

Les agences de presse recueillent, trient, traitent, stockent, transmettent et diffusent l’information. Pour ce faire, elles doivent concilier les impératifs – parfois contradictoires – de rapidité, d’exactitude et d’exhaustivité. Les grandes agences internationales sont en mesure de couvrir l’événement où qu’il se produise : elles entretiennent des correspondants dans les principaux centres producteurs d’information du monde. Quand elles ne disposent pas de représentant dans un pays, elles ont un réseau de couverture qui leur permet de s’informer rapidement – par l’écoute des radios, le dépouillement de la presse, les contacts avec les hommes politiques en exil. L’urgence prime : leurs clients, que ce soient des médias ou non, comptent en premier sur elles pour être informés de l’actualité.

L’information est protéiforme. Les agences restent marquées par le credo du « fait brut », par une vision positiviste conduisant le journaliste-agencier à devoir répondre d’abord aux questions : « Qui ? [a fait ou dit] Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? », et éventuellement « Pourquoi ? ». Se pose en outre, en amont, la question du choix de l’actualité : « Qui et quoi couvrir ? » En tout état de cause, les agences doivent alimenter un flux informationnel en continu, où sources et émetteurs, clients et publics à travers le monde puissent trouver l’information qui les concerne.

À la pointe des progrès techniques depuis leur création au milieu du xixe s., les agences disposent de réseaux de télécommunications de plus en plus complexes – télégraphe, téléphone, téléscripteurs, télécopies, ondes radio, ondes hertziennes, transmission par satellite, courrier électronique – qui abolissent les barrières spatio-temporelles et leur permettent d’acheminer et de traiter une information dont le volume et le débit sont en augmentation constante. Désormais, les grandes agences offrent à leurs clients non seulement la possibilité de s’informer sur tout, mais aussi celle de conclure des transactions en temps réel.

Histoire des agences de presse

L’intérêt porté à l’information par le monde de la finance et de l’économie est ancien. Au Moyen Âge déjà, puis à la Renaissance, banquiers et commerçants développent, depuis les ports et lieux de foires européens, des réseaux privés d’information internationale où circulent des « nouvelles à la main », feuilles manuscrites contenant les principaux événements politiques et économiques du temps, qui seront plus tard imprimées et commercialisées auprès d’un public plus large sous le nom de « gazettes » (de l’italien gazzetta, « petite monnaie », soit le prix de ce type de feuille).

Au vie encore, des négociants flamands inventent la Bourse, qui connaît par la suite un remarquable développement. C’est parce qu’il est le seul à connaître l’issue de la bataille de Waterloo, en 1815, que Nathan Rothschild peut réaliser, à Londres, un coup de Bourse devenu légendaire.

Le cartel des premières agences de presse
Vers la même époque, Charles Havas (1783-1858), ancien négociant d’un banquier français rival des Rothschild (Ouvrard) ouvre à Paris, en 1832, un modeste bureau de traduction de journaux étrangers pour la presse parisienne. Situé près de la Bourse et de l’hôtel des Postes, ce bureau deviendra, en 1835, la première agence de presse des temps modernes.

Dès 1840, dans un article peu amène, Balzac montre comment l’Agence Havas est devenue indispensable à la presse française et, plus encore, au pouvoir. En effet, l’ancien négociant jouit d’un monopole de fait dans la mise en forme et la transmission rapide de l’information. Entreprise privée, son agence devient l’interlocutrice privilégiée, apte à diffuser l’information gouvernementale quel que soit le régime – monarchie, empire ou république. En retour, le pouvoir lui accorde des avantages, tel le droit d’utiliser le réseau télégraphique jusque-là réservé à l’armée.

Mais l’utilisation du télégraphe électrique est coûteuse. Aussi l’Agence Havas doit-elle s’entendre avec des entreprises concurrentes : Reuters, fondée à Londres en 1851, et Wolff (qui deviendra la Continental), créée à Berlin en 1849. Ces agences se partagent le monde, chacune possédant ses « territoires » réservés – l’Europe méridionale, l’Amérique latine et les possessions de l’Empire colonial français pour Havas ; l’Allemagne, le nord et l’est de l’Europe pour la Continental ; l’Empire britannique et l’Orient pour Reuters. Par la suite, elles s’allient à l’Américaine Associated Press (AP), créée par une coopérative de journaux de l’État de New York en 1848.

À partir de 1859, un cartel d’agences alliées contrôle ainsi l’essentiel du flux des informations internationales circulant par télégraphe, téléphone ou radio. Le système, cependant, est affaibli par la Première Guerre mondiale. En effet, qu’elles soient officielles, officieuses ou indépendantes, les agences internationales, et plus encore les agences nationales, reflètent la situation géopolitique du pays où elles ont leur siège.

Un marché de plus en plus compétitif
La domination des agences américaines dans les années 1930-1970.

L’entre-deux-guerres est marqué par une aggravation des tensions entre les grandes agences de presse. Avec l’avènement de régimes totalitaires en Allemagne et en Union soviétique, les nouvelles agences (Deutsches Nachrichten Büro pour la première, et Tass pour la seconde) investissent dans la radio ondes courtes à des fins de propagande internationale. En France, l’Agence Havas, puissance controversée, résiste difficilement aux tentatives de démantèlement de Léon Blum, en 1936 ; en 1940, sa branche information est « nationalisée » par Pierre Laval, qui en fait une agence officielle. Tandis que les États-Unis affirment leur puissance sur la scène géopolitique internationale, les agences de presse américaines – Associated Press (AP) et sa rivale, United Press (UP), fondée en 1907 – commencent à dominer le paysage de l’information.

Après 1945, les agences américaines ayant acquis une position dominante, les États-Unis édictent la libre circulation internationale de l’information.

Pendant la guerre froide, les agences occidentales se concurrencent donc, mais développent un professionnalisme commun, en opposition avec les valeurs défendues par Tass ou l’agence Chine nouvelle. En France, les agenciers de l’Agence France-Presse (A.F.-P.), créée en 1944 par des résistants, dont des anciens d’Havas, tentent de mettre en place un type d’information mondiale de facture « française » ou « latine », différente de l’anglo-saxonne. Celle-ci reste pourtant dominante. Fortes de la richesse du marché intérieur américain, Associated Press (AP) et United Press International (UPI) – née de la fusion en 1958, de UP avec l’agence International News Service (INS) – se renforcent en Occident et en Orient.

Cependant, dans les années 1970, l’A.F.-P. regagne sa place parmi les grandes agences de presse mondiales, aux côtés de Reuters, AP et UPI.

La question du partage du marché de l’information

Au début des années 1980, les agences mondiales sont mises sur la sellette. Dans d’autres enceintes internationales, et tout particulièrement à l’Unesco, et, le clivage Est-Ouest se double d’un différend Nord-Sud. Les pays de l’hémisphère Sud pourfendent le néo-impérialisme culturel que pratique l’Occident par médias, et donc par agences, interposés. Le Nord est accusé de déverser des informations le concernant vers le Sud, et de déformer l’information envoyée par le Sud : ainsi, l’Inde se lasse de recevoir des nouvelles sur la famille royale britannique, et l’Afrique de voir les médias occidentaux insister sur ses crises et ses catastrophes. Le Sud préconise, parallèlement à un nouvel ordre économique mondial, un « nouvel ordre mondial de l’information et de la communication » : le principe du pluralisme des sources d’information doit être respecté, et la circulation de l’information se doit d’être équilibrée aussi bien que libre.

Ce mouvement de contestation aboutit à la création d’agences de presse nationales dans les pays en développement. Les agences du Sud renforcent la coopération entre elles : ainsi, l’Agence panafricaine de presse (PANA) réalise des échanges d’information entre les agences nationales du continent et sert également de plaque tournante pour les agences mondiales. Quant à Inter-Presse-Service (IPS), elle multiplie les échanges entre les agences d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie. Il existe des marchés locaux, régionaux ou nationaux de l’information, tout comme il existe des marchés internationaux : en information sportive, on se passionne à Hongkong pour les nouvelles du Tour de France. Il existe aussi des marchés spécialisés.

Diversification des techniques, des services et de la clientèle

Cette spécialisation s’opère notamment vers l’information boursière : la « planète Bourse », plus encore que le monde des médias, assure des revenus importants aux agences de presse. L’agence Reuters, qui s’est informatisée dès les années 1960, a pu développer les services économiques et financiers qui lui avaient déjà permis de s’attacher la clientèle de la City de Londres dans les années 1850. Ainsi l’essor des instruments financiers et des opérations conclues en temps réel par des acteurs de plus en plus interdépendants – qu’ils se trouvent à Hongkong, Chicago ou à Bombay – fait-il aujourd’hui la fortune de Reuters. Ses principales concurrentes se sont également lancées dans cette course au marché de l’information économique et financière en développpant des services pour les marchés boursiers, tandis qu’émergent des agences spécialisées dans ce domaine (telles que l’agence Bloomberg).

Pour les agences à vocation généraliste, les médias (journaux, radios, télévisions) demeurent la clientèle majoritaire. Ce marché a été caractérisé dans les années 1980 par l’apparition d’une nouvelle clientèle, celle des chaînes de télévision commerciale, et par une évolution de la demande en faveur de certains types de contenu (information économique, sportive et de divertissement notamment).

Les investissements réalisés par les agences de presse dans les technologies de pointe (informatisation, télécommunication par satellite, puis Internet) leur ont permis de diversifier leurs services (photographie, audio, infographie, vidéo, multimédia, etc.).

L’avènement de l’Internet, notamment, les confronte à une exigence toujours plus grande de leurs clients en matière de réactivité ; en outre, le public a de plus en plus accès à une information en ligne gratuite.

Le cas particulier du statut de l’A.F.-P.

En 1957, l’A.F.-P. obtient un statut garantissant son indépendance rédactionnelle : « l’Agence France-Presse ne peut en aucune circonstance tenir compte d’influences ou de considérations de nature à compromettre l’exactitude ou l’objectivité de l’information ; elle ne doit, en aucune circonstance, passer sous le contrôle de droit ou de fait d’un groupement idéologique, politique ou économique ». Dans le conseil d’administration, les représentants de la presse nationale disposent de huit sièges sur quinze, tandis que siègent trois représentants des services publics. Toutefois, une part très considérable de ses recettes (40 % en 2004) provient des abonnements des services publics (ministères, administrations etc.)

Ceci est une contribution de la rousse.fr

Collecté par Daouda Bakary Koné, journaliste, fondateur et directeur à l’agence de presse Croissanceafrique.com

La Première Dame, Présidente de l’ONG Agir met sa touche au mois de la Solidarité et appelle les maliens à l’union des coeurs autour du Mali

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Une fois n’est pas coutume, Keita Aminta Maiga a respecté la tradition en présidant le samedi 19 Octobre 2019, la remise de dons de la Sotelma-Malitel dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion.l, 25 ème édition.

Avec à ses côtés le Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté Hamadou Konaté et la Marraine du mois Général Coulibaly Kani Diabaté, la Première Dame a procédé à la remise symbolique des dons en remerciant la Sotelma Malitel, pour le geste et en invitant les bénéficiaires à en faire bon usage:  » Je suis toujours contente d’être là avec la Sotelma Malitel, qui a toujours été aux côtés du Mali, qui est aussi le sponsor officiel du Comité National olympique. Aujourd’hui je vois qu’avec les dons ils ont touché un peu à tout, il y a la santé, l’éducation, le sport… Je les remercie pour tout ce qu’ils ont donné. Je voudrai demander aux structures de santé de prendre soin des équipements de santé offerts dont les couveuses, les réfrigérateurs de conservation du sang, nous en avons besoin au Mali. Que l’an prochain les dons qui seront reçus soient un plus et viennent renforcer ceux de cette année qui j’espère seront toujours en bon état. » dira Keita Aminata Maiga en insistant sur le suivi de la maintenance du matériel reçu.

Rappelons que le don de la Sotelma-Malitel est composé d’importants matériels médicaux (couveuses, réfrigérateur pour Sang…) de motos et de vivres destinés aux structures de santé, au service social de l’Armée et aux personnes handicapées.

Profitant de l’occasion, la Première Dame, Présidente de l’ONG Agir a lancé un cri de coeur pour appeler les maliens à l’union:
« Chacun à sa place au Mali, chacun est important. Nous ne faisons pas la guerre à un autre pays, c’est dans notre pays que ça se passe et je le répète, le Mali a besoin de tout le monde, le Mali doit se serrer les coudes, nous devons faire en sorte que le Mali ne disparaisse pas. Si on parle du Mali si on est malien c’est parce que le Mali existe. Que chacun se le mette dans la tête et qu’on aille main dans la main, soyons de bons croyants, de bons pratiquants, très sincèrement. Et je pense que vous avez votre rôle à jouer, je vous le dit tout le temps, la presse, faites le bon relais. C’est important. Comparé à d’autres pays, vous ne verez jamais d’autres ressortissants parler si mal de leur propre pays. Au Mali on ne fait que ça et moi ça me rend triste, ça me donne envie de pleurer. »

A travers cet appel, Keita Aminata Maiga espère de tout son coeur que les maliens resteront unis autour de l’essentiel, du bien commun, le Mali.

L’économie saoudienne affectée par l’attaque de deux de ses sites pétroliers

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15 sept. 2019, 11:30

– Avec AFP

L'économie saoudienne affectée par l’attaque de deux de ses sites pétroliers

© Fayez Nureldine Source: AFPDes investisseurs saoudiens surveillent les actions du département boursier de la National Commercial Bank, le 12 novembre 2014, à Riyad (image d’illustration).

Après des attaques perpétrées par des drones contre deux installations pétrolières saoudiennes, le royaume wahhabite a dû réduire temporairement de moitié sa production d’or noir. La Bourse d’Arabie saoudite a ouvert en net recul ce 15 septembre.

Quelques heures après les attaque aux drones, survenues le 14 septembre de deux sites pétroliers appartenant à Aramco, la compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, l’Arabie saoudite a décidé de réduire temporairement de moitié sa production d’or noir.

Revendiquée par les rebelles yéménites, ces attaques ont en effet conduit à «la suspension provisoire de la production» sur les deux sites touchés, ce qui représente environ 50% de la production totale d’Aramco. Ces installations temporairement mises à l’arrêt produisent en temps normal 5,7 millions de barils par jour, soit environ 5% de la production mondiale de brut quotidienne.

Après cette troisième attaque du genre en cinq mois contre des infrastructures du mastodonte pétrolier, le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane a affirmé que son pays avait «la volonté et la capacité de faire face et répondre à cette agression terroriste», au cours d’un entretien téléphonique avec le président américain Donald Trump. L’attaque n’a fait aucun blessé, a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère, Mansour al-Turki.Lire aussi

De la fumée s'échappe des installations Aramco situées à Abqaiq, le 14 septembre 2019, en Arabie saoudite.

Les Houthis revendiquent l’attaque d’installations pétrolières en Arabie saoudite

Le site d’Abqaiq, à 60 km au sud-ouest de Dahran, principal siège du géant pétrolier, abrite la plus grande usine de traitement du pétrole d’Aramco, selon son site internet. Khurais, à 250 km de Dahran, est lui l’un des principaux champs pétroliers de l’entreprise publique. «En fonction de l’ampleur des dégâts et d’éventuelles pannes, Aramco utilisera ses plans d’urgence en puisant dans ses stocks», a expliqué à l’AFP Samir Madani, cofondateur du site de suivi du transport maritime Tanker Trackers. «Il pourrait y avoir des ruptures d’approvisionnement si les dégâts à Abqaiq sont importants», a-t-il ajouté.

L’attaque intervient alors qu’Aramco prépare son introduction en Bourse qui doit avoir lieu «bientôt», selon son nouveau PDG Amin Nasser.

Les marchés financiers saoudiens ont très mal réagi à la nouvelle puisque à l’ouverture ce 15 septembre, la Bourse d’Arabie saoudite a perdu 3%. Aux premières minutes de l’ouverture de la Bourse, le secteur de l’énergie a globalement chuté de 4,7%.

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https://francais.rt.com/economie/65776-economie-saoudienne-affectee-par-attaque-sites-petroliers-drones

Lire aussi : Yémen : Riyad affaiblie, Washington veut trouver une solution politique avec les rebelles houthisLire la suite

L’économie française plus menacée par la récession allemande que par le Brexit

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L’économie française plus menacée par la récession allemande que par le Brexit

Source: AFPLa chancelière allemande Angela Merkel à côté d’une Mercedes Vision EQS sur le stand de Daimler lors de l’ouverture officielle du Salon international de l’auto (IAA) à Francfort-sur-le-Main, dans l’ouest de l’Allemagne, le 12 septembre 2019 (illustration).

A moins d’un mois de la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne, avec une perspective de rupture sans accord, c’est malgré tout le fort ralentissement de l’économie allemande qui inquiète le plus Paris.

«Nous sommes plus préoccupés par l’Allemagne que par le Brexit. Nous sommes beaucoup plus exposés à l’Allemagne», déclarait un «haut responsable du ministère des Finances français» cité par l’agence Reuters dans une dépêche fin septembre. Et en effet, l’Allemagne, qui a elle seule représente bon an, mal an 17% du commerce extérieur de la France est son premier partenaire économique, loin devant le Royaume-Uni (6e en 2018) qui n’en représente que 5%.Lire aussi

L’ancien président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev a envoyé une lettre à Emmanuel Macron

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18 oct. 2019, 17:59

L’ancien président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev a envoyé une lettre à Emmanuel Macron

© Evgeni Odinokov Source: SputnikL’ancien président de l’URSS Mikhail Gorbatchev lors de la présentation de son livre Je reste un optimiste» à la Maison du livre de Moscou.

Mikhaïl Gorbatchev, dernier dirigeant vivant de l’Union soviétique, a déclaré dans une interview à un journal russe avoir envoyé, il y a quelques temps, aux présidents russe et français des lettres dont il n’a pas dévoilé la teneur.

Le premier et seul président de l’URSS, Mikhaïl Gorbatchev, a envoyé des lettres il y a quelque temps aux présidents russe Vladimir Poutine et français Emmanuel Macron, comme il l’a déclaré dans une interview au journal russe Izvestia publiée le 18 octobre.

Celui qui dirigeait l’Union Soviétique de 1988 à 1991 affirme ne pas vouloir s’imposer aux dirigeants mondiaux comme un conseiller. Comme rapporte le journal russe, si Mikhaïl Gorbatchev tente de donner des conseils, il se contente d’envoyer des messages courts.«Il y a quelque temps, je me suis adressé à Vladimir Poutine, au président français [Emmanuel] Macron», a déclaré l’ancien président de l’URSS, sans préciser le contenu des lettres.

Agé de 88 ans, l’ancien président de l’URSS a fait savoir dans son interview que, parfois, les dirigeants mondiaux réagissaient à ses paroles prononcées publiquement. «Je ne me cache pas, je ne cache pas mon opinion», a-t-il dit.

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18 oct. 2019, 17:59

L’ancien président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev a envoyé une lettre à Emmanuel Macron

https://francais.rt.com/international/67014-ancien-president-urss-mikhail-gorbatchev-envoye-lettre-emmanuel-macron

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Sur terre, sur mer et dans les airs: la Russie teste son arsenal nucléaire en présence du Président – images

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Présent lors des exercices, dont l’objectif est de «former les troupes à la mise en œuvre de mesures visant à dissuader un ennemi potentiel», Vladimir Poutine a supervisé des tirs de missiles balistiques au sol, dans les airs et en mer.

Dans le cadre des exercices baptisés Grom-2019 [Tonnerre 2019, ndlr.], Vladimir Poutine a supervisé jeudi 17 octobre les tirs de missiles balistiques de la triade nucléaire russe, que ce soit au sol, dans les airs ou en mer. Le Président a observé ces manœuvres à partir du Centre national de contrôle de la Défense, le principal poste de commandement de l’armée russe.

Le ministère de la Défense a annoncé que des navires de surface avaient lancé des missiles de croisière Kalibr à partir de la mer de Barents et de la mer Caspienne. Suivez la suite sur ce liens en bas

https://fr.sputniknews.com/defense/201910181042284000-sur-terre-sur-mer-et-dans-les-airs-la-russie-teste-son-arsenal-nucleaire-en-presence-du-president–/

Médias au Mali: Une trentaine de journalistes de la presse en ligne formée au respect de l’éthique et la déontologie journalistique à Bamako

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Image d'illustration. A droit Modibo Fofana president d'Appel-Mali et a gauche Seybou keita, secrétaire général de la même faitière en conclave au siège de l'APPEL Mali

Depuis deux jours une trentaine de journalistes ont participé à un atelier de formation dans la salle de formation de l’association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) sise à l’aci200 (Bamako). Cette rencontre qui s’est débutée ce jeudi 17 octobre 2019 et qui pris fin ce vendredi 18 octobre 2019 est une initiative de l’association des professionnels de la presse en ligne en partenariat avec freepress unlimited. Le thème de cet atelier de formation était basé sur :l’éthique et la déontologie journalistique »au Mali. C’était en présence du président de l’APPEL-Mali M.Modibo Fofana et le secrétaire général de l’organisation M. Seybou Keita.

« Cet atelier de formation est la suite logique des séries de formation annoncée lors de la conférence de presse », de l’APPEL-MALI, selon son président M. Modibo Fofana. Il est organisé par Appel Mali en partenariat avec son avec FREE PRESS unlimited pour renforcer la capacité des journalistes sur léthique et la déontologique.


Dans discours d’ouverture, le président de l’APPEL-Mali a affirmé que « le Mali à l’instar des pays de la sous régions, les dérapages déontologiques sur les réseaux sociaux deviennent préoccupants à la limité inquiétant. Pour lui, il est urgent d’expliquer aux professionnels des medias, l’utilisation responsable de ces nouveaux media tout en respectant l’éthique et la déontologie de la profession« , dit-il.


Cest pourquoi les entreprises de presse et les journalistes doivent éviter toute situation qui risque de les faire paraître en conflits d’intérêts ou donner limpresysion qu’ils sont en partie liés à des intérêts particuliers ou à quelque pouvoir politique, financier ou autre.

Pour conclure son allocution, le président Fofana précise que « tout laxisme à cet égard met en péril la crédibilité des organes de presse et des journalistes, tout autant que l’information qu’ils transmettent au public. Il est impérieux de préserver la confiance du public quant à l’indépendance et à l’intégrité de l’information qui lui est livrer et envers les médias et les professionnels de l’information qui la collectent, la traitent et la diffusent », a-t-il conclut.

Notons qu’à la fin de cet atelier de Formation, le président Modibo Fofana dans son discours de clôture, n’a pas manqué de remercier respectivement le formateur Assane Koné qui a sacrifié ses deux jours pour se mettre à la disposition des Webb journalistes et la modératrice Salimata Fofana qui a joué un rôle important pour la réussite de ces deux jours de formation axées sur l’éthique et la déontologie journalistique.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com


Nigeria : Guinea Insurance va augmenter son capital de 22 millions USD

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La société nigériane Guinea Insurance envisage de lever un montant de 8 milliards de nairas (environ 22 millions USD) devant servir à porter son capital social à 12 milliards de nairas contre 4 milliards actuellement.

Dans une convocation adressée à ses actionnaires pour une assemblée générale prévue le 20 novembre 2019, la direction explique qu’il s’agira des ressources à réunir « par voie d’offre publique, de placements privés, d’émission de droits, de processus de constitution de livres ou par d’autres méthodes » sous forme « d’émission d’actions, de prêts convertibles ou non convertibles, d’actions, de billets à moyen terme, d’obligations de sociétés ou d’autres titres dans ces tranches ». Elle indique également que la société peut « utiliser le capital réuni pour acquérir des actifs, procéder à une prise de contrôle, rembourser des dettes ou se sauver de la faillite ».


1er Forum Urbain International sur la “Ville des Défis”

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La Fondation Phosboucraa organise le 1er Forum International Urbain sur “la Ville des Défis” du 18 au 19 Octobre 2019 au Palais des Congrès de Lâayoune, autour du thème Innovation Eco-Technologique.

La transformation rapide des villes et les défis que cela génère nécessite de croiser le regard des décideurs, professionnels, universitaires, représentants du monde de l’entreprise, afin de cerner les enjeux de la ville de demain et identifier les solutions durables qui pourront être appliquées.

https://www.financialafrik.com/2019/10/18/1er-forum-urbain-international-sur-la-ville-des-defis/

L’Afrique et le FMI: l’élève et le maître

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Incontournables rendez-vous au Sénégal, «les samedis de l’Economie» ont consacré leur dernière édition, le 12 octobre 2019, aux rapports complexes entre l’Afrique et le FMI, l’élève et le maître. Des relations scrutées à la lumière des dernières injonctions du fonds au terme d’une tournée africaine où la vieille rengaine de la vérité des prix est revenue derrière les mots et l’agitation du spectre d’une nouvelle crise de la dette .

Les intervenants, à savoir Dr Papa Demba Thiam, ancien cadre de la Banque Mondiale, expert spécialiste des chaînes de valeur, Adama Wade, Directeur de Publication de Financial Afrik, Ndongo Sylla de la Fondation Rosa Luxembourg et Demba Moussa Dembelé de l’Arcade ont mis en exergue les enjeux pour les pays africains de se doter d’une politique économique souveraine sans pour autant rompre avec le FMI.

https://www.financialafrik.com/2019/10/19/lafrique-et-le-fmi-leleve-et-le-maitre/

https://www.financialafrik.com/2019/10/19/lafrique-et-le-fmi-leleve-et-le-maitre/

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