Accueil Blog Page 2094

Côte d’ivoire : LafargeHolcim porte son choix sur NSIA-Assurances.

0

LafargeHolcim Côte d’Ivoire vient de porter son choix sur NSIA-Assurances pour assurer les franchisés Binastore, le réseau de distribution de l’entreprise.
En effet, une convention a été paraphée entre les deux compagnies, jeudi 21 juin, visant à proposer un service de prise en charge des dépenses médicales aux franchisés Binastore et à leurs salariés et familles.
Dénommée « Môgôbaya » de LafargeHolcim Côte d’Ivoire et NSIA, l’assurance permettra de garantir aux franchisés la prise en charge des prestations de petits risques (consultations, soins dentaires, lunetterie, examens biologiques, etc.) et gros risques (hospitalisation, chirurgie, accident, etc.).
Selon Xavier Saint-Martin Tillet, directeur général de LafargeHolcim, « il s’agit dune solution spécialement étudiée pour répondre aux besoins des acteurs économiques souvent en marge du système conventionnel d’assurance santé. »
A en croire Yvette Akoua, DG de NSIA –Assurances NSIA, « la compagnie va mettre son expertise pour accompagner ces franchisés dans leur protection et celle de leurs familles afin de pouvoir faire tourner l’économie nationale ».
Présent depuis près de 3 ans, en cote d’ivoire, Binastore est le réseau de franchises de distribution de proximité de la société de cimenterie LafargeHolcim Côte d’Ivoire.

DAOUDA BAKARY
Mail: croissanceafrik@gmail.com

Bourse de Casablanca : le gendarme sanctionne

0

L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) vient de rendre publiques les premières décisions du Collège des sanctions.
Ainsi, sixintervenants sur le marché ont été sanctionnés pour différents manquements. La sanction la plus lourde est infligée à Stroc Indusgrie qui récolte un blâme et une amende de 200 000 dirhams. Virtuellement dans une procédure de redressement judiciaire, la Société de Travaux de Réalisation d’Ouvrage et de Construction Industrielle (STROC Industries) s’est vu reprocher le retard de publication de ses états financiers au titre du premier semestre 2016.
Autre entité épinglée, Africapital Management qui doit payer 400 000 dirhams en plus d’un avertissement.
Pour leur part, CDG Capital Bourse, CDG Capital Gestion et AD Capital doivent s’acquitter d’une amende de respectivement 39 000 dirhams, 81 000 dirhams et 15 000 dirhams. CDG Capital Bourse est amendée pour non respect du ratio de la valeur totale des positions nettes d’un même client.
Attijariwafa Bank écope d’un simple avertissement pour entre autres «Insuffisance de moyens techniques pour
l’exercice de l’activité de prêt/emprunt de titres et Insuffisances au niveau des contrôles des opérations de prêt/emprunt de titres.
Le collège de sanctions de l’AMMC est un Organe autonome chargé d’instruire tous les dossiers pouvant faire l’objet d’une sanction administrative ou pénale.
DAOUDA BAKARY
croissanceafrik@gmail.com

Le Club Afrique Développement à propos de la diversification de l’économie congolaise

0

De gauche à droite : M. Sylvestre Didier MAVOUENZELA, Président de la Chambre de Commerce d’Industrie d’Agriculture et des Métiers de Pointe Noire, – Mme Annick Patricia MONGO, Directrice Générale de L’Agence pour la Promotion des Investissement – API CONGO, – M. Henri DJOMBO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pêche, – M. Brahim AHABBANE, Directeur Général du Crédit du Congo, – M. Paul OBAMBI, Président de la Chambre de Commerce d’Industrie d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville et PDG du Groupe Sapro.
Le Club Afrique Développement (CAD) du groupe Attijariwafa bank a organisé avec le Crédit du Congo le 20 Juin 2018, la 3ème mission multisectorielle de l’année autour du thème : «Opportunités de diversification de l’économie congolaise : Focus Agriculture et Tourisme» en présence de Son Excellence Monsieur Henri DJOMBO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche.
Avec près de 150 opérateurs économiques nationaux et internationaux, et plus de 100 rencontres d’affaires réalisées, principalement dans les secteurs du commerce et de la distribution, du BTP, du conseil, de l’agroalimentaire et de l’industrie du bois, cette manifestation a permis d’échanger et d’identifier les opportunités concrètes qu’offre le pays en matière de diversification de son économie.
M. Brahim AHABBANE, Directeur Général du Crédit du Congo dans son mot de bienvenue a présenté le Club Afrique Développement et ses services en soulignant l’évolution du dispositif intra- africain depuis la 1ere édition du Forum International Afrique Développement tenue en 2010, grâce à la convergence des efforts de l’ensemble des communautés d’affaires engagées en Afrique et en particulier les opérateurs économiques et décideurs du Congo-Brazzaville.
Pour sa part, Madame Annick Patricia Mongo, Directrice Générale de l’Agence pour la Promotion des Investissements (API), dans son allocution, a mis en avant les atouts, potentialités et opportunités d’investissements au Congo portés principalement par les PME locales, premier vecteur de diversification de l’économie nationale.
Saluant l’initiative du Club Afrique Développement, Son Excellence Monsieur Henri DJOMBO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche a présenté la vision du Gouvernement dans son domaine, le dispositif mis en place et les efforts consentis par son ministère en matière de diversification de l’économie congolaise.
À cette même occasion, un panel de haute facture animé par les deux Ministres, M. Paul OBAMBI, opérateur économique et Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville et M. Brahim AHABBANE, Directeur Général du Crédit du Congo, s‘est attelé à examiner avec les opérateurs économiques présents les questions en rapport avec le thème.
À l’issue du panel, les participants ont pu, dans une atmosphère franche et cordiale, manifester leur engouement et leur volonté de prendre part à l’élan de croissance des pays africains en général et du Congo en particulier.

DAOUDA BAKARY
Mail : croissanceafrik@gmail.com

Sénégal-écosystème marin : le PNUE évalue la phase préparatoire du projet CCLME

0

Les experts du Groupe de Travail Biodiversité, Habitat et Qualité de l’Eau (GT BHQE) sous la houlette du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) ont fait une évaluation de l’état de lieux du projet du Grand Ecosystème Marin du Courant des Canaries (CCLME).
En marge de la réunion de clôture d’un atelier (du 21 et 22 juin 2018 à Dakar) , les acteurs ont mis le point sur ce projet, financé à hauteur de 32 millions de dollars.
L’objectif de cette rencontre est de faire un rapport d’étape du projet CCLME, visant à sauvegarder les ressources marines et côtières dans 7 pays du courant des Canaris, à savoir le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Cap-Vert, le Maroc et la Gambie.
Lors du premier jour, Abou Bamba, secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, coordonnateur Régional du Plan d’Action pour l’Afrique de l’Ouest , du centre et du Sud, a souligné que le CCLME est la base du capital naturel sur lequel s’appuie le développement socio-économique des 7 pays précités.
Ainsi, le responsable a expliqué que ces pays tirent principalement leurs ressources des activités de la pêche, du tourisme, de l’exploitation de matières premières et d’autres produits. “Ce qui fait que les écosystèmes marins et côtiers jouent un rôle essentiellement dans le processus de création de valeur ajoutée dans ses pays” , a-t-il précisé.
Et d’ajouter, « si ce n’était pas ce projet CCLME, ces pays allaient se retrouver dans des situations socio-économiques très difficiles».
Identifiant et diagnostiquant les principaux problèmes de ce projet, le coordonnateur a indiqué que l’étude a permis de tirer sur la sonnette d’alarme et de proposer des solutions.
Ainsi, un Plan d’Action Stratégique (PAS) a été établi de concert avec les bailleurs de fonds et les experts. La mise en œuvre du PAS se fera dans la première phase du projet qui sera financée à 6 millions de dollars par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM). Cela permettra d’augmenter considérablement la production halieutique dans les pays membres.
Dans son propos, Abou Bamba a expliqué que dans le cadre de la mise en œuvre du PAS, le premier élément est de réduire la pollution d’origines telluriques. Le deuxième élément concerne la mise en place au niveau des États d’un cadre de gouvernance intégrée.
En guise d’exemple, le responsable a expliqué: « si un problème de pollution se déroule en Mauritanie, forcément le Sénégal sera affecté, la Gambie aussi. Cela veut dire que les Etats ont besoin de travailler ensemble dans le cadre de la commission du CCLM »
Le troisième élément concret c’est la formation des principaux acteurs dans la planification spatiale marine.
Initié en 2004, pour lutter contre la dégradation du grand écosystème marin du courant des Canaries, le CCLME compte relever le défi du développement durable de la pêche africaine, capable de générer une croissance inclusive.

Finacialafrik

Maroc: la Banque Populaire lance le service de paiement en ligne «p@ydirect »d

0

Casablanca, jeudi 21 juin 2018. Dans le cadre de son partenariat avec PORTNET S.A., la Banque Populaire enrichit son dispositif d’accompagnement dédié aux opérateurs du commerce extérieur en lançant, en partenariat avec sa filiale M2t, un service de paiement en ligne innovant baptisé « P@YDIRECT ».
Inédite dans le secteur bancaire, la solution « P@YDIRECT » permettra à l’ensemble des entreprises abonnées au guichet unique national PortNet le paiement des frais liés aux opérations de commerce extérieur de façon simple, instantanée et en toute sécurité.
Intégré au guichet PortNet, le service de paiement «P@YDIRECT » est en effet :
 Sécurisé : via des codes à usage unique et aussi via un seuil maximum par opération de paiement.
 Efficace : les entreprises sont libérées des contraintes de déplacement pour leurs transactions de paiement.
 Rapide : l’opération de paiement ne prend que quelques secondes et permet de disposer immédiatement
du reçu de paiement.
 Instantané : les transactions de paiement se déroulent en temps réel.
En plus d’améliorer la compétitivité des opérateurs du secteur, le service digital « P@YDIRECT » de la Banque Populaire apportera, de surcroît, une réponse à un enjeu majeur portant notamment sur le développement des flux d’échange générés par la chaîne logistique d’importation et d’exportation et contribuera, in fine, à la transformation numérique de cet écosystème stratégique pour l’économie marocaine.
A PROPOS DE PORTNET :
Le Guichet Unique PortNet compte à ce jour plus de 32.177 clients et offre ses services dématérialisés à une communauté de plus de 36.792 usagers sur l’ensemble du territoire national. La plateforme PortNet, devenue un accélérateur incontournable de l’intégration de la chaîne logistique du commerce transfrontalier du Maroc, a d’abord été déployée au niveau du Port de Casablanca, en mars 2011, par l’Agence Nationale des Ports (ANP). Elle a été ensuite généralisée par PORTNET S.A. à tous les ports commerciaux gérés par l’ANP et aux autres processus du commerce extérieur depuis 2012.
A PROPOS DU GROUPE BANQUE POPULAIRE (GBP) :
Le GBP est l’une des premières institutions bancaires du Royaume. Il tire sa force de ses valeurs de solidarité, de mutualité et de son organisation unique au Maroc. Il est composé de 9 Banques Populaires Régionales (BPR) à vocation coopérative, de la Banque Centrale Populaire (BCP), organe central du Groupe, de forme société anonyme cotée en Bourse, de filiales spécialisées, de fondations et de banques et représentations à l’étranger. Tout cet ensemble opère dans le cadre d’une synergie.
Le GBP est présent dans 14 pays africains et 14 autres pays à travers le monde, notamment en Amérique du Nord, Europe et Moyen-Orient.

DAOUDA BAKARY
Mail: croissanceafrik@gmail.com

Cameroun : les recettes fiscales de Paul Biya

0

Le Cameroun compte adopter de nouvelles « mesures fiscales pour l’exercice 2019 ». L’annonce a été faite par le président de la république Paul Biya à travers une note circulaire adressée au gouvernement, parue ce jeudi 21 juin 2018 et relative à la préparation de la Loi de finances.
Selon la note circulaire, « ces nouvelles mesures sont destinées à promouvoir l’optimisation des ressources non pétrolières. Elles visent également à instaurer un environnement fiscal favorable au développement des affaires et elles porteront principalement sur la sécurisation de l’assiette fiscale à travers la rationalisation, la maîtrise et le renforcement des régimes fiscaux incitatifs ».
Le chef de l’Etat indique dans le document que « les dispositions à prendre devront toutefois veiller à ne pas mettre en péril les potentialités et les acquis des entreprises en tant que vivier d’emplois, ni obérer leur pleine compétitivité. Elles auront par ailleurs vocation soutenir la consommation des ménages qui sont autant de facteurs de croissance économique ».
« D’une manière générale, la politique budgétaire du Cameroun pour l’exercice 2019 s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la consolidation budgétaire, en vue de permettre la réduction progressive du déficit budgétaire conformément au programme des réformes économiques et financières en cours, les efforts de mobilisation des recettes internes non pétrolières et de rationalisation des dépenses devant se poursuivre » mentionne la même source .
Enfin , la présidence note que « le budget de l’État pour l’exercice 2019 sera élaboré sur la base d’hypothèses d’un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de 4,5% dont 4,9 % pour le PIB non pétrolier, un taux d’inflation de 2%, un déficit budgétaire global de 2,0% du PIB et un déficit du compte courant de 1,7% du PIB » .
Il faut savoir que lesdites mesures ont été décidées dans un contexte marqué par le ralentissement de la croissance et des recettes pétrolières.

Finacialafrik

Guinée : le fonds koweitien accorde 27 millions de dollars au pays pour son réseau routier

0

La signature de l’accord de prêt entre la république de Guinée et le fonds koweïtien pour le développement économique arabe d’un montant de huit millions de dinars koweitiens est intervenue ce jeudi 21 juin 2018 à Conakry. Le KFD était Représenté par son Directeur Général Adjoint Alghenaim et le Directeur Régional du Fonds koweïtien en Afrique de l’Ouest Al – Falakawi, on notait également la présence du Ministre du Budget, le Ministre des Travaux Publics et d’autres personnalités.
Cet accord de prêt vise, selon les officiels Guinéens, à financer la construction des ouvrages routiers à savoir : les échangeurs aux carrefours Hamdallaye et Bambeto. Il entre également dans le cadre de la réhabilitation du projet des quatre échangeurs de la route le prince (Coza et Enco 5) qui sont en attente de financement. La réalisation de ces infrastructures permettra de faciliter et fluidifier la circulation, mais aussi d’éviter les collisions aux différents carrefours.
Satisfait de cette coopération, le Ministre de l’Économie et des Finances a déclaré que l’amélioration de la circulation en Guinée en général, et à Conakry en particulier, représente pour le gouvernement trois défis vertueux majeurs. « Le premier et le plus important est de diminuer le nombre d’accidents corporels sur les routes pouvant entrainer la mort des usagers de la route ; le second est d’accroitre la productivité des travailleurs en diminuant leur temps de trajet ; et enfin contribuer à rendre la capitale attractive » a laissé entendre Mamadi Camara.
Moustapha Naité Ministre en charge des travaux Publics a à son tour précisé que le financement estimé à 27 millions de dollars est assigné aux travaux des échangeurs de Hamdallaye et Bambeto et que le gouvernement est en quête d’un financement additionnel pour les autres échangeurs (Coza et Enco 5) dont le montant est estimé à 50 millions de dollars.
Pour les représentants du Fonds Koweitien, cette coopération ne date pas de maintenant et ne sera pas la dernière entre les deux nations.

Finacialafrik
Mail: croissanceafrik@gmail.com

L’UE va ouvrir des négociations sur un nouvel accord avec les pays ACP.

0

La Commission européenne annonce ce 22 juin avoir obtenu l’aval du Conseil de l’Union éuropéenne afin de lancer des négociations sur un nouvel accord de partenariat avec les 79 pays africains, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).
Signé en 2000, l’actuel accord connu sous le nom d’Accord de Cotonou, expire en février 2020 et ses dispositions prévoient l’ouverture de négociations sur un futur partenariat d’ici la fin du mois d’août 2018.
Ce nouveau round de négociations va s’ouvrir alors que la question des APE, Accords de Partenariat Économique, qui devaient prendre le relais de Cotonou sous l’injonction de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) reste pendante. Le régime préférentiel unilatéral dont bénéficient les exportations des Etats ACP vers l’UE dans ce cadre commercial a en effet été épinglé comme incompatible avec les règles du commerce international.
La raison de ce piétinement est la résistance de certains Etats dont le géant nigérian, le démantèlement réciproque des barrières tarifaires (même s’il ne devrait concerner que 75% des marchés ACP), tel que prévu par les APE, est perçu comme un océan d’incertitudes dans lequel nombre de pays ACP ne daigne pas se risquer.
Par ailleurs, le fait que certains pays comme la Côte d’Ivoire et le Ghana aient signé, par mesure de précaution, des APE intérimaires, pousse à penser que la question sera bien au cœur des négociations.
« Nous sommes prêts à nous lancer dans la création d’un partenariat dynamique et moderne avec nos partenaires d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Ce nouveau partenariat sera un puissant outil pour faire face ensemble aux défis auxquels nous devons apporter des solutions – qu’il s’agisse de lutter contre la pauvreté et les inégalités, des questions de paix et de sécurité, du changement climatique ou de croissance durable au bénéfice de tous », a déclaré Neven Mimica, le commissaire chargé de la coopération internationale et du développement.
Ce beau discours avenant va laisser la place à d’âpres négociations dans un contexte où le continent africain travaille à la mise en place de ZLECA, sa propre zone de libre-échange.
Rappelons que les pays ACP, qui se sont concertés fin mai dernier à Lomé, ont choisi le Togo pour présider le groupe ministériel devant conduire les négociations avec Bruxelles.

Source APF

Togo : les députés approuvent la loi de finances rectificative

0

Les députés togolais ont voté, vendredi 22 juin, le projet de loi de finances rectificative, gestion 2018.
Il s’équilibre, au total, en recettes et en dépenses à 1.307,6 milliards de F CFA contre 1.318,5 milliards initialement prévus, soit une baisse de 0,8% concernant le budget général tandis que le budget de l’Etat intégrant les comptes spéciaux du Trésor s’équilibre en recettes et en dépenses à 1310,9.
« Le projet de loi de finances rectificative traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre l’assainissement des finances publiques », a commenté Sani Yaya, le ministre des finances.
Les recettes budgétaires ressortent à 832 milliards contre 853 milliards de francs FCFA dans la loi de finances initiale. Quant aux dépenses, elles diminuent de 5 milliards pour se situer à 920,5 milliards contre 925,5 milliards initialement prévus.
On note ainsi un solde budgétaire déficitaire de 88,6 milliards entièrement financé par le solde excédentaire des opérations de trésorerie.
« La situation sociopolitique nationale marquée par des manifestations parfois avec les actes de vandalisme qui les accompagnent et qui ont eu un impact très négatif sur l’activité économique et subséquemment sur la mobilisation des ressources internes », a indiqué le ministre. Et de reconnaitre que « la mobilisation des recettes a beaucoup souffert de cette situation ».
En rappel, la crise a occasionné un manque à gagner d’environ 50 milliards de F CFA en recettes fiscales du fait des perturbations des activités économiques, au titre de l’année 2017, et un taux de croissance révisé à la baisse (4,4%).

Finacialafrik

Mail:croissanceafrik@gmail.com

KOLONDIÈBA: La radio CIKAN ,reçoit des materielles électroniques .

0

Dr Sidiki N’fa konate,président d’honneur de l’association KEWALE ANI SABALI pour la solidarité et le développement (KSSD), a offert deux( 02) Panneaux 250 et deux(02) Batteries 150 à la radio CIKAN de kolondièba. La remise a été faite par Mr Siaka kone président national de KSSD.C’était ce vendredi 22 juin dans l’après -midi , dans la cour de ladite radio.

Ont pris part à cette remise, les responsables de la radio CIKAN, la jeunesse de kolondièba, le président du mouvement kolondièba kanu, les membres du bureau local de KSSD de kolondièba, la présidente de RPM de kolondièba, et plusieurs autres personnalités,à savoir : Oumar kone Directeur de la radio CIKAN, Beny kone président du mouvement kolondièba kanu, Zandjoukou kone président de la jeunesse du cercle de kolondièba, et Ramata Diarra présidente de RPM de kolondièba.

Rappelons que les travailleurs de cette radio , par la voix du Directeur Mr Oumar kone s’est dit être content et satisfait par ce geste qualitatif ,noble et inoubliable du Directeur géneral de l’ORTM Dr Sidiki N’fa konate.

En effet, les intervenants ont terminé leurs propos en disant que , » nous sommes prêts à soutenir les idéaux du Dr Sidiki N’fa konate à 100% . Parce que tout simplement ,Mr konate est un homme de bon coeur , qui a la vision du développement du cercle de kolondièba »,ont -ils dit.

En conclusion , le président IBK reste toujours le candidat visé dans le cercle de kolondièba ,lors de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.
Sibiry konate.

Mail: croissanceafrik@gmail.com