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Guerre commerciale Chine/Etats-Unis: une trêve est déclarée

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Il ne devrait pas y avoir de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, en tous cas pas dans l’immédiat. A l’issue d’intenses négociations, les deux pays se sont en effet mis d’accord pour diminuer « de manière significative » le déficit commercial américain, supérieur à 300 milliards de dollars l’an passé. « Les deux parties sont parvenues à un consensus, ne s’engageront pas dans une guerre commerciale et n’augmenteront pas les droits de douane respectifs », indique Liu He, vice-Premier ministre chinois, qui a dirigé cette semaine à Washington la délégation chinoise chargée des négociations avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.

Entre la Chine et les Etats-Unis, la guerre commerciale n’aura pas lieu. En tous cas pas tout de suite. C’est ce qu’ont annoncé conjointement les deux plus grandes économies de la planète. Après des mois de tensions, et de menaces de représailles commerciales, Washington et Pékin se sont fait la promesse de ne pas augmenter leurs droits de douane respectifs.

Quelques bémols néanmoins. En effet, alors que Washington réclamait 200 milliards de réduction du déficit commercial américain, le communiqué commun, publié samedi 19 mai 2018 aux Etats-Unis, n’avance pas de chiffres. La Chine a donné son accord sur le principe d’une réduction du déficit commercial sans s’engager sur un montant précis.

De la même manière, le texte ne précise pas si l’échéance de mardi prochain sur une possible entrée en vigueur de nouvelles mesures frappant pour 50 milliards de dollars de marchandises chinoises, est de facto suspendue. Tout comme il reste vague sur le nouveau fonctionnement de cette nouvelle relation commerciale officiellement apaisée après plusieurs mois de tension.

Même incertitude concernant l’avenir des droits de douane récemment augmentés avec acrimonie par les deux pays, rapporte notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier. Par ailleurs, le conflit autour du géant des télécoms ZTE, sanctionné pour avoir violé l’embargo sur l’Iran mais absout par le président Trump dans une série de tweets, est aussi passé sous silence. Le texte indique seulement que les discussions vont se poursuivre.

Energies, produits agricoles, soins médicaux, haute technologie et finance

Quoi qu’il en soit, et Pékin s’y engage « significativement », davantage de marchandises et de services américains devraient être vendus à la Chine dans les prochaines années afin de « soutenir la croissance et l’emploi aux Etats-Unis » et permettre aux Chinois d’assouvir « leurs besoins de consommation croissants », précise le communiqué.

Selon M. Liu, vice-Premier ministre chinois, la Chine et les Etats-Unis renforceront leur coopération commerciale dans les domaines de l’énergie, des produits agricoles, des soins médicaux, des produits de haute technologie et des finances, rapporte l’agence Chine nouvelle. « Briser la glace ne peut se faire en un jour, résoudre les problèmes structurels sur les relations économiques et commerciales entre les deux pays prendra du temps », ajoute le Liu He.

En attendant les détails de l’accord, côté américain, Donald Trump pourra revendiquer une victoire pour sa balance commerciale, mais aussi vanter son approche très agressive de la négociation. La Chine lâche du lest, fait une promesse à Washington.

Pour autant, Pékin présente également cet accord comme une petite victoire, souligne notre correspondante à Shanghai, Angélique Forget. D’abord, parce que ce consensus calme le jeu, apaise les tensions, exactement ce que les négociateurs chinois étaient venus chercher. Ensuite, parce que Pékin a donc réussi à ne pas prendre d’engagement chiffré.

AFP a la source
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La Compagnie malienne des textiles en grande difficulté

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La Comatex vit très mal son demi-siècle d’existence. La Compagnie malienne des textiles traverse de sérieuses difficultés de trésorerie, selon la direction l’une des principales unités industrielle au Mali. Ses dirigeants réclament un plan de sauvetage aux deux actionnaires de la Compagnie que sont l’Etat malien et la Covec, la China Overseas Engineering Corporation.

Confronté de plus en plus à des tensions de trésorerie de l’entreprise, le directeur général de la Comatex depuis 10 ans, Zhan Ouhi, a proposé sa démission à la COVEC, qui détient 80 % du capital de la Compagnie malienne des textiles. Les efforts consentis l’année dernière par l’État malien, qui détient 20 % du capital, ne suffisent plus.

Pour Issa Sangaré, directeur général adjoint de la Comatex, « le gouvernement nous a payé les taxes sur les hydrocarbures et à cette date aussi on a vraiment des difficultés. Il y a toujours des arriérés dans ce sens-là : les taxes sur les hydrocarbures qui ne sont pas remboursées ! Donc, ce sont ces fonds-là qu’on est en train de chercher bec et ongle. Entre-temps, nous n’arrivons même plus à approvisionner correctement l’entreprise en matières premières – le coton – et les autres matières consommables commencent aussi à manquer, comme les produits chimiques et les colorants. »

Le chiffre d’affaires de la Comatex a chuté d’un milliard de francs CFA environ entre 2016 et 2017. Une tendance qui se poursuit.

Des craintes de fermeture

L’entreprise a toujours payé les salaires de ses 1 600 employés à temps. Mais elle n’a que quelques mois de survie, si aucune solution n’est trouvée, selon ses dirigeants. Ce qui inquiète les salariés, explique Abdoulaye Diakité, secrétaire général du comité syndical UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali) de la Comatex. « Si la direction chaque fois parle de tensions de la trésorerie, ça fait peur aux travailleurs : est-ce qu’on va fermer, est-ce qu’on va rester ? C’est la question réellement que les travailleurs sont en train de se poser. Notre difficulté, c’est le coton : la matière première est livrée à un prix plus élevé que le prix international », souligne-t-il.

Selon Mamadou Lamine Kané, directeur commercial de la Compagnie malienne des textiles, le recours à la dette à des limites. « Chaque fois, il faut aller chercher de l’argent au niveau des banques et les recettes ne couvrent pas les dépenses. Il faut donc chaque fois s’endetter. Le coton, qui s’achetait en tonnage, aujourd’hui, l’entreprise n’achète que par semaine, parce qu’on n’a pas d’argent pour acheter ! »

Aujourd’hui, l’aide de l’État malien, qui restitue à la Comatex notamment une partie de la TVA sur le carburant à la fin de chaque année, ne semble plus suffire. Endettée auprès des banques et de certains fournisseurs, l’entreprise souffre aussi de l’étroitesse de son marché.

Créé en 1968, le Comatex s’est transformé en 1994 en Comatex – SA, sous la pression du Fonds monétaire international. L’État s’est désengagé de cette unité industrielle pour ne garder que 20 % de son capital.

daoud

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Hydrocarbures au Sénégal: manne ou malédiction?

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Depuis la découverte d’importants gisements offshore de pétrole et de gaz, Dakar apparaît désormais sur la carte pétrolière du continent. Mais que peut réellement changer cette manne pour le pays ? Sera-t-elle mieux gérée que dans la plupart des nations africaines où elle a suscité des tensions et parfois le chaos ?

Avec :

– Serigne Mboup, directeur général de la Société africaine de raffinage

– Fary Ndao, ingénieur géologue, auteur de L’or noir du Sénégal

– Abdou Gueye, environnementaliste et spécialiste en gestion des impacts de l’exploitation des hydrocarbures et développement

– Mamadou Fall Kane, secrétaire permanent adjoint du Comité d’Orientation Stratégique du Pétrole et du Gaz (Cos-Petrogaz) suivez ce lien: http://www.rfi.fr/emission/20180520-hydrocarbures-senegal-manne-malediction

Le secteur minier au Sahel et en Afrique de l’Ouest mobilise à Londres

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Représentants de compagnies minières internationales, d’investisseurs et de fournisseurs de technologie de pointe se sont retrouvés la semaine dernière à Londres, aux côtés de responsables gouvernementaux du Sahel et d’Afrique de l’Ouest, une région où l’exploration et l’exploitation minières ont pris de l’ampleur ces dernières années.

– « Ils ont trouvé le plus grand gisement du monde… de graphite » [en Guinée]

– « Graphite, ah oui oui… »

C’est une conversation en aparté entre participants au salon de Londres dédié au secteur minier au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Cette sous-région du continent a d’énormes potentialités et les différents pays concernés en sont conscients, selon Christian Mion, directeur chez EY (ex Ernest & Young) et l’un des 12 associés du secteur minier.

« La plupart des pays d’Afrique de l’Ouest ont investi massivement et de manière intelligente, à la fois dans l’élaboration de codes miniers ayant un esprit de situation gagnant – gagnant, toujours attractif et à la fois de développer parallèlement un certain nombre de politiques d’investissement qui font que sur la scène internationale où la compétition fait rage, les investisseurs regardent aujourd’hui l’Afrique de l’Ouest avec beaucoup plus d’intérêt, en se sentant mieux sécurisés que dans le passé»

Alors que de nouvelles mines sont mises en exploitation dans la sous-région ouest-africaine, les explorations se poursuivent afin de trouver de nouveaux gisements, en particulier des minéralisations aurifères, explique Laurent Millo, directeur de la géologie pour l’Afrique de l’Ouest chez Acacia Mining.

« La sous-région n’est pas encore complètement explorée. Il y a encore de vastes portions de terrains qui n’ont pas fait l’objet de prospection minière et donc il y a un potentiel énorme en Afrique de l’Ouest d’un point de vue prospection et recherche. »

Un accord de prospection ne conduit pas toujours à l’exploitation minière

La Guinée est aujourd’hui l’un des pays d’Afrique de l’Ouest qui place le secteur minier parmi ceux qui peuvent favoriser la croissance économique. Mohamed Lamine Sy Savané, directeur général du centre de promotion et du développement minier au ministère des Mines, dit que la Guinée encourage les investissements dans le secteur.
« Notre pays a réussi à mettre en place une nouvelle procédure qui guide l’octroi des titres miniers au niveau du cadastre. Le temps aujourd’hui varie de 7 à 15 jours pour un requérant qui veut travailler dans le domaine minier. Autant dire aux investisseurs que la Guinée est une destination privilégiée pour travailler dans toutes les substances aujourd’hui, de la bauxite, du diamant, de l’or et des métaux de base et pourquoi pas le fer… » 
Le fer, dont les cours sont au plus bas aujourd’hui. Son exploitation en Guinée a même été délaissée au profit de la bauxite.

 

Les mines est secteur où il faut de la patience. Selon certains, sur 100 permis d’exploration délivrés, un seul aboutit à l’exploitation

source: AFP

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Le Burkina Faso se bat pour redevenir numéro un du coton ouest-africain

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Le Burkina Faso se donne les moyens de redevenir le premier cotonculteur africain.  Après la campagne 2017-2018 qui a vu la production baisser à 613 000 tonnes, les producteurs se sont fixés comme objectif, 836 000 tonnes de coton graine. Pour les encourager et les rassurer face à d’éventuels risques de sécheresse ou d’inondation, il a été mis en place une assurance agricole et des projets de construction de bassins.

Mécontents de cette campagne 2017-2018, car ayant perdu leur première place de producteurs de coton en Afrique, les cotonculteurs burkinabè prévoient une production de 836 000 tonnes pour la campagne à venir. Tahirou Fofana, est l’un des producteurs. « On ne peut pas baisser les bras et dire que cette campagne n’a pas réussi, non. On essaye de se lancer encore, se donner encore, et s’il plaît à Dieu, ça va aller. On n’est pas d’accord pour être deuxième ! », explique-t-il.

Pour encourager les producteurs, les engrais et les insecticides ont été subventionnés à auteur de 16 milliards de francs CFA par l’État burkinabè et les sociétés cotonnières. En plus, dans la zone Sofitex, plusieurs mesures sont mises en place pour faire face aux conséquences du changement climatique.

La Banque mondiale, la société financière internationale, la Sofitex et les producteurs vont mettre en place des bassins pour l’irrigation d’appoint et l’aménagement des parcelles avec de cordons pierreux pour améliorer l’humidité. « Et favoriser le meilleur développement du cotonnier… », précise Wilfrid Yameogo, le directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles.

Une nouvelle assurance agricole

L’autre innovation est la naissance d’une nouvelle assurance agricole pour dédommager les producteurs en cas de sinistre. Wilfrid Yameogo détaille ainsi : « Le premier étage de primes de 5 800 francs CFA donne droit à une indemnité de 45 000 francs à l’hectare pour le producteur. Le second étage donnant droit à une indemnité de 90 000 francs à l’hectare pour le producteur. »

Pour Yacouba Koura, premier vice-président du conseil d’administration de l’Union nationale des producteurs de coton, cette assurance agricole est une très bonne initiative « Si toute la zone avait adhéré à cette assurance, cette année la situation qui est arrivée n’aurait pas eu le même coût pour les producteurs, parce qu’ils auraient eu une indemnisation leur permettant d’encaisser le choc. »

Pour les sociétés cotonnières, la hausse du prix d’achat de coton graine par rapport à la campagne écoulée, le maintien des prix de cession des intrants et toutes ces mesures constituent des conditions économiques favorables pour une bonne campagne cotonnière 2018-2019.

source AFP

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Burkina Faso: réunion du Conseil national de défense sur l’insécurité dans le Nord

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Au Burkina Faso, le Conseil supérieur de la Défense nationale s’est réuni pour la première fois à Ouagadougou sous la présidence de Roch Marc Christian Kaboré. La situation sécuritaire a été exposée par les ministres de la Défense, de la Sécurité et le directeur de l’Agence nationale des renseignements. L’occasion pour l’exécutif de faire un point global sur la situation sécuritaire du pays, notamment dans le Nord. Suite aux assassinats d’un maire et d’un préfet, le président burkinabè a donné des instructions pour que tout le dispositif soit revu afin d’assurer au mieux la sécurité des représentants de l’Etat et des populations.

Face au sentiment des populations qui se croient abandonnées par l’Etat, le président Roch Marc Christian Kaboré annonce que le dispositif sécuritaire présent dans le Sahel et au Nord du pays sera réaménagé. « Nous avons décidé de prendre le taureau par les cornes » a déclaré le président burkinabè à la fin de la session du Conseil supérieur de la Défense nationale.

« Des dispositions seront prises dès les semaines à venir pour assurer la sécurité des représentants de l’Etat dans ces zones, a assuré le président. Parce que c’est impératif. On a perdu des maires, on a perdu des préfets, on a perdu des citoyens… Le rôle des forces de défense et de sécurité c’est non seulement de défendre l’intégrité du territoire, mais également de veiller à ce que les populations aient la sérénité pour vivre dans leur contexte. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas ».

Selon le colonel major Théodore Naba Palé, secrétaire général de la Défense nationale, des instructions ont été données pour une montée en puissance des forces burkinabè sur le terrain. Et pour ce fait, les effectifs et le matériel seront revus à la hausse.

« C’est sûr que l’on pense augmenter le potentiel au nord et à recruter des nouveaux, des nouvelles personnes qui sont en formation, qui vont sortir. Mais il faut toujours améliorer. En améliorant la formation, l’aguerrissement, l’entraînement des hommes… Réaménager les dispositions sur le terrain… »

Afin de tenir compte du contexte de la lutte contre le terrorisme, la loi sur la politique de défense nationale au Burkina Faso sera également révisée de manière fondamentale, souligne le président Roch Marc Christian Kaboré.

source AFP

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Burkina Faso: des femmes mettent en place un jardin maraîcher dans la capitale

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Au Burkina Faso, des femmes ont mis en place un jardin maraîcher dans la capitale. Avec leur production, ces femmes s’occupent de leur famille. Et elles ont décidé de se lancer dans la l’agriculture biologique afin d’améliorer leur revenu. Même si elles admettent que l’application de la technique de culture biologique demande plus d’effort et d’investissement.

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Après avoir acquis les Grands Moulins d’Abidjan, Seaboard Corp. dévoile ses projets en Côte d’Ivoire

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La délégation du groupe américain Seaboard Corporation, en compagnie du Vice-président ivoirien Kablan Duncan (au centre).
La firme américaine Seaboard Corporation qui a pris récemment le contrôle des actifs meuniers du groupe Mimran, à la tête notamment des Grands Moulins d’Abidjan et de Dakar, a dévoilé en début de semaine à Abidjan ses projets d’investissement en terre ivoirienne.
Le géant américain prévoit l’extension des capacités de production et de stockage des Grands Moulins d’Abidjan (GMA), la construction d’une usine de pâte alimentaire et l’installation d’une unité de transformation de soja.
Ces projets ont été au centre d’une audience accordée à la délégation du groupe le 15 mai dernier par le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan. Une délégation conduite par le premier vice-président du groupe, Ralph Moss, de l’ex ministre sénégalais Mamadou N’Diaye et de Philippe Stephan, directeur général des GMA.
Fondé il y a près de 100 ans, Seaboard Corporation est une multinationale qui brasse annuellement plus de 5 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ses principales activités comprennent le traitement et la production de produits de porc et de dinde, le transport maritime conteneurisé ainsi que le traitement et le négoce international de céréales. Implanté en Afrique depuis 1967, le groupe y opère dans 18 pays principalement dans la minoterie.

 

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Nigeria : China Civil Engineering Construction Corporation décroche un nouveau contrat ferroviaire

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La société China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC) va se charger de la construction d’une ligne de chemin de fer reliant le sud-ouest au Nord d’un montant estimé à 6,6 milliards de dollars.
En effet, l’entreprise filiale de China Railway Construction Corporation vient de signer avec l’Etat nigérian un nouveau contrat après celui de 2016 qui concernait la construction du tronçon Kano-Kaduna, pour un montant d’environ 1,6 milliard de dollars.
Ce nouveau contrat de 6,6 milliards de dollars porte sur la construction du tronçon Ibadan-Kaduna, lequel fait partie de la ligne Lagos-Kano.
Le ministre nigérian des Transports, Rotimi Amaechi a indiqué dans un communiqué que «la signature du contrat relatif au tronçon Ibadan-Kaduna marque la dernière étape de la construction de la ligne de chemin de fer Lagos-Kano ».
Les travaux du nouveau tronçon devraient s’étaler sur une période allant de deux à trois ans en fonction de la disponibilité des fonds.
Le ministre a par ailleurs noté que le financement des travaux de cette ligne ferroviaire est assuré par la Banque chinoise d’import-export, Eximbank China.
En ce qui concerne la mobilisation des fonds pour le projet, le ministre a renseigné que les lignes de crédit devraient figurer dans les budgets 2018 et 2019.
Pour rappel, le projet de la ligne Lagos-Kano a démarré en 2006 et a été subdivisé en plusieurs tronçons.

 

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Togo : courtiers et assureurs conseils à l’épreuve d’un meilleur développement du marché

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L’Association professionnelle des assureurs-conseils du Togo (APAC Togo) tient depuis ce vendredi à Lomé, une table ronde destinée à mieux développer le marché des assurances.
Axée sur le thème « quelles approches pour un meilleur développement du marché des assurances au Togo », cette rencontre qui réunit tous les professionnelles et acteurs d’assurance, notamment les autorités de régulation, les assureurs, les courtiers et les consommateurs, se veut un cadre d’échanges dont les recommandations « seront de nature à promouvoir davantage cette activité dont le rôle économique n’est plus à démontrer ».
En effet, « au-delà des états généraux des professionnels des assurances, il s’agit véritablement des états généraux concernant l’ensemble du marché », a déclaré José Symenouh, le président de l’association.
Pour l’ancien directeur général de Nsia Togo, « l’assureur conseil togolais n’a pas encore atteint son épanouissement et a besoin qu’on lui donne la place qui devrait être la sienne parmi les acteurs de l’assurance. Et pourtant sous d’autres cieux, c’est lui le faiseur de roi ». Et de noter que « plusieurs défis qui freinent le développement de ce marché qui a besoin d’être assainis, sont donc à relever ».
Cette table-ronde suivra également une présentation de Souleymane Ayeva, le directeur national des assurances, qui, dans une note écrite, constate que « le marché togolais des assurances se caractérise par une certaine inertie comparativement aux marchés d’assurance du Sénégal, du Cameroun et de la Cote d’ivoire », les grands marchés de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA).
« La table ronde d’aujourd’hui (…) est l’amorce d’une certaine prise de conscience pour briser cette inertie », a-t-il indiqué.
En rappel, le marché, constitué de 13 compagnies, a réalisé un chiffre d’affaires de 53 milliards de FCFA au 31 décembre 2016.
Mis en place depuis juin 1988, l’APAC-Togo vise à veiller à l’équilibre du marché des assurances, et à la qualité déontologique des prestations des assureurs conseils. Elle est dirigée depuis septembre 2017 par José Symenouh, lui-même PDG de La Protectrice Assurances.

 

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