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RÉGION DE SÉGOU : FINANCES : BNDA SÉGOU, C’EST QUOI LE PROBLÈME ?

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Depuis trois jours des enseignants des communes de Ségou et Markala, clients à la BNDA Ségou, attendent impatiemment le traitement de leurs salaires du mois de mars. Si en ce jour, samedi 31 mars, beaucoup d’établissements financières et bancaires ont traité les salaires, à la BNDA Ségou tel n’est pas le cas.

Qu’est-ce qui explique cette situation ? Fâchée, une des clientes de la BNDA nous a saisi pour exprimer son ras le bol. Selon elle, la BNDA à Ségou, néglige sa clientèle parce que satisfaite de son rang de banque première à Ségou.

U journaliste malien affirme sur sa page Facebook  » Pour manque de performance dans ses prestations de service, la BNDA est incapable de fournir correctement à la clientèle des cartes GIM » Affirme t-il COULIBALY

 

redaction

 

 

IBK, la seule victoire possible.

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Par Mahamadou CISSÉ

 

Une grande agitation sociale et politique a lieu au Mali. Quelles sont les priorités politiques du pays ? La présidentielle est au centre des attentions mais n’est pas le coeur du problème. La démocratie, le débat public n’est plus l’affaire d’une petite élite mais les citoyens appellent à plus de participation et de contrôle citoyen.

La démocratie arrangée. Il aurait sauvé le Mali d’une crise post-électorale en 2002 -la fabrication de la figure mythologique désintéressée et patriotique. Cependant, dans quelques mois, il risquerait de précipiter le pays dans, cette fois-ci, une véritable crise post-électorale. Soulignons de passage qu’il n’a plus le monopole de ce récit. En 2013, Soumaila Cissé a tout simplement reconnu sa défaite sans pour autant passer de « deal politique » comme ce fut le cas aux législatives de 2002 avec la présidence de l’Assemblée nationale offerte comme lot de consolation.

Qu’est ce que le président IBK gagnera-t-il dans cette histoire ? Sinon à plus diviser les Malien.ne.s, à ne pas pouvoir respecter la Constitution dont il est le garant ou à être mal élu et gouverner dans l’illégimité, dans la contestation ou encore à ajouter une instabilité politique et institutionnelle à la crise sécuritaire -la preuve de son échec. Nous sommes déjà dans une impasse politique et nous nous dirigeons, malgré les fausses bonnes volontés et les appels insincères à l’union des intérêts et non des coeurs, vers une véritable crise politique. Ce n’est pas la personne de IBK qui est au centre de tout mais plutôt la figure du Président de la République à cause de l’hyper-valorisation de cette figure et la personnalisation du pouvoir dans nos démocraties organisationnelles et instables.

Des faits, rien que des faits. En 2013, après un premier tour à 39,79%, le candidat IBK le remporta largement au second tour (77,62%) grâce au ralliement de plus d’une quinzaine de candidats sur les vingt-sept (27) qui ont participé au scrutin présidentiel. Une coalition d’entrepreneurs, de partis et d’associations politiques qui, après les législatives de la même année, se transforma en majorité présidentielle pour soutenir les actions gouvernementales dans la réalisation du projet présidentiel. Par contre, les mouvements au sein de cette majorité hétéroclite permettent d’analyser les forces réelles du président IBK.

« Une majorité molle » ce sont les mots du président IBK pour décrire cette coalition qui perdra plus tard le combat de la mobilisation politique autour du projet de révision constitutionnelle. Pour Mamadou B. Baldé, dans son livre Démocratie et Éducation à la Citoyenneté en Afrique,

 dans les démocraties africaines, la majorité présidentielle, en général, « n’est bien souvent qu’un regroupement hétéroclite de partis aux intérêts divergents (bien plus soucieux des avantages matériels et symboliques du pouvoir) et qui finit presque toujours par imploser du fait de son incapacité à gérer ses propres contradictions internes. »
La majorité présidentielle, c’est d’abord une affaire de partis politiques qui participent aux élections, qui ont des députés et/ou des conseillers  municipaux. Dans le discours politique, on donne une force à la majorité qu’elle n’a pas en réalité. Prenons le cas de la représentation nationale. Le Mali n’a pas moins de 200 partis, il y a entre 18 et 20 partis à avoir au moins un siège à l’Assemblée. Et la majorité ne peut plus compter que sur une dizaine de partis tout au plus.

« Présidentielle au Mali : autour d’IBK, une coalition en quête d’unité », dans cet article publié sur le site de Jeune Afrique, Baba Ahmed note qu’ « à quelques mois de l’élection présidentielle du 29 juillet au Mali, les 64 partis politiques de la Convention de la majorité présidentielle (CMP) commencent à mobiliser leurs militants » tout en précisant qu’ « à cinq mois de l’échéance électorale, deux camps se dessinent au sein de la majorité présidentielle : d’un côté les hésitants, de l’autre les activistes.» En réalité, il n’y a pas 64 partis politiques réels, actifs sur le terrain avec des élus qui composent ce qui reste de la majorité. Le système politique comprend environ 200 partis, cependant, à peine 30 participent aux différents scrutins nationaux, au niveau local, le nombre pourrait être un peu élevé. Ce titre du journaliste Boubou Sidibé, « Les alliés du pouvoir s’étiolent avant la présidentielle 2018 : IBK épaulé seulement par moins de dix partis dont l’ASMA, l’UDD… » publié sur Maliweb, met à nu les faiblesses de la majorité.

Mauvaise gouvernance. La véritable cause de la rupture entre d’une part IBK et les Malien.ne.s qui souffrent de la corruption qui, d’ailleurs, se porte très bien et, de l’autre entre le pouvoir et ses alliés politiques. Boubou Sidibé rapporte, dans le même article, que « c’est le parti SADI d’Oumar Mariko qui avait très tôt donné le ton, suivi par l’ADP-Mali d’Aliou Boubacar Diallo. Tous les deux ont rejoint l’opposition critiquant au passage, la gestion solitaire du pouvoir marqué par de « nombreuses malversations ».»
Il est tellement insultant pour le peuple malien de voir des entrepreneurs de morale absoudre certains péchés pour imposer à la place leurs propres vertus. Il est facile, populiste et démagogique de dire aux autres mettons le Mali au dessus de tout pour les empêcher de voir celles et ceux qui s’en mettent plein les poches. A-t-on mis le Mali au dessus de tout quand on détournait, surfacturait, pratiquait la délinquance financière dans un pays à terre ? Et ces pères-la-pudeur, ces patriotes sentimentalistes manipulent les émotions, combattent les raisons, cherchent et trouvent des justifications aux irresponsabilités de certains gouvernants, ou des boucs émissaires comme la France, faut-il encore se demander sur les réelles intentions de ce pays qui n’a que des intérêts à défendre ?

Des signes qui ne trompent pas. Les forces sociales ne sont plus avec IBK. Les départs de ces représentants politiques du monde paysan à savoir  le parti SADI et l’ancien ministre Mohamed Aly Bathily privent l’actuel président de son électorat dans le milieu rural. Le lien est désormais coupé entre IBK et les paysans qui vivent toujours la spoliation des terres agricoles et dans l’extrême pauvreté malgré les promesses du président.

Aussi, IBK ne bénéficie plus du soutien ouvert des notabilités sociales comme le Chérif de Nioro et le président du Haut Conseil Islamique Mahmoud Dicko. Loin d’être de grands électeurs comme dans la sociologie électorale états-unienne, ce sont des notables qui politisent leur estime sociale pour influencer et orienter des votes. IBK en a largement bénéficié en 2013 en se positionnant comme le candidat des « musulmans ». Et le désormais candidat de l’ADP-Maliba, le riche homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo dont les largesses financières ont tant contribué au financement de sa campagne électorale, n’a toujours pas digéré ce qui serait une trahison ou un non renvoi d’ascenseur.

À Bamako et dans les grandes villes, les populations n’ont pas seulement rejeté le projet de révision constitutionnel mais c’était un rejet de la politique menée par IBK depuis son arrivée au pouvoir. Ainsi, elles délégitimaient son pouvoir, elles ne l’autorisaient plus à décider de leur sort en leur nom. La fin de la légitimité politique. Depuis, il existe une crise politique qui, pourtant, bloque tout le pays politiquement.

Des espoirs. Je vais reprendre, paraphraser cette réflexion de Jean Drèze et Amartya Sen dans Splendeur de l’Inde ? Développement, démocratie et inégalités, pour décrire ce vent d’optimisme qui souffle grâce aux nouvelles formes de contestation et de politisation des mouvements politiques, des plateformes citoyennes et des figures sociales à l’image du célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily (Ras Bath).
Le Mali connait en ce moment une grande agitation, tant sociale que politique. Les discussions et les débats autour des priorités politiques du pays se multiplient. Quantité de sujets écartés depuis longtemps – notamment la corruption, la défaillance de l’administration, les violences contre les femmes, les réformes démocratiques – font l’objet de vives controverses. Et la réflexion n’est plus menée d’en haut mais part désormais d’en bas. Les espaces de discussions publiques se multiplient tout en contournant les partis politiques traditionnels et sans la bénédiction des professionnels de la politique. Les citoyens exigent de nouvelles pratiques démocratiques, ils veulent plus de participation, plus de contrôle citoyen et surtout renverser les logiques de pouvoir entre les gouvernants et les gouvernés.

La seule victoire. Elle sera une victoire sur lui-même. Vaincre ses passions, ses pulsions, ses tensions. Vaincre sa cour et ses affidés. La défaite de IBK n’est pas en soi une défaite mais une victoire citoyenne et populaire. À la fin des fins, le peuple vaincra.

Le Mali-Groupe Banque Mondiale : Signature de trois accords de financement, pour un montant global de 62,04 milliards F CFA.

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Le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, et la Directrice des Opération de la Banque Mondiale au Mali, Madame Soukeina KANE, ont procédé à la signature de trois importants accords de financements, cet après-midi, entre la République du Mali et le Groupe Banque Mondiale. Il s’agit du Projet d’Appui Régional à l’Irrigation au Sahel (PARIIS), du Projet d’Appui au Développement du secteur de l’Elevage (PADEL) et du Projet de Réhabilitation Economique et Environnementale du Fleuve Niger (PREEFN).
Le montant global, qui est d’environ 62,04 milliards F CFA est reparti comme suit :
-13,75 milliards de F.CFA pour le financement du Projet d’Appui Régional à l’Irrigation au Sahel (PARIIS);
– 33 milliards FCFA pour le financement du Projet d’Appui au Développement du secteur de l’Elevage (PADEL);
– 15,29 milliards de FCFA pour le financement du Projet de Réhabilitation Economique et Environnementale du Fleuve Niger (PREEFN).

« Ces projets s’intègrent pleinement dans les priorités du Gouvernement malien qui est en passe de mettre en œuvre des pôles de développement agricoles ,après avoir fait de l’Agriculture le moteur de son développement en allouant 15% des ressources du Budget National à ce secteur » déclare le Ministre de l’Economie et des Finances.
L’objectif du Projet d’Appui Régional à l’Irrigation au Sahel (le PARIIS) est d’améliorer la capacité des parties prenantes à développer et gérer l’irrigation et d’accroitre les superficies irriguées en suivant une approche régionale basée sur les « solutions » dans les pays du Sahel. Il vise à remédier aux problèmes récurrents du développement de l’agriculture irriguée, grâce au renforcement des capacités institutionnelles et au développement de solutions d’irrigation dans les zones d’intervention sélectionnées dans chacun des pays.

Quant au Projet d’Appui au Développement du secteur de l’Elevage (le PADEL), il a pour objectif de soutenir les filières d’élevage sédentaire sélectionnées, notamment : la viande rouge de bovin et de petits ruminants, le lait, la volaille et la pisciculture, ainsi que les filières de diversification (porcins, apiculture/production de miel). Il appuiera les activités de développement de l’élevage dans toutes les filières sélectionnées, depuis la production jusqu’à la commercialisation, dans la mesure où ces activités sont susceptibles d’avoir des répercussions positives sur l’économie malienne.

S’agissant du dernier projet qu’est le Projet de Réhabilitation Economique et Environnementale du Fleuve Niger (le PREEFN), il vise à réduire les contraintes au transport intérieur par voie navigable, à mettre en œuvre des mesures visant à réduire la sédimentation et l’érosion des berges dans les lieux critiques et à créer des possibilités d’amélioration des moyens de subsistance des populations locales. Le procèdera à des opérations ciblées de dragage des bancs de sable et participera à la remise en état des ports à Macina, dans la région de Ségou, et à Diafarabé, dans la région de Mopti. Le projet bénéficiera à environ 100 000 personnes, notamment les opérateurs de transport, groupements ruraux, agriculteurs, pêcheurs, organisations de la jeunesse, femmes et personnes vulnérables dans le delta du fleuve Niger.

« C’est avec plaisir que je me trouve à nouveau dans cette salle, désormais familière, pour cette cérémonie qui traduit la qualité de la coopération entre le Gouvernement du Mali et le Groupe de la Banque mondiale » a déclaré la Directrice des Opération de la Banque Mondiale au Mali, Madame Soukeina KANE avant d’ajouter : « Nous serons soucieux, comme vous, de maximiser les complémentarités avec les autres projets en préparation et d’amener les autres Partenaires Techniques et Financiers à s’engager, d’une part, sous la bannière de l’Initiative pour l’irrigation au Sahel comme cela se fait déjà dans d’autres pays et d’autre part, sur celle du développement agropastoral au Mali. »

 

Source: croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

La CICA -Ré ouvre un bureau à Tunis

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Dans le cadre de son plan de de développement stratégique, la CICA-RE s’implante en Tunisie. Une avancée majeure pourrait la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de CIMA (CICA-RE).

Jean Baptiste N.Kouamé, DG de la compagnie précise qu’il s’agit d’une succursale. Il ne s’agit pas d’un agrément en bonne et due forme. La présence du réassureur de la zone CIMA à Tunis permettra de développer un partenariat gagnant-gagnant au profit de tous les acteurs du marché des assurances grâce aux perspectives économiques stables de la sous-région.

Dans cet ordre d’idées, la CICA-RE compte collaborer avec les acteurs du marché pour développer un partenariat gagnant–gagnant à même de fonctionner comme un incubateur de croissance de l’industrie assurancielle en Afrique du Nord.

Créée en 1981 par les douze (12) Etats membres de la zone Francs d’alors (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et Togo), la CICA-RE a démarré ses opérations techniques sur l’ensemble des marchés de ces Etats le 1er janvier 1984.

Aux côtés des Etats fondateurs, figurent désormais dans l’actionnariat de la compagnie 59 compagnies d’assurances et de réassurance, ainsi que 2 institutions financières chargées du développement, en l’occurrence la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et le Fonds de solidarité africain (FSA).

Aujourd’hui, le capital social de la Compagnie qui s’élève à 45,734 millions d’euros entièrement libéré, est détenu à 65% par les Etats membres cités plus haut, et 35% par les compagnies d’assurances et de réassurance et des institutions financières.

Selon le DG de la compagnie, “les actionnaires de la CICA-RE ont dernièrement décidé d’augmenter le capital social pour le porter à 76,224 millions d’euros par apport en numéraire de 30 millions d’euros sur la période 2018-2020”.

La CICA-RE a réalisé en 2016 un chiffre d’affaire global de 58,3 millions d’euros contre 50,60 millions d’euros en 2015. La vision de la CICA-RE est d’être le leader de la zone CIMA et un opérateur incontournable sur le continent africain.

Au plan opérationnel, ajoute le DG, la CICA-RE dispose actuellement de trois sites de production : Lomé (Togo) -qui abrite le siège de la compagnie-, Douala (Cameroun) –qui abrite le Bureau régional pour l’Afrique centrale-, et Abidjan (Côte d’Ivoire) -comme site du Bureau régional de l’Afrique de l’Ouest. La Compagnie dispose également d’un bureau de contact à Nairobi (Kenya) -pour développer les opportunités d’affaires de l’Afrique de l’Est et Australe ; lequel bureau qui sera transformé en filiale en 2019.

Source: Webmanagercenter.com/Tunis

Ouganda: Stanbic Bank enregistre un bénéfice net de 54 millions de dollars

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Stanbic Bank Uganda, plus grande banque du pays par les actifs, enregistre une hausse de 5% de son bénéfice net avant impôts atteignant un record de 200 milliards de shillings (54 millions de dollars), contre 191 milliards de shillings (51,5 millions de dollars) en 2016, selon les résultats financiers publiés mercredi 28 mars.

Un bon résultat porté par les gains découlant du contrôle des coûts et du risque de crédit qui ont compensé la baisse du bénéfice d’exploitation.

« … aidant à réduire les dépenses d’exploitation d’environ 4 millions de dollars d’une année sur l’autre. Cela a permis de garantir que, malgré une baisse du revenu global de la banque, notre bénéfice net pour l’année a en réalité augmenté », a déclaré M. Patrick Mweheire, directeur général de la banque.

Selon les résultats financiers, la banque a enregistré une croissance du bénéfice net de 35,4 millions de dollars, soit 65,5% de la croissance des bénéfices.

Les prêts et avances bancaires ont progressé de 8% en 2017 et se sont traduits par un gain de part de marché de 19% par rapport à 17,8% au début de l’année.

Les dépôts de la clientèle ont augmenté de 18% à 977 mille dollars, contre 81 mille dollars, ce qui a fait grimper la part de marché à environ 20% de tous les dépôts bancaires en 2017, contre 18,7% à la fin de 2016.

Stanbic Bank, dont le taux de crédit est actuellement de 17,5%, affiche l’un des taux de crédit les plus bas du marché.

La Banque Stanbic a une base d’actifs de 1,4 millions de dollars ou 405 millions de dollars. Elle a par ailleurs approuvé un dividende de 23,4 millions de dollars indiquant une augmentation de 50% par rapport à 2016.

Stanbic Bank Uganda est détenue à 80% par Stanbic Africa Holdings, une société de portefeuille du sud-africain Standard Bank.

Cameroun: les résultats financiers de la BICEC en hausse de 11% en 2017

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La Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit (Bicec) filiale du français BPCE, annonce pour l’année 2017 un total bilan de 765 milliards de francs CFA (1,43 millions de dollars), soit une hausse de 11%, contre 690 milliards de francs CFA en 2016 (1,29 millions de dollars).

Aussi pour Bicec, le produit net bancaire s’élève à 59,6 milliards FCFA au cours de la période sous revue, en hausse de 17%. Le résultat brut d’exploitation, lui aussi, a progressé de 39% par rapport à 2016, pour se situer à 28 milliards FCFA. Le résultat net de la Banque affiche un montant de 9,5 milliards FCFA.

Le résultat brut d’exploitation, lui aussi, a progressé de 39% par rapport à l’exercice précédent, pour se situer à 28 milliards FCFA. Le résultat net de la Banque affiche un montant de 9,5 milliards FCFA.

L’on note par ailleurs une augmentation de 10% des dépôts qui atteignent un montant de 600 milliards de FCFA, ce qui dénote de la confiance des clients.

La Bicec revendique pour l’année 2017, un total d’investissements de 548 milliards FCFA dans l’économie camerounaise, en hausse de 11 milliards, par rapport à la même période en 2016.

 

Rédaction

Groupe OCP remporte le prix de la responsabilité sociale en Afrique

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Nouvelle preuve de l’engagement du groupe OCP en faveur du continent africain. A
l’occasion du CEO Africa Forum, grande messe des dirigeants d’entreprises africaines
réunis les 26 et 27 mars à Abidjan, OCP s’est vu remettre le Prix de la Stratégie de
responsabilité sociale de l’année, décerné par un jury de top managers.

« Ce qu’OCP fait va au-delà de la simple stratégie de responsabilité sociale. Nous
sommes pleinement engagés en faveur du développement de l’agriculture africaine », a
déclaré Karim Lotfi Senhadji, CEO d’OCP Africa qui a reçu cette distinction.

Il s’agit de la première fois que ce prix de la meilleure stratégie de responsabilité sociale
de l’année est décerné, en partenariat avec le Bureau Veritas. Il entend récompenser la
compagnie continentale dont l’engagement envers ses différents environnements est très fort.

David

Source: communiqué de presse

Rose Mivedor prend les commandes d’Orabank-Gabon

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La togolaise Rose Kayi Mivedor a été portée le 22 mars 2018 à la tête d’Orabank Gabon, deux ans après avoir rejoint le groupe éponyme via la filiale togolaise. Elle remplace le Camerounais Guy Martial Awona, en poste depuis 2016.
Riche de ses 15 années d’expériences dans le secteur bancaire, Rose Mivedor prend ainsi les commandes de la filiale la plus rentable d’Oragroup (en 2014), et dont elle devra confirmer le positionnement. En effet, les clients gabonais du groupe basé à Lomé sont surtout des entreprises.

Nommée directeur général adjoint d’Orabank Togo en janvier 2016, l’ex-présidente de l’Association des professionnels de banques et établissements financiers (APBEF) de son pays avait dirigé la succursale locale de Diamond Bank avant sa nomination.

Outre le Gabon et le Togo – sa première filiale -, Oragroup est présent au Bénin, au Burkina, en Côte d’Ivoire, en Guinée, en Guinée Bissau, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal et au Tchad.
Avec 142 agences bancaires ainsi réparties dans 4 différentes zones monétaires, le groupe dispose d’un PNB de 102 milliards de FCFA en 2016, et d’un capital social de plus de 63 milliards détenu par ECP, Proparco, la BOAD, etc.
Source orabank Gabon

Croissanceafrique.com

Mali: Afreximbank annonce 700 millions de dollars de financement .

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Le Mali devrait bientôt recevoir de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), 700 millions de dollars (environ 350 milliards de FCFA) de financements multisources qui serviront à appuyer des projets d’infrastructures commerciales et connexes au Mali, a annoncé le Dr. Benedict Oramah, Président de la Banque.

Reçu en audience mercredi 28 mars à Bamako par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, Benedict Oramah a précisé que le soutien ciblera les activités visant à accroître la capacité industrielle du pays dans la transformation du coton et le développement des infrastructures de transport et hôtelières.

Il s’agira précisément du financement d’un parc industriel le long de la frontière avec le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire; le développement du secteur de l’aviation du pays; la construction d’infrastructures ferroviaires transfrontalières; et un soutien financier à l’industrie bancaire locale. Des stratégies clés alignées sur la stratégie d’Afreximbank pour promouvoir le commerce intra-africain et l’industrialisation du continent.

La Banque entend par ailleurs déployer son mécanisme de financement du commerce d’urgence alimentaire dans le pays pour permettre au Mali de faire face à la sécheresse en substituant des réserves alimentaires physiques à un financement facilement disponible pour importer des volumes équivalents de nourriture en cas d’urgence.

Ces nouveaux investissements de la Banque ainsi annoncés, viendront renforcer les actions déjà entreprises dans le pays dans les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie, qui comprend le financement de l’hôtel Radisson et de l’hôtel Sheraton, qui devrait ouvrir ses portes en mai.

 

Daoud

Croissanceafrique.com

Mediterrania Capital Partners se renforce en Afrique subsaharienne

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Mediterrania Capital Partners renforce sa présence en Afrique subsaharienne par la prise de participation, quoique minoritaire, dans la Compagnie Financière Africaine (Cofina), permettant ainsi à l’institution de mésofinance de lever 20 millions d’euros, et accélérer sa croissance régionale par l’implantation dans quatre pays supplémentaires en Afrique de l’Ouest et du Centre, à l’horizon 2021.

Réalisée via son troisième fonds (MC III), l’opération est assortie d’une assistance technique devant permettre à Cofina de lever jusqu’à 50 millions d’euros supplémentaires, en dette ou en capital, sur les trois prochaines années.

Avec cette nouvelle participation, Mediterrania Capital Partners pourra désormais lorgner vers le Bénin, le Burkina Faso, le Nigeria et le Togo, marchés sur lesquels son partenaire devra s’implanter sur le court terme.

Société de capital-investissement spécialisée dans les investissements de croissance dans les PME et les sociétés à moyenne capitalisation en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne, Mediterrania Capital Partners est dirigée par Albert Alsina, son président fondateur.

Elle dispose des bureaux à Abidjan, Alger, Barcelone, Casablanca, le Caire, Tunis et à Malte.

Daoud

 

Source croissanceafrique.com