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Media:7ème édition de la journée mondiale de la radio 

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Radio et sport’’ au cœur de la célébration de l’événement au Mali
A l’instar des autres pays du monde, le Mali a célébré hier, mardi 13 février 2018, la 7ème édition de la journée mondiale de la Radio. L’union des Radios et Télévisions libre (URTEL), en partenariat avec le studio Tamani, la maison de la presse, l’UNASAM, AJSM a organisé une conférence débat à la maison de la presse en ce sens .Le thème retenu pour cette année est ‘’Radio et Sport’’.
Les travaux de ladite cérémonie étaient était présidés par le ministre de l’économie numérique et de la communication Harouna Touré en présence du ministre des sports ; du président de l’URTEL Bandiougou Danté ; du président de la maison de la presse, Dramane Alou Koné.
Dans son allocution, le président de l’URTEL, Bandiougou Danté a salué l’efficacité et le pragmatisme du ministre de l’économie numérique et de la communication. Il a profité de l’occasion pour attirer son attention des deux défis majeurs des Radios au Mali. Ces défis sont entre autre la clarification de la situation fiscale des radios et la réduction des montants de la redevance jugée élevé.
S’agissant du thème :’’Radio et Sport’’, Bandiougou Danté affirme c’est de l’actualité vu l’important rôle que joue la radio dans le sport. Pour terminer, le président de l’union des Radios et Télévisions libre du Mali a invité les propriétaires et animateurs de radio au professionnalisme dans le travail.
Quant au ministre de l’économie numérique et de la communication, Il a laissé entendre que le thème choisi est d’actualité .Pour lui, c’est travers des émissions radiophoniques sportives que beaucoup font des échanges passionnés. Pour le ministre Touré, la radio est un moyen de d’union, de sensibilisation et d’éducation et doit être valorisée .Il avance aussi que le sport joue les mêmes rôles. « La radio et les sports ont le pouvoir de rassembler et d’unir les communautés, d’encourager le respect et l’inclusion et de promouvoir les valeurs universelles de non-violence, de solidarité, de tolérance et de partage… », a-t-il déclaré. Il a enfin remercié l’UNESCO et l’URTEL pour avoir initié cette aussi importante journée.
La cérémonie a été clôturé par la remise des trophées aux supporteurs et journalistes sportifs .Les récipiendaires étaient au nombre de 11 dont les familles de 3 supporteurs et 3 journalistes sportifs décédés. Parmi les 5 vivants, figure le nom de la première femme journaliste sportive, Assan Soumaré. Vivement la prochaine édition

Source: Croissanceafrique par le pays

Niewouleni: La population dénonce les rackets des gendarmes.

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Partis en renfort pour instaurer la stabilité à Nièwouleni, village situé à la frontière Mali-Guinée, les gendarmes présents sur le lieu semblent se donner pour sport favori, racketter les populations. Un jeune homme D.K, habitant de Nièwouleni, nous explique : « Les gendarmes sont venus en renfort suite à l’affrontement meurtrier entre la Guinée et le Mali dans le village de Nièwouleni.

Depuis un certain temps, ces gendarmes s’emploient à prendre de l’argent avec les populations surtout les orpailleurs. Ils demandent les pièces des motos et trouvent tout le temps les moyens pour vous soutirer de l’argent. Ils commencent par la vignette, le dédouanement et ensuite la carte grise pour les motos tricycles. Si une de ces pièces vous manque, ils vous réclament au minimum 5000 francs CFA et si vous n’avez aucune de ces pièces, ils vous demandent de payer 50.000 francs. Il y a quelques jours, je venais de la brousse quand ils m’ont arrêté. Je n’avais pas mes pièces sur moi. Ils m’ont demandé de l’argent, je leur ai dit que je n’en ai pas. Alors, ils m’ont dit de leur donner 3 grammes d’or, ce qui fait 60.000 francs cfa.

Ces gendarmes nous fatiguent beaucoup. Leur présence impacte sur nos activités car nous sommes obligés de rester à la maison si nous n’avons rien à leur donner. S’ils vous sifflent, votre libération est conditionnée au paiement de quelque chose ».

Kèlètigui Danioko

Source: Le Pays

Marche sur le tribunal de Kati : Les manifestants dénonce la spéculation foncière dans la localité

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Suite à la plainte de Amadou Diop contre certains Habitants de N’toubana pour expulsion et démolition sur son prétendu titre foncier, les habitants de Kati et environ ont marché sur le tribunal pour non seulement apporter leurs soutiens aux victimes mais aussi informer le procureur de leur détermination à lutter contre la spéculation foncière dans le cercle de Kati.

Au fait, tout est parti d’une confusion de la part de Amadou Diop, le plaignant. Selon ce que nous est revenu, il se serait proclamé tuteur d’un titre foncier de 4 hectares à Sirakoro Niaré sur le sol d’un autre village, N’toubana.

Aux dires des habitants du village victime, ceux qui ont créé ces faux titres fonciers n’ont pas su faire la différence Sirakoro Niaré et leur village. Le problème n’a été découvert que quand le morcèlement desdites parcelles a été fait par N’toubana à travers la mairie de Kati.

Le porte-parole des APM de Kati nous apprend que jusqu’à 11 familles habitent sur les parcelles que réclament que Amadou Diop. « Parmi ces 11 familles, il y’a deux agents de police », nous précise-t-il.

Celui avance que c’est contre ces familles que le nommé Amadou Diop a porté plainte pour expulsion et démolition sur son site.

Fâchés de l’illégalité de l’octroi du titre foncier par Diop, les habitants de Kati et de tous les villages concernés par la spéculation foncière étaient au tribunal pour soutenir les victimes dans un premier temps et inviter le procureur à s’impliquer pour faire barrage à la spéculation foncière dans le cercle de Kati.

Selon ce que nous a confié Drissa Niaré, le procureur a promis aux manifestants qu’il travaillera conformément à la loi pour qu’il n’ait plus de la spéculation foncière.

Parmi les familles concernées, Issa Diarra, un des agents de police concerné a été interrogé lors de l’audience.

Il a, selon un habitant présent sur le lieu, fait savoir au président du tribunal que sa parcelle se trouve à N’toubana et non Sirakoro Niaré, village auquel le plaignant Diop fait allusion.

Le porte-parole des APM nous informe que le jugement est reporté au début de mars.

Source:croissanceafrique

Finance islamique : le Mali émet son premier sukuk de 150 milliards de Fcfa sur le marché régional

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Le Mali a lancé une première émission d’obligations islamiques pour un montant de 150 milliards de Fcfa sur le marché régional de l’UEMOA. L’opération qui s’étale jusqu’au 16 février vise à permettre au pays de mobiliser davantage de financements pour des projets de développement.

Le Mali entre dans le club encore restreint des pays africains à recourir à la finance islamique. Le pays a en effet lancé une émission d’obligations islamiques, les sukuk, sur le marché des capitaux de l’UEMOA. L’opération d’appel public à l’épargne dénommée «Sukuk État du Mali 6,25% 2018-2025» a démarré le 2 février et les souscriptions seront clôturées ce 16 février.

Pour cette sortie, le gouvernement malien a fait recours au service de la Société islamique de développement (SID), la filiale de la BID dédiée au secteur privé, ainsi que la firme Taiba Titrisation et la Banque Islamique du Sénégal, avec un taux d’intérêt annuel de 6,25% pour chacun des 15 millions de titres émis d’une valeur de 10 000.

Selon les détails de l’opération, la maturité de l’emprunt est de 7 ans, bien que le remboursement du principal débutera seulement deux ans après la clôture officielle des souscriptions. Les investisseurs commenceront aussi à percevoir les intérêts à partir du 23 août et afin de mieux garantir la réussite de l’émission, le profit global a été estimé à 45,16 milliards de Fcfa, exempté de taxes, à répartir entre les investisseurs sur les 7 prochaines années.

A travers cette sortie sur le marché des sukuk, le Mali devient le quatrième pays de l’UEMOA à émettre des obligations islamiques via la firme Taiba, après le Togo, la Côte-d’Ivoire et le Sénégal.

Mobilisation des financements

Selon les autorités maliennes, les ressources mobilisées serviront à financer des projets de développement économique et social, notamment un programme de 3 665 logements sociaux, dont plus de 1 250 nouvelles constructions.

En recourant à la finance islamique, l’Etat malien s’offre une nouvelle alternative qui vient s’ajouter aux émissions de bons et obligations du Trésor sur le marché régional, prévues pour cette année. «Afin de réaliser les infrastructures nécessaires à son développement économique, l’Etat du Mali, à l’instar des autres pays de la zone, recourt au marché financier régional de l’Union, une source de financement importante», avait expliqué il y a quelques semaines, Boubou Cissé, le ministre de l’Economie et des finances.

africatine

Mali: en marge de son CA, l’AGMCPB signe un accord de partenariat de grande taille avec les grossistes de l’halle de Bamako.

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L’ Agence de Gestion du Marché Central à Poisson de Bamako (AGMCPB) tient un Conseil d’administration extraordinaire pour renforcer son partenariat.

Structure dédiée aux grossistes et détaillants avec hangars, kiosques et autres installations commodes, l’AGMCPB vient de signer un partenariat de taille avec les grossistes de l’Halle de Bamako.

En présence des Ministères de pêche, du commerce et plusieurs structures techniques en rapport avec la pisciculture et le commerce, la coopérative, les grossistes de l’Halle de Bamako (Nouveau partenaire) ainsi que le partenaire japonais, le conseil démarre à 09h.

L’AGMCPB était auparavant avec la coopérative qui n’a pas su exploiter les avantages offerts par le marché, la structure a alors décidé de donner la chance aux grossistes de l’Halle de Bamako.

Dans son discours la PDG de l’AGMCPB Mme Diawara AISSATA TOURE a salué les efforts du Japon à travers JICA qui a investit plusieurs centaines de millions pour un marché de poisson commode que les grossistes et détaillants se doivent de valoriser pour un bon partenariat avec l’Agence de Gestion du Marché Central à Poisson de Bamako (AGMCPB).

Notons qu’une visite de la structure met fin à ce conseil d’administration extraordinaire.

Croissanceafrique

Mali: Un braquage à ciel ouvert manqué grâce à l’intervention des éléments de la CCR (police Malienne).

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Ce mardi Matin en pleine journée soit à 11 h heures précises, un client de l’ECOBANK suivi par deux individus armés a été dépossédé de son sac après avoir effectué des opérations bancaires.

Après le forfait, les deux braqueurs sur une moto ont tenté de s’en fuir et ils ont été poursuivis par des éléments de la CCR.

Les malfrats ont sorti des pistolets comme pour effrayer les éléments de la police, courageux et déterminés, les éléments ont également sortis leurs armes tout en pourchassant les braqueurs étant sur leur moto.

Paniqués, ils se sont vite débarrassés du sac pour chercher leur peau en tirant dans l’air. C’est ainsi que le sac a été récupéré par les policiers pour le remettre à son propriétaire.

Croissanceafrique

Mali: Agrobusines, sagouberie Agro prod bénéficie un soutient financier au près BMS sa.

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Selon le président de la dite Abdourahamane Maiga  » Grâce au prêt accordé par la Banque Malienne de Solidarité (BMS sa), Sagouberi Agro-Prod apporte un soutien financier à ses partenaires marchands de bétails de Kati et Neguela, dit dans un post publié sur sa page facebook.

A sa sortie d’audience le président a dit merci à la BMS sa pour la confiance placée à l’organisation agricole.

Interview de la consœur Séverine Laurent (photo), consultante communication, médias et TIC en Afrique

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« Les entrepreneurs des médias et TIC s’auto-formaient à force de conviction et de pratiques. » dixit

Mme Séverine Laurent, qui êtes-vous en quelques mots?

Depuis le milieu des années 1990, j’évolue dans les secteurs convergents de la communication, des médias et des technologies de l’information en Afrique subsaharienne francophone. Fascinée par ces secteurs, j’ai créé ma première entreprise à l’âge de 23 ans : je distribuais et faisais fabriquer des équipements de télévision par satellite à destination de l’Afrique. Un temps Directrice de la Communication et du développement de la chaîne Africable Télévision au Mali de 2004 à 2005, j’ai très vite repris la route de l’indépendance pour m’installer en tant que consultant. Depuis 2007, j’accompagne de grands groupes internationaux des médias, de la culture et des TIC pour leur développement en Afrique (ABSat, Intelsat, Free Africa, Deezer…).

Je contribue régulièrement à la mise en œuvre de grands projets culturels et productions TV (avec Tiken Jah Fakoly, Africable ou l’Observatoire du Sahara et du Sahel par exemple), et je prodigue des conseils en communication panafricaine pour le compte d’Organisations internationales (Banque Mondiale, Ministère de l’Agriculture du Mali etc…). J’écris principalement pour transmettre mes acquis : Clés pour la Communication en Afrique de l’Ouest publié en 2014 est une ode à l’Afrique mixant techniques de communication persuasive et techniques de développement personnel. Je publie régulièrement des enquêtes pour le compte d’InaGlobal sur le secteur médias en Afrique et mes opinions et ‘coups de gueule’ sur Linkedin ou sur mon site www.afrikakom.com. J’aime mon indépendance, qui me permet de toujours dire ce que je pense et les industriels qui me font confiance savent que je les stratégies que je recommande tentent de prendre en compte transparence et bien-être du plus grand nombre.

Quel constat faites-vous du secteur des TIC en Afrique?

Un essor formidable dont l’amorce a pris source dès le début des années 2010 ! Lorsque j’ai démarré dans la télévision, on manquait cruellement de ressources humaines : il n’existait quasiment pas d’écoles d’ingénieurs informatiques ou de l’audiovisuel en Afrique subsaharienne francophone. La majorité de mes clients d’alors s’étaient formés sur le terrain. On était dans la période débrouille. Emmanuel Chatué, qui dirige aujourd’hui le plus grand groupe audiovisuel d’Afrique Centrale (Canal 2 – Free Africa) a démarré ses activités grâces à des installations faites de « bric et de brocs ».

La plupart des entrepreneurs des médias et des TIC s’auto-formaient à force de conviction et de pratiques. Je voue une admiration sans bornes à tous ces pionniers des TIC qui sont parvenus à faire évoluer les habitudes de consommation africaines. Il y a 20 ans le continent s’abreuvait de contenus venus exclusivement de l’extérieur. Aujourd’hui il créé, il magnifie, il innove ! C’est une formidable opportunité pour le continent et ceci, même si les coûts de l’accès à l’Internet et des télécommunications restent excessivement chers pour les populations.

Quel est pour vous l’impact des Tic et de l’innovation sur le développement de l’Afrique?

Il est essentiel ! Je l’évoquais, l’auto-formation constitue un moyen majeur des populations pour accéder à l’éducation. Les écoles restent trop rares ou difficilement accessibles, dans beaucoup de pays on déplore encore de trop nombreuses gangrènes du système. Mais Internet change la donne. La jeunesse est de plus en plus consciente de ses capacités : en se formant, elle peut changer les choses. Internet permet cet espoir : aujourd’hui tous les savoirs ou presque sont accessibles sur le net et ce flow, même s’il peut créer des monstres, engendre surtout des génies.

Pourquoi, selon vous, les africains n’investissent pas assez dans les Tic?

Il y a des centaines d’initiatives qui émergent chaque jour en Afrique. La plupart sont portées par des jeunes, souvent auto-formés, qui ne disposent pas des armes suffisantes pour apprendre à lever des fonds. Et, disons-nous les choses : être jeune en Afrique n’est pas toujours un atout. J’ai assisté à de trop nombreuses réunions durant lesquelles on ne donnait jamais la parole aux jeunes, bien qu’ils aient des idées magnifiques à partager. Par politesse, par éducation, ces jeunes n’ont pas le réflexe de s’imposer face à leurs aînés.

Dans le secteur des TIC ce constat culturel est redoutable, il freine de nombreuses volontés. Fort heureusement, des initiatives venant de l’extérieur telles que le programme Digital Lab Africa par exemple, permettent aux jeunes de se faire entendre. Mais ces projets ne constituent qu’une goutte d’eau dans l’océan des potentialités africaines, il serait essentiel que des entrepreneurs africains créer des leviers pour permettre à la jeunesse d’émerger vraiment.

Pourquoi le secteur privé africain est traité comme un segment supplétif dans le domaine des Tic?

Alors ça, c’est une question ! Dans l’audiovisuel par exemple, ce constat est alarmant. Le passage à la TNT, auxquels tous les pays devaient se conformer pour juin 2017 est un échec cuisant en Afrique subsaharienne francophone. Pourtant, dans chacun de ces pays existent des télédiffuseurs privés, qui exercent pour la plupart depuis plus de 20 ans, et pour l’instant seul le Sénégal a eu l’intelligence de faire appel à l’opérateur privé historique, Excaf. Ailleurs les Etat ont choisi de confier les marchés à des organisations chinoises, françaises ou italiennes…

Constat identique dans l’industrie de l’accès à l’Internet : au Cameroun, l’opérateur Créolink a fait quelques jours de prison pour avoir osé tirer une fibre optique entre Douala et Yaoundé. Il avait bravé l’interdit car l’opérateur national tardait à faire son boulot. C’est quand même très dommage que les Etats refusent d’accompagner le développement de leurs acteurs privés, et préfèrent très souvent laisser pourrir des situations plutôt que de favoriser ces entrepreneurs.

Est-ce que, selon vous, les Tic est une chance pour l’Afrique?

Bien sûr ! C’est une opportunité formidable ! Aujourd’hui grâce à des applis de messagerie on parvient à communiquer à moindre coût, on peut réaliser des diagnostics médicaux à distance, on peut apprendre des langues, gérer des transports, créer des contenus. A ce propos je vous invite à écouter un géni bien plus aguerri que moi : regardez la dernière conférence TedX Faso Kanu qui a eu lieu au Mali récemment. Antoine Diarra, un jeune entrepreneur du numérique, y explique parfaitement, exemples à l’appui, qu’en Afrique aussi, 1+1=0 !

Propos recueillis par Youcef MAALLEMI

MALI-Agriculture: 53eme session budgétaire de l’Assemblée consulaire de l’APCAM

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Ce mardi 13 février 2018, s’est tenue la cérémonie d’ouverture de la 53 ème session budgétaire de l’Assemblée consulaire de l’APCAM mandature 2015-2020. C’était en présence de plusieurs acteurs du secteur agricole.

Selon le ministre de l’agriculture, M.Nango Dembele, « les chambres d’agriculture, faut-il rappeler , constituent auprès des pouvoirs publics les organes consultatifs et professionnels, représentant les intérêts du monde rural », dit-il.

Pour lui, « le rôle d’interface que jouent les chambres d’agriculture exige la tenue régulière des sessions et réunions statutaires dans le strict respect des textes », mentionne t-il.

Concernant, les activités prévues, le ministre Dembele a cité entre autres, « le renforcement des capacités des CRA et des OPA; le démarrage de la construction du siège de l’APCAM et la poursuite des opérations d’enregistrement des exploitations agricoles et des entreprises agricoles ».

Notons que le président de l’APCAM, Bakary Togola a affirmé dans son allocution « que les sessions consulaires sont l’occasion pour les élus consulaires de faire une analyse approfondie des grandes préoccupations de la profession agricole », a t-il affirmé.

Avant de conclure il ajoutera que  » le niveau d’exécution des recommandations issues des sessions est un indicateur de performance du réseau des chambres d’agriculture », a t-il conclut Bakary Togola.

Source: Croissanceafrique

Société : Impressionnante, qui aurait cru qu’une femme âgée de 25 ans pouvait créer une association pour la protection de l’environnement au Mali…

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Au Mali, la protection et la conservation des ressources naturelles et de l’environnement ont toujours constitué une priorité majeure pour le Mali qui présente des écosystèmes majoritairement sahéliens, fragiles à tendance fortement désertique. D’ailleurs, le Mali l’affirme dans le préambule de sa Constitution « le peuple souverain du Mali s’engage à assurer l’amélioration de la qualité de la vie, la protection de l’environnement et du patrimoine culturel ». Ce souci constant de la recherche du mieux-être de la population oblige à s’intéresser à un domaine aussi varié et diversifié comme l’Environnement. Des questions aussi cruciales comme l’évolution de l’eau potable au Mali, la valorisation et les perspectives pour l’élaboration d’un texte législatif pour la sécurisation et protection de l’environnement, les problématiques concernant le reboisement et le Droit du contrôle de la pollution de l’eau, l’ensablement du fleuve Niger, l’avancée spectaculaire du désert, la perte de la diversité biologique, la sécurité alimentaire nous interpelle tous et doit nous conduire à une prise de conscience collective. C’est pourquoi une étudiante Malienne nous confie le secret de la création d’une Association pour la Protection de l’Environnement au Mali (APEM). Lisez plutôt.

Mali ondes : Bonjour Ma dame ?

Houssinatou Nango : Bonjour !!!

Mali ondes : Pouvez-vous, vous présentez à nos lecteurs ?

Houssinatou Nango : Je m’appelle Houssinatou Nango malienne, je suis de la région de Mopti et précisément du cercle de Bandiagara. Né en 1992 à Bandiagara

Mali ondes : Est-ce que vous pouvez revenir sur votre parcours universitaire ?

Houssinatou Nango: J’ai eu mon bac au Lycée de Bandiagara en 2009 et après avoir décroché mon bac, je suis allée à la faculté de Droit de Bamako USJPB dont j’ai fait ma première année, deuxième année en tronc commun et troisième année, quatrième année Droit public interne et je suis sortie comme major de ma promotion en Droit public avec mention très bien en 2014. En Septembre 2015, je suis venue en Chine pour mes études de masters en LLM (le Droit du contrôle de la pollution de l’eau).

Mali ondes : Avez-vous mené des activités en dehors de votre cursus universitaire ?

Houssinatou Nango : Oui bien sûr que j’ai menée des activités en dehors de mes études, j’ai été membre de plusieurs Associations, j’ai été la vice-présidente de l’association des juristes en Herbe, je suis trésorière générale de la fédération des étudiants et stagiaires malien en république populaire de la Chine, je suis également ambassadrice des étudiants étrangers à l’université Jiaotong de Xi’an (chine). Je suis également la présidente d’une association dénommée Association pour la Protection de l’Environnement au Mali/ APEM créée le 08 Mars 2015 avec comme siège social à Bandiagara mais déplaçable partout sur le territoire malien.

Mali ondes : Comment est venu l’idée de création d’une association basée sur la protection de l’environnement ?

Houssinatou Nango : Au fait, l’idée m’est venue après avoir été membre du club UNESCO qui avait organisé un camp chantier de reboisement dont la 9eme édition s’est tenue à Bandiagara en 2009. Ce camp chantier a été parrainé par Ousmane Sy ancien ministre de la décentralisation et de la ville. En ce temps j’étais en 11eme année et j’ai aussi participé à la 10eme Edition qui s’est tenue également à Niafunké en 2010 dont Soumaila cisse était le parrain. Apres les différentes activités je me suis beaucoup intéressée en droit de l’environnement quand je faisais la quatrième année à la faculté de droit public, donc moi et ma jumelle Hassinatou Nango on n’a eu l’idée de la création de cette association dénommée l’association pour la protection de l’environnent au Mali/ APEM.

Mali Ondes : Avez-vous contacté un partenaire ouvrant dans le domaine ?

Houssinatou Nango : Au fait, l’association n’a contacté aucun partenaire pour le moment. Mais nous voudrions bien avoir un partenariat avec le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. Mais aussi avec d’autres associations œuvrant dans le domaine de la protection de l’environnement au Mali et d’ailleurs.

Vous avez effectué quelques activités ?

Non mais nous comptons effectues des activités dans les jours à venir. En réalité dans le statut général de l’association et à son Article 3 : ASSOCIATION pour la PROTECTION de L’ENVIRONNEMENT au MALI / APEM, a pour objet général : Contribuer au renforcement du dialogue social et du vivre ensemble, pour un développement social et culturel durable à la base à travers les objectifs suivants : Contribuer au renforcement de la protection de la nature, pour un développement social durable à la base au sein des communautés. Au fait, notre association a pour objectif spécifique: Contribuer à l’instauration d’un cadre idéal d’échange d’idées pour mieux assainir le cadre de vie, Contribuer à l’équilibre social par la promotion de la protection de la nature, Contribuer à la lutte contre la désertifications,Contribuer à l’épanouissement de la jeunesse par la promotion de toutes activités pouvant développer une culture de protection de la nature et d’assainissement avec comme slogan :”Protéger l’Environnement, c’est Sauver des Vies”

Mali ondes : Est-ce que votre association compte évoluer à l’international ?

Houssinatou Nango : l’association évolue sur le plan national et bientôt nous comptons évoluer sur le plan international aussi. L’association veut vraiment contribuer et va contribuer à l’élaboration des textes législatifs au Mali et cela dans le domaine de la protection de l’environnement parce que il reste beaucoup de choses à faire pour bien renforcer les structures concernant la protection de l’environnement au Mali.

Mali ondes : Quels sont vos mécanismes pour faire vivre votre association, puisque vous êtes au début de vos actions ?

Houssinatou Nango : Etant débutante et comme vous le saviez le début de toute chose n’est pas facile mais avec la mise en jour de cotisation des membres par mois qui est fixée 500 frac par mois, le courage, et surtout avec l’aide de tout un chacun je crois que l’association va bien vivre aussi longtemps. Pour le moment je suis en Chine pour mes études mais l’association pour la protection de l’environnement au Mali/APEM est pilotée par la vice-présidente Hassinatou Nango et le secrétaire général Bernard Togo ainsi que la trésorière générale Awa Sissoko.

Mali ondes : Quel est votre message d’encouragement en tant que présidente d’association ?

Houssinatou Nango: Mon message d’encouragement en tant que présidente de l’association pour la protection de l’environnement au Mali/ APEM à l’endroit des acteurs œuvrant dans le secteur, est d’abord, je lance un cri de cœur à la population malienne de bien vouloir prendre les problèmes environnementaux au sérieux parce que tout le monde est responsable et c’est le rôle de tout un chacun de prendre soin et de le protéger ensemble. Bâtir un monde vert, propre et résilient pour tous. Comme il est important de savoir aussi, qui dit la santé, dit un environnement sain. Si nous prenons la constitution du Mali, dans son article 15 « Toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l’environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l’Etat ». Les questions que tout le monde doit se poser sont les questions suivantes: Qui suis-je dans cet univers éco systémique ? Que fais-je dans cette gouvernance environnementale ? Élément de réponse dans les jours à venir.

Ancienne tresoriere generale de FESMAC

Congres des étudiants Maliens en Chine, la fin la mission de la compatriote Houssinatou Nango.
Fin du 3eme Congres Ordinaire de la Fédération des Étudiants et Stagiaire Malien en Chine( FESMAC ).
Ainsi prend fin au mandat de la Trésorière Générale de l’organisation estudiantine des maliens en Chine.
A sa sortie d’audience Houssinatou Nango remercié les participants pour la confiance portée . Elle dira ceci que je cite « Bravo au bureau sortant et surtout félicitation au nouveau bureau . C est le Mali qui gagne, dit elle.

Daouda Bakary KONE

source:croissanceafrique