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Somalie: 9,6 millions USD des Emirats Arabes Unis pour soutenir les besoins humanitaires

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Somalie, le gouvernement a bénéficié de 9,6 millions USD des Emirats arabes unis, afin de l’aider à faire face au besoin humanitaire. 

« Aujourd’hui, une subvention de 9,6 millions USD du gouvernement des Emirats Arabes Unis est arrivée et a été déposée sur le compte du ministère des Finances de la Somalie à la Banque Centrale de Somalie. Il sera utilisé conformément au règlement financier de la Somalie », a déclaré le responsable somalien.

Notons que les nations unies, la Somalie reste l’un des cinq pays d’où proviennent plus de deux tiers (67%) des réfugiés dans le monde. « La Somalie est au cœur de l’une des pires crises humanitaires au monde. Trente ans de conflits et de sécheresses graves ont forcé plus de 25 % des 7,5 millions d’habitants à être déplacés », a indiqué l’ONU.

Daouda Bakary KONE

Tunisie: 321,8 millions USD de l’UE pour soutenir l’assistance macro-financière dans le pays

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’Union européenne (UE) a annoncé le mercredi 25 Mai 2022 le versement de 321,8 millions USD à la Tunisie au titre d’assistance macro-financière. La note précise que cette aide est la seconde tranche, soit 50%, d’un programme d’assistance macro-financière approuvé en faveur de la Tunisie.

Selon l’Agence écofin, cette somme d’argent vise à atténuer les répercussions économiques de la covid-19, et à renforcer la stabilité macroéconomique du pays. Par ailleurs, ce financement qui constitue des « prêts à long terme à des conditions très favorables » est destiné à « alléger la situation de la balance des paiements et du budget de la Tunisie, tout en soutenant la mise en œuvre de réformes économiques essentielles ».

il faut signaler que la Tunisie fait face présentement à une crise économique qui oblige les autorités à mettre en œuvre plusieurs réformes. Elles cherchent à « améliorer la viabilité des finances publiques et de la réforme du secteur public, renforcer les mécanismes de protection sociale du pays, favoriser la modernisation et la réforme des entreprises publiques et promouvoir l’investissement privé en améliorant le climat des affaires ».

« Les autorités tunisiennes sont également en pourparlers avec le Fonds monétaire internationale (FMI) en vue de la mise en œuvre d’un programme de réformes économiques supervisé par l’institution. S’il est approuvé, la Tunisie espère bénéficier d’un prêt de 4 milliards de dollars du FMI qui lui permettrait de surmonter la crise », rapporte l’Agence ecofin.

Notons que la Tunisie multiplie les réformes en vue de se sortir de la crise économique.

Zangouna KONE

La Russie et le Canada vont livrer 105 000 tonnes de potasse en faveur des usines d’engrais au Nigeria

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Nigeria, les autorités ont annoncé le jeudi 26 Mai 2022 qu’elles achèteront 105 000 tonnes de potasse depuis la Russie et le Canada pour permettre aux usines d’engrais de disposer des matières premières nécessaires à leur fonctionnement. L’Information émane d’Uche Orji, directeur de l’Autorité des investissements souverains du Nigeria (NSIA).

En donnant des détails, l’agence écofin estime que le responsable indique que 35 000 tonnes proviendront de la Russie alors que le volume restant viendra du Canada. Les deux stocks devraient respectivement entrer dans le pays d’ici les 3 et 6 juin.

« Plus largement, ce recours du Nigeria aux deux principaux fournisseurs mondiaux de potasse entre dans le cadre d’un programme du gouvernement nigérian visant à développer sa capacité à produire des engrais mélangés », rapporte l’Agence ecofin.  

Par ailleurs, elle intervient dans un contexte de flambée des cours des engrais dans le sillage de la guerre russo-ukrainienne qui a aussi bouleversé le marché des céréales.

Notons qu’il faut rappeler que déjà en avril 2022, le géant ouest-africain avait acquis en urgence des cargaisons de potasse du Canada suite à l’incapacité de la Russie de lui en livrer en raison des différentes mesures de sanctions prises par pays occidentaux.

Moussa KONE    

Le Trade Hub de l’USAID s’associe avec ShEquity pour catalyser l’investissement dans les entreprises appartenant ou dirigées par des femmes en Afrique de l’Ouest

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Grâce à une subvention de co-investissement de 1,2 million USD du West Africa Trade & Investment Hub (Trade Hub) financé par l’USAID, ShEquity Partners (ShEquity), une société d’investissement qui promeut l’entreprenariat féminin en Afrique, va investir et soutenir plus de 100 entreprises à fort potentiel détenues ou dirigées par des femmes.

Selon Pauline Koelbl, fondatrice et directrice générale de ShEquity, les femmes entrepreneurs font partie intégrante de la réussite de l’Afrique, puisqu’elles gèrent plus de 40 % des petites et moyennes entreprises du continent. Cependant, les femmes entrepreneurs africaines sont confrontées à l’obstacle de la croissance collective de ces entreprises en raison de 42 milliards de dollars de financement en moins que leurs homologues masculins.

« Si l’Afrique veut atteindre son plein potentiel économique, les investissements intelligents destinés aux femmes entrepreneurs africaines doivent être considérablement augmentés », déclare Koelbl. « Le manque de financement, combiné à un soutien commercial insuffisant, place les femmes entrepreneurs potentielles et celles qui cherchent à développer leurs entreprises déjà prospères dans un déficit de croissance ou un piège à faible revenu, ce qui élargit le fossé entre les sexes et renforce les préjugés négatifs. »

Le projet de ShEquity, soutenu par le Trade Hub de l’USAID, relève ces défis en combinant un investissement en espèces, un soutien technique structuré et un accès à des réseaux de grande valeur. Plus précisément, ShEquity s’appuiera sur sa subvention de co-investissement de 1,2 million de dollars pour attirer au moins 15 millions de dollars de fonds privés qui seront utilisés de manière cumulative pour investir dans des entreprises appartenant à des femmes ou dirigées par des femmes, opérant au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Mali, au Niger et au Nigéria, et pour accélérer leur développement. Les entreprises ciblées seront actives dans l’un des six secteurs clés suivants: agroalimentaire, santé, solutions technologiques, énergies renouvelables, mobilité et biens de consommation courante.

En outre, dans le cadre du projet Trade Hub de l’USAID, ShEquity fournira des services de développement commercial et une assistance technique à 120 entreprises appartenant ou dirigées par des femmes sur les marchés cibles et sélectionnera également 12 entreprises à forte croissance et à fort impact qui recevront chacune au moins 50 000 dollars de financement en capital-risque. Les investissements combinés dans les 12 entreprises sélectionnées devraient créer au moins 200 emplois et bénéficier à environ 20 000 personnes sur le plan économique, soit directement, soit indirectement, le long de leurs chaînes de valeur respectives, jusqu’en 2024.

Si l’Afrique veut atteindre son plein potentiel économique, les investissements intelligents destinés aux femmes entrepreneurs africaines doivent être considérablement augmentés

Pour atteindre les objectifs de son projet, ShEquity s’appuiera sur son expérience éprouvée dans la promotion de la réussite des entreprises dirigées par des femmes. ShEquity élabore intentionnellement une approche intégrée et holistique visant à libérer le potentiel des fondatrices africaines. La stratégie de ShEquity consiste à combiner son ShEquity Business Accelerator (SHEBA) et son véhicule d’investissement pour aider les femmes à développer leurs entreprises. SHEBA fournit un soutien à la création d’entreprise avant l’investissement, afin de permettre l’accès à un pipeline fiable d’affaires potentielles, et sert également d’assistance technique après l’investissement.

Lancé par Koelbl en mai 2020 avec son propre capital de départ de seulement 250 000 dollars, ShEquity a depuis investi dans huit entreprises dans les pays subsahariens. Depuis le lancement, ShEquity a investi en tant que véhicule spécial et est maintenant en train de se formaliser en une structure de fonds de capital-risque. Selon Koelbl, le portefeuille actuel d’entreprises de ShEquity a eu un impact sur plus de 13,5 millions de personnes en Afrique subsaharienne.

S’exprimant sur la signification de ce partenariat pour ShEquity, Koelbl a déclaré: « Nous sommes enthousiastes pour l’avenir, car nous espérons voir davantage d’actions visant à démocratiser l’accès au capital et à combler le fossé de financement entre les sexes en Afrique. Soutenir les fonds dirigés par des femmes est la meilleure stratégie pour combler le fossé de financement entre les sexes en raison de son effet de retombée: plus de diversité dans les allocateurs de capitaux se traduit par une diversité des entreprises financées. »

Le partenariat du Trade Hub de l’USAID avec ShEquity reflète son engagement à garantir que davantage de femmes en Afrique de l’Ouest aient accès au financement, aux ressources et aux connaissances nécessaires pour développer leurs entreprises et accélérer le développement économique de la région.

 » Les startups africaines sont confrontées à de nombreux obstacles, mais celles lancées par des femmes le sont encore plus, malgré leur dynamisme et leur détermination « , a déclaré Robin Wheeler, chef de projet du Trade Hub de l’USAID. « Le Trade Hub de l’USAID est fier de s’associer à ShEquity pour répondre à ce défi par une approche coordonnée, en fournissant du capital ainsi qu’un soutien opérationnel et technique pour libérer tout le potentiel des nombreuses entreprises appartenant à des femmes en Afrique. »

Ecobank Transnational Incorporated tient sa 34ème Assemblée Générale Ordinaire et les actionnaires approuvent les résolutions

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(CROISSANCE CROISSANCE)- Ecobank Transnational Incorporated (“ETI”), la société mère du Groupe Ecobank , la première banque panafricaine présente dans 33 pays d’Afrique, a tenu aujourd’hui sa 34ème Assemblée Générale Ordinaire (AGO) à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Alain Nkontchou, président du conseil d’administration du Groupe Ecobank, a indiqué : « 2021 a été une année de transformation pour le Groupe et le Conseil d’administration est heureux de verser aux actionnaires un dividende pour la première fois depuis 2016. Nos résultats montrent que nous optimisons notre efficacité opérationnelle et que nous transformons avec succès notre entreprise pour une croissance durable à long terme. Alors que nous poursuivons la réalisation de nos objectifs stratégiques, nous nous sommes fermement positionnés comme le partenaire idéal pour permettre aux ménages et aux entreprises de se développer et de réussir, et pour favoriser le développement économique de l’Afrique, tout en continuant à augmenter nos revenus et notre valeur ».

Nos résultats montrent que nous optimisons notre efficacité opérationnelle et que nous transformons avec succès notre entreprise pour une croissance durable à long terme

Ade Ayeyemi, directeur général du Groupe Ecobank, a précisé : « Les années de gestion rigoureuse et cohérente du Groupe, les actions décisives, les investissements dans le personnel et les technologies innovantes ont produit des résultats tangibles avec une augmentation record de nos bénéfices en 2021. Notre écosystème de paiements modulable nous assure un faible coût de service et nous permet d’être prêts à faire face à la très forte croissance attendue des paiements et des encaissements. Ceci, associé à notre ambition d’être la banque du commerce pour l’Afrique subsaharienne, fait de nous un acteur clé pour aider les entreprises et les économies africaines à tirer le meilleur parti des immenses opportunités qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ».

Ade Ayeyemi a ajouté que les résultats du premier trimestre 2022 de la Banque ont confirmé la trajectoire de performance forte et soutenue du Groupe Ecobank, renforçant ainsi sa capacité et sa fiabilité à remplir avec succès sa mission axée sur l’Afrique et à soutenir les économies du continent, quels que soient les défis actuels. « Nous sommes déterminés à réussir pour toutes nos parties prenantes », a-t-il souligné.

Les actionnaires ont salué les résultats remarquables du Groupe en 2021, obtenus en dépit d’un contexte difficile. Le résultat net du Groupe pour l’année s’est élevé à 357 millions USD, contre 88 millions USD en 2020, bien que ce dernier chiffre ait été affecté par une charge de goodwill de 164 millions USD.

Le thème de l’AGO de Ecobank ‘Un marché unique. Des possibilités infinies.’ souligne les innombrables opportunités offertes par le marché africain, en particulier à l’ère de la ZLECAf. La Banque est prête à tirer le meilleur parti de ce marché unique aux possibilités infinies avec ses clients en soutenant le commerce et en répondant aux besoins financiers des clients, grâce à ses solutions et services innovants. Avec une présence africaine inégalée, un bilan solide et la capacité de mobiliser les marchés de capitaux si nécessaire, la croissance et l’impact efficaces et durables des pôles de la Banque Commerciale, de la Banque des Grandes Entreprises et des Investissements et de la Banque des Particuliers de Ecobank sont assurés.

Les actionnaires ont approuvé toutes les résolutions présentées à l’AGO, y compris l’affectation du résultat, le renouvellement des mandats des administrateurs et la nomination d’auditeurs suppléants.

Contact médias :
Christiane Bossom
Responsable de la Communication du Groupe
Email : groupcorporatecomms@ecobank.com
Tél : +228 22 21 03 03

Rwanda: QA Venue solutions annonce un accord sur les droits d’appellation du Kigali Arena avec BK Group

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(CROISSANCE AFRIQUE)-QA Venue Solutions Rwanda a signé le plus grand accord de droits d’appellation sur le continent africain avec BK Group, une société portefeuille avec quatre filiales : Bank of Kigali Plc, BK General Insurance, BK TecHouse et BK Capital Ltd.

L’accord, d’une valeur de 8 millions de dollars, fournit à la société de portefeuille les droits d’appellation du lieu anciennement connu sous le nom de « Kigali Arena ». La salle de 10 000 places sera appelée « BK Arena » avec effet immédiat et pour les six prochaines années. Cela a été annoncé lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui au BK Arena.

L’accord, signé entre QA Venue Solutions, BK Group et le gouvernement du Rwanda, servira de référence pour l’avenir de la gestion des sites similaires et du parrainage dans l’industrie. Dr Diane Karusisi, PDG de BK Group, a souligné que le partenariat relatif aux droits d’appellation faisait partie de la stratégie de la Banque visant à se rapprocher de ses clients.

« Nous sommes fiers de voir notre nom sur l’emblématique BK Arena grâce à ce partenariat avec QA Venue Solutions et le gouvernement du Rwanda. Chez BK Group, nous élaborons constamment des stratégies pour nous rapprocher de nos clients et nous entamons aujourd’hui un partenariat passionnant qui renforcera le positionnement de BK Group au Rwanda et sur le continent, et permettra aux amateurs de sport et de divertissement de profiter au maximum tout en faisant la promotion des paiements sans espèces. »

BK Arena deviendra une plate-forme pour les athlètes locaux et internationaux, les promoteurs, les artistes et autres acteurs de l’industrie de se produire au plus haut niveau. Inauguré en août 2019 et géré par QA Venue Solutions depuis 2020, l’aréne polyvalente BK Arena a accueilli avec succès des concerts à guichets fermés présentés par des artistes internationaux, elle a servi de lieu à des conférences internationales, elle a également accueilli les finales de la Ligue africaine de basketball (BAL) de 2021 et 2022, entre autres.

Avec une capacité de 10 000 places, BK Arena peut accueillir des concerts, des événements sportifs, des concours de beauté, des dîners de gala, des lancements de produits, des expositions et bien plus encore. Avec le BK Arena vient une foule de salles de réunion, espaces ouverts et suites VIP. Avec ses installations de pointe, BK Arena est le foyer idéal pour l’industrie événementiel et sportif en Afrique.

Nous nous attendons à ce que les meilleurs événements du monde entier se déroulent au Rwanda, ce qui stimulera le secteur du tourisme

Commentant sur ce que signifie le partenariat de droits d’appellation pour l’industrie, le directeur de QA Venue Solutions, Kyle Schofield, a commenté:

 « Nous investirons 100 % de cet accord dans l’industrie, en développant les talents et en investissant dans l’infrastructure en général en mettant en œuvre des systèmes et des normes internationaux qui profiteront non seulement aux fans, mais aussi aux partenaires et aux autres acteurs de l’industrie sur différents niveaux. Cet accord révolutionnaire sur les droits d’appellation, que nous visons à mettre en œuvre sur les différents sites similaires que nous gérons en afrique, est la preuve que le modèle de gestion des stades et arènes de QAVS (QA venue solutions) fonctionne. »

BK Arena n’aurait pu devenir une réalité sans le soutien du gouvernement rwandais.

Le tourisme sportif et de divertissement étant de plus en plus au cœur de la stratégie MICE du gouvernement, QAVS et BK Group ont facilement obtenu l’adhésion du gouvernement au partenariat.

Zephanie Niyonkuru, Directeur général adjoint du Conseil de développement du Rwanda (RDB), a dit ceci au sujet de l’investissement :

« Le gouvernement du Rwanda est heureux d’être un partenaire dans le cadre de cet accord. Depuis son inauguration en août 2019, l’aréne a accueilli un certain nombre d’événements réussis qui ont offert de nombreuses possibilités aux Rwandais. Avec ce nouveau parrainage de BK Group, nous espérons que  BK Arena continuera à positionner le Rwanda comme une plaque tournante africaine du sport et du divertissement. Nous nous attendons à ce que les meilleurs événements du monde entier se déroulent au Rwanda, ce qui stimulera le secteur du tourisme. »

Dans le cadre de cet accord, Bank of Kigali, filiale du groupe BK, sera fermement établie comme une banque d’avenir qui fournit des produits et services numériques de pointe à ses clients. En mettant un accent particulier sur le marché des jeunes, la Banque agira comme un intermédiaire vers le reste du monde grâce à l’inclusion financière. Le produit phare de cette nouvelle ère est la carte prépayée BK Arena qui permettra aux jeunes non bancarisés d’effectuer un dépôt d’argent facilement sur un portefeuille prépayé, qui peut être utilisé comme toute autre carte bancaire.

Pour rendre la carte BK Arena plus facile à acquérir, avoir un compte avec BK ne sera pas une condition préalable pour posséder une carte. 

La relance de l’Afrique reste inégale et requiert davantage de ressources, selon un rapport de la BAD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Un rapport de la Banque africaine de développement publié, jeudi, à Accra, montre que l’institution a joué un rôle essentiel en 2021, en réalisant des investissements opportuns qui aident des millions d’Africains à surmonter les défis sans précédent causés par la pandémie de Covid-19.

Publiée chaque année depuis 12 ans, la Revue annuelle de l’efficacité du développement analyse le rôle de la Banque dans le développement de l’Afrique. Elle examine les réalisations de la Banque dans le cadre des « High 5 », les priorités stratégiques de l’institution : « éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », « nourrir l’Afrique », « industrialiser l’Afrique », « intégrer l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ».

Intitulée « Remettre l’Afrique sur la voie du développement », l’édition 2022 du rapport note que le Groupe de la Banque africaine de développement a poursuivi ses projets en 2021 malgré les fermetures, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et le marasme économique mondial. Sur l’ensemble du continent, les investissements de la Banque ont permis d’élargir l’accès à l’électricité, d’améliorer les conditions de transport, de stimuler la productivité agricole, de favoriser l’industrialisation et d’intégrer les régions.

Toutefois, selon le rapport, la reprise économique reste inégale et fragile, même si l’assouplissement des restrictions imposées par le Covid-19 a remis de nombreuses régions du continent sur une trajectoire de croissance. Le rapport estime que les vulnérabilités persistantes et les nouvelles mesures sanitaires ont fait basculer 30 millions d’Africains supplémentaires dans l’extrême pauvreté en 2021. À la fin de l’année, la Banque avait dépensé quatre milliards de dollars pour soutenir les efforts déployés par les pays afin d’intensifier rapidement les tests Covid, de former le personnel de santé, de fournir un soutien social aux ménages et de financer les entreprises.

Mais la pandémie, avec ses lourdes conséquences, n’est pas la seule crise à laquelle le continent est aujourd’hui confrontée. Les pays africains sont également aux prises avec la crise climatique, l’insécurité au Sahel et dans la Corne de l’Afrique, et l’impact de la guerre en Ukraine, en particulier son impact sur les prix des denrées alimentaires. Les investissements doivent s’accélérer.

Le tableau de bord du rapport présente les résultats obtenus dans chaque secteur. Dans le secteur de l’énergie, par exemple, les investissements de la Banque ont permis l’installation de 294 kilomètres de lignes de transmission électrique nouvelles ou améliorées et 456 kilomètres de lignes de distribution électrique. En conséquence, 1,3 million de personnes environ ont bénéficié de nouveaux raccordements à l’électricité.

 Les pays africains doivent gérer le changement climatique, se préparer aux futures urgences sanitaires et faire face aux perspectives d’une crise alimentaire mondiale

« On dit que dans chaque crise, se cache une opportunité », a fait remarquer Simon Mizrahi, directeur du Département impact et résultats du développement à la Banque. « L’Afrique et la Banque ont à nouveau fait preuve d’une remarquable résilience l’année dernière. Par exemple, selon les calculs de la Revue annuelle de l’efficacité du développement, nos projets ont permis à plus de 12 millions de personnes d’accéder à l’eau potable et à l’assainissement en 2021. C’est trois fois plus que notre objectif. Et nos investissements dans le secteur privé ont fourni des services financiers à plus de 130 000 micro, petites et moyennes entreprises, soit le double de notre objectif, ce qui a profité à 3,4 millions de personnes. »

« Nous sommes satisfaits des résultats, et les équipes de la Banque ont toutes les raisons d’être fières », poursuit M. Mizrahi. « Mais le rapport nous incite également à viser plus haut, en étant le plus ambitieux possible, afin que davantage d’Africains puissent prospérer. »

Dans un avant-propos au rapport, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a fait observer que malgré les progrès remarquables réalisés l’an dernier, le continent a besoin de plus de ressources que jamais.

« Les pays africains doivent gérer le changement climatique, se préparer aux futures urgences sanitaires et faire face aux perspectives d’une crise alimentaire mondiale », a déclaré M. Adesina. « Alors qu’il ne reste que huit ans pour atteindre les Objectifs de développement durable, nous avons besoin de plans plus ambitieux pour mobiliser des ressources pour le développement de l’Afrique. »

Akinwumi Adesina a appelé les partenaires de l’Afrique dans le monde à se joindre à la Banque africaine de développement pour adopter une vision plus audacieuse du financement du développement du continent.

« L’Afrique ne sera pas définie par ses défis, mais par sa capacité à les surmonter. Ensemble, nous remettrons l’Afrique sur une trajectoire saine pour une croissance et un développement résilients », a déclaré M. Adesina.

Mali : la BNDA annonce un total bilan de 656,3 milliards de F CFA en 2021

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(CROISSANCE AFRIQUE) Au Mali, la Banque Nationale de Développement Agricole a tenu sa 144ème session de son Conseil d’Administration, le 18 mai 2022 à Paris, sous la présidence de Moussa Alassane Diallo président du Conseil d’Administration. La banque verte a affiché un total bilan estimé à 656,3 milliards de FCFA et des fonds propres estimés à 80 milliards de FCFA, soit 10% de plus qu’en 2020, la banque a injecté 500,7 milliards de FCFA dans l’économie malienne dont 271,4 milliards de francs CFA dans le financement de l’agriculture.

A l’issu des travaux, le conseil d’administration de la BNDA a annoncé que la banque verte a réalisé un résultat net bénéficiaire de 11, 6 milliards de FCFA, soit une augmentation de 42% par rapport à l’année 2020. Ce qui prouve que la Banque Nationale de Développement Agricole a affiché une bonne santé financière au cours de l’exercice 2021.

Cette première année d’exercice de la mise en œuvre du 7ème plan quinquennal de développement à moyen terme (PMT7 2021-2025), la banque a réalisé une performance appréciable nonobstant une conjoncture difficile.

« Ces performances ne doivent rien au hasard.  Elles sont le fruit de la mise en œuvre des orientations du Conseil d’Administration qui élaborent des stratégies adéquates permettant à la direction générale de la banque d’atteindre des objectifs louables malgré un contexte difficile marqué par la persistance de la crise sanitaire du COVID-19… », a déclaré Moussa Alassane Diallo, Président du Conseil d’Administration de la BNDA.

Toutefois, son concours en faveur des petites et moyennes entreprises se chiffre à 120,3 milliards de francs CFA pendant qu’elle a consacré 109 milliards de francs CFA au financement des équipements et de l’habitat en faveur des particuliers. Il est également utile de retenir que la BNDA détenait au 31 décembre 2021, 10% des dépôts et 13% des crédits bancaires.

Il faut signaler que la qualité des produits et services et le professionnalisme des agents ont permis à l’institution de bénéficier de la confiance de nombre de nos compatriotes. Ainsi, au 31 décembre 2021, la BNDA comptait 381000 clients, un chiffre qui va crescendo.

Moussa KONE

Cameroun: BB Incubator, Works et Start North signent des protocoles d’accord mutuels en faveur des « 5G Mokki Tech Spaces » en Afrique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Boris Bison Youth Empowerment Business Incubator, récemment inauguré à Douala, au Cameroun, la société panafricaine d’édition de jeux vidéo Ludique Works et Start North , le réseau finlandais accélérateur de l’apprentissage technologique, ont annoncé des protocoles d’accord mutuels afin d’introduire leurs environnements d’apprentissage technologiquement avancés, les « 5G Mokki Tech Spaces », à travers le continent africain.

Le nouveau partenariat intervient quelques semaines seulement après la cérémonie d’inauguration de Boris Bison Youth Empowerment Business Incubator à Douala, où le ministre camerounais des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat, S.E. M. Bassilekin III Achille a exprimé à M. Boris Ngala, fondateur et PDG de l’incubateur, ses félicitations et son soutien personnel.

Après avoir passé sept ans à l’étranger, Boris Ngala est retourné dans son pays d’origine, le Cameroun, avec pour vision de réduire la pauvreté grâce à des solutions axées sur la technologie, une formation entrepreneuriale et des conseils aux entreprises.

Boris Bison Youth Empowerment Business Incubator (« BB Incubator » en abrégé) fournit des bureaux, des services d’équipement informatique, une connectivité Internet, une formation entrepreneuriale et des services de conseil à des entreprises locales prometteuses ainsi qu’à de jeunes entrepreneurs.

Le premier du genre

BB Incubator est le premier incubateur du genre en Afrique à adopter les 5G Mokki Tech Spaces, un environnement d’apprentissage et de communication high-tech sous la forme d’un petit chalet. M. Ngala est également co-fondateur du réseau 5G Mokki Tech Space.

« Notre objectif est un réseau spatial technologique panafricain qui relie le continent africain à l’Europe et au reste du monde, favorisant l’apprentissage et l’adoption de la technologie, le travail à distance et l’entrepreneuriat. En plus de promouvoir l’éducation, l’emploi et le développement économique des régions, le réseau vise également à freiner le changement climatique en utilisant les dernières technologies. »

M. Boris Ngala, fondateur et PDG de BB Incubator et l’un des co-fondateurs du réseau 5G Mokki Tech Space.

« Mokki » est dérivé du mot finlandais « mökki », qui signifie « chalet ». Le chalet permet des utilisations innovantes de la technologie de communication mobile de cinquième génération (5G).

Dans le cas de l’incubateur et de ses start-up, il peut être utilisé, entre autres, pour développer des applications logicielles qui nécessitent des connexions internet ultra-rapides, pour effectuer un rendu immersif, en trois dimensions (3D), en réalité virtuelle (VR) et en réalité augmentée (AR) d’expériences d’apprentissage, ainsi que pour fournir des services d’innovation et de travail à distance à des entreprises du monde entier.

Par rapport aux normes technologiques qui l’ont précédée, la technologie de communication sans fil de cinquième génération permettra des connexions de données cent fois plus rapides sur appareils mobiles et dix fois plus rapides que les services haut débit fixes les plus rapides actuellement.

Son véritable potentiel réside dans l’activation de catégories d’applications entièrement nouvelles. Pensez au contrôle à distance de drones, de voitures autonomes et de processus industriels complexes. Pensez à la chirurgie à distance. Pensez au télétravail et aux réunions en réalité virtuelle ou augmentée. Pensez à l’apprentissage à distance. Le terme clé est « à distance ».

La capacité de la 5G à rendre le monde plus petit est une opportunité pour l’Afrique.

Ludique Works déploie les chalets au Kenya et en Afrique du Sud. La société s’engage également à construire un réseau de 5G Mokki Tech Spaces dans d’autres pays africains.

Cela est soutenu par une vaste collaboration nationale et internationale avec des universités et des entreprises

« Le réseau 5G Mokki Tech Space a la capacité de servir des entreprises internationales et locales, de fournir des emplois basés sur l’économie créative et la technologie ainsi que de promouvoir l’entrepreneuriat basé sur l’apprentissage des dernières technologies et de projets pratiques qui servent les conditions locales. En outre, cela est soutenu par une vaste collaboration nationale et internationale avec des universités et des entreprises. »

M. Douglas Ogeto, co-fondateur et PDG de Ludique Works et l’un des co-fondateurs du réseau 5G Mokki Tech Space.

Un potentiel de puissance

Avec ses ressources naturelles, sa population jeune et ses marchés en croissance, l’Afrique a le potentiel pour devenir un moteur de productivité. Compte tenu du chevauchement des fuseaux horaires de l’Europe et de l’Afrique, des entreprises européennes pourraient avoir accès à une main-d’œuvre technologiquement qualifiée ainsi qu’à des services basés en Afrique via des connexions à distance de grande portée et compatibles 5G en temps réel.

Les 5G Mokki Tech Spaces visent à atteindre plusieurs objectifs : fournir la technologie qui permet des environnements d’apprentissage avancés avec une connectivité à distance, et proposer des contenus de solutions d’apprentissage, en commençant par les domaines de la technologie et de l’entrepreneuriat.

Les 5G Mokki Tech Spaces sont développés par Start North, un réseau accélérateur finlandais qui cherche à promouvoir l’apprentissage et l’application de nouvelles technologies afin de relever les défis du développement durable mondial. Le concept a été lancé par des universités finlandaises de premier plan.

L’une d’entre elles est l’Université Aalto, qui figure parmi les meilleures institutions mondiales de recherche et d’enseignement des technologies 5G. Dans le cadre d’un processus de co-innovation avec Nokia, le géant des technologies de communication mobile, Aalto a lancé son école d’été en 2019 pour impliquer des étudiants dans la création d’applications 5G réelles. L’école d’été a produit le 5G Mökki avec la contribution de Start North, qui a ensuite été chargé d’étendre le concept à l’étranger.

Dans le cadre d’un programme de collaboration entre Start North et Ludique Works en Afrique, plus de 250 jeunes de tout le continent ont postulé pour l’école d’été 5G. Plus de 60 participants ont suivi le programme avec succès et un certain nombre d’entre eux ont obtenu des crédits ECTS (Système européen de transfert et d’accumulation de crédits).

Aalto est en pourparlers avec plusieurs écoles de commerce et universités en Afrique, dont l’African School of Economics avec des campus au Nigeria, en Côte d’Ivoire et au Bénin, ainsi que l’Université d’Addis-Abeba en Éthiopie. Par ailleurs, un projet est en cours afin de mettre en place un Mokki 5G dans une zone rurale en Zambie, alimenté par l’énergie solaire, pour fournir un apprentissage et une recherche immersifs dans le domaine de l’agriculture.

Recourir au talent de l’Afrique

Lors de l’événement d’inauguration du réseau 5G Mökki à l’Université de Häme en Finlande, en octobre 2021, le Dr Mark Nelson, fondateur et directeur de l’innovation au Stanford Peace Innovation Lab, a établi des parallèles entre le chalet high-tech, l’invention du microscope en biologie et du télescope dans la recherche spatiale, permettant l’exploration de l’interaction sociale et de la société sans que les gens n’aient à se déplacer d’un endroit à un autre.

En l’absence d’approches innovantes en matière de formation et de création d’emplois, l’enseignement traditionnel diplômant ne parvient pas à créer suffisamment d’opportunités d’emploi. Pour illustrer ce point, environ un demi-million d’étudiants sont diplômés des universités camerounaises chaque année, mais quelque trois mille de ces diplômés seulement parviennent à trouver un emploi. Le Cameroun ne fait pas exception en Afrique.

L’expansion du réseau 5G Mokki Tech Spaces en Afrique est en partie facilitée par des instruments financiers développés conjointement par l’Union africaine et l’Union européenne, visant à améliorer la connectivité, le savoir-faire ainsi que le développement social et économique durable.

Le réseau 5G Mokki Tech Spaces offre à des entreprises internationales la possibilité d’avoir recours à de jeunes talents africains hautement qualifiés, non seulement pour effectuer du travail à distance, mais aussi pour stimuler l’innovation. Les entreprises peuvent, par exemple, soumettre un défi technologique à l’une des écoles d’été 5G Mökki ou confier un projet de développement à part entière.

Enel S.p.A., H&M AB, Konecranes Oyj, Nokia Oyj, Metso Outotec Oyj et Philips N.V. figurent parmi les entreprises les plus réputées ayant bénéficié de leur participation aux précédentes écoles d’été 5G.

Honoris United Universities contribue à transformer la vie de plus de 770.000 personnes en Afrique

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(CROISSANCE AFRIQUE)Honoris  dote plus de 61 000 étudiants de compétences adaptées à l’avenir pour construire des carrières répondant aux défis les plus pressants de l’Afrique; 80% des diplômés d’Honoris accèdent au marché du travail dans les 6 mois suivant l’obtention de leur diplôme, ce qui constitue une référence dans le secteur; Honoris se fait le champion des compétences numériques avec 10 000 nouveaux étudiants inscrits à son Certificat des compétences du XXIe siècle ; 100 000 étudiants supplémentaires devraient s’inscrire dans les cinq prochaines années; La plateforme éducative panafricaine soutenue par Actis obtient l’un des meilleurs scores d’impact du portefeuille du fonds anglais.

Honoris United Universities , le premier et le plus grand réseau panafricain d’établissements d’enseignement supérieur privés en Afrique, publie son rapport d’impact inaugural. Le rapport révèle l’engagement d’Honoris à accomplir sa mission Education for Impact pour les étudiants, leurs familles et leurs communautés à travers l’Afrique. Les institutions du réseau ont contribué jusqu’à présent à transformer plus de 770 000 vies à travers le continent en préparant leurs étudiants à poursuivre des carrières régionales et internationales prometteuses.

Formé en 2017, le réseau Honoris regroupe 15 institutions réparties dans 10 pays d’Afrique du Nord, de l’Ouest, du Centre et du Sud, et a doublé ces dernières années pour accueillir plus de 61 000 étudiants aujourd’hui. L’approche d’Honoris, fondée sur l’intelligence collaborative, sert de plateforme solide pour unir les pays par-delà les frontières, conformément aux principes qui sous-tendent la ZLECAf et l’Agenda 2063 de l’UA, tout en dotant le capital humain de demain des compétences requises pour réussir à l’ère de la quatrième révolution industrielle (4IR).  

L’Afrique est un continent au potentiel énorme, avec plus de 420 millions de jeunes âgés de 15 à 35 ans. L’augmentation de l’interaction homme-machine qui façonne la 4IR crée de nouveaux types d’emplois et exige une combinaison unique de compétences numériques et humaines dans le nouveau monde du travail. Plus de 130 millions de nouveaux emplois apparaîtront probablement dans le monde avant 2030 à la suite de la révolution numérique, ce qui nécessitera un ensemble de compétences techniques et comportementales qui ne sont actuellement pas couvertes par les modèles éducatifs traditionnels en place.

PwC a récemment sondé les PDG de plus de 90 territoires pour évaluer la disponibilité des compétences 4IR et en Afrique, 87% ont exprimé des inquiétudes quant à la disponibilité des compétences clés, contre 79% des autres correspondants. Honoris s’attaque à ce problème en ré-imaginant l’éducation pour la 4IR, en élargissant l’accès à une éducation de qualité et en préparant les futurs leaders à répondre aux problèmes de développement les plus urgents du continent et à contribuer ainsi à sa transformation.

Dr. Jonathan Louw, PDG du Groupe Honoris, a déclaré : « En vivant nos valeurs fondamentales telles que l’intelligence collaborative, l’agilité culturelle et la mobilité, Honoris est devenu aujourd’hui ce qui était envisagé il y a cinq ans – une infrastructure sociale panafricaine transformatrice pour former le capital humain de demain afin que l’Afrique puisse bénéficier de son dividende démographique. Alors que nous continuons à nous adapter à un environnement post-pandémie et à tirer parti des technologies pour améliorer l’accès à une éducation de qualité, nous prenons un moment pour célébrer cette réussite, tout en l’utilisant pour alimenter et éclairer le chemin à parcourir. Un parcours que la communauté d’Honoris continuera à dessiner avec la même authenticité et la même passion qu’il y a cinq ans, pour mieux servir nos étudiants à travers le continent. »  

Honoris prépare des futurs professionnels qui porteront ces valeurs fondamentales dans la manière dont ils auront un impact sur le monde

Shami Nissan, Associé Durabilité chez Actis, a ajouté : « Une éducation à impact implique que l’on soit intentionnel dans la manière dont nous formons la prochaine génération de talents. Il est important pour une organisation de savoir quels sont ses objectifs et d’établir un plan pour les atteindre. Honoris a défini sa vision et a procédé avec intention en fournissant aux étudiants à travers l’Afrique une éducation de haute qualité, accessible et abordable. De plus, en cultivant en interne un esprit d’équité et de responsabilité, et en s’efforçant de fournir des services durables, Honoris prépare des futurs professionnels qui porteront ces valeurs fondamentales dans la manière dont ils auront un impact sur le monde. »

Le rapport reflète et examine la mesure dans laquelle Honoris a transformé la vie des étudiants à travers le continent, jusqu’en décembre 2021, à travers six piliers fondamentaux : la qualité de l’enseignement, l’employabilité, l’innovation, les communautés, la durabilité et le réseau. Le rapport analyse la contribution de l’organisation à 11 des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies.

Le rapport met notamment en évidence les points suivants:

  • Employabilité: 80% des diplômés d’Honoris accèdent au marché du travail dans les 6 mois suivant l’obtention de leur diplôme. Honoris a développé plus de 400 partenariats pour aider à préparer les étudiants à la transition entre le monde universitaire et le monde du travail, avec 22 centres de carrières utilisés par plus de 21 000+ étudiants.
  • Innovation: 38 nouveaux programmes, dont des spécialités comme l’intelligence artificielle, la science des données, la fintech et la cybersécurité, ont été ajoutés à l’offre de formation en 2021 pour répondre aux demandes croissantes en matière de technologie. Pour intégrer davantage le coding comme nouvelle seconde langue dans l’ensemble du réseau, Honoris a lancé le Certificat des Compétences du XXIe siècle Honoris, le premier programme transversal du réseau intégrant les compétences numériques et comportementales clés requises pour le nouveau monde du travail. En 2021, plus de 10 000 étudiants se sont inscrits au programme et plus de 100 000 étudiants sont attendus dans les cinq prochaines années.
  • Communautés: Désormais reconnues comme leaders de l’enseignement des STIM, les principales écoles d’ingénieurs d’Honoris sont passées de 5 200 étudiants en 2018 à 20 400 en 2021. En Afrique du Sud, l’accent mis sur la verticale Education a vu près de 500 étudiants suivre une formation pour réduire le manque d’enseignants qualifiés sur le continent. En 2021, Honoris a accordé plus de 1 000 bourses d’études à travers l’Afrique.

Formé en 2017 par le fonds d’investissement Actis, Honoris est le premier et le plus grand réseau d’établissements d’enseignement supérieur privés en Afrique engagé à transformer des vies grâce à une éducation pertinente pour une réussite durable. Champion de nouvelles approches académiques et technologies, le réseau a développé des modèles académiques uniques conçus pour répondre aux principaux défis éducatifs du continents et améliorer l’employabilité et les compétences de ses diplômés.

Honoris a travaillé en étroite collaboration avec Actis, sur la base de son intérêt reconnu pour l’investissement d’impact, pour calculer un score d’impact précis. Un cadre exclusif mesurant les impacts sociaux et environnementaux positifs des entreprises détenues par Actis permet une comparaison entre les secteurs et les régions géographiques. Ce score, généré pour la première fois en 2022, démontre que Honoris a réalisé des progrès importants, notamment dans les domaines de l’éducation de qualité, de l’accès à l’emploi, de l’égalité des genres et de l’enseignement des sciences, de la technologie, de l’ingénierie, et des mathématiques (STIM). Une analyse détaillée de ces impacts est disponible dans le rapport.