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Mali: vers un aménagement effectif de 2850 hectares  dans la zone rizicole de M’Bewani pour une valeur d’environ 18 millions USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, plus de 2850 hectares sont en cours d’aménagement dans le casier rizicole Tiogani  dans la zone de M’Bewani. C’est le but d’une visite de terrain effectuée par le PDG de l’Office du Niger Abdel Kader Konaté qui voudrait se rassurer, non seulement  du démarrage effectif,  mais aussi  de l’état d’exécution des travaux  d’aménagement qui sont financés sur le 11ème Fond Européen de Développement (FED) à hauteur de plus de 11 milliards FCFA, soit (environ 18 millions USD). (NB: 1 dollar égal 621,2 ce mardi matin).

Selon nos confrères du journal le Serment du Mali, les travaux avaient connu un taux de réalisation de 95% avant d’être interrompus par les attaques terroristes. Les visiteurs du jour sont heureux  de constater que les travaux ont effectivement repris et se passent  bien sous escorte des Famas. Les Famas entendent maintenir le cap jusqu’à la réalisation des 5% restants. Toutes choses  saluées par les populations.

En réalité, l’aménagement de cette superficie suscite un grand intérêt  pour les populations de la zone de M’Bewani,  surtout pour les producteurs qui attendent impatiemment la fin des travaux. L’exploitation des nouvelles terres est attendue dès la prochaine campagne.

Pour sa part, Bréhima Coulibaly, coordinateur du projet a affirmé que « L’aménagement des 2850 hectares qui s’ajouteront aux 500 hectares déjà réalisés vont nous permettre de faire une production d’au moins 18 000 tonnes. Ce que nous avons arrêté par principe pour une certaine viabilisation de l’exploitation, est que   les populations aient au moins 03 hectares  par exploitation, ce qui va permettre d’améliorer conséquemment les revenus des populations et de rendre les exploitations viables », a-t-il expliqué.

  A son tour, le PDG de l’Office du Niger, Abdel Kader Konaté a, invité les populations à soutenir cet élan dans une collaboration franche  avec les Famas grâce auxquelles  le cycle de violence a considérablement baissé dans la zone Office du Niger.  Aussi, cela favorisera la reprise d’autres projets  qui  sont en souffrance à cause de l’insécurité.

Notons que plus de 900 000 tonnes de riz Pady,   410 000 tonnes de produits maraichers et 117 000 tonnes en cultures de diversification.

Zangouna KONE

La Compagnie minière First Quantum Minerals approuve un investissement de 1,35 milliard USD en Zambie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Conseil d’administration de First Quantum Minerals a approuvé un investissement de 1,35 milliard USD en Zambie. Cette information a été annoncée le dimanche 8 mai 2022 la compagnie minière canadienne qui précise que les fonds seront affectés à deux projets, l’un de cuivre et l’autre de nickel.

Le premier projet concerne la mine de cuivre Kansanshi grâce à l’extension S3. D’un coût total de 1,25 milliard USD , il consiste à construire une usine de traitement d’une capacité annuelle de 25 millions de tonnes, permettant d’atteindre une production annuelle moyenne de 250 000 tonnes jusqu’en 2044, soit sur toute la durée de vie restante de la mine à l’heure actuelle.

Toutefois, les premières tonnes de concentrés de cuivre produits par la mine devraient être disponibles en 2025.Dénommé Enterprise nickel, le second projet concerne un gisement de nickel éponyme situé à 12 km de la mine de cuivre Sentinel, appartenant également à First Quantum en Zambie.

« La compagnie va consacrer 100 millions pour construire une mine à ciel ouvert produisant annuellement 30 000 tonnes de concentrés de nickel à haute teneur. Dès 2023, l’installation devrait entrer en production avec la livraison de 5 000 à 10 000 tonnes de nickel », rapporte l’Agence Ecofin.

Daouda Bakary Koné

Afrique: les compagnies aériennes auront besoin de 1 100 nouvelles livraisons d’Airbus d’ici 2040

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(Airbus) – Les compagnies aériennes africaines auront besoin de 1 100 nouvelles livraisons d’avions de transport de passagers et de fret d’ici 2040, selon le Global Market Forecast (GMF) 2021 d’Airbus. Cela portera la flotte totale à 1 440 appareils, contre 680 en 2019.

Cela représente essentiellement une transition vers des appareils de nouvelle génération tels que l’A220, la famille A320neo, l’A330neo et l’A350, apportant une amélioration significative de l’efficacité et une réduction importante des émissions de carbone par passager.

La croissance de l’activité aérienne en Afrique d’ici à 2040 sera notamment portée par une augmentation moyenne du PIB de 2,8% CAGR sur la période. Un développement qui devrait s’appuyer ces 20 prochaines années sur le tourisme et le commerce intra-régional.

Airbus prévoit que le trafic aérien en Afrique atteindra le niveau de 2019 entre fin 2023 et début 2025. À l’échelle mondiale, le fret dépasse déjà de 9% les niveaux d’avant la crise, et de plus de 23% sur le seul continent Africain. Si le fret au départ et à destination de l’Afrique sera multiplié par 2,5 d’ici à 2040, le trafic passagers O&D sur le continent devrait plus que doubler (2,3) également sur la même période.

Ces perspectives s’expliquent par le fait que les moteurs fondamentaux de la demande de trafic restent inchangés : une croissance économique plus rapide que la moyenne mondiale, une population jeune et croissante, l’urbanisation et le développement de la classe moyenne. Le potentiel du transport aérien en Afrique reste important en raison des infrastructures de transport terrestre limitées, de l’abondance des ressources naturelles qui facilitent le commerce et des nombreuses opportunités touristiques.

Au cours des dix dernières années, des améliorations significatives ont été apportées au secteur sur tout le continent, notamment la création du marché unique du transport aérien africain (MUTAA) et la modernisation des flottes des compagnies aériennes nationales. Ainsi, des transporteurs tels qu’Ethiopian Airlines, Air Sénégal, South African Airways, Air Côte d’Ivoire, EgyptAir, Uganda Airlines et Air Tanzania, exploitent aujourd’hui des appareils parmi les plus modernes et innovants au monde, comme l’A350, l’A330neo, l’A320neo et l’A220.

La capacité de l’industrie aéronautique à favoriser un développement économique sur le continent Africain est indéniable. Non seulement l’aviation permet aux populations de se déplacer, mais elle favorise également l’intégration régionale, crée des emplois et permet le commerce intérieur, intra-africain et mondial. Selon l’Association internationale du transport aérien, en Afrique, le secteur soutient directement 6,2 millions d’emplois et contribue pour 56 milliards de dollars au PIB régional du continent**.

*Selon l’lATA, State of the region: Africa & Middle East, publié en mai 2021

** Selon l’IATA, Four priorities for African Aviation, publié en novembre 2019

www.airbus.com

1 aribus

Oikocredit annonce une participation minoritaire de 10 millions USD, menée par Dalus Capital en faveur de la fintech Bankingly

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La firme néerlandaise d’impact, Oikocredit, a annoncé le lundi 9 mai 2022, avoir participé à un investissement de 10 millions USD, mené par Dalus Capital, au profit de la fintech Bankingly.

Selon les termes du contrat, l’opération permet à Oikocredit d’acquérir une participation minoritaire dans le capital de cette entreprise qui accompagne des institutions financières dans le développement de canaux numériques comme les applications mobiles et sites web.

Il faut signaler que grâce à ce nouveau cycle d’investissement, Bankingly prévoit de s’étendre sur 25 nouveaux marchés en Amérique latine, en Afrique et en Asie. « Ce nouveau cycle d’investissement nous permet d’accéder à un cercle d’opportunités de croissance dans le segment des méthodes de paiement, des transferts de fonds et des modèles commerciaux émergents pour les institutions financières. Sans aucun doute, nous apportons des services numériques haut de gamme à un segment de clientèle historiquement mal desservi », a commenté Martin Naor, directeur général de Bankingly.

Notons que cette annonce survient après qu’Oikocredit a annoncé fin avril, le renforcement de ses investissements avec des partenaires dans des secteurs tels que l’éducation, la santé, l’assainissement et les fintech, dans le cadre de sa stratégie 2022-2026.

Selon l’Agence ecofin, à travers cet investissement, Oikocredit renforce ses engagements envers des fintech qui facilitent l’accès aux services financiers pour les personnes à faible revenu. Pour Bankingly, l’opération facilitera ses activités de numérisation de services financiers auprès d’institutions financières stratégiques.

Notons que après l’annonce fin avril de nouveaux investissements dans le cadre de sa stratégie 2022-2026, Oikocredit et d’autres acteurs ont coinvesti dans Bankingly qui cible de nouveaux marchés d’opération en Afrique, en Amérique latine et en Asie.

Moussa KONE

Afrique du sud: Anglo American fixe un objectif de neutralité carbone pour ses opérations minières d’ici 2040

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(CROISSANCE AFRIQUE)En Afrique du Sud, la compagnie britannique Anglo American a dévoilé vendredi 6 mai 2022, en présence du président Cyril Ramaphosa, le prototype d’un camion hybride « hydrogène-batterie » qui devrait bientôt être mis en service à sa mine de métaux du groupe du platine (PGM) Mogalakwena.

D’une capacité de 2 MW, celui-ci génère plus d’énergie que les camions qui carburent au diesel et a la capacité de transporter une charge allant jusqu’à 290 tonnes. Le prototype en question est un produit de la solution de transport à émissions zéro nuGen, développée par la compagnie.

Selon l’ Agence de presse ecofin, cette initiative a pour but de fournir un système d’hydrogène vert entièrement intégré devant soutenir les opérations de production, de ravitaillement et de transport à la mine Mogalakwena. 

« Les émissions de carbone de notre flotte de camions de transport représentant environ 10 à 15 % de nos émissions totales de portée 1, il s’agit d’une étape importante sur notre chemin vers des opérations neutres en carbone d’ici 2040 », explique Duncan Wanblad, DG d’Anglo American.

Notons que le géant minier prévoit d’ici quelques années convertir ou, dans l’absolu, remplacer totalement sa flotte actuelle de camions à moteur diesel par un système de transport alimenté par l’hydrogène vert, source d’énergie plus propre et devant être produite sur le site de la mine.

 » S’il y arrive, il compte déployer cette technologie sur l’ensemble de sa flotte mondiale, ce qui lui permettrait d’éliminer jusqu’à 80 % des émissions de carbone de toutes ses mines à ciel ouvert », rapporte l’Agence ecofin.

Korotoumou Sylla

Le réseau social TikTok va partager ses revenus publicitaires avec les créateurs de contenus les plus influents

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(CROISSANCE AFRIQUE)-TikTok a déclaré vouloir partager ses revenus publicitaires avec les créateurs de contenus les plus influents de sa plateforme. Le réseau social chinois a communiqué l’information, le mercredi 4 mai 2022, dans un communiqué. L’initiative qui rappelle le modèle de rémunération ayant fait le succès du concurrent YouTube portera le nom de TikTok Pulse.

l’Agence de presse écofin estime que contrairement à ses concurrents, qui ont attendu plusieurs années avant de le faire, TikTok compte inclure d’emblée les médias dans son initiative. 

« Nous allons commencer à étudier notre premier programme de partage des revenus avec des créateurs, des personnalités publiques et des éditeurs de presse », a confirmé le réseau social dans un communiqué.

Selon les informations fournies par le réseau social, seuls les comptes affichant au moins 100 000 abonnés sont pris en compte dans la première phase de TikTok Pulse. La plateforme a également annoncé vouloir profiter de l’occasion pour « développer des solutions de monétisation […] pour que les créateurs se sentent valorisés et récompensés ».

Notons que TikTok est le réseau social ayant affiché la croissance la plus importante en 2021, au niveau de ses utilisateurs individuels. La plateforme recherche désormais des moyens de maintenir cette croissance et de la rentabiliser.

Moussa Koné

Télécom: Axian Telecom et Rostam Aziz finalisent le processus d’acquisition de MIC Tanzania PLC pour 430 millions USD en Tanzanie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le milliardaire tanzanien Rostam Aziz et AXIAN Group ont annoncé leur intention d’investir 1 000 milliards de shillings tanzaniens (430 millions USD) dans MIC Tanzania, qui regroupe Tigo Tanzania PLC et Zanzibar Telecom (Zantel).

Selon l’Agence ecofin, l’argent sera utilisé pour étendre les opérations de la société de télécommunications, en particulier dans les zones rurales, ainsi que pour améliorer l’efficacité du réseau.

« Notre investissement dans l’entité fusionnée nous aidera à réaliser notre ambition d’être un partenaire de bout en bout dans le voyage de transformation numérique de l’Afrique et d’accélérer encore l’inclusion financière, en capitalisant sur le succès des services financiers mobiles de l’entreprise pour développer des services sur mesure qui répondent aux besoins de nos clients », a déclaré Rostam Aziz. 

Par ailleurs, l’investissement ciblera principalement les infrastructures télécoms et devrait contribuer à augmenter significativement la couverture de Tigo Tanzania et Zantel, notamment sur le segment de la 4G.

Notons que cette annonce intervient près d’un mois après qu’un consortium d’investisseurs dirigé par Aziz et AXIAN Telecom a finalisé l’acquisition de MIC Tanzania PLC, qui appartenait au luxembourgeois Millicom.

« L’investissement entre dans le cadre de l’une des priorités stratégiques du consortium, qui est d’investir de manière conséquente dans les infrastructures télécoms pour améliorer la compétitivité́ des opérations en vue d’accélérer la transformation numérique de l’économie tanzanienne », rapporte de presse écofin.

En Afrique du Sud, Old Mutual Private Equity finalise la cession de la société Consol Holdings à hauteur de 1 milliards USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le gestionnaire sud-africain de capital-investissement Old Mutual Private Equity (OMPE) a annoncé la cession de Consol Holdings, l’un des principaux producteurs d’emballages en verre en Afrique du Sud.

Dans sa notre rendu publique, la société de gestion sudafricaine estime que « Nous avons eu le privilège de jouer un rôle clé, aux côtés de la direction et des coactionnaires, dans la croissance globale de Consol Holdings, non seulement en termes d’expansion géographique sur le continent africain, mais également en investissant dans de nouvelles capacités de production totalisant plus de 4,5 milliards de rands », a défendu Old Mutual Private Equity dans sa note.

Cette entreprise intégrée dans le portefeuille d’Old Mutual depuis près de 15 ans, a été vendue à un montant d’environ 17 milliards de rands, soit 1 milliard USD, à la société luxembourgeoise Ardagh Group, également engagée dans la production d’emballages en verre. La transaction qualifiée « d’historique » pour le secteur sud-africain du private equity a été conclue fin avril 2022, après l’obtention de toutes les conditions suspensives.

« Nous sommes ravis d’avoir finalisé cette acquisition stratégique. En combinant la portée mondiale d’Ardagh avec le savoir-faire de Consol Holdings sur le continent africain, nous sommes très bien placés pour nous associer à nos clients, afin de répondre à la demande croissante des consommateurs en Afrique pour des emballages en verre. L’acquisition ouvrira de nouvelles opportunités d’investissements futurs dans la fabrication de verre en Afrique », a commenté Paul Coulson, président-directeur général d’Ardagh Group.

Selon l’Agence ecofin, le gestionnaire d’actifs Old Mutual Alternative Investments est entré au capital de Consol Holdings le en Avril 2007. A travers son fonds Old Mutual Private Equity Fund II qui cible des sociétés non cotées à fort potentiel de croissance, Old Mutual avait acquis des parts dans cette entreprise qui dessert en emballages, les secteurs de la bière, du vin, des spiritueux, de l’alimentation et des boissons non alcoolisées. Un consortium d’acteurs comprenant Brait et Sanlam s’était associé à Old Mutual pour cet investissement au sein de Consol Holdings.

Notons que Ardagh fait savoir qu’il exploitera 65 sites de production d’emballages en verre dans 16 pays sur quatre continents, et réalisera un chiffre d’affaires annuel approchant les 10 milliards USD.

Selon Farhad Khan, associé chez Old Mutual Private Equity, le secteur du verre est en croissance en Afrique, compte tenu des propriétés et des références en matière de durabilité. M. Khan estime que l’entreprise sud-africaine vieille de près de 80 ans est « bien positionnée pour l’avenir » avec son nouvel actionnaire Ardagh.

Zangouna Koné

La Société Wärtsilä obtient un contrat du Middle East business Intelligence en faveur de la centrale électrique de Borg el-Arab en Egypte

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Selon le Middle East business Intelligence (MEED), la National electricity technology company, la société égyptienne de technologie électrique (Kahraba) a attribué un contrat à Wärtsilä pour que ce dernier livre des équipements de production d’énergie, dans le cadre de la modernisation de la centrale électrique de Borg El Arab, à Alexandrie, en Egypte.

Wärtsilä est spécialisée dans la fabrication industrielle de générateurs électriques et de moteurs de bateaux et est présente dans de nombreux pays africains.

« La croissance industrielle est vitale pour le développement économique de la région, et une alimentation électrique fiable est essentielle pour stimuler cette croissance », a commenté Magdi el-Badry, PDG de Kahraba.

« Lors de la 1ère phase, Wärtsilä devra augmenter de 20 MW la capacité de fourniture d’énergie de l’infrastructure puis de 40 MW lors de la seconde phase d’exécution de l’accord. Cette extension de la capacité de la structure qui fonctionne actuellement avec quatre moteurs Wärtsilä 34SG alimentés au gaz, s’explique par la hausse de la demande industrielle d’électricité dans la région », rapporte l’Agence ecofin.

Notons que l’Egypte veut produire 42 % de son électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2035. En attendant, le gaz continue de jouer un rôle important dans le mix électrique du pays.

Moussa KONE

Au Nigeria, 200 jeunes agriculteurs vont rejoindre le Maroc et Israël dans le cadre d’un programme de renforcement des capacités

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Nigeria, le gouvernement annoncé que 200 jeunes agriculteurs issus des 37 Etats du pays vont rejoindre le Maroc et Israël pour suivre un programme de renforcement des capacités sur la production végétale et animale.

Ils ont été sélectionnés dans le cadre d’un programme de l’Autorité nationale de développement des terres agricoles (NALDA). Son secrétaire exécutif, Paul Ikonne, a présidé la semaine dernière, une cérémonie de remise de documents de voyage aux bénéficiaires qui sont répartis en deux cohortes. 

« Un premier groupe de 100 personnes se rendra en Israël pour suivre une formation sur la gestion des serres et les techniques modernes de production agricole. Par ailleurs, le second groupe du même nombre ira au Maroc pour suivre une formation sur l’élevage et la transformation de la viande », rapporte l’Agence écofin.

Selon le ministre de tutelle en la personne de monsieur Ikonne, l’expertise d’Israël et du Maroc dans ces deux domaines ne fait aucun doute. « Nous les envoyons dans des pays à forte expertise dans ce que nous faisons, à savoir : Israël et le Maroc, et ce, afin d’améliorer leurs connaissances et de les exposer aux pratiques modernes en matière de production végétale et d’élevage », a-t-il expliqué.

Notons que les programmes de formation intensifs se dérouleront pendant une semaine. Toutefois, les bénéficiaires seront formés en tant que formateurs pour venir à leur tour partager l’expertise dans le pays.

Il signaler que selon l’exécutif Nigérian, cette opération de renforcement des capacités se tiendra dans le cadre de sa politique visant à attirer les jeunes vers le secteur agropastoral. C’est pourquoi, le Nigéria veut les initier aux pratiques modernes telles que l’agriculture sous serre.

Moussa KONE