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En Côte d’Ivoire, Endeavour veut profiter de la hausse du prix de l’or pour accélérer ses plans pour un fonds de 41 millions USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, Endeavour veut profiter de la hausse du prix de l’or pour accélérer ses plans visant à accroitre la production à sa mine d’or Ity. Dans son bilan du premier trimestre, le géant aurifère ouest-africain a annoncé un investissement de 41 millions de dollars, dont 31 millions devraient être débloqués dès cette année, pour construire un nouveau circuit de recyanuration.

Selon l’Agence ecofin, le processus permet de récupérer de l’or dans le minerai à faible teneur grâce à un procédé utilisant le cyanure. L’entrée en production de l’installation est prévue pour mi-2023. Il faut rappeler que l’augmentation de sa production devrait participer aux objectifs de l’Etat ivoirien visant à atteindre une production annuelle d’or de 65 Tonnes.

« Sur la durée de vie actuelle d’Ity, il devrait en résulter, selon Endeavour, une production supplémentaire de 87 000 onces d’or grâce aux taux de récupération plus élevés », rapporte l’Agence ecofin. Des économies de 63 millions de dollars devraient également être réalisées sur la période en diminuant le recours à certains produits chimiques pour le traitement de l’or.

Notons qu’au premier trimestre 2022, Ity a livré 73 000 onces d’or, ce qui en fait la deuxième mine d’Endeavour en matière de production. 

Pour rappel, la Côte d’Ivoire veut produire 65 tonnes d’or en 2025, contre 42 tonnes l’année dernière. Si le gouvernement compte sur la mise en service de nouvelles mines pour atteindre cet objectif, les opérations déjà existantes pourraient également y participer. Il faut signaler que la mine d’Ity est également l’un des principaux contributeurs aux performances du secteur aurifère ivoirien depuis quelques années, selon l’Agence ecofin.

Moussa KONE

Angola: vers l’opérationnalisation de la raffinerie de pétrole dan la province de Cabinda, et Marcos Nhunga

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Angola, le gouverneur de la province de Cabinda, Marcos Nhunga, a déclaré, le mardi 3 mai, que la raffinerie de pétrole, en cours de construction dans la région depuis mars 2020, sera opérationnelle à partir de juillet 2022.

Il s’agit d’une annonce qui fait suite au succès des tests d’acceptation en usine (FAT) réalisés à Houston, au Texas, par la compagnie d’ingénierie pétrolière et gazière VFuels Oil and Gas Engineering. Une évaluation significative qui permet de vérifier, avant leur livraison pour assemblage, que l’ensemble des composantes de l’installation fonctionnent bien, conformément aux spécifications de conception.

« Une fois opérationnelle, la raffinerie de Cabinda, dont la capacité de traitement prévue est de 60 000 b/j, fournira, selon les précisions du secrétaire d’Etat au pétrole et au gaz José Barroso, divers produits pétroliers comprenant entre autres de l’essence, du diesel ou du Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), dont elle contribuera à réduire l’importation de façon significative », rapporte ecofin. .

Par ailleurs, l’Angola est le Deuxième producteur d’or noir d’Afrique subsaharienne, derrière le Nigeria, l’Angola produit environ 1,4 million b/j de brut, mais dispose d’une faible capacité de raffinage au niveau local.

C’est pourquoi, le pays importe près de 80 % des produits pétroliers qu’il consomme, pour des coûts évalués à environ 1 milliard de dollars, chaque année. Des dépenses jugées exorbitantes que les dirigeants veulent réduire.

Notons que la décision finale d’investissement pour le projet de construction de la raffinerie de pétrole de Cabinda a été prise en novembre 2020.

Korotoumou Sylla

Zambie-Namibie: un accord pour la construction d’un gazoduc et d’un oléoduc qui reliera les deux pays

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Zambie, le ministre de l’Energie, Peter Kapala a annoncé le jeudi 5 mai, la signature prochaine d’un protocole d’accord pour la construction d’un gazoduc et d’un oléoduc qui reliera le pays à la Namibie voisine.

L’objectif de Lusaka est de réduire le coût des produits pétroliers, mais aussi celui du gaz importé, dans le cadre d’un plan consistant à doter le pays de centrales thermiques.

Notons que l’Agence ecofin estime que la Namibie deviendra un pays producteur de pétrole et de gaz naturel d’ici 2028 et la mise en place de ces conduits permettrait à la Zambie de réduire le coût de ses importations d’énergie, qui proviennent actuellement de sources plus lointaines.

Pour rappel, plus de 90 % de la production électrique de la Zambie provient de l’hydroélectricité, principalement des barrages de Kariba et d’Itezhi-Tezhi, une électricité fortement tributaire des niveaux de précipitations.

Zangouna KONE

Mali: African Gold Group à la recherche de nouvelles opportunités de financement pour soutenir ses activités

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La compagnie minière African Gold Group (AGG) active dans le sud-ouest du Mali sur le projet aurifère Kobada, veut débloquer de nouvelles opportunités de financement pour mener à bien ses plans de développement.

« Notre décision de demander une double cotation à l’ASX est le résultat du soutien significatif des investisseurs australiens à notre projet », explique Danny Callow, le PDG d’AGG. Selon l’Agence ecofin, le canadien devra se soumettre aux diverses exigences de la place de marché afin d’obtenir l’approbation finale. Néanmoins, la réception de cet avis lui permet de continuer à avancer sur la préparation de son prospectus pour la cotation.

 » Le prochain objectif de la compagnie est de revoir à la hausse le potentiel de Kobada, en augmentant ses ressources minérales totales chiffrées actuellement à 3,1 millions d’onces. Elle reste en effet convaincue que le projet a beaucoup plus à offrir. Pour le moment, les estimations tablent sur une production annuelle de 100 000 onces d’or en moyenne sur les 10 premières années de vie de la mine », rapporte l’Agence ecofin.

Au Nigeria, les sociétés de télécoms envisagent une hausse de 40 % du coût des appels, des SMS et des données

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Les entreprises de télécommunications du Nigeria envisagent une augmentation de 40 % du coût des appels, des SMS et des données. Cette mesure, qui sera une réponse à l’augmentation des coûts d’exploitation, a été proposée dans une lettre adressée à la Nigeria Communication Commission (NCC) par l’Association of Licensed Telecommunication Operators of Nigeria (ALTON).

Dans la lettre intitulée « Impact of the Economic and Security Issues on the Telecommunications Sector », les opérateurs ont expliqué que la décision d’augmenter les tarifs était basée sur une augmentation des coûts de l’énergie, qui a augmenté leur coût d’exploitation de 35 %.

« Depuis 2003, nous n’avons pas augmenté nos tarifs et nous ne pouvons rien faire d’autre que de commencer à réduire notre personnel pour diminuer les coûts. C’est pourquoi nous demandons à la NCC de reconsidérer et de modifier les tarifs afin de refléter les réalités actuelles », a déclaré Gbolahan Awonuga , assistant spécial du secrétaire exécutif d’ALTON. 

Selon l’Agence ecofin, cette décision intervient quelques semaines après que les opérateurs ont annoncé de possibles augmentations des tarifs de communications en raison de l’augmentation du prix du diesel, une ressource indispensable au fonctionnement du secteur.

Par ailleurs, la hausse du prix du diesel était en grande partie attribuée à la guerre russo-ukrainienne, qui a provoqué une pénurie sur le marché international. À cela s’ajoutent de fréquentes pannes sur le réseau électrique national.

Notons que la crise énergétique que traverse actuellement le Nigeria a des impacts sur plusieurs secteurs de l’économie, dont les télécommunications. 

Moussa Koné

Côte d’Ivoire: l’exécutif ambitionne d’encaisser 95 milliards USD dans le cadre du PND 2021-2025 sous l’égide des partenaires techniques et financiers

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le gouvernement a annoncé le jeudi Mai 2022 qu’elles accueilleront plusieurs partenaires économiques le 15 juin prochain, en vue de solliciter leur appui pour la mise en œuvre de son Plan national de développement (PND) 2021-2025 à hauteur de 95 milliards USD. C’est pourquoi, la Côte d’Ivoire vise une croissance économique moyenne de 7,6%, d’ici 2025 grâce à une transformation structurelle de l’économie.

Le PND vise plusieurs objectifs, notamment l’accélération de la transformation structurelle de l’économie par l’industrialisation et le développement de grappes, le développement du capital humain et la promotion de l’emploi, le développement du secteur privé et de l’investissement, le renforcement de l’inclusion, de la solidarité nationale et de l’action sociale.

L’objectif est de faire connaître les ambitions de l’exécutif ivoirien à travers ce plan, et « sa stratégie pour atteindre les objectifs de croissance et de développement du pays ». Les autorités entendent aussi « obtenir des engagements de financement auprès des partenaires au développement traditionnels et de ceux des pays émergents (Chine, Fonds arabe, aide bilatérale et prêts commerciaux des pays BRICS …) ». Elles espèrent ainsi mobiliser un peu plus de 95 milliards de dollars de financements extérieurs publics et privés nécessaires à la mise en œuvre de ce plan.

« Ce sera l’occasion pour le gouvernement de présenter les opportunités d’investissements des secteurs porteurs de croissance, et capter les investissements qui en résulteraient. Il s’agira également de sécuriser les financements pour combler le gap financier annuel nécessaire au bouclage du financement global du PND, et de renforcer la coordination, l’harmonisation et les partenariats entre le gouvernement, les bailleurs bilatéraux et multilatéraux et les investisseurs privés », fait savoir en outre la note d’information.

Notons que le PND permettra également le développement régional équilibré, la préservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique, et renforcera la gouvernance, la modernisation de l’Etat et la transformation culturelle. Grâce à ce plan, la Côte d’Ivoire ambitionne de se hisser au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure vers 2030.

Daouda Bakary KONE

Congo Terminal annonce la mise en service deux nouveaux portiques de parc d’une valeur de 3,8 millions d’euros

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( BOLLORE LOGISTIC )Le 20 avril 2022, Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, a mis en service deux nouveaux portiques de parc d’une valeur de 3,8 millions d’euros (2.5 milliards de francs CFA). Ces équipements ont été réceptionnés courant mars 2022 et permettront à l’entreprise d’élargir sa flotte et de disposer désormais de 20 portiques de parc.

Bénéficiant d’une capacité de levage de 40 tonnes, ces équipements de dernière génération vont renforcer les cadences de livraison et réduire le temps de traitement des marchandises. Ils sont également dotés d’un système de positionnement GPS en temps réel venant ainsi optimiser la gestion des opérations pour une mise à disposition des conteneurs importés sans délai.

« La mise en service de ces deux nouveaux portiques RTG va permettre d’améliorer la productivité de notre terminal à conteneurs et d’accompagner le développement de nos activités sur l’année qui vient. Ils participent également à notre ambition de faire de Pointe-Noire un hub de transbordement et la principale porte d’entrée maritime de l’Afrique centrale. » a déclaré Anthony SAMZUN, Directeur général Congo Terminal.

« Au-delà de ses performances opérationnelles, Congo Terminal est également engagé dans le processus de labellisation Green Terminal que nous avons créé il y a plus d’un an dans le but de réduire l’empreinte carbone de nos activités. Nous sommes accompagnés par Bureau Veritas qui a validé la méthodologie et mène des audits chaque année en vue de labelliser nos terminaux à partir des mesures mises en place en faveur de la protection de l’environnement. » a déclaré Olivier de Noray, Directeur général Ports et Terminaux de Bolloré Ports.

Congo Terminal poursuit son programme d’investissements afin de faire de Pointe-Noire, le port de référence en eaux profondes et la plateforme d’excellence en transbordement sur la côte ouest africaine. L’entreprise a investi à ce jour plus de 250 milliards de FCFA (400 millions d’euros) pour moderniser le terminal à conteneurs tant au niveau des infrastructures que des équipements.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4 et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation. www.congo-terminal.net

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Exclusif: la Banque Mondiale va débloquer 295 millions USD pour soutenir l’accès à l’énergie au Tchad

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque mondiale a annoncé le mardi 4 mai 2022 qu’elle mettra 295 millions USD à la disposition du Tchad pour renforcer l’accès à l’énergie dans le pays. Selon ministre de tutelle, le projet vise à faire passer l’accès d’environ 6% aujourd’hui à 30%,soit environ 1 million de ménages électrifiés d’ici 2027.

Ce financement cadre parfaitement avec les priorités du Gouvernement qui reconnait l’importance de l’électricité pour le développement économique du pays. Il faut signaler que ce financement intervient dans le cadre du « Projet d’accroissement de l’accès à l’énergie » qui vise à accroître le nombre de ménages ayant accès à l’électricité dans le pays.

« Le projet permettra l’expansion de l’électrification de la capitale N’Djamena et de 12 villes secondaires dans lesquelles la Société nationale d’électricité (SNE) exploite des mini-réseaux, ainsi que l’accès à l’électricité dans d’autres villes secondaires et villages, y compris ceux situés à proximité des camps de réfugiés », a souligné la Banque mondiale.

Notons qu’avec ce « Plan d’urgence d’accès à l’électricité (PUAE) » mis en place en 2020, le gouvernement ambitionne d’atteindre un taux d’accès de 53%, d’ici 2030.

Pour rappel, le Tchad dont le taux d’accès à l’électricité est actuellement à 6,4% mène plusieurs programmes en vue de l’étendre à toute la population, et grâce au soutien de ses partenaires, le pays espère atteindre un taux de 53%, d’ici les huit prochaines années.

Daouda Bakary Koné

Blaise Ahouantchedé, Ex DG de GIM-UEMOA à la tête d’Afrik Créance

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’ancien Directeur Général du GIM-UEMOA Blaise Ahouantchedé prend la présidence de Afrik Créances, une nouvelle Institution financière régionale dédiée à l’intermédiation en opérations bancaires et financières ainsi qu’à la digitalisation et aux  paiements.

Prenant la parole  à l’ouverture de la première édition du du Forum international de l’intermédiation, du numérique et de l’innovation (FONI), qui se tient les 5 et 6 mai à Lomé (Togo), Ahouantchedé a souligné les rapides mutations et les convergences des systèmes de paiement électroniques et l’urgence pour le tissu entrepreneurial africain d’être à la page; Suivez la suite avec Financial Afrik…..

Bourse de Londres: Access Bank mobilise 50 millions USD en faveur des projets, nouveaux actifs et actifs existants

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans une déclaration publiée mercredi 4 mai 2022, Access Holdings indique que le fonds avait été levé dans le cadre du programme mondial de billets à moyen terme de 1,5 milliard USD d’Access Bank. Pour cela, Financial Afrik estime que l’offre arrive à échéance en mai 2027 et permettra de financer, selon la banque, des projets et actifs nouveaux et existants.

Access Bank a obtenu un financement de 50 millions USD sur le marché international des capitaux via un placement privé à la Bourse de Londres (LSE), apprend-on auprès de Financial Afrik. Pour le médias panafricain, l’émission avait été annoncée dans une note publiée le 26 avril dernier.

Toutefois, l’opération en dollars représente la deuxième émission d’obligations vertes de la Banque après sa première émission d’obligations vertes Naira en 2019. Suivez la suite sur Financial Afrik à travers ce lien…..