Accueil Blog Page 1048

La Côte d’Ivoire va privilégier le Projet des chaînes des valeurs compétitives pour l’emploi et la transformation économique

0

(CROISSANCE AFRIQUE)- En Côte d’Ivoire, le gouvernement a donné le mardi 3 Mais 2022 des précisions sur son Projet des chaînes des valeurs compétitives pour l’emploi et la transformation économique (PCCET) lancé début avril 2022. Selon le site Commodafrica, l’objectif, est de transformer structurellement l’économie par l’industrialisation, ce qui fait écho au rapport que la Banque mondiale vient de publier à propos du Niger et incitant le voisin de la Côte d’Ivoire de prendre cette voie.

Leader mondial de l’anacarde avec une production estimée à un million de tonnes en 2021, le pays ne transforme que 10 % sur place. Il va se doter de trois nouvelles usines en vue d’au moins tripler, dès 2022, sa capacité de transformation de la noix brute, souligne encore le gouvernement.

La Côte d’Ivoire consacre FCFA 118,755 milliards à ce projet ( 200 millions USD). Cette transformation structurelle de l’économie vise à accroître le taux d’investissement global de 22% à 40% d’ici à 2030.

L’Etat prévoit d’intensifier la promotion et l’émergence de champions nationaux, mettre en place un programme pour accompagner et promouvoir le financement des PME, des startups et des jeunes entrepreneurs.

« S’agissant d’accroître la transformation locale du cacao qui, actuellement, ne porte que sur 33% de la production de fèves, le gouvernement veut améliorer la compétitivité des entreprises de broyage et promouvoir les investissements privés en créant une plateforme d’échanges sur les préoccupations relatives à la compétitivité des industriels, des facilités ou des arrangements fiscaux accordés aux unités industrielles de broyage de cacao. En outre, des mesures incitatives seront mises en place pour permettre aux opérateurs installés d’utiliser pleinement leur capacité installée », rapporte commodafrica.com.

Il faut signaler que le développement de l’industrie de la transformation des fruits et légumes se poursuit, indique le gouvernement qui rappelle la mise en service le 15 juillet 2021 de l’usine de transformation à N’douci (région de l’Agnéby-Tiassa) dénommée « Trafrule ».

Notons que depuis avril 2021, l’entreprise suisse HPW Fresh & Dry mettait en service une unité de transformation de 7 700 tonnes (t) de mangues, de bananes, d’ananas et de noix de coco, ainsi que 800 tonnes de fruits secs de première qualité.

Daouda Bakary Koné

La Société de l’Agro-Alimentaire Wilmar International affiche un chiffre d’Affaire de 530,3 millions USD au 1er trimestre 2022

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le géant singapourien de l’agroalimentaire Wilmar International a annoncé vendredi une hausse de 17,8% de son bénéfice net au premier trimestre, à 530,3 millions USD, porté par ses activités dans la filière du sucre et par le bond des prix de l’huile de palme. Par ailleurs, la société d’Agro-Business estime qu’elle a acheté la très populaire marque indienne de riz Kohinoor pour un montant non divulgué.

il signaler que l’industriel a expliqué que « son exploitation des huiles tropicales soit affectée par les décisions politiques » du gouvernement de Jakarta, faisant référence à l’annonce de la suspension des exportations de cette denrée par l’Indonésie, premier producteur mondial d’huile de palme(lire notre dernière Chronique des matières premières).

Selon l’Agence France Presse Son chiffre d’affaires total affiche une solide progression de 23,2%, s’établissant à 17,58 milliards USD au 31 mars, Wilmar évoquant une performance « satisfaisante » dans un contexte économique difficile

« Le niveau de prix élevé des matières premières profitera à notre branche ‘Plantation de canne et sucrerie’ dans les mois à venir. Cependant, ces prix soutenus devraient aussi affecter les marges de nos produits alimentaires« , prévient-il.

Notons que Wilmar International, implanté dans plus de 50 pays (Asie et Afrique en tête) avec 500 usines et 90 000 employés, avait enregistré sur l’exercice 2021 ses meilleurs résultats depuis son introduction à la Bourse de Singapour en 2006.

« Ses ventes avaient grimpé de 30,2% pour atteindre 65,79 milliards USD dégageant un bénéfice net de 1,89 milliard USD (+23,2%), grâce au commerce des matières premières et à ses plantations de palmiers à huile notamment », rapporte commodafrica.com.

La 5ème édition de l’Africa Investments Forum & Awards aura lieu le 2 juin 2022 au Pavillon d’Amernoville à Paris

0

(LEADERS LEAGUE) – Organisé par Décideurs Magazines Groupe Leaders League, cet évènement dédié aux opportunités business en Afrique rassemblera les dirigeants européens et les leaders africains de premier plan autour d’un programme de conférence complet, d’un prestigieux déjeuner d’affaires suivi d’une cérémonie de remise de prix et de diverses opportunités de networking.

Créé en 2017, l’Africa Investments Forum & Awards réunit chaque année les principaux décideurs privés et publics opérant sur le continent africain : PDG, Directeurs Généraux, Directeurs d’investissement, Directeurs internationaux, experts et acteurs institutionnels pour échanger, se mettre en réseau, débattre lors de panels autour de thèmes clés tels que l’énergie, le développement des infrastructures et de l’urbanisme, les investissements et les stratégies de croissance des entreprises.

En partenariat notamment avec le CIAN et PROPARCO, cette journée s’ouvrira avec Françoise Lombard, Directrice générale de PROPARCO et Alain Bouzaid, Directeur Général du Groupe Ascoma lors d’une conférence de plénière sur la thématique des relations Europe-Afrique : deal économique et financier.

Parmi les autres intervenants impliqués pour cette 5ème édition :

  • Cyril Courjaret, DG, SUEZ Afrique, Moyen Orient et Asie Centrale
  • Eric Melet, PDG, Bolloré Railways
  • Gérard Wolf, Président, MEDEF International et BRICS Access
  • Gillian-Alexandre Huart, CEO, ENGIE Energy Access
  • Chris Antonopoulos, CEO, Lekela Power
  • Isabelle Bébéar, Head of International & European Affairs, Bpifrance
  • Adeline Lescanne-Gautier, DG, Groupe Nutriset
  • Alpha Barry, CEO, Atos Growing Markets-Africa
  • Richard Amor, Head of Division, Corporate Lending, European Investment Bank
  • Mossadeck Bally, PDG, Groupe Azalaï
  • Cécile Camilli, Global Head of Development & Structured Export Finance, Société Générale
  • Etienne Giros, Président, CIAN
  • Mathieu Peller, Partner, COO Africa, Meridiam
  • Marie-Laure Mazaud, CEO, STOA
  • Jean Van Wetter, Managing director, Enabel
  • Stéphane Colin, Président, AfricInvest Europe
  • Pierre-Antoine Machelon, Managing Director and CIO Energy Transition, Eiffel Investment
  • Olivier Laouchez, Co-fondateur et Président Exécutif, TRACE

Pendant le déjeuner d’affaires, une cérémonie de remise de prix récompensera les meilleurs projets et entreprises en Afrique et en Europe pour leur excellence. Cette année et environs 70 entreprises ont candidatés aux 12 catégories qui seront présentés.

Pierre Etienne Lorenceau, Président de Leaders League, déclare : « Après des mois de préparation, nous sommes heureux de vous accueillir en présentiel le 2 juin à Paris et remercions nos nombreux partenaires et sponsors. L’Afrique est une terre d’opportunités à portée de main et l’Africa Investments Forum & Awards permets notamment aux chefs d’entreprise français et européens de faciliter le déploiement de leurs investissements sur le continent africain. »

Nouveauté pour cette année, l’événement propose de découvrir une plateforme en ligne de One-to-One meetings, permettant de prendre rendez-vous avec les autres participants et ainsi préparer son agenda pour le jour-J.

Pour plus d’information et pour s’inscrire : https://www.africa-ifa.com/ 

À propos du groupe Leaders League

Le groupe Leaders League est une agence de notation, une société de médias et de services aux entreprises qui fournit des informations stratégiques pour la prise de décision des cadres supérieurs au niveau international. Il connecte les dirigeants à un réseau dynamique d’informations commerciales et de personnes partageant une passion commune : l’excellence en leadership et en gestion. Leaders League propose des informations actualisées, des analyses approfondies et des informations sous plusieurs formats, allant des magazines et rapports d’informations sur le marché aux événements de réseautage de haut niveau, aux plateformes numériques et aux services en lign

Afrique du Sud: Vers la fusion directe entre Sanlam et Allianz pour un montant global de 2,1 milliards USD

0

(CROISSANCE AFRIQUE)Selon un communiqué de la Bourse de Johannesburg, le premier groupe d’assurance coté en Afrique, a révélé le mercredi 4 mai 2022, les termes d’un accord qui conduira à la fusion de ses activités panafricaines avec celles du groupe allemand Allianz. Toutefois, ces activités incluent l’assurance, mais aussi les services d’investissement.

Il faut signaler que l’accord ne deviendra définitif qu’avec l’obtention des différentes approbations des régulateurs des marchés où les deux groupes sont présents. Selon des données fournies par Capital IQ, les deux groupes sont présents dans 29 pays.

Par ailleurs, Allianz ne quitte pas le continent africain, car il est prévu qu’il détienne une participation initiale de 40% dans la joint-venture qui sera créée, et le groupe allemand pourra la porter jusqu’à un maximum de 49%.

« Avec une participation initiale de 60%, Sanlam consolidera sa place de premier assureur en Afrique. De plus, cette fusion n’implique pas les activités sud-africaines qui sont de loin les plus importantes, ainsi que les filiales en Namibie, et la compagnie panafricaine de réassurance Continental Re acquise suite au rachat du groupe marocain Saham », rapporte l’Agence ecofin.

Cette même agence de presse estime que sur la base des analyses prenant en compte des données de juin 2021, la valeur totale des fonds propres de la nouvelle joint-venture d’assurance créée est estimée à plus de 2 milliards d’euros (2,1 milliards USD).

Notons que l’assureur sud-africain Sanlam qui mène une stratégie d’expansion et de leadership sur les marchés africains hors Afrique du Sud a finalement donc trouvé un accord pour fusionner certaines de ses activités africaines avec l’Allemand Allianz. Cette fois-ci, il s’agit de la création d’un nouveau leader africain aux yeux du monde.

Daouda Bakary Koné

En RDC, Washington annonce 1,5 millions USD pour soutenir le secteur des médias

0

En RDC, les États-Unis ont octroyé un financement de 1,5 million USD au gouvernement pour accompagner le développement du secteur des médias. L’information a été rendue publique par un communiqué de l’ambassade américaine en RDC, à l’occasion de la célébration, ce mardi 03 mai, de la journée internationale de la presse.

Selon l’Agence ecofin, les fonds, qui seront transmis au gouvernement par le biais de l’agence des États-Unis pour le développement international, serviront notamment à lutter contre les fausses informations et les discours haineux.

« Pour avoir des élections libres et équitables, les Congolais doivent avoir accès à des informations correctes sur le processus politique.  La mobilisation de ressources et une régulation juste pour les médias indépendants doivent être abordées. Des journalistes qui ne peuvent se nourrir sont des journalistes vulnérables aux pratiques contraires à l’éthique. Il existe aussi une pression fiscale croissante sur les organisations médiatiques », a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis, Mike Hammer.

Zangouna KONE

Ghana: environ 7 millions USD pour réalisation d’un projet de numérisation en faveur des universitaires

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-L’université du Ghana (UG) a lancé, le mercredi 20 avril 2022, un projet de numérisation dans le but d’améliorer les conditions d’études de ses étudiants. Initié par la professeur Nana Aba Appiah Amfo (photo), vice-rectrice de l’UG, et d’un montant de 7 millions USD, le projet portera sur la modernisation des salles de classe.

Selon l’exécutif, cette opération intervient dans le cadre de l’initiative « Un étudiant, un ordinateur portable » et la création de zones d’accès sans fil pour une connectivité Internet rapide. La cérémonie s’est déroulée sur le campus, entre autres en présence de Yaw Osei Adutwum, ministre de l’Éducation, et de Sophia Akuffo, présidente du conseil universitaire.

En commentant ce projet Nana Aba Appiah Amfo, « l’UG a du mal à maintenir l’infrastructure des salles de classe en raison de la dépendance à l’égard du gouvernement qui a surchargé le Ghana Education Trust Fund (GETFUND) à cause du nombre d’universités publiques », dit-il.

Notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de numérisation du gouvernement ghanéen piloté par le vice-président de la République, Mahamudu Bawumia. Pendant la pandémie, les cours à distance ont été un moyen d’acquisition des connaissances dans de nombreuses universités.

Pour rappel, la mise à niveau des infrastructures, couplée à la mise à disposition d’une connexion Internet fiable sur le campus et d’un ordinateur portable pour chaque étudiant, permettra assurément d’améliorer les conditions d’étude.

Moussa Kone

La Banque Centrale Ougandaise hausse le ton contre l’usage illégal des cryptomonnaies

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque centrale ougandaise, considère illégal l’usage des cryptomonnaies dans le pays. C’est ce qui ressort d’une circulaire publiée la semaine dernière, signée d’Andrew Kawere, directeur du système national de paiement à la BoU, et qui met en garde la population ougandaise contre l’utilisation de ces moyens de paiement.

Selon la BoU, aucune licence n’a été accordée à aucune entreprise dans le pays pour offrir des services de cryptomonnaies. De ce fait, toutes les structures proposant ces services sur son territoire agissent en dehors de tout cadre légal.

« La BoU a pris note d’articles de presse et de publicités conseillant au public de convertir des cryptomonnaies en argent mobile et vice versa […] Nous tenons à vous informer que la Banque n’a accordé aucune licence à une institution pour vendre des cryptomonnaies ou pour faciliter leur commerce », souligne l’institution bancaire.

par la suite, la Banque Centrale ajoute dans sa note qu’: « en conséquence, il s’agit d’avertir toutes les entités autorisées en vertu de la loi sur les systèmes de paiement nationaux de renoncer à faciliter les transactions en cryptos. La Banque d’Ouganda n’hésitera pas à invoquer ses pouvoirs en vertu de la section 13(l) (b) et (f) de la loi NPS 2020 pour tout titulaire de licence qui serait en violation de la directive ci-dessus ».

Par ailleurs, l’Agence ecofin estime que cette annonce intervient dans un contexte où ces monnaies digitales rencontrent un accueil mitigé de la part des gouvernants. Alors que certains pays y sont favorables, allant même jusqu’à en faire une monnaie officielle, d’autres se montrent plus réservés, estimant que la volatilité de ces moyens de paiement représente un risque trop important pour l’économie.

Notons que l’Ouganda s’était très tôt montré sceptique concernant la fiabilité des cryptomonnaies. En 2019, le ministre des Finances, Matia Kasaija, avait ainsi indiqué que son pays ne les reconnaissait pas comme monnaie légale, tout en précisant que « les détenteurs de cryptomonnaies en Ouganda ne bénéficient d’aucune protection des consommateurs s’ils perdent la valeur attribuée à leurs avoirs en cryptomonnaies ».

Krotoumou Sylla

Benin: 720 millions de kits de matériels agricoles, équipements et intrants remis aux producteurs

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-L’Agence Territoriale de Développement Agricole (ATDA pôle 7), a procédé, le vendredi 29 avril à son siège à Abomey-Calavi, à la remise de matériels agricoles, équipements et intrants agricoles aux acteurs des filières ananas, aquaculture, manioc et riz exerçant dans le pôle. La cérémonie était placée sous l’autorité du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Cossi DOSSOUHOUI qui a appelé les bénéficiaires à en profiter pour développer davantage leurs activités. 

720 millions. C’est le coût total des équipements, intrants et matériels agricoles remis aux acteurs des filières production et transformation de l’ATDA pôle 7. Cette action financée par le budget national a été menée au profit des acteurs des chaînes de valeurs ajoutées du pôle 7 dans le cadre de la mise en œuvre des Programmes Nationaux de Développement des Filières. 

Ce sont des kits de matériels et équipements de transformation d’ananas en jus, d’engrais NPK et d’herbicide sélectif ananas, de pulvérisateurs électroniques pour les multiplicateurs de rejets d’ananas, des kits de distribution de poisson d’élevage, d’aliments poisson, de kits de matériels pour les multiplicateurs de boutures de manioc, et de kits de matériels de travail du sol, de semis et de transport pour les riziculteurs. 

Au niveau du maillon production de la filière aquaculture, l’appui vise à faciliter la disponibilité en aliment pour poisson à prix subventionné à 35% de provende importé

Pour la production de la filière ananas, l’appui vise à améliorer la disponibilité en qualité et en quantité de matériel végétal de plantation et adresse des producteurs multiplicateurs de rejets et concerne 746 tonnes engrais, 5000 kg d’herbicides spécifiques ananas et 95 pulvérisateurs électriques pour impacter 398 producteurs provenant des Pôles 5, 6 et 7. Pour ce qui concerne le volet transformation, l’appui vise à assainir les conditions de travail et le produit fini des petites unités de transformation de jus d’ananas. Ceci impactera 57 transformateurs provenant des Pôles 4, 5, 6 et 7 et est consisté de 32 kits de matériels, notamment des tables métalliques en inox pour épluchage, des broyeur-extracteurs de capacité variant entre 500 et 1000 kg/h, des tamis vibrants pour le filtrage du jus, des pasteurisateurs de capacité 200 l ; les tanks de stockage de 360 litres, des groupes électrogènes et un lot de petits outillages. 

Au niveau du maillon production de la filière aquaculture, l’appui vise à faciliter la disponibilité en aliment pour poisson à prix subventionné à 35% de provende importé. Pour le volet commercialisation de la même filière, l’appui vise à faciliter la distribution du poisson dans les grandes villes de consommation. Il impactera 08 acteurs du maillon commercialisation de poisson d’élevage et est consisté de 08 kits de matériels et équipements que sont des tricycles, des bacs et cuve piscicoles, aérateurs solaires et électriques et congélateurs. 

Des réformes désormais productives 

Puis, pour la production de la filière manioc, l’appui vise à améliorer la disponibilité en qualité et en quantité de matériel végétal de plantation et impactera 20 multiplicateurs de boutures de manioc avec divers petits équipements et outils de travail. Enfin, les acteurs appuyés au niveau de la production de la filière riz ont désormais la possibilité d’améliorer l’offre de mécanisation pour la préparation du sol au profit de deux coopératives de production de riz avec quatre kits motocultures avec accessoires. 

« Monsieur le Ministre, tout ceci constitue les effets et impacts de la reforme que vous avez conçue et que vous vous employez à suivre et superviser avec passion et engagement, la mise en œuvre à travers le coaching au quotidien de vos collaborateurs directs que nous sommes. Soyez-en remercié », a ajouté Prosper Agossou SAGBO, Directeur Général de l’ATDA 7. 

Le ministre Gaston Cossi DOSSOUHOUI a prodigué de sages conseils aux bénéficiaires pour une bonne utilisation des kits reçus. Car, pour lui, ce sont des ressources nationales qui ont permis cela. Alors, devront-ils en profiter pour développer leurs activités pour gagner de l’argent, créer de la richesse et des emplois, a-t-il souhaité.

BAD: les grandes villes africaines bénéficient d’un meilleur accès aux moyens de subsistance et d’une meilleure qualité de vie (rapport conjoint)

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Malgré leur croissance rapide, les grandes villes africaines ont assuré, au cours des trente dernières années, un meilleur accès aux services, aux emplois et aux infrastructures à des millions de citadins que les localités de petite taille, indique le nouveau rapport Dynamiques de l’urbanisation en Afrique.

L’édition 2022, est publiée mardi 26 avril, sous le titre : « Le rayonnement économique des villes africaines ». Réalisée conjointement par le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO) de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la Banque africaine de développement et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), l’étude a porté sur 2 600 villes de 34 pays du continent. Elle souligne que les performances des zones urbaines en Afrique ont dépassé celles du reste d’autres zones dans leurs pays, affichant des marges plus élevées que dans d’autres parties du monde. Le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest est une plateforme internationale indépendante chargée de promouvoir des politiques régionales destinées à améliorer le bien-être économique et social des populations du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Son secrétariat est hébergé au sein de l’OCDE.

« Malgré une croissance de 500 millions d’habitants au cours des trente dernières années, les villes d’Afrique ont maintenu leurs performances économiques en offrant, à plusieurs centaines de millions de personnes, un accès accru à des emplois décents et à des infrastructures de plus grande qualité, dans un contexte d’aide et d’investissement publics très limités », a souligné Ibrahim Mayaki, directeur général de l’agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) et président d’honneur du CSAO.

Le rapport relève également que l’urbanisation a été à l’origine d’environ 30 % de la croissance du produit intérieur brut (PIB) de l’Afrique par habitant, au cours des vingt dernières années. De quoi contribuer à une transformation économique dans les zones urbaines, où les travailleurs qualifiés représentent 36 % de la main-d’œuvre – contre 15 % environ dans les zones rurales –, ainsi qu’à l’accès aux services financiers.

En termes d’éducation, d’infrastructures et d’accès aux services, les grandes villes exercent une influence positive sur les localités de petite taille et les zones rurales périphériques. Par exemple, en milieu rural, la part des ménages bancarisés est deux fois plus élevée chez ceux habitant à moins de cinq kilomètres d’une ville, que chez ceux vivant à trente kilomètres de la ville la plus proche.

« La transition de l’Afrique vers l’urbanisation façonne le continent à un rythme très rapide et ce changement n’est pas seulement démographique, c’est une transition économique et sociale », a indiqué Edlam Abera Yemeru, directrice par intérim de la Division genre, lutte contre la pauvreté et politique sociale à la CEA.

« L’Afrique a également une chance unique de réussir l’urbanisation, car la majeure partie de sa croissance urbaine est à venir, a-t-elle poursuivi. On doit planifier à l’avance le développement des villes et la croissance urbaine, car il est parfois trop coûteux, voire impossible, de défaire et de reconstruire la configuration physique des villes une fois que le processus d’urbanisation a eu lieu. » 

Edlam Abera Yemeru a également pointé le lien étroit qui existe entre urbanisation et jeunesse de la population : « Entre 1980 et 2015, l’Afrique a enregistré une augmentation de 362 % du nombre de jeunes résidant en zone urbaine ». Selon le rapport, les enfants habitant les grandes villes africaines bénéficient, en moyenne, de près de cinq ans d’éducation de plus que ceux vivant en milieu rural.

« L’urbanisation est l’une des mutations les plus importantes que le continent africain va connaître au cours de ce siècle », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, des Infrastructures et de l’Industrialisation. Faisant écho à Ibrahim Mayaki, selon qui ces conclusions devraient déboucher sur des politiques puis sur un financement ad hoc, le vice-président Quaynor a appelé les parties prenantes à prêter attention aux transitions démographiques, sociales et économiques qui influenceront l’urbanisation croissante de l’Afrique – et réciproquement.    

Le Groupe de la Banque africaine de développement a porté ses financements en faveur du secteur urbain à plus de 400 millions d’euros en 2018, contre 100 millions d’euros par an en moyenne sur la période 2005-2009. En 2020, conformément aux Objectifs de développement durable et aux priorités opérationnelles de ses « High 5 », la Banque africaine de développement a lancé le Fonds de développement urbain et municipal pour intensifier son soutien au développement urbain en Afrique.

Récemment, la Banque a accordé un financement de 22,4 millions d’euros en faveur d’études préparatoires pour la future autoroute reliant Abidjan à Lagos, un projet de 15,6 milliards de dollars via Accra, Lomé et Cotonou, susceptible de générer près de 75 % d’activités commerciales en Afrique de l’Ouest.

Les villes pourraient être des moteurs de croissance encore plus puissants, selon le rapport, qui recommande aux décideurs politiques de renforcer le potentiel économique des zones urbaines. Pour ce faire, les gouvernements doivent placer les villes au cœur de la planification urbaine, en veillant à mieux coordonner leurs politiques nationales et locales de développement et en investissant dans les services et les infrastructures pour interconnecter les villes et accroître leur productivité.

Les gouvernements doivent également intensifier la mobilisation des ressources locales et les capacités d’investissement, en augmentant fiscalité locale , taxes et redevances – et en facilitant l’accès aux prêts.

Pour lire l’édition 2022 du rapport Dynamiques de l’urbanisation en Afrique : le rayonnement économique des villes africaines, veuillez cliquer ici.

REDACTION

Tanzanie: le FAD apporte son soutien au nouveau centre d’excellence pour la science cardiovasculaire

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans le but d’améliorer l’infrastructure des soins de santé et les capacités locales en Tanzanie, le Fonds africain de développement a financé un nouveau centre d’excellence tanzanien pour les sciences cardiovasculaires.

Cette installation de pointe à l’université Muhimbili de la santé et des sciences connexes est une réponse bienvenue face au nombre croissant de cas de maladies cardiovasculaires que le pays a combattu ces dernières années.

Notons que le centre a pour objectif de former le personnel médical à la prévention des maladies cardiovasculaires, au traitement des maladies et à la réadaptation des patients touchés par ces maladies. Ce centre fait partie d’une plus large réponse sanitaire régionale par le biais de l’éducation biomédicale au Kenya, en Ouganda, au Rwanda et en Tanzanie.

REDACTION