La Banque mondiale a annoncé le jeudi dernier un prêt de 200 millions USD en faveur du gouvernement de la République du Ghana. Le financement permettra d’accélérer la transformation numérique à travers l’amélioration de l’accès au haut débit pour les populations, l’amélioration de l’efficacité et de la qualité de certains services publics numériques, le renforcement de l’écosystème d’innovation numérique au Ghana afin de contribuer à la création de meilleurs emplois et opportunités économiques.
« l’élargissement de l’accès et de l’adoption du numérique, l’amélioration de la prestation de services publics numériques et la promotion de l’innovation fondée sur le numérique sont essentiels pour la transformation numérique du Ghana, qui contribuera à une reprise robuste après la Covid-19 », a déclaré Pierre Laporte le directeur de la Banque mondiale pour le Ghana, le Liberia et la Sierra Leone
A son tour, Maria Claudia Pachon, spécialiste principale du développement numérique de la Banque mondiale et chef du projet, la numérisation des services gouvernementaux permettra « de réaliser d’importantes économies en raison de la diminution des temps de déplacement et de traitement pour obtenir des services, ainsi que des coûts de transaction tels que les erreurs de saisie manuelle, la fraude et la corruption ».
Par ailleurs, le projet d’accélération numérique du Ghana rentre dans la continuité du projet e-Transform Ghana en cours, qui a permis au pays de devenir l’un des environnements africains les plus propices à l’économie numérique.
Notons que le projet d’accélération numérique du Ghana nouvellement approuvé soutient un changement de réglementation visant à créer un environnement favorable à l’accès de 6 millions de personnes à l’Internet mobile et aux services à haut débit, en particulier en zones rurales mal desservies ; à l’inclusion numérique des femmes, des personnes handicapées.
(FONDATION ORANGE CI ) – En collaboration avec le COSIM et la CARITAS, la Fondation Orange Côte d’Ivoire offre des vivres et des non-vivres d’une valeur globale de 80 millions de FCFA aux communautés musulmanes et chrétiennes.
Parce que vivre, c’est partager, la Fondation Orange Côte d’Ivoire fait de la générosité un de ses axes d’intervention. Elle a pu traduire cet engagement en actions concrètes les 21 et 22 avril, respectivement à la Grande Mosquée de Koumassi et en la Paroisse Saint Ambroise le Jubilé de Cocody Angré par des cérémonies de dons.
A Koumassi, Habib Bamba, Directeur du Comité de Gestion de la Fondation a donné le top départ de la distribution de dons aux 14 mosquées et deux (2) ONG musulmanes (la Grande Mosquée de Koumassi, la Mosquée Ali Ouattara à Yopougon, la Grande mosquée de Treichville, la Grande Mosquée d’Odienné, la mosquée de Ganhoué (Touba), la Grande mosquée de Tingrela, la mosquée Rahma d’Adjamé, la mosquée de Sorobango (Bondoukou), les mosquées de Daloa, San Pedro, Abengourou, la Grande mosquée d’Attécoubé, la mosquée Bayane Gonzagueville (Port-Bouet), la Grande mosquée de Bouaké, l’Ong Brin d’espoir et Oumma) sélectionnées pour cette édition. Il était accompagné de Fanta Sidibé, Directrice de l’Expérience Client d’Orange Côte d’Ivoire et des salariés d’Orange bénévoles de la Fondation.
A cette occasion, l’Imam Konaté Daouda, représentant du Cheick, Président du Conseil Supérieur Islamique (COSIM) a traduit toute la reconnaissance des communauté musulmanes bénéficiaires : « Merci infiniment à la Fondation Orange Côte d’Ivoire qui n’est pas à sa première action à nos côtés. Nous nous souvenons de vos importants dons aux premières heures de la crise de Covid-19. Qu’Allah (swt) vous rétribue monsieur le Directeur par des bénédictions méritées. »
Habib Bamba et Moktar Tabouri, Directeur Adjoint Broadband Fixe, se sont également rendu en la paroisse Saint Ambroise le Jubilé de Cocody Angré accompagné des bénévoles de la Fondation pour communier avec la communauté chrétienne en remettant des dons.
Le Père Tiémélé, Directeur National de la Caritas pour le compte des 10 paroisses récipiendaires (Saint Ambroise le Jubilé de Cocody Angré ; Notre Dame du Perpétuel Secours de Treichville ; Saint Laurent de Yopougon Kouté ; Saint Esprit de Grand Bassam ; Notre Dame de la visitation Yamoussoukro ; Sainte Marie Mère de Dieu d’Aliodan (Anoumabo) ; Paroisse St Gabriel de Pacobo (Tiassalé) ; Sainte Anne d’Abobo ; Paroisse Ste Anne de Gagnoa ; Sainte Joséphine Bakhita (II plateaux les Oliviers)) a exprimé ses remerciement à la fondation Orange : « Nous réitérons notre infinie gratitude à la Fondation Orange Côte d’Ivoire pour ce geste de solidarité et de générosité qui est en parfait accord avec les valeurs d’amour et de fraternité que nous pronons. C’est avec joie que nous recevons ces dons et nous espérons que notre seigneur saura se souvenir de vous »
Habib Bamba, Directeur du comité de Gestion de la Fondation Orange Côte d’Ivoire explique l’objectif de ces dons : « La Fondation Orange Côte d’Ivoire est engagée pour le bien-être des populations et se veut solidaire des plus vulnérables. Cette année l’octave pascale et le ramadan coïncident parfaitement. Il était de notre devoir de soutenir nos frères et sœurs des communautés musulmanes et chrétiennes dans leurs efforts conformément à notre engagement de générosité. Nous avons ainsi offert pour plus de 80 millions de FCFA de riz, de lait, du thé, du café, de la sardine, du sucre, des céréales, des pâtes alimentaires, des matelas et des draps etc. C’est une opération que nous voulons pérenne. »
À propos de la Fondation Orange Côte d’Ivoire
Depuis 15 ans, la Fondation Orange Côte d’Ivoire s’est donné pour missions de contribuer au bien-être des Ivoiriens, améliorer les relations humaines à travers des projets de rapprochement, d’écoute et de dialogue, impliquer les salariés d’Orange Côte d’Ivoire dans les actions sociales.
La Fondation Orange Côte d’Ivoire, marque une présence constante sur ses 6 axes d’intervention que sont : la santé pour lutter contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension artérielle, puis soutenir les personnes atteintes de la malvoyance, de surdité et d’autisme ; l’éducation en contribuant à la scolarisation des enfants, l’alphabétisation des filles et des femmes et le soutien aux communautés villageoises ,la culture en encourageant la promotion des jeunes talents et la préservation du patrimoine culturel ivoirien et l’inclusion Numérique à destination des femmes entrepreneure vulnérables, des enfants dès le primaire et des jeunes en situation d’insertion, le genre et la solidarité. L’engagement de la Fondation Orange Côte d’Ivoire qui est le gage de sa responsabilité sociale, se traduit par l’accompagnement de divers projets. Elle a réalisé plus de 500 projets dans le domaine de l’éducation, la santé, la culture, l’inclusion numérique. Ses programmes phares sont : le ‘‘projet village Orange’’, les « Maisons Digitales », les « Ecoles Numériques » et son programme d’excellence « Génération Orange ».
Kinshasa, le 2 mai 2022 – Rawbank, banque de référence en République démocratique du Congo, fête son vingtième anniversaire. Cette célébration marque deux décennies de développement qui ont permis à la banque de devenir un acteur incontournable de l’économie nationale.
Du premier guichet ouvert le 02 mai 2002 à une banque implantée dans l’ensemble du pays et accompagnant plus de 500 000 clients, vingt années se sont écoulées. Vingt années autour desquelles Rawbank a développé des solutions sur mesure pour accompagner l’ensemble de sa clientèle.
La croissance de Rawbank, à la fois soutenue et contrôlée, a été portée par des innovations qui ont su convaincre ses clients particuliers, d’entreprises, et d’institutions. Régulièrement, la banque s’est illustrée par sa capacité à introduire sur le marché congolais des offres qui étaient jusque-là inaccessibles. Que ce soit les services SWIFT dès son ouverture en 2002, Facturis pour les Petites et Moyennes Entreprises en 2011, ou illicocash qui est constamment amélioré pour intégrer de nouvelles fonctionnalités, l’ensemble de ces solutions ont permis de faciliter le quotidien de millions de congolais.
Plusieurs fois, les actions de la banque lui ont permis d’obtenir des distinctions de haut niveau, comme celles du magazine Global Finance ou The Banker (Financial Times). Cette reconnaissance est un véritable moteur pour Rawbank, qui a redoublé d’efforts pour contribuer à la structuration du marché financier congolais. Tout en élargissant son maillage territorial, Rawbank s’est entourée de partenaires internationaux de haut-niveau, tels que la Trade and Development Bank, Proparco ou la Banque Mondiale. Face aux défis de la bancarisation, cette stratégie s’est avérée gagnante.
Pour Mustafa Rawji, Directeur Général de Rawbank, « Ces dernières années ont été particulièrement déterminantes pour la structuration de nos offres et l’expansion de notre maillage territorial. Nous pouvons être satisfaits : le bilan est solide porté par de bonnes performances financières. Aujourd’hui, nous sommes extrêmement mobilisés sur la digitalisation de nos offres. J’en suis convaincu, c’est notre prochain relai de croissance. Enfin, je tiens à adresser un vif remerciement à nos clients, cela fait 20 ans que vous nous accordez votre confiance. Grâce à vous, nous parvenons chaque jour à réaliser un peu plus notre vision et nos ambitions pour la République Démocratique du Congo. »
Notons que ces vingt dernières années, l’histoire de la banque et du pays ont été étroitement liées. Portées par une volonté commune de contribuer au développement économique du pays, les équipes ont travaillé sans relâche pour proposer le meilleur des services financiers au pays. « Je suis fier de ce qu’est devenue Rawbank.
Notons qu’au fil des années, une profonde confiance mutuelle s’est établie entre la population congolaise et la banque. Nous sommes aussi déterminés qu’au premier jour et allons continuer à oeuvrer pour que le plus grand nombre ait accès à des services financiers de qualité. » conclut Mazhar Rawji, Président du Conseil d’Administration.
Pour rappel, Rawbank est une banque commerciale de la République démocratique du Congo, qui occupe une place significative dans le secteur bancaire congolais par son total actif, son total des dépôts et son total des crédits. Elle a été créée en 2002 et a son siège social à Kinshasa
Le Cameroun a annoncé le lundi 2 Mai 2022 qu’elle a obtenu un crédit d’environ 100 millions USD de l’Association de développement international (IDA) sous l’égide de la Banque pour lutter contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays d’Afrique Centrale.
Selon le groupe de la Banque mondiale, ce financement servira aussi à renforcer « la résilience aux chocs climatiques des ménages et des producteurs ciblés ». Par ailleurs, les localités visées sont les régions de l’Extrême-Nord, du Nord, du Nord-Ouest, du Sud-Ouest, de l’Est et de l’Adamawa.
En commentant cette vaste opération Abdoulaye Seck, directeur pays de la Banque mondiale pour le Cameroun dira ceci: « Nous savons que l’agriculture joue un rôle clé dans l’emploi au Cameroun, et emploie près de 43% de la population active. Mais avec les conditions climatiques actuelles, environ 2 millions de personnes, soit 9 % de la population camerounaise, vivent dans des zones touchées par la sécheresse. Ce qui signifie qu’environ 8 % de la contribution au PIB de la production agricole est compromise chaque année », a-t-il dit.
Par la suite, il ajoutera qu’il bénéficiera à plus de 419 000 personnes, dont 159 000 agriculteurs, éleveurs et pêcheurs et 260 000 autres personnes considérées comme en état d’insécurité alimentaire et de vulnérabilité.
Notons que Le projet sera mis en œuvre à travers trois piliers essentiels qui sont : un soutien à la stabilisation alimentaire et nutritionnelle en réaction à un choc précoce, le renforcement de la capacité de production intelligente du point de vue climatique des petits exploitants, et un soutien à la surveillance de la crise de la sécurité alimentaire et la capacité de coordination du gouvernement, à travers des systèmes numériques et d’information innovants.
Pour rappel, les défis auxquels est confronté le secteur de l’agriculture au Cameroun font perdre 8 % de sa contribution au PIB, chaque année. Une situation qui menace directement près de 2 millions de personnes.
Par Dramane Souaré, Journalisteprésentateurau Mali
Au Mali, la presse, après avoir joué un rôle crucial en mars 1991, a bénéficié d’une liberté quasi totale durant la décennie suivante. Le secteur des médias s’est développé en épousant les dynamiques partisanes du pluralisme naissant, avec son cortège de corruption et d’opportunisme.
L’afflux de journalistes sans qualification, la création spontanée de radios amatrices ont conduit à une déprofessionnalisation du secteur que les interventions des bailleurs de fonds, la régulation institutionnelle et les efforts d’autorégulation de la corporation n’ont pas permis d’assainir. Malheureusement force est de constater la décadence de ce milieu audiovisuel où avec l’avènement des réseaux sociaux et l’ignorance de la quasi totalité de la population sur la notion du journalisme, son principe et fonctionnement.
Aujourd’hui, le populisme prend dessus sur le professionnalisme, les vrais journalistes manquent d’outils adéquats pour mener à bien leurs activités à cause des promoteurs/bailleurs qui, n’ayant aucune notion dans le domaine se soucient plutôt de la rentabilité financière et en retour ne mettent pas le personnel dans les conditions et donc très ardu de chercher, vérifier, et diffuser les informations ou de produire des contenus constructifs.
Quand aux politiques, ces acteurs sempiternels qui, au lieu de promouvoir l’excellence et le professionnalisme accordent plutôt du crédit et d’importances à certains videomen, activistes, Chroniqueurs qui ne passent leurs temps à dénigrer, insulter, vilipendé la vie privée des gens et attirer l’attention de la population afin d’obtenir des abonnés.
Justement parlons d’abonnés, du buzz, du scoop, des likes etc. ceux-ci sont à la base de la prolifération du fake-news parce qu’on vit dans un pays où si tu ne critiques pas, tu n’insultes pas sur les réseaux sociaux ou sur d’autres antennes, tu n’es pas considéré comme un journaliste. Ce dernier pire encore, est très mal compris au Mali car le citoyen lambda n’arrive pas à faire le distinguo entre le métier de journalisme, activisme, Influenceurs, Vidéomen/women, Chroniqueurs etc.
Aujourd’hui je rend un vibrant hommage à mes ainés qui ne cessent de m’inspirer dans le domaine du journalisme audiovisuel Salif Sanogo, Sekou Tangara, Mahamadou Toure, Attaer Alidou, Serge Daniel et Moussa Salif Diarra ainsi que le jeune Maliki Traore, et Spéciale dédicace à mon chef Lanfia Sinaba.
Par Dramane Souaré Journaliste Présentateurau Mali
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Il s’agit d’un montant total de 6,9 milliards de livres égyptiennes (soit environ 377,5 millions USD ) a été déboursé par la Banque Misr pour porter de 57,14 à 100 % ses parts au capital de sa filiale, la Banque du Caire. Il faut signaler que la Banque Misr, l’une des plus anciennes banques commerciales établie en Egypte, s’est renforcée dans le capital de la Banque du Caire.
La Banque qui opère depuis 1920 sur le marché égyptien a acquis 1,1 milliard d’actions de la Banque du Caire à un prix de 6,2 livres par action. « Déjà début 2020, la banque publique égyptienne Banque Misr envisageait de vendre une participation pouvant atteindre 45 % de sa filiale à des investisseurs étrangers. », rapporte l’Agence ecofin.
Selon plusieurs médias égyptiens, Banque Misr a acquis auprès de Misr Capital Company des actions au sein de la Banque du Caire. L’acquéreur a indiqué sans plus de détails que cette opération s’inscrit dans le cadre d’un processus de restructuration interne de la Banque du Caire.
Notons que que l’opération devait se traduire par une introduction de Banque du Caire sur la Bourse égyptienne. Deux ans après, cette proposition n’a finalement pas abouti, Banque Misr ayant choisi de conserver et même de renforcer son contrôle au sein de sa filiale.
Toutefois, l’établissement à capitaux publics se renforce à travers cette opération somptueuse dans le secteur financier égyptien où il est déjà présent via des filiales engagées dans différents segments.
Pour rappel, la Banque publique égyptienne Banque Misr s’est renforcée au capital de sa filiale Banque du Caire qu’elle contrôlera désormais à hauteur de 100 %.
(HUAWEI ) – Huawei a annoncé la semaine passée ses résultats commerciaux pour le premier trimestre 2022. Au cours de cette période, la compagnie a généré des recettes d’un montant de 131 milliards de yuans (soit environ 18,81 milliards d’euros) avec une marge bénéficiaire nette de 4,3 %.#croussanceafrique #Huwei .
« Au premier trimestre, nos résultats commerciaux globaux ont été conformes aux prévisions. Si nos activités grand public ont été lourdement touchées, nos activités d’infrastructure TIC ont, quant à elles, connu une croissance régulière », a déclaré Ken Hu, Président tournant de Huawei. « Nous avons une fois de plus augmenté nos investissements dans la recherche et le développement afin de tirer parti de l’élan continu d’innovation qui nous anime, nous permettant ainsi de créer de la valeur ajoutée pour nos clients. »
« Nous tenons une nouvelle fois à remercier nos clients et nos partenaires pour leur confiance et leur soutien permanents », a ajouté M. Hu. « En 2022, nous sommes toujours confrontés à un environnement commercial difficile et compliqué. Malgré des défis opérationnels considérables, nous continuerons à travailler plus étroitement avec nos clients et nos partenaires dans le monde entier pour surmonter l’adversité. »
[1] Les données financières publiées ici sont des chiffres non-audités, établis conformément aux normes internationales d’information financière. Le taux de change à la fin du mois de mars 2022 correspondait au suivant : 1 USD = 6,3500 CNY (source : organismes externes).
TelOne, l’opérateur public de télécommunications fixes zimbabwéen a inauguré, le jeudi 28 avril 2022, un centre de données et un centre d’expérience client à Bulawayo, la deuxième plus grande ville du Zimbabwe, dans la région du Matabeleland.
Selon les médias locaux, ces deux infrastructures ont été déployées pour améliorer la connectivité de données fournie par l’entreprise ainsi que son interface client. Le centre de données de TelOne a une capacité totale de 120 racks et une puissance totale de 400 kVA.
En réalité, il s’agit d’une installation de conception Tier 3 qui offre une redondance pour tous les composants importants tels que l’alimentation, le refroidissement. L’inauguration des nouvelles infrastructures de TelOne à Bulawayo fait partie du programme de mise à niveau technologique de la société.
L’Agence ecofin explique que « ce programme s’inscrit dans le cadre du projet « National Broadband Phase II», qui vise à déployer 100 000 lignes de service de fibre optique à domicile au cours des cinq prochaines années, ainsi que 150 000 lignes de service d’évolution à long terme (LTE) au cours des trois prochaines années. Cela permettra non seulement de lutter contre le vandalisme du réseau, mais améliorera également la qualité du service », précise-t-elle.
Notons que Ces différents investissements mettent en exergue les actions engagées par le gouvernement pour renforcer la présence de l’entreprise publique sur le marché télécoms zimbabwéen, qui fait actuellement face à une croissance accrue de la demande en connectivité.
(BREVES)–Le Burkina Faso n’a toujours aucune nouvelle des huit mineurs, dont six nationaux, disparus à la mine de zinc Perkoa après plus de deux semaines. C’est pourpoi, en visite sur le site dimanche 1er mai, le Premier ministre du Faso Albert Ouédraogo a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire et des mesures conservatoires pour empêcher les responsables de la mine de quitter le territoire burkinabé.
« Ce qui s’est passé est le résultat d’une certaine irresponsabilité des responsables de la mine, parce qu’il y a eu un certain nombre d’actions qui ont été entreprises quelques jours avant l’incident, notamment des dynamitages sur la mine à ciel ouvert, qui ont fragilisé la galerie et favorisé cette inondation », a déclaré le chef du gouvernement, cité par la presse locale.
Il faut signaler qu’au 16 avril dernier que Trevali Mining, compagnie minière canadienne active dans la production de zinc à Perkoa, a annoncé la disparition de huit de ses travailleurs. Alors que la majorité du personnel a pu être évacué après les fortes pluies qui ont inondé les galeries, les victimes, qui se trouvaient à 520 mètres sous terre, n’ont pu s’échapper. Si les efforts pour essayer de les retrouver ont commencé depuis lors et se poursuivent encore, les chances de les retrouver vivants vont en s’amenuisant.
« …Ce drame est une nouvelle occasion pour se questionner sur la sécurité des sites miniers industriels en Afrique. Si le cas des opérations artisanales suscite davantage de critiques à cause d’accidents plus fréquents, les compagnies minières ne sont pas non plus épargnées et les décideurs doivent s’assurer qu’elles prennent toutes les mesures pour limiter les risques inhérents à cette activité », précise l’Agence ecofin.
(BREVES)-Il s’agit d’une cotation annoncé officiellement le lundi 02 Mai 2022 à la Bourse de l’Australie. La compagnie, déjà présente sur le TSXV au Canada, élargit sa base d’investisseurs potentiels avec cette introduction et pourrait financer plus rapidement les travaux d’exploration sur ses projets aurifères au Burkina Faso, Koumandara et Sanutura.
Selon Andrew Dinning PDG de la compagnie minière opérant au Burkina Faso, « L’inscription de la société à l’ASX et la levée de fonds associée étaient un préalable essentiel à la relance du projet [Sanutura, Ndlr] et, cela étant fait, nous avons maintenant hâte de faire avancer le projet, en nous concentrant d’abord sur le forage des cibles axées sur la croissance des ressources », A laissé entendre dans un commentaire.
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