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Cote d’Ivoire: les impôts annoncent 722,8 milliards de FCFA collectés au 1er Trimestre 2022

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En côte d’Ivoire, la directrice générale adjointe des Impôts, M’bahia Bamba Maférima, a annoncé le vendredi 22 avril à Abidjan, que les services des impôts de Côte d’Ivoire ont recouvré 722,8 milliards de FCFA de recettes brutes au 1er trimestre 2022 pour un objectif de 701,1 milliards de FCFA, soit un écart positif de 21,7 milliards de FCFA.

L’annonce a été faite à l’ouverture d’un séminaire bilan du 1er trimestre 2022 et perspectives du 2e trimestre de l’année en cours, en présence du directeur de cabinet du ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Adama Sall.

Les objectifs recettes DGI pour le deuxième trimestre sont fixés à 979,8 milliards FCFA, en hausse de 181,8 milliards FCFA par rapport aux recouvrements de même période en 2021

En comparaison avec les recettes de la même période, en 2021, M’bahia Bamba Maférima a indiqué que les montants mobilisés s’élevaient à 640,2 milliards de FCFA, des réalisations en hausse de 82,6 milliards Fcfa, soit une progression de 12,9%.

Parlant des perspectives, elle a annoncé que les objectifs de recettes de la Direction générale des impôts (DGI) pour le deuxième trimestre sont fixés à 979,8 milliards de FCFA, en hausse de 181,8 milliards de FCFA par rapport aux recouvrements de la même période en 2021.

Au nom du ministre, Adama Sall s’est félicité des résultats enregistrés par la DGI. Toutefois, a-t-il dit, « de nombreux défis restent encore à relever afin de permettre à l’Etat de mener à bien les ambitieux programmes de développement contenus dans le Plan national de développement (PND) 2021-2025 ».

Il a fait observer qu’en 2022, les ressources fiscales et douanières cumulées devraient représenter environ 45% du budget national.

Korotoumou Sylla

Rupture de jeûne collective au Mali : Sakila Yacouba Diarra respect la tradition !

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Pour la troisième fois consécutive, le marabout  thérapeute   Sakila Yacouba Diarra  a invité les fidèles musulmans  à unerupture de jeûne  collective.  Une occasion pour  Yacouba Diarra de faire des bénédictions pour  le Mali. C’était le vendredi 22 avril 2022, chez lui au quartier  Niamakoro-courani , une périphérie du district de Bamako.

Ils étaient nombreux à répondre à l’appel de Sakila Yacouba Diarra cette année, pour la rupture de jeûne. Cette année le  mois de Ramadan se tient dans un contexte de crise mondiale et plus particulièrement dans un critique de l’histoire notre pays qui fait face à plusieurs crises. C’est pourquoi, Sakila Yacouba Diarra a placé cette rupture sous le signe de la paix et vivre ensemble au Mali.

Pour lui, elle sert d’occasion de prier pour le repos des âmes de toutes les personnes décédées, de  prier pour le Mali. Mais  également de servir d’exemple pour les jeunes marabouts du Mali.  Toutefois,  Sakila Yacouba Diarra dira que la crise que  Mali traverse doit interpeller  l’ensemble des citoyens de ce pays   à  une union sacrée au tour des autorités pour une sortie de  crise:  « Notre a besoin de son Independence, cela interpelle l’ensemble des populations afin que le Mali puisse trouver la voie  d’un développement durable » a-t- il déclaré.

En tant marabout thérapeute, Sakila Yacouba Diarra a réaffirmé tout son soutien aux autorités de la transition à travers des prières et des bénédictions. Il a enfin donné rendez-vous pour l’année  prochaine pour une autre rupture.

Jean J Konaté

La Côte d’Ivoire matérialise les inaugurations d’infrastructures Sanitaires à travers un programme Hospitalier d’environ 850 milliards de FCFA

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Depuis juillet 2021 à ce jour, c’est plus d’une dizaine d’infrastructures sanitaires construites ou réhabilitées qui ont été inaugurées en Côte d’Ivoire par le Premier ministre Patrick Achi, dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme hospitalier de près de 850 milliards de FCFA, prévoyant notamment la construction de 20 hôpitaux et la réhabilitation de 22 autres, ainsi que la construction et la réhabilitation de centaines d’établissements sanitaires de premier contact sur l’ensemble du territoire.

Ainsi, au titre d’hôpitaux construits, de nouveaux Centres hospitaliers régionaux (CHR) et hôpitaux généraux (HG) ont vu le jour. Le Premier ministre Patrick Achi a inauguré, le 21 octobre 2021, le nouveau CHR d’Aboisso, d’un coût total de 30 milliards de FCFA, pour une capacité de 198 lits. Puis, c’était le tour, le 06 avril 2022, de celui de San-Pedro, d’un coût global de 29,1 milliards de FCFA pour une capacité de 110 lits. Deux jours plus tard, précisément le 08 avril 2022, il inaugurait le nouveau CHR d’Adzopé, d’un coût global de 29,5 milliards de FCFA pour une capacité de 200 lits. Quant aux nouveaux hôpitaux généraux (HG), le Chef du gouvernement a livré, le 06 avril 2022, celui de Méagui (Région de la Nawa, Sud-ouest), d’un coût global de 24,6 milliards de FCFA pour une capacité de 100 lits.

Sur la même période, d’anciens CHR, HG ou services ont été réhabilités. Ainsi, Patrick Achi a réceptionné, le 24 juillet 2021, la première phase de la réhabilitation du CHR de Daloa, d’un montant de 4 milliards FCFA et lancé en même temps les travaux de la deuxième phase des travaux de réhabilitation dudit CHR, d’un coût de 14 milliards FCFA pour une capacité, à terme, de 200 lits.

Le 16 juillet 2021, c’était la livraison de la 1ère phase de réhabilitation de l’hôpital général d’Adjamé, d’un coût estimé à 12 milliards de FCFA pour une capacité de 150 lits . Le 07 mars 2022, Patrick Achi accueillait la première phase des locaux de l’Hôpital général de Yopougon Attié réhabilités à hauteur de 22,5 milliards de FCFA pour une capacité de 123 lits.

Patrick Achi accueillait la première phase des locaux de l’Hôpital général de Yopougon Attié réhabilités à hauteur de 22,5 milliards de FCFA pour une capacité de 123 lits

Enfin, le Premier Ministre a inauguré le 27 octobre 2021, le Service de Gynéco-obstétrique du CHU de Treichville, réhabilité à hauteur de 3,6 milliards de FCFA pour une capacité de 70 lits.

Pour ce qui est du lancement des travaux de nouvelles infrastructures sanitaires, Patrick Achi a lancé ceux du Centre national de radiothérapie et d’Oncologie de Grand-Bassam, le 03 mars 2022. D’un coût estimé à 82 milliards de FCFA, ce centre de radiothérapie et d’oncologie médicale aura une capacité de 200 lits. A côté des infrastructures achevées ou lancées, certaines sont en voie d’achèvement et seront très bientôt opérationnelles, selon le Chef du gouvernement.

Il s’agit du CHU d’Abobo d’une capacité de 600 lits, le plus grand du pays et hautement spécialisé, des CHR de Man, Bouaké, Katiola, Boundiali et Danané. Et enfin de l’Institut de Cardiologie de Bouaké. Pour Patrick Achi, ces infrastructures sanitaires viendront compléter ce tableau d’une carte sanitaire du pays enfin remise à niveau, pour le bien-être des pooulations. C’est ici la réalisation d’un pan de la Côte d’Ivoire Solidaire, si chère au Président de la République, Alassane Ouattara.

Ces nouveaux CHU, CHR, HG ou services de santé spécialisés construits ou réhabilités sont dotés d’équipement de pointe en termes d’imagerie médicale, de bloc opératoire, de réanimation, d’analyse médicale, de consultation, etc. pour offrir des soins de qualité aux millions d’Ivoiriens.

Guidés par la vision 2030 du Président de la République, le gouvernement, a rappelé Patrick Achi, redouble d’efforts pour bâtir une Côte d’Ivoire plus prospère et plus juste. Une Côte d’Ivoire où l’espérance de vie, par des efforts communs et la densification des infrastructures de santé, aura gagné 10 ans en une décennie, passant de 57 à 67 ans.  

REDACTION

Le Groupe Ecobank confirme son engagement pour la lutte contre le paludisme avec l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent »

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Une initiative en partenariat avec Speak Up Africa et le partenariat RBM pour en finir avec le paludisme, lancée en 2020 ; 500 000 dollars US mobilisés dans 4 pays africains et 37 entreprises locales engagées dans le cadre de cette initiative.

À l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre le paludisme, le Groupe Ecobank, à travers sa Fondation, confirme son engagement pour la lutte contre le paludisme en partenariat avec Speak Up Africa, une organisation à but non lucratif de plaidoyer. A travers l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent », lancée au Bénin, Burkina Faso, Sénégal et en Ouganda, le Groupe a déjà mobilisé près de 500 000 dollars US et engagé 37 entreprises locales.

Le paludisme reste une cause majeure de décès en Afrique subsaharienne avec près de 602 000 décès en 2020 dont 80 % concernent des enfants de moins de 5 ans

Cette initiative démontre l’engagement profond de la banque à mettre à profit son expertise et son réseau de clients et de partenaires pour répondre à ce défi crucial de santé publique. L’objectif principal du projet est de permettre la participation du secteur privé dans un plaidoyer favorisant une volonté politique et des ressources accrues pour les actions visant à l’élimination complète du paludisme sur le continent africain.

Le paludisme reste une cause majeure de décès en Afrique subsaharienne avec près de 602 000 décès en 2020 dont 80 % concernent des enfants de moins de 5 ans. La même année près de 34 % des femmes enceintes ont souffert du paludisme, ce qui a entrainé la naissance de 819 000 enfants exposés à des risques accrus de problèmes de santé sur le long terme.

Le paludisme s’avère être aussi un problème socio-économique. Selon une publication de la National Library of Medicine, l’Afrique perd chaque année 4,3 milliards de jours de travail, 1,5 milliard de jours d’école et lui coûte environ 12 milliards de dollars US par an. Un seul épisode de paludisme coûte en moyenne 9 dollars US à une famille, soit 3 % du revenu annuel moyen. La Banque mondiale estime que 100 millions de personnes sont poussées dans la pauvreté en raison de dépenses de santé catastrophiques de ce type.

En plus d’être une nécessité sanitaire, la Fondation Ecobank considère la lutte contre le paludisme comme étant un enjeu incontournable du développement économique des pays africains qui demande un fort engagement du secteur privé. La participation des entreprises peut dynamiser les objectifs nationaux, en mobilisant davantage de partenaires et de ressources. C’est pourquoi, l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent » est un des programmes phares de la Fondation Ecobank.

Reflétant sur cette initiative, Elisa Desbordes-Cissé, directrice des opérations de la Fondation Ecobank, a déclaré : « Nous sommes fiers d’être à la tête de l’initiative Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent aux côtés de Speak Up Africa et d’avoir déjà réussi à mobiliser ensemble 37 entreprises dans la lutte contre le paludisme. À travers notre contribution de près de 500 000 dollars US pour les lancements du programme au Bénin, au Burkina Faso, au Sénégal et en Ouganda, nous souhaitons nous engager fortement dans le développement social de ces pays face à un fléau qui engendre encore de lourdes conséquences humaines. Par cet engagement, la Fondation Ecobank continue à être un acteur panafricain qui vise à accompagner le développement social et économique des populations à travers le continent. »

La Fintech Skaleet s’associe à Thunes pour étendre les capacités de transfert d’argent de ses clients à travers le monde

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La fintech (Skaleet) internationale fournissant un “Core Banking Platform” (CBP) de nouvelle génération annonce un partenariat avec Thunes, le leader en matière de transfert de paiement à travers le monde afin de compléter son écosystème existant.

Skaleet souhaitait trouver un partenaire capable d’offrir un service de paiement instantané et international, à la fois auprès de la cible B2B et B2C. Grâce à Thunes, il lui est désormais possible d’offrir une large gamme de services de paiement rapides, peu coûteux et directement connectés aux comptes de ses clients.

Un partenariat à la pointe de la technologie

Créée en 2016, Thunes est une plateforme de paiement instantané, simple et unique qui permet aux entreprises d’effectuer des paiements dans le monde entier. Thunes facilite les paiements vers plus de 125 pays dans 79 devises et aide les entreprises et les particuliers à accepter plus de 285 méthodes de paiement. La fintech Skaleet permet aux institutions financières de lancer de nouveaux produits bancaires et de proposer à leurs clients de nouvelles expériences à un prix compétitif. Grâce à son CBP ouvert, modulaire et flexible, Skaleet offre à ses clients une personnalisation accrue de sa solution en un temps limité.

Nous rajoutons une corde à notre arc en proposant désormais une solution de transfert d’argent à l’international rapide, sécurisée, peu coûteuse et connectée

Polyvalente, agile et évolutive, la plateforme Thunes est capable de faciliter les paiements dans de nombreux cas d’usage. Cela offre de nombreuses opportunités pour les membres du réseau Thunes. Grâce à Thunes, via une seule API (plateforme de paiement), il est possible d’interconnecter les acteurs du monde entier afin de fournir des solutions de transferts de fonds peer-to-peer, de paiement de masse, de paiements entre entreprises et des comptes virtuels.

D’ordre technologique, le partenariat entre Skaleet et Thunes se traduit par la possibilité pour les clients ayant un compte bancaire sur la plateforme Skaleet de transférer de l’argent à l’international avec un suivi du paiement jusqu’au bénéficiaire. De plus, les établissements de monnaie électronique ont la possibilité de vérifier à l’avance les informations sur le bénéficiaire.

Grâce à cette collaboration, Skaleet élargit son champ de compétences et offre à ses clients un avantage concurrentiel. En particulier, les paiements transfrontaliers seront l’un des services différenciateurs que la fintech pourra désormais déployer.

Une vision commune

Les deux entreprises partagent un même socle de valeurs tourné vers l’expertise, l’innovation technologique, le service client, l’humain, et le Best-Of Breed. Ainsi, un grand nombre de clients pourront désormais accéder à la solution Thunes plus rapidement et plus facilement, tandis que Skaleet pourra être plus compétitif sur le marché. L’ambition commune de Skaleet et de Thunes est d’aider leurs clients à disrupter leurs marchés respectifs avec des services innovants et accessibles.

Dawei Wang, Head of Strategic Partnerships chez Thunes annonce : « Nous nous sommes rencontrés à de multiples occasions et nous suivions de près Skaleet. Nous voulons tous les deux faire plus pour les banques et les institutions financières à travers le monde en leur proposant de nouvelles solutions et technologies. C’est le bon moment pour nous d’unir nos forces et de nouer ce partenariat ».

Hervé Manceron, PDG et cofondateur de Skaleet rajoute : « Ce partenariat avec Thunes est le résultat de notre volonté de fédérer un écosystème de partenaires autour de notre plateforme pour compléter notre proposition de valeur. Thunes est le meilleur allié à intégrer pour fournir une solution de transfert d’argent numérique et international. Grâce à cette collaboration, nous rajoutons une corde à notre arc en proposant désormais une solution de transfert d’argent à l’international rapide, sécurisée, peu coûteuse et connectée. »

Pour rappel, Skaleet, est une fintech internationale qui fournit un “Core Banking Platform” (CBP) de nouvelle génération modulable et flexible avec un degré avancé de personnalisation. Cette plateforme permet aux institutions financières (banques de détail, banques digitales, établissements de paiement et de monnaie électronique, …) de mieux répondre aux attentes de leurs clients avec de nouvelles offres financières digitales en constante évolution. Le CBP de Skaleet a déjà été implémenté dans plus de 34 institutions financières et Skaleet gère plus de 8 millions de comptes bancaires dans le monde. Parmi ses principaux clients : Société Générale, eZyness (filiale de La Banque Postale) ou encore la Trust Merchant Bank. Depuis sa création, la fintech a levé 28,5 M€ auprès de la Société Générale et Long Arc Capital, ce qui confirme son ambition de croissance à l’international.

Quant à Thunes, elle est une fintech B2B qui gère les paiements pour les entreprises à forte croissance à travers le monde. Les entreprises et les institutions financières peuvent transférer des fonds de manière transparente, sécurisée et rentable grâce à son réseau de paiement robuste et vaste. De grandes banques internationales, des opérateurs de transfert d’argent, des plateformes digitales et bien d’autres entreprises utilisent Thunes pour effectuer des paiements via des comptes bancaires, des portefeuilles mobiles et des services de retrait d’espèces à travers le monde. Avec une API unique et simple, les entreprises et leurs clients peuvent envoyer et recevoir des paiements immédiatement aux quatre coins du monde.  Thunes dont le siège social se trouve à Singapour, possède des bureaux régionaux à Londres, en France, à Shanghaï, à New York, à Dubaï et à Nairobi.

REDACTION

Rwanda: la BAD approuve un prêt de 180 millions USD pour un projet électrique visant à renforcer la transmission et la connectivité du dernier kilomètre

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le 20 avril 2022, à Abidjan, l’octroi de deux prêts d’un montant cumulé de 180 millions USD pour cofinancer un important projet énergétique qui permettra d’étendre l’accès à l’électricité aux zones rurales et réduire les émissions de gaz à effet de serre au Rwanda.

Ce financement vient en supplément des 84,2 millions USD approuvés le 26 mai 2021, par le Conseil d’administration du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque en faveur du même projet

Le financement du Projet de renforcement du réseau de transport d’électricité et de raccordement du dernier kilomètre se compose de 140 millions de dollars versés par le guichet souverain de la Banque africaine de développement et d’un cofinancement de 40 millions USD provenant du fonds Africa Growing Together Fund (AGTF), un fonds hébergé par la Banque qu’elle cofinance avec Banque populaire de Chine.

Le projet comprendra la construction de plus de 1 000 kilomètres de lignes à moyenne tension et de 3 300 kilomètres de lignes à basse tension pour faciliter l’accès à l’électricité jusqu’au dernier kilomètre. Il permettra également de construire 137 kilomètres de lignes à haute tension et six sous-stations nécessaires au renforcement du réseau. Le projet prévoit aussi l’installation ou la mise à niveau de plus de 1 200 transformateurs de distribution et d’infrastructures connexes.

Au total, 77 470 foyers seront raccordés, pour la première fois, à l’ensemble du réseau électrique. Il permettra aussi de raccorder 75 écoles, huit centres de santé et 65 centres administratifs tout en assurant le déstockage de 125 mégawatts d’énergie propre provenant des centrales hydroélectriques. Le projet permettra de créer 455 emplois permanents et 760 emplois à temps partiel, dont 30 % pour les femmes.

« À travers ce projet, la Banque veut soutenir l’objectif du pays de parvenir à un accès universel à l’électricité d’ici 2024, a déclaré Aissa Touré-Sarr, directrice pays du Groupe de la Banque africaine de développement pour le Rwanda. Ce projet permettra d’améliorer la qualité de vie des populations en leur facilitant un meilleur accès à l’éducation et à la santé. Il permettra aussi de stimuler la croissance du secteur privé, contribuant ainsi au programme de transformation sociale et économique du Rwanda qui vise à le faire passer de pays en développement à celui de pays à revenu intermédiaire en 2035 ».

La partie du projet financé par la Banque portant sur l’accès au réseau ciblera les ménages du sud du Rwanda, où les taux de raccordement sont inférieurs à 34 %. Les principales villes concernées sont : Gisagara, Huye, Nyamagabe, Nyanza, Nyaruguru et Ruhango. Le projet renforcera également l’accès au réseau dans les villes de Nyarugege, Nyamata, et Kigali Hub ainsi que d’autres localités du pays où l’activité commerciale croissante a accru la demande en électricité.

Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Électricité, l’Énergie, le Climat et la Croissance verte, a déclaré : « La Banque se réjouit de pouvoir jouer un rôle de premier plan dans l’actualisation du Projet de renforcement du réseau de transport d’électricité et de raccordement du dernier kilomètre au Rwanda qui contribuera non seulement à résoudre les problèmes de déficience du pays en matière d’énergie avec, notamment, la poursuite de l’objectif d’accès universel à l’électricité d’ici 2024, mais il s’aligne également étroitement sur les priorités des « High 5 » du Groupe de la Banque. De plus, ce projet est un exemple de l’effet transformateur résultant d’une coordination efficace entre les partenaires de développement. »

Le Projet de renforcement du réseau de transport d’électricité et de raccordement du dernier kilomètre est une composante du programme multi-donateurs d’accès universel à l’énergie du Rwanda, de 670 millions de dollars américains. Ce programme est cofinancé par le Groupe de la Banque mondiale, le Fonds OPEP pour le développement international, le Fonds saoudien pour le développement, l’Agence française de développement et la Banque européenne d’investissement.

La contribution du Groupe de la Banque africaine de développement, y compris avec les ressources de financement approuvées l’année dernière de 59,73 millions d’unités de compte (84,2 millions de dollars) du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, représente environ 40 % des coûts du programme.

Le projet s’aligne sur deux des priorités opérationnelles, les « High-5 » de la Banque : « éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie » et « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ».

En mars 2022, la Banque africaine de développement avait financé pour plus de 1,4 milliard de dollars différents projets au Rwanda, 498 millions de dollars sont consacrés à des projets énergétiques.

Le Mali célèbre la 20-ème Journée mondiale de la santé et sécurité au travail couplée à la 25-ème Journée Africaine de la prévention des risques professionnels

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Au Mali, le Directeur General Adjoint de l’Institut Nationale de prévoyance Sociale (INPS), Mamadou B Diakité a procédé au lancement de la 20-ème Journée mondiale de la santé sécurité au travail couplée à la 25-ème Journée Africaine de la prévention des risques professionnels le mardi 26 Avril 2022 dans la salle de conférence du centre de Formation de l’Institut situé au quartier du fleuve.

Cet évènement avait comme cibles principales, les médias notamment, la presse écrite, presse en ligne, Rado et Télévision publique e privée. L’événement a été présidé par le directeur Général de l’Institut National de prévoyance sociale (INPS). « L’objectif de ce déjeuner de presse est de réduire les accident de travail et des maladie professionnel », a affirmé le directeur adjoint de l’Institut National de prévoyance Sociale.

A lireMali: Dr Mamadou Diakité nommé au poste de Directeur Général adjoint de l’INPS

Cette rencontre est placée sous le thème: « Le Management de la Santé et sécurité au Travail: Quelle approche dans les Entreprises (Grandes Entreprises , petites Entreprises et très petites Entreprises ) du secteur formel et dans les Entreprises du secteur informel? », a-t-il déclaré.

Selon l’organisation Internationale du travail (OIT), environ 2,78 millions de décès sont liés aux accidents de travail , et 374 sont victimes d’AT et Maladies professionnels dans le monde et le nombre de journées perdues représentent 4% du PIB (Produit Intérieur Brut Mondial).

Par la même occasion, l’Institut National de Prévoyance Sociale estime qu’au Mali, les statistiques officielles des accident de travail comptabilisées par elle-même sont au nombre de 523 en 2021, et explique que plus de 600 millions de F CFA ont été injectés comme terme de frais de réparation en . « Il y’a des risque professionnels qui sont à la base des morts », a laissé entendre, le conférencier.

« Les entreprises à travers le monde créent des richesses pour la croissance économique. Elles mènent plusieurs activités (Industrielles, commerciales administratives, journalistiques, et autres », a déclaré le conférencier Dr Maïga. Selon lui, Toutes ces activités sont menées par des hommes et des femmes appelés travailleurs au nom d’un salaire et d’une certaine prospérité. », dit-il.

Il faut signaler qu’au-delà du salaire, ces travailleurs, peuvent être victimes des risques professionnels notamment les accidents de travail, les maladies professionnelles, et les décès. C’est pourquoi , l’INPS a convoqué les hommes de médias pour échanger et sensibiliser autour des risques professionnels dans le travail et sur d’autres questions cruciales. Il ajouter que cette activités portait plusieurs thème complexes axés sur la problématique du mangement de la sécurité sociale dans les Entreprises du secteur formel et informel de l’espace l’APRP, selon le conférencier de ‘INPS-Mali.

Notons qu’il s’agit de trouver réponses aux questions pertinentes posées à travers plusieurs thèmes notamment « Le managements de la santé sécurité au travail et avec comme thème central « Critères d’évaluations de la fonctionnalité et des performances des CSST. D’autres part, il y aura un sous thème central pour JAPRP. Pour cela, il s’agira d’agir ensemble pour instaurer une culture positive de la sécurité et de la santé.

Daouda Bakary KONE

La compagnie Kenya Electricity Generating Company PLC (KenGen) finalise le forage de son 7ème puits géothermique en Ethiopie

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En Ethiopie, la compagnie Kenya Electricity Generating Company PLC (KenGen) a terminé le forage de son 7ème puits géothermique dont quatre sur le site d’Aluto-Langano et trois à Tulu Moye. Foré jusqu’à une profondeur de 3 000 m, ce puits est le deuxième à atteindre cette profondeur dans le pays.

« C’est le deuxième puits de 3 000 m que nous avons foré en Ethiopie jusqu’à présent, et je dois féliciter nos équipes sur le terrain pour avoir répondu aux attentes malgré les menaces de la Covid-19 et la situation sécuritaire au moment de la mise en œuvre du projet », a déclaré Rebecca Miano, PDG de KenGen.

« Cette nouvelle étape franchie renforce l’empreinte de la société en matière d’énergie renouvelable dans le Corne de l’Afrique et fait partie, selon Miano, de l’ambitieuse stratégie de diversification de KenGen. La société cherche en effet à créer de nouvelles sources de revenus en offrant des services de forage commercial, de conseil en géothermie et d’autres services connexes à travers l’Afrique », rapporte l’Agence ecofin.

Selon la direction générale du Trésor français, l’Ethiopie a investi 10 milliards USD durant la dernière décennie dans la production, la transmission et la distribution d’énergie. Le pays serait l’un des rares au monde à présenter un mix énergétique presque qu’intégralement renouvelable avec 89 % de sa capacité installée en hydroélectricité, 8 % en éolien et 3 % en thermique.

Notons que le Kenya est le 1er producteur d’énergie géothermique d’Afrique avec une capacité installée de 863 MW et KenGen y contribue à hauteur de 713 MW. Le pays dispose d’un potentiel géothermique estimé à 10 000 MW, réparti à travers la vallée du Rift.

MOUSSA KONE

BAD: Akinwumi Adesina achève sa visite officielle de trois jours à Washington DC et obtient le soutien des partenaires techniques et financiers pour l’Afrique

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BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a achevé samedi une visite officielle de trois jours à Washington, DC. La visite, qui s’est déroulée parallèlement aux réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, a comporté de nombreuses réunions bilatérales avec les parties prenantes au développement de l’Afrique.

Adesina a recueilli un soutien franc et unanime en faveur de la 16e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque qui soutient les économies africaines à faible revenu. Les efforts de reconstitution se poursuivent jusqu’en octobre, date à laquelle les partenaires devraient annoncer leurs contributions.

Lors de rencontres bilatérales, la secrétaire adjointe au Trésor des États-Unis, Alexia Latortue, a déclaré que le Fonds africain de développement était un élément essentiel du dispositif du développement de l’Afrique. Elle a affirmé au président de la Banque que les États-Unis demeuraient un fervent et fier partisan du Fonds, qui a une orientation stratégique et produit de l’impact. Latortue a applaudi le leadership d’Adesina dans l’élaboration du plan audacieux de production alimentaire d’urgence de la Banque pour l’Afrique afin d’éviter la crise alimentaire imminente due à la guerre russe en Ukraine et l’a assuré du partenariat solide du département du Trésor américain sur ce plan.

Adesina a reçu un soutien appuyé similaire pour la reconstitution du Fonds africain de développement de la part d’autres partenaires, notamment de la ministre suédoise de la Coopération internationale au développement, Matilda Ernkrans, d’Anne Beathe Tvinnereim, ministre norvégienne du Développement international, de Vicky Ford, ministre britannique chargée de l’Afrique et de Paul Ryan, directeur du irlandais du Financement international et du Climat. Ils ont apporté leur soutien ferme pour que le Fonds africain de développement soit autorisé à sortir sur les marchés des capitaux afin d’utiliser ses capitaux propres pour lever davantage de ressources au profit des États fragiles et à faible revenu.

Adesina a affirmé aux actionnaires que l’impact du Fonds africain de développement sur l’Afrique, grâce à leur soutien, était massif et de grande portée. Selon la ministre suédoise Ernkrans, « la Banque africaine de développement fait un travail incroyable et nous soutenons fermement la Banque. La Suède soutient le Fonds africain de développement pour qu’il tire parti des ressources du marché afin de mettre davantage de fonds à la disposition des pays. Vous faites un excellent travail. »

Lors de sa rencontre avec le Groupe des 15 ministres des finances de l’Union africaine (F15), Adesina a exposé les défis immédiats du continent et les solutions mises en œuvre pour les relever avec succès. En tête de la liste d’Adesina figurent un plan pour accroitre massivement la production alimentaire face à l’imminence d’une crise alimentaire mondiale à cause de la guerre de la Russie en Ukraine ainsi que le besoin de reconstituer le Fonds africain de développement d’une manière plus flexible et plus substantielle. Les ministres sont convenus d’un communiqué commun sur le financement de la résilience économique de l’Afrique en période de turbulences. Ils ont appelé à une reconstitution substantielle du Fonds africain de développement et à ce que le Fonds soit autorisé à utiliser ses fonds propres pour mobiliser davantage de ressources sur les marchés internationaux des capitaux afin de répondre aux besoins en croissance rapide des pays d’Afrique.

Adesina a mis en valeur l’initiative innovante de la Banque africaine de développement Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine (TAAT, de son acronyme anglais), un programme qui couvre neuf produits alimentaires de base dans plus de 30 pays africains. Il a déclaré que la Banque comptait atténuer les effets de la crise alimentaire par le biais de la Facilité africaine d’intervention et d’urgence en cas de crise alimentaire – un mécanisme dédié qui fournira aux pays africains les ressources nécessaires pour augmenter la production alimentaire locale et se procurer des engrais.

Pour Adesina, une crise des engrais provoquée par la guerre russe en Ukraine pourrait mettre en péril plus de 10 milliards de dollars de production alimentaire. Il a annoncé que la Banque avait convoqué une réunion mondiale des principaux leaders mondiaux du développement, de la finance, des secteurs public et privé pour la mi-mai afin de faciliter l’accès de l’Afrique aux engrais. 

Adesina a été reçu à la Maison Blanche par Dana Banks, assistante spéciale du président américain Joseph Biden et directrice principale pour l’Afrique à la Maison Blanche. Banks a déclaré qu’il était important d’atténuer les retombées de la guerre russe en Ukraine sur la sécurité alimentaire en Afrique et a vivement salué le rôle moteur de la Banque africaine de développement dans son plan de production alimentaire d’urgence pour l’Afrique. 

Adesina a également rencontré Melinda French Gates (photo), coprésidente de la fondation Bill et Melinda Gates. French Gates a déclaré qu’il était important que l’Afrique se nourrisse elle-même et se concentre sur la nutrition. Elle a exprimé son soutien au plan audacieux de production alimentaire d’urgence pour l’Afrique élaboré par la Banque africaine de développement et a appelé à une forte reconstitution du Fonds africain de développement. Elle a également appelé à une forte reconstitution des ressources du Fonds africain de développement. « Je serai votre fervente avocate pour que les pays du G7 fassent davantage pour le Fonds africain de développement et pour qu’ils mettent davantage de ressources à la disposition de l’Afrique », a-t-elle déclaré.

Une réunion des responsables des banques multilatérales régionales de développement a également eu lieu pour discuter, entre autres, de l’impact que la guerre russe en Ukraine avait sur les efforts de développement dans le monde. Adesina a souligné son impact direct sur l’approvisionnement de l’Afrique en nourriture et en engrais. Il a également mis en relief la collaboration de la Banque en matière de changement climatique avec le Centre mondial sur l’adaptation, ainsi que le record absolu des investissements de la Banque dans les énergies renouvelables, dont le portefeuille a atteint 83 %.

Adesina et plusieurs responsables de banques multilatérales de développement sont convenus qu’il était impérieux de parler d’une seule voix sur la réallocation des droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international.

Le président de la Banque a également évoqué l’importance d’une production endogène de vaccins en Afrique ainsi que les progrès réalisés pour matérialiser l’idée d’une Fondation africaine pour la technologie pharmaceutique.

Lors d’une rencontre à l’Atlantic Council un peu plus tôt dans la semaine, Adesina a répondu aux questions de sa présidente Afrique, l’ambassadrice Rama Yade, et d’autres panélistes, donnant une large perspective des défis de l’Afrique et des mesures prises par les pays africains pour les relever, avec le soutien du Groupe de la Banque africaine de développement. Il a appelé à une plus grande mobilisation des ressources en Afrique. « Je ne crois pas à la mendicité. L’Afrique doit se développer davantage en utilisant ses propres ressources », a-t-il lancé.

Le président du Groupe de la Banque a invité ses différents interlocuteurs aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement qui se dérouleront du 23 au 27 mai 2022 à Accra, au Ghana.

La BCEAO annonce la création d’un  Bureau de connaissance et de suivi des fintech (BCSF)

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La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé le vendredi 22 avril 2022, la mise sur pied du Bureau de connaissance et de suivi des fintech (BCSF). Selon l’Agenxe ecofin , cette structure aura pour mission de promouvoir et d’accompagner le développement des sociétés innovantes axées sur les services financiers d’Afrique de l’Ouest.

Le BCSF aura la charge « d’organiser des échanges entre le régulateur et les fintech, de recueillir et de traiter toute demande d’information ou d’entretien, ainsi que tout sujet d’intérêt commun en rapport avec les innovations technologiques et la régulation du secteur financier », explique le régulateur.

La mise en place de ce bureau intervient quelques jours après l’octroi par la BCEAO de la première licence d’établissement de monnaie électronique à Wave Mobile Money présent sur les marchés sénégalais et ivoirien, avec ses services financiers offerts via le mobile.  

Le regulateur Reconnait quand même que les fintech « sont devenues incontournables dans la transformation digitale et la promotion de l’inclusion financière », dans la région, la BCEAO estime qu’il est opportun « d’accompagner leur développement ». 

Par ailleurs, cet accompagnement se traduit pour un début par la mise en place d’un cadre d’échange et de dialogue. Pour certains analystes, cette nouvelle instance annonce dans les prochains mois la prise d’une directive en termes de fiscalité adaptée au secteur.

La BCEAO a indiqué que les fintech d’Afrique de l’Ouest interviennent principalement dans la fourniture de moyens et services de paiement, la mise en place de plateformes numériques pour le commerce électronique, la gestion de données et de flux financiers.

« Au premier trimestre 2022, elles ont obtenu 42 % des financements levés par les start-up de cette région, selon un récent rapport, publié par la plateforme Baobab Insights », rapporte l’Agence ecofin.

korotoumou Sylla