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Au Bénin, le KG de coton du 1er choix fixé à 300 Fcfa pour le compte campagne 2022/2023

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Au Bénin, le kilogramme de coton du 1er choix reviendra à 300 Fcfa durant la campagne 2022/2023, soit une hausse de 35 Fcfa par rapport au tarif précédent. Ce niveau record marque la première valorisation depuis 2018/2019 et est l’un des prix les plus élevés de la région ouest-africaine.

Selon l’Agence ecofin, Si les autorités n’ont pas encore donné un bilan pour la campagne 2021/2022, le véritable défi pour la nouvelle campagne sera de faire face à la montée en puissance du Mali dont l’appareil de production a retrouvé des niveaux de performance d’avant la saison catastrophique 2020/2021. Une embellie qui menace la place du Bénin en tant que premier producteur africain de coton.  

Il faut signaler que son voisin, le Mali non moins premier producteur de coton en Afrique a, en raison de la hausse excessive du prix des engrais sur le marché mondial, le chef de l’Etat a décidé que la quotepart du producteur dans le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral soit fixée à 12 500 FCFA.

Notons que cette quotepart pour l’engrais organique est fixée à 2 500 FCFA le sac de 50 Kg. Ainsi le prix d’achat du kg de coton graine (1er choix) au producteur est fixé à 285 FCFA. Grâce à la montée en puissance de l’armée, plusieurs déplacés ont regagné leurs lieux d’origine.

Zangouna Koné

Exclusif: l’Ivoirien Jean-Claude Kassi Kassi Brou, nommé nouveau gouverneur de BCEAO

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L’économiste Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou nommé le nouveau gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Le désormais ancien président de commission de la communauté économique des Etats de de l’Afrique de l’Ouest aura la lourde tache de mener à bien? les opération de la BCEAO. Pour rappel, Jean-Claude Kassi Brou succède à son compatriote Tiémoko Meyliet Koné nommé vice-président en Côte-d’Ivoire.

Titulaire d’un Doctorat (Ph. D) en sciences économiques (1982) et d’une Maîtrise (MBA) en finance (1980) de l’Université de Cincinnati (Ohio, USA),  d’une maîtrise à l’Université Nationale de Côte d’Ivoire (1976) ; Jean-Claude Kassi Brou a démarré sa carrière professionnelle au Fonds Monétaire International (FMI) en 1982, d’abord en tant qu’économiste, puis comme économiste principal en charge de plusieurs pays africains et particulièrement le Sénégal, où il a été affecté en tant que Représentant Résident du FMI pour deux ans (1990-1991).

Jean-Claude Kassi Brou a été conseiller économique et financier du Premier Ministre de la Côte d’Ivoire de 1991 à 1995 avant d’être nommé en 1996, Directeur de Cabinet du Premier Ministre, poste qu’il occupa jusqu’en 1999.

Ancien Président du Comité National des privatisations, il a mené  à ce titre un programme de réforme qui a abouti à la privatisation de soixante-dix (70) entreprises publiques opérant dans divers secteurs économiques.

Avant d’être appelé au gouvernement en 2012, Jean-Claude Kassi Brou a été consultant auprès du Premier Ministre de la République Démocratique du Congo (RDC) dans le domaine de la réforme des entreprises publiques et le développement du secteur privé (2009) et a occupé le poste de Représentant Résident de la Banque Mondiale pour le Tchad de 2010 à 2012.

Il a également été chargé de cours au département d’Economie de l’Université de Cincinnati (OHIO). Jean-Claude Kassi Brou est auteur de plusieurs ouvrages notamment,  «Adjustment Program in Senegal» (1988 – IMF Survey) et « Privatisation en Côte d’Ivoire: Défis et Pratiques» (2008–l’Harmattan, Paris).

Il avait été désigné à la présidence de la Commission à la faveur de la 52è Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement tenue à Abuja au Nigéria les 15 et 16 Décembre 2017, Jean-Claude Kassi Brou a été précédemment ministre de l’Industrie et des Mines dans le gouvernement ivoirien de 2012 jusqu’à cette nomination. Après un peu moins de cinq années en poste, il vient d’être nommé à d’autres fonctions, notamment à la gouvernance de la BCEAO.

Selon plusieurs diplomatique proche de la présidence ivoirienne, la nomination de Jean-Claude Kassi Brou sera officialisée à une prochaine session  des Chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire Ouest africaine. Certains de la sous régions estiment que cette nomination consacre de nouvelles expériences au service de la banque centrale.

Selon l’économiste Benin, « Dr Jean-Claude  Kassi Brou avait déjà servi huit années durant à la Banque Centrale des États de Afrique de l’Ouest (BCEAO). Durant son séjour dans l’institution, il a eu à occuper successivement les postes de Directeur des relations internationales, en particulier en charge des politiques d’intégration économique dans l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et de Directeur des études jusqu’en 2005 ».

Par ailleurs, il a ensuite dirigé le département des études économiques et de la monnaie avant d’être nommé Conseiller Spécial et Contrôleur Général, supervisant les directions de l’audit et de la prévention des risques de 2007 à 2008.

Après son passage à la CEDEAO où il a été au cœur des préoccupations liées aux finances et surtout du projet de battre monnaie dans la sous-région, Jean-Claude  Kassi Brou saura incarner les aspirations de la zone à ce nouveau poste s’il venait à y être confirmé.

Daouda Bakary Koné

[Tribune]: Un gouvernement n’est pas là pour créer des emplois, mais pour «favoriser la création d’emplois» (Par Cheikh Mbacké SENE)

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Ma récente sortie sur 2STV expliquant « la vocation première d’un Etat n’est pas de créer des emplois, mais de créer les conditions favorables à la création d’emploi » a sans doute heurté la sensibilité des ignorants et de ceux qui attendent tout de l’Etat. Pourtant, aucun économiste au monde ne pourra soutenir une thèse contraire. Un gouvernement n’est pas là pour créer des emplois, mais pour «favoriser la création d’emplois», je signe et persiste. 


En Afrique en général et au Sénégal en particulier, on parle beaucoup de la nouvelle structuration démographique avec une émergence d’une population très juvénile, sans prendre en considération le processus d’évolution même de nos sociétés. Dans nos pays en proie à plusieurs difficultés avec des défis multiples, l’arbitrage politique a sans doute fait perdre de vue certaines urgences ou occasionné des choix de politiques stratégiques pas forcément appropriées sur le temps. Tout cela pour dire que la seule chose qu’on peut reprocher à un Etat (parlant d’emploi) c’est de ne pas avoir créé suffisamment de conditions pour favoriser leur création. En somme, ne pas s’être suffisamment préparé pour accueillir convenablement le flux de jeunes en recherche d’emplois que les perspectives annonçaient déjà par les calculs de probabilités et par l’historique des évolutions démographiques.


Un gouvernement n’est pas là pour créer des emplois, mais il en crée quand-même pour s’auto-gérer, faire fonctionner ses institutions. Un gouvernement n’est pas là pour créer des emplois, mais ne se refuse pas à en créer si l’opportunité se présente. Un gouvernement n’est pas là pour créer des emplois, mais a le devoir d’inscrire toutes ses politiques aux réalités socio-économiques, géostratégiques et politiques de sa sphère, toujours dans la logique de création de valeurs et d’emplois.
Dans  l’histoire et par expérience dans tous les pays du monde, à chaque fois qu’un Etat est parvenu à faire reculer sensiblement le taux de chômage, c’est quand il parvient à un développement industriel sur fond de croissance de la production et de la productivité et un développement de la culture entrepreneurial sur fond d’une amélioration du climat des affaires. Cela suppose pour notre cas, une politique industrielle axée « positionnement stratégique sur des secteurs clés et propices à  la croissance rapide durable et au potentiel de recrutement massif.

Cela suppose également une révolution plus qu’un assainissement du cadre des affaires et une jeunesse dont la formation est adaptée aux demandes présentes et futures du marché. La vraie gestion du flux exponentiel des demandeurs d’emploi est dans l’anticipation et la projection. L’absorption du chômage ne se décrète pas, elle s’anticipe. Ce qui veut dire que le flottement socio-économique dans la gestion du chômage perdurera avant que la tendance ne baisse. Et là encore, à condition que les initiatives en cours soient soutenues, mais surtout s’adaptent et se façonnent au rythme des évolutions multidimensionnelles, à côté de cette structuration évolutive susmentionnée.

Cheikh Mbacké SENE, Consultant en intelligence économique, veille et Communication, Doctorant au School of Business and Economics, Atlantic International University (USA)

Côte d’Ivoire: liste du Gouvernement Achi II

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Communiqué | Présidence de la République de Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire , le Président de la République, Alassane Ouattara, a procédé, ce mercredi 20 avril 2022, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Patrick Achi à la signature d’un décret portant nomination des Membres du Gouvernement.

Côte d’Ivoire: le vice-Président Tiemoko Meyliet Koné prête serment à Abidjan

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Abidjan, le 20 avril 2022- Le nouveau Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, a prêté serment, le mercredi 20 avril 2022 à Abidjan, devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle, et en présence du Président de la République, Alassane Ouattara, du Premier Ministre Patrick Achi, des membres du corps diplomatique accrédités en Côte d’Ivoire et de plusieurs autres personnalités.

Cette investiture marque officiellement l’entrée en fonction du Vice-Président, après sa nomination, la veille , par le Président Alassane Ouattara, en accord avec le Parlement réuni en congrès le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro.

 »Je jure solennellement et sur l’honneur de respecter la Constitution, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans le strict respect de ses obligations et avec loyauté à l’égard du Président de la République. Que le Président de la République me retire sa confiance si je trahis mon serment », s’est engagé, Tiémoko Meyliet Koné devant les membres du Conseil constitutionnel avec à leur tête son président Koné Mamadou.

Le nouveau Vice-Président a affirmé mesurer la tâche qui est désormais la sienne. Tâche qu’il aborde aux côtés du Président de la République avec humilité.

Tiemoko Meyliet Koné a rappelé les cinq piliers de la Côte d’Ivoire solidaire, avant d’indiquer qu’il s’engage à prendre toute sa part dans la mise en œuvre de ce programme cher au Président de la République.

Selon la Constitution du 08 novembre 2016 qui institue le poste de Vice-Présidence de la République, le Vice-Président de la République agit sur délégation du Président de la République.

Il supplée le Président de la République lorsque celui-ci est hors du territoire. Dans ce cas, le Président de la République peut, par décret, lui déléguer la présidence du Conseil des ministres, sur un ordre du jour précis.

Mais, en cas de vacance de la Présidence de la République par décès, démission ou empêchement absolu du Président de la République, le Vice-Président de la République devient Président de la République. Avant son entrée en fonction, il prête serment devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle. Ainsi, en qualité de nouveau Président de la République, il achève le mandat du Président de la République élu. Toutefois, il ne peut nommer de Vice-Président pendant la durée du mandat restant à courir. Il ne peut pas mettre fin aux fonctions du Premier Ministre, Chef du gouvernement ni en nommer un nouveau. Il ne peut pas aussi former un nouveau gouvernement.

Le nouveau Président de la République ne peut pas déléguer certains de ses pouvoirs au Premier Ministre ou au membre du gouvernement.

Il ne peut pas initier la révision de la Constitution ni soumettre au référendum tout texte ou toute question qui lui paraît devoir exiger la consultation directe du peuple.

Depuis l’entrée en vigueur de la Constitution de 2016, Tiémoko Meyliet Koné devient, ainsi la deuxième personnalité à occuper ce poste de Vice-Président de la République, après Daniel Kablan Duncan qui est resté en fonction du 10 janvier 2017 au 13 juillet 2020, date de sa démission. Le poste était alors vacant jusqu’à ce 19 avril 2022.

Économiste de formation, Tiémoko Meyliet Koné était avant sa nomination au poste de Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), depuis 2011.

Magistral invite les amateurs du chinois du monde entier à « partager un cours de chinois » en ligne

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Le 20 avril, l’émission spéciale Magistral de la Journée de la langue chinoise de l’ONU sera diffusée simultanément sur  CCTV-1 et l’application Yangshipin, et l’activité thématique Le charme de la langue chinoise de CCTV sera lancée.

Il s’agit d’un projet spécial lancé par China Media Group (CMG) et l’Alliance chinoise, la plus grande plate-forme de l’enseignement du mandarin au monde, pour la Journée de la langue chinoise de l’ONU. Les Journées des langues aux Nations Unies ont été introduites en 2010 afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle ainsi que l’utilisation égale des six langues officielles de l’ONU. La Journée chinoise se célèbre le jour de Guyu, l’un des vingt-quatre termes solaires chinois, pour commémorer la contribution de Cang Jie à la création des caractères chinois.

Dans l’émission spéciale Magistral, un expert en langue chinoise et 100 représentants des passionnés du chinois de 42 pays du monde ont fait part, en ligne, de leurs expériences et de leur compréhension sur des sujets tels que la diversité de la langue et de la culture, la « fièvre chinoise » dans le monde, la situation actuelle et les perspectives de l’apprentissage du chinois à l’international, afin de découvrir et d’apprécier la beauté de la langue chinoise et la profondeur de la culture chinoise.

L’activité thématique Le charme de la langue chinoise profitera également de la Journée de la langue chinoise de l’ONU pour promouvoir en ligne d’excellents programmes culturels de CCTV sur la calligraphie, la poésie et la peinture, tels que Mon histoire de caractères chinois, Rencontre avec des caractères chinois, Peinture du Nouvel An chinois, La Chine à travers des lettres et Poèmes sans frontières. En plus d’être diffusés sur CCTV, sur le site web multilingue de CGTN, sur le site web multilingue de CRI Online et sur les nouvelles plateformes médiatiques, les programmes seront également promus et diffusés sur le site de l’Alliance chinoise (www.chineseplus.net), sur des chaînes de télévision du Royaume-Uni et du Maroc, sur les médias de réseaux sociaux et les nouveaux médias en chinois à l’étranger.

Mali: le Colonel Sadio Camara reçoit Mario Gomes Fernandes, nouveau représentant de la Cédéao à Bamako

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Au Mali, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a reçu en audience le nouveau représentant de la CEDEAO au Mali, Mario Gomes Fernandes le mardi 19 avril 2022 à Bamako.

Cette audience qui s’est déroulée en présence du Secrétaire Général du MDAC, le Général de Division Sidiki Samaké, de l’Inspecteur Général des Armées et Service, le Général de Brigade Bréhima Diabaté et d’autres chefs militaires.


En visite au Mali depuis plus d’un mois, le nouveau représentant résident de la CEDEAO au Mali s’est entretenu avec le Ministre dans le cadre d’une visite de courtoisie. Les échanges ont notamment porté sur la situation actuelle du pays, sur la possibilité d’aider le Mali à dépasser cette situation entre autres.


A sa sortie d’audience, Gomes a exprimé sa détermination personnelle et réaffirmé l’engagement de la CEDEAO à poursuivre son soutien au Mali et l’accompagnement d’une sortie de crise. Pour finir, il a assuré l’engagement de la commission et sa disponibilité à appuyer les autorités maliennes dans le maintien d’un bon climat politique, de paix et de développement durable.


Notons que Mario Gomes Fernandes de nationalité capverdienne était en service en Guinée Conakry avant de  remplacer l’ex représentant de la CEDEAO au Mali, M. Hamidou Boly déclaré persona non grata au Mali en décembre 2021.

Hamadoun Alphagalo

La BAD se penche sur la mise en œuvre de son Plan d’action sur les compétences pour l’employabilité et la productivité en Afrique pour la période 2022-2025

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(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – La Banque africaine de développement a organisé des consultations en visioconférence avec des ministres africains, des représentants de l’Union africaine, des fonctionnaires et des universitaires afin de recueillir des avis sur la mise en œuvre de son Plan d’action sur les compétences pour l’employabilité et la productivité en Afrique pour la période 2022-2025.

La première session, le 12 avril, s’est concentrée sur les pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe. La seconde, le lendemain, visait les pays d’Afrique centrale, du Nord et de l’Ouest. À travers ces consultations, les pays africains seront mieux outillés pour entériner le plan d’action de la Banque. Ces consultations permettront également de recueillir des contributions sur la manière dont le plan peut soutenir l’investissement dans l’enseignement supérieur, les sciences et les technologies, ainsi que dans l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP).

« Il s’agit d’une nouvelle étape dans le partenariat entre la Banque africaine de développement et ses pays membres régionaux, qui vise à doter la main-d’œuvre africaine de compétences recherchées sur le marché de l’emploi, a déclaré Beth Dunford, vice-présidente de la Banque chargée de l’Agriculture, du Développement humain et social. La jeunesse africaine a le potentiel pour devenir la plus grande ressource mondiale de main-d’œuvre productive et innovante, si elle est dotée de compétences de qualité et pertinentes ».

Le plan d’action intervient à un moment critique, où l’Afrique redouble d’efforts pour renforcer ses capacités scientifiques et technologiques en vue d’une société plus productive et innovante. La ministre de l’Éducation du Malawi, Agnes Nyalonje, a déclaré que le plan d’action était conforme aux aspirations de son pays en matière d’éducation et de développement des compétences. « Nous profiterons pleinement des investissements et de l’attention que la Banque souhaite apporter à l’enseignement supérieur et à l’enseignement technique et professionnel », a-t-elle assuré. 

Le plan d’action Compétences pour l’employabilité et la productivité en Afrique est ancré dans la stratégie de la Banque pour l’emploi des jeunes en Afrique (2016-2025), qui vise à créer 25 millions d’emplois et à doter 50 millions de jeunes de compétences pertinentes. Le financement public de l’enseignement et professionnel et de l’enseignement supérieur sur le continent n’a pas suivi le rythme de la demande. Les déficits en matière d’infrastructures, comme le manque de salles de classe, de bibliothèques et de laboratoires, ont un impact négatif sur l’accès, la qualité et l’équité dans le secteur.

« Le gouvernement rwandais a placé le développement du capital humain en tête de son programme [de développement], l’enseignement technique et professionnel étant une priorité absolue, a déclaré Pascal Gatabazi, conseiller technique principal au ministère de l’Éducation du Rwanda. Le gouvernement a investi de manière significative dans l’enseignement technique et professionnel, et c’est pourquoi nous avons un ministère dédié aux technologies de l’information et à l’EFTP ».

Martha Phiri, directrice du Département du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences à la Banque africaine de développement, a déclaré que la Banque s’appuiera sur des partenariats pour stimuler les investissements dans les infrastructures éducatives. Cela se traduira par une augmentation substantielle du nombre de diplômés africains étudiant les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques, ou poursuivant un enseignement et une formation techniques et professionnels. « Notre plan d’action met particulièrement l’accent sur les compétences numériques, l’apprentissage en ligne et l’entrepreneuriat », a précisé Phiri. 

Cliquez ici pour consulter le plan d’action de la Banque africaine de développement sur les compétences pour l’employabilité et la productivité en Afrique.

Pour partager votre point de vue sur le plan d’action sur les compétences pour l’employabilité et la productivité en Afrique, cliquez ici. 

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Madagascar: la Banque Mondiale va débloquer environ 534,9 millions USD pour améliorer la connectivité, la résilience et la gestion des routes

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La Banque mondiale a annoncé le lundi 18 avril 2022, qu’elle va financer deux projets à Madagascar pour un montant de 534,9 millions USD. Le premier dénommé « Connecter Madagascar pour une croissance inclusive » bénéficiera d’une subvention de 400 millions de dollars. Il vise à « améliorer la connectivité, la résilience et la gestion des routes principales dans certaines zones rurales ». Il permettra aussi la réhabilitation et le revêtement de 1000 km de routes.

« La réhabilitation de la RN10 et des routes locales associées permettra un accès fiable tout au long de l’année à la partie sud du pays qui est la plus touchée par l’insécurité alimentaire, tandis que la réhabilitation de la RN31 et des routes locales associées permettra de désenclaver une région agricole clé dans le nord-ouest du pays », précise la note d’information.

Le second programme est baptisé « Projet de préparation aux pandémies et de prestation des services de santé essentiels ». Grâce à une allocation de 134,9 millions de dollars, il permettra de « renforcer la préparation aux pandémies » et améliorera « la prestation et la qualité des services de santé essentiels ».

Notons que grâce à sa stratégie « Une seule santé », le programme mettra à contribution les acteurs des secteurs de l’éducation, la décentralisation et le service public dans le cadre de la mise en œuvre des réformes du financement de la santé et des ressources humaines.

« Après une croissance de 4,4% en 2019, Madagascar est entré en récession à partir de 2020 avec une baisse de son PIB de 4%, d’après la Banque africaine de développement (BAD). Même si elle prévoit une relance conditionnée à une atténuation de la pandémie, elle estime que « l’impact de la crise continuera à se faire sentir sur les finances publiques », rapporte l’Agence ecofin.

Daouda Bakary Koné

Mali: Ecobank lance sa plateforme de paiement de la facture d’eau de la SOMAGEP

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Ecobank Mali, dans le cadre de la digitalisation ses services, lance le paiement de la facture d’eau SOMAGEP par le biais de ses plateformes digitales. La filiale malienne de la Banque Panafricaine dans l’optique de proposer à ses clients des services à forte valeur ajoutées permet aux usagers de payer leur facture d’eau grâce à des solutions digitales. Avec ce nouveau service, Ecobank se rapproche de ses clients en proposant une solution simple et innovante afin de faciliter leur quotidien.

Grâce à un réseau et à des partenaires implantés sur l’étendue du territoire, l’ensemble de la population malienne détentrice d’un compte ouvert Ecobank ou non pourra payer ses factures d’eau au travers différentes plateformes dédiées.

Cette innovation s’adressant à l’ensemble de la clientèle, particulière, PME ou encore grandes entreprises a pour but d’une part de réduire les files d’attentes aux caisses de la SOMAGEP et d’autre part de permettre un gain de temps dans le traitement des opérations.

L’offre de paiement de facture d’eau de la SOMAGEP se fera à travers cinq canaux spécifiques implémentés par Ecobank Mali selon le statut :

  •     OMNI PLUS dédiée aux grandes entreprises
  •     OMNI Lite dédiée aux Petites et Moyennes Entreprises
  •     Ecobank Online dédiée aux clients particuliers.

Outre ces plateformes consacrées, il est également possible de payer les factures d’eau SOMAGEP via l’application Ecobank disponible pour l’ensemble de la population ou encore via les points Xpress Cash.  Ces nouveaux modes payement digitaux, innovants répondent aux attentes et aux exigences des clients.

« Le choix primordial de ce facturier dans nos systèmes n’est pas fortuit car nous savons que la SOMAGEP fournit d’énormes efforts au quotidien pour approvisionner les foyers maliens en eau potable, source de santé et de vie. Nos solutions viennent donc aider à agrandir le portefeuille de moyens d’encaissement afin de permettre à la SOMAGEP de désengorger davantage ses agences et de minimiser les pertes et impayés » selon Mamady Diakité, Directeur Général Ecobank Mali.

A propos de Ecobank Mali

Ecobank Mali est une filiale du Groupe Ecobank, le principal groupe bancaire panafricain indépendant. Le Groupe Ecobank emploie plus de 14.000 personnes au service de plus de 24 millions de clients dans les secteurs de la banque des particuliers, la banque commerciale et la banque de grande clientèle dans 35 pays Africains. Le Groupe possède un agrément bancaire en France et dispose de bureaux de représentation à Addis Abeba en Ethiopie, à Johannesburg en Afrique du Sud, à Beijing en Chine, à Londres au Royaume-Uni et à Dubaï aux Emirats Arabes Unis. Le Groupe offre une gamme complète de produits, services et solutions bancaires notamment les comptes bancaires et de dépôts, la gestion de trésorerie, le conseil, les opérations du trading, la négociation des valeurs et la gestion de patrimoine. ETI est cotée en bourse sur plusieurs marchés boursiers à savoir London Stock Exchange à Londres, Nigerian Stock Exchange à Lagos, Ghana Stock Exchange à Accra et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières à Abidjan. Pour de plus amples informations, prière de visiter www.ecobank.com

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