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En chine, l’utilisation des capacités industrielles s’établit à 75,8% au premier trimestre 2022

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Le taux d’utilisation des capacités industrielles a atteint 75,8% au cours du premier trimestre de 2022, en baisse de 1,4 point de pourcentage en glissement annuel, selon des données du Bureau d’Etat des statistiques (BES) publiées lundi 18 Octobre 2022.

Parmi les trois principaux secteurs, le taux d’utilisation du secteur minier au premier trimestre a atteint 77%, en hausse de 1,7 point de pourcentage par rapport à la même période en 2021, a-t-on appris des données du BES.

Le taux d’utilisation du secteur manufacturier s’est établi à 75,9%, tandis que celui du secteur de la production et de l’approvisionnement de services publics a atteint 73,8%.

La production industrielle à valeur ajoutée, un indicateur économique important, a augmenté de 6,5% en glissement annuel pendant le premier trimestre de cette année.

La Chine diffère le paiement de plus de 256 milliards de yuans d’impôts en mars 2022

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Les autorités fiscales à travers la Chine ont différé le paiement de 256,7 milliards de yuans (environ 40,26 milliards de dollars) d’impôts pour les petites, moyennes et micro-entreprises du secteur manufacturier, d’après l’Administration nationale des affaires fiscales.

Un total de 2,57 millions d’entreprises ont profité d’un report de paiement, a noté l’administration. La Chine a différé le paiement d’impôts durant le quatrième trimestre de 2021 pour les petites, moyennes et micro-entreprises, afin d’atténuer l’impact de la hausse des coûts. Le report de paiement sera étendu de six mois.

En outre, l’administration vise à améliorer le système d’information de gestion d’impôts et à optimiser les procédures de service de report de paiement, tout en mettant en place des réductions d’impôts et de frais et des remboursements.

Chine: l’économie présente une croissance stable de 4,8% au cours du premier trimestre 2022

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L’économie chinoise a pris un bon départ au premier trimestre de 2022, malgré les défis posés par un environnement international de plus en plus complexe et les résurgences de cas de COVID-19 dans le pays.

Le produit intérieur brut du pays a progressé de 4,8% sur un an pour atteindre 27.020 milliards de yuans (environ 4.240 milliards de dollars) au cours du premier trimestre de 2022, contre une croissance de 4% au quatrième trimestre l’année dernière, a-t-on appris lundi des données publiées par le Bureau d’Etat des statistiques (BES).

L’économie a présenté une performance stable avec une reprise continue, alors que la Chine a équilibré le contrôle de l’épidémie et le développement économique et social, a annoncé Fu Linghui, porte-parole du BES, lors d’un point de presse.

Après un fort rebond en 2021, la Chine a connu des défis inattendus au début de cette année, dans le contexte d’une situation mondiale instable et de multiples foyers sporadiques de COVID-19 dans le pays. La pression économique à la baisse est en progression, et certains indicateurs majeurs ont rapporté des croissances plus faibles, d’après M. Fu.

« Cependant, les fondamentaux économiques à long terme restent sains, et l’élan continu de la reprise économique n’a pas changé », a indiqué M. Fu, soulignant que le pays avait la confiance et la capacité requises pour surmonter ces difficultés.

La production industrielle à valeur ajoutée a augmenté de 6,5% en base annuelle au cours du premier trimestre, alors que les investissements en capital fixe ont bondi de 9,3%. Les ventes au détail de biens de consommation ont augmenté de 3,3%.

Le taux de chômage urbain recensé s’est établi à 5,5% au cours du premier trimestre. Un total de 2,85 millions de nouveaux emplois urbains ont été créés lors de cette période.

Au Mali, le prix du coton graine premier choix fixé à 285 FCFA au titre de la campagne Agricole 2022-2023

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Se sont tenus le mardi 12 avril 2022 dans la salle de banquet de Koulouba les travaux de la 12ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA). Cette session a mobilisé tous les acteurs de l’agriculture du Mali et était placée sous la présidence d’Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’Etat. Elle marque le lancement de la campagne agricole 2022-2023 dans notre pays.

Au cours de cette session, le président de la Transition, colonel Assimi Goïta a recommandé au gouvernement de prendre des mesures visant à développer le monde rural, un secteur très important dans le développement socioéconomique du pays.  Doter le secteur du développement rural d’une loi de programmation des investissements dans le secteur agricole, conformément à l’article 195 de la loi d’orientation agricole.

Cela permettra de réaliser davantage des investissements importants pour faire face aux aléas du changement climatique ; poursuivre le programme des pluies provoquées notamment au début et à la fin de l’hivernage ; mettre en place un programme spécial de promotion de certaines productions céréalières et maraichères de très grande consommation, notamment le riz, le maïs, le blé et la pomme de terre pour réduire la dépendance de notre pays de l’importation en ce qui concerne ces produits.

En outre, accroître l’utilisation des intrants locaux tels que les engrais organiques. Il a invité le ministère du développement rural et l’ensemble de la profession agricole à mettre en place un plan de fertilisation des sols par l’emploi des fertilisants organiques. Cependant, le chef de l’Etat a invité à poursuivre la subvention des productions céréalières, cotonnières et animales pour améliorer leurs rendements.

 En raison de la hausse excessive du prix des engrais sur le marché mondial, le chef de l’Etat a décidé que la quotepart du producteur dans le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral soit fixée à 12 500 FCFA. Cette quotepart pour l’engrais organique est fixée à 2 500 FCFA le sac de 50 Kg. Ainsi le prix d’achat du kg de coton graine (1er choix) au producteur est fixé à 285 FCFA. Grâce à la montée en puissance de l’armée, plusieurs déplacés ont regagné leurs lieux d’origine.

Ainsi, le chef de l’Etat a invité à mener un suivi rapproché de ces populations afin de les accompagner dans la reprise de leurs activités agricoles. Et de mettre en place le Système National du Conseil Agricole pour un meilleur encadrement des producteurs. A cet effet, un recrutement de 300 encadreurs est requis. Celles-ci sont entre autres des recommandations formulées par le colonel Assimi Goïta. Par ailleurs, il a rassuré qu’au regard de tous les sacrifices consentis par l’Etat en faveur du secteur du développement rural, il veillera particulièrement à ce que toutes les ressources investies dans ce secteur parviennent aux bénéficiaires que sont les productrices et les producteurs.

Pour l’occasion, le ministre du développement rural, Modibo Keita a fait le bilan de l’année agricole écoulée dont le chef de l’État s’est dit satisfait malgré le contexte sanitaire, sécuritaire, climatique. Pour Modibo Keita, une meilleure organisation du monde rural permettrait de développer le « consommer malien ». Le chef du monde rural a aussi rappelé que le fait majeur de la campagne écoulée a été la reconquête du Mali de la 1ère place de la production cotonnière.

LA REDACTION

Mali: CRI 2002 échange avec l’Union Journalistes des Reporters du Mali (UJRM)

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Dans le cadre de son partenariat avec Transparency International Défense et Sécurité (TIDS), le Cadre de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (CRI 2002) a organisé le lundi 12 avril 2022 à la maison des Aînés de Bamako, une journée d’engagement public (JEP).

Au total 25 femmes et hommes de médias de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) dont 5 venus des coordinations régionales notamment Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti ont pris part à l’évènement. La cérémonie d’ouverture était présidée par Sidi Oumar Cissé, chargé de mission du ministre de la refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions en présence du président de CRI 2002, Dr Abdoulaye Sall et Abdrahamane Baba Kouyaté, secrétaire général de l’UJRM.

Tenue sous le thème : « Protéger la sécurité humaine en luttant contre le cercle vicieux de la corruption de l’instabilité et des conflits », des légitimités traditionnelles, coutumières, religieuses, des hommes et femmes de médias, des organisations et structures de lutte contre la corruption, ont été conviés à cette journée. Ceci cadre avec l’axe 2 « Sécurité, Paix, Réconciliation et Cohésion Sociale » du Plan d’Actions de la Refondation de l’Etat (PA-RE) avec comme priorité « la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire et la création des conditions du vivre ensemble » à travers deux (02) objectifs spécifiques. Il s’agit du renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité ; et celui des mécanismes de prévention et de gestion des conflits et rétablir la cohésion sociale. Selon les organisateurs de cet événement.

Contribuer à l’émergence d’un espace de collaboration entre les acteurs étatiques et non étatiques pour une connaissance et une compréhension communes, partagées et acceptées sur l’opérationnalisation consensuelle, inclusive, et apaisée de la refondation de l’Etat, notamment dans les domaines de la lutte contre le cercle vicieux de la corruption de l’instabilité et des conflits. Tel est l’objectif général affiché.

Au cours de cette journée d’échange, les participants ont eu à travailler sur trois thématiques. A savoir : la première sur le renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité en luttant contre le cercle vicieux de la corruption de l’instabilité et des conflits ; le second sur les mécanismes de prévention et de gestion des conflits en luttant contre le cercle vicieux de la corruption de l’instabilité et des conflits ; et le troisième sur le rétablissement de la cohésion sociale en luttant contre le cercle vicieux de la corruption de l’instabilité et des conflits.

IB KONE

Affaire Oumar Mariko au Mali: Babarou Bocoum fustige les autorités de la Transition

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Invité sur un plateau de Web TV, Babarou Bocoum, secrétaire politique du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI), s’est prononcé sur le cas de Dr Oumar Mariko, président de ladite formation politique qui est actuellement recherché par la justice suite à des propos jugés d’allégations contre l’armée malienne.

 Le secrétaire politique du parti Sadi qualifie le débarquement des hommes en uniforme chez son camarade président, le Dr Oumar Mariko, d’intimidation. Pour lui, les autorités actuelles ont de la peine à trouver la voie du salut, promise au peuple malien. « Elles gèrent le pays à l’aveuglette » selon lui. Babarou Bocoum pense qu’on a l’impression que certaines personnes veuillent mettre à mal la bonne marche de la Transition chaque fois qu’on croit qu’elle a pris le bon chemin, on lui met des bâtons dans les roues comme si elle serait maudite. « Même s’il a fait quelque chose, Dr Mariko n’a jamais pris d’arme contre ce pays », déclare-t-il.

Pour lui, lors de la dernière interpellation du président Mariko, la procédure a été suivie et respectée comme il se doit. Pour faute d’éléments tangibles, il a été libéré. D’après ses analyses, la réalité n’est autre que la volonté manifeste des autorités, d’empêcher les maliens de réfléchir et de dire ce qu’ils conçoivent. Il ajoute qu’il y a une seule chose qui a réussi au Mali depuis 1991 à aujourd’hui, c’est la liberté démocratique, « un acquis pour lequel nous sommes prêts à mourir », martèle-t-il. 

Le secrétaire politique du Sadi va jusqu’à dire « il faut que les autorités de la Transition comprennent que le pouvoir n’appartient à personne. Qu’il leur est juste confié pendant un bout de temps et doit être exercé pour la défense de l’intérêt supérieur des populations ». Cela passe forcément, selon Bocoum, par le respect des libertés fondamentales. 

Il a aussi rappelé le caractère illégitime du pouvoir en place « ils ne sont pas venus par la voie des urnes mais se sont plutôt imposés par la force. Les gens ont accepté et décidé de les soutenir dans ce sens. Aujourd’hui ils veulent en violation de toutes les procédures imposées leurs propres règles, ça ne marche pas comme ça ». Pour lui, il y a une organisation bien ficelée sur laquelle l’État marche. Il s’agit entre autres des pouvoirs politique, militaire et judiciaire. Aujourd’hui, l’armée a quitté son pouvoir d’extension et est entrée en rébellion contre le pouvoir politique, a-t-il regretté. Certes, parce que la gestion a été calamiteuse, reconnait Bocoum, mais que cela ne donne raison à personne de vouloir faire disparaître le pouvoir politique au Mali.   

Pour rappel, le lundi 4 avril 2022, aux environs de 17heures, des hommes armés ont fait irruption au domicile du président du parti Sadi, Dr Oumar Mariko. Ces individus armés se seraient emparés, selon le communiqué du parti SADI des téléphones des parents qui s’y trouvaient et leur ont intimé l’ordre de leur donner la position d’Oumar Mariko qui juste là reste introuvable.

IB KONE

Médias: Appel-Mali lance « APPEL-VERIF » et outille une trentaine de journalistes

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L’association des professionnels de la presse en ligne au Mali (APPEL-MALI) en partenariat avec TUWINDI et Amnesty International, a organisé à l’intention d’environ une trentaine de journalistes une formation.  Ceux-ci ont bénéficié une formation de quatre jours sur la vérification des faits. Cela consiste à la création et à la mise en route de l’unité de vérification des faits d’APPEL-MALI (APPEL-VERIF).

Spécifiquement, cet atelier consiste au renforcement des capacités des journalistes dans les techniques de vérification des faits ; à la création d’un pôle de journalistes spécialisés dans la vérification des faits et à la production d’articles et magazines relatifs à des cas de violation de droits humains et de bonne gouvernance en utilisant les techniques de vérification des faits. C’était du 12 au 16 avril 2022 au mémorial Modibo Keïta de Bamako. La cérémonie d’ouverture était présidée par Modibo Fofana, président d’APPEL-MALI en présence de Tidiani Togola, directeur exécutif de TUWINDI.

Aujourd’hui, la montée de la désinformation dans le monde et dans notre pays, le Mali surtout dans le contexte de crise, est une véritable menace pour la vie des populations. Ces fausses informations (Fake news) sont consommées à longueur de journée par les citoyens qui malheureusement ignorent de connaissances requises à l’information. Ces pratiques constituent des moyens pour certains individus pour des fins personnelles. Elles sont des textes, des images, des voix souvent robotisées et etc. dont la vérification nécessite une certaine connaissance en vérification des faits appelée « fact-checking » à travers des outils de dernière génération très efficaces.

Pendant ces quatre jours de formation, les bénéficiaires ont été outillés sur le cadre juridique et déontologiques du métier du journalisme au Mali APPEL-MALI qui constitue en principe la boussole du journaliste dans l’exercice de son métier. Ces principes de base permettent au journaliste d’éviter certaines fautes afin d’exercer son métier dans un cadre légal. Il était aussi nécessaire de parler des droits de l’homme notamment la liberté d’expression et la liberté de presse soit le domaine d’intervention d’Amnesty International. C’était aussi une occasion pour TUWINDI de présenter son application de vérification des faits appelée « WUYA ».

Par ailleurs, un spécialiste de la Côte d’Ivoire a effectué le déplacement à Bamako pour mieux outiller les journalistes par ses expériences. Cependant, les bénéficiaires à travers celui-ci ont découvert un nombre important d’outils de recherche et de vérification d’informations. Auparavant, des communications ont été faites sur les définitions de plusieurs mots. Il s’agit entre autres, du fact-checking, l’information, la désinformation, la mal information, la mésinformation etc.

Ibréhima Koné

Mali-Supervision de la ferme de Cheick Hamala Camara: le satisfécit du ministre du Développement Rural.

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Le ministre du Développement Rural, Modibo KEITA, en compagnie des membres de son cabinet et des responsables des services centraux de son département notamment le directeur national de l’Agriculture M. Oumar TAMBOURA et du directeur régional de l’Agriculture de Kayes M. Luc DIARRA, a effectué le samedi 02 mars 2022, une mission de supervision de la ferme de l’exploitant agricole M. Cheick Hamala CAMARA dans le village de Bagabougou relevant de la commune rurale de Kasséla.

Cette mission vise à sensibiliser les producteurs agricoles et l’ensemble des acteurs du monde rural sur l’importance des semences de bonne qualité pour une meilleure production de notre agriculture. C’est aussi l’occasion de montrer qu’avec des semences de qualité, nous avançons vers l’atteinte de la sécurité alimentaire nutritionnelle et la souveraineté alimentaire car les bonnes semences contribuent à la recherche des solutions aux grands défis qui se posent au secteur agricole.

Au cours de cette mission le ministre a successivement visité le processus de démonstration de la préparation de la fumure organique (préparation de l’engrais liquide à base de neem), les parcelles de papayers, les pépinières d’expérimentations, le magasin de stockage de semences, les installations des panneaux solaires et le magasin de stockage de semences.

Il est a souligné que la ferme est constituée de 6 ha dont 4 ha pour les semences 2 ha pour les papayers.

Le ministre au cours de sa visite a constaté que l’exploitant M. Camara pratique la culture de papaye mais aussi la production de semences afin d’augmenter la production et la productivité. « Le commencement de l’agriculture, ce sont les semences car dit-il lorsque nous n’avons pas des semences de qualité, nous n’aurons pas de bons rendements ».  Puis de poursuivre « cette entreprise agricole contribue au développement du secteur agricole en produisant des semences de qualité. Visiblement satisfait de cette réalisation, le ministre du département rural, a promis que son département ne ménagera aucun effort pour soutenir et encourager de telles initiatives afin que M. CAMARA puisse avoir accès à l’eau et au financement.

L’exploitant agricole M. CAMARA a, quant à lui, salué la présence du ministre dans sa ferme. Pour lui, cette visite le motivera et lui permettra de booster son rendement. Le directeur national de l’agriculture M. Oumar Tamboura et son collègue M. Cheik TRAORE, conseiller au ministère du Développement Rural ont, pour leur part, prodigué des conseils pratiques à l’exploitant M. Cheik Hamala CAMARA. Ils lui ont encouragé à produire des semences de qualité pour plus de productivité et de revenus.

Le représentant Légal suppléant Armée du Salut M. André TOGO a, de son côté expliqué tous les avantages liés à la technologie de production d’engrais liquide car indique-t-il « tous les éléments sont trouvables localement ».  « 300 producteurs ont été initiés dans la zone de Baguinéda dans le cadre de cette formation en fumure organique et M. CAMARA a en appliquée les résultats qui ont donné de bons rendements » s’est réjoui le représentant de l’Armée du Salut M. André TOGO. Selon lui, les avantages des feuilles de neem comme engrais sont multiples.

C’est un élément répressif car les insecticides et les fongicides ne peuvent pas attaquer les fruits. A l’entendre parler, selon la variété de papaye que vous avez on peut récolter par ha plus de 2 à 3 tonnes en suivant les techniques recommandées.

Il a déploré le manque de vulgarisation de la technique et « c’est d’ailleurs dans ce cadre que la direction nationale de l’Agriculture a demandé un partenariat quinquennal afin de pouvoir le mettre en place pour la vulgarisation de cette technologie » a souligné M. André TOGO.

Daouda Bakary Koné

Ghana: IFU et Norfund investissent 27,9 millions USD dans Continental Blue Investments Ghana Limited (CBI)

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Au Ghana, IFU et Norfund ont investi 27,9 millions USD dans Continental Blue Investments Ghana Limited (CBI). Selon une rendue publique le 11 Avril dernier, la société est l’un des principaux producteurs de ciment au Ghana et exploite une installation de 550 000 tonnes par an à l’extérieur d’Accra, dans le sud du Ghana. Il faut signaler que le ciment est vendu sous la marque  Supacem  pour des projets de construction commerciaux, industriels et résidentiels, ainsi que des infrastructures complexes. 

Le produit sera utilisé pour augmenter la production locale de ciment au Ghana et installer le plus grand système de calcinateur au monde à ce jour, ce qui réduira les émissions de CO2 jusqu’à 20 % par tonne de ciment produit. 

Le nouvel investissement soutient le plan de CBI de presque tripler la production à 1,4 tonne métrique par an. La production de ciment étant l’un des plus gros émetteurs mondiaux de carbone, l’investissement comprend la construction d’une unité de calcination d’argile de 405 000 tonnes par an, qui est à ce jour le plus grand système de calcination au monde. 

L’objectif est d’utiliser de l’argile calcinée d’origine locale au lieu du clinker importé, qui est un contributeur majeur aux émissions élevées du processus de production. La substitution entraînera une réduction des émissions de carbone jusqu’à 20 % par tonne de ciment produit sans compromettre la qualité du produit. En incluant la vente d’argile calcinée à d’autres producteurs de ciment au Ghana, le total des émissions évitées devrait être proche de 30 % par rapport à la technologie de production actuelle. 

L’introduction d’argile calcinée dans la production de ciment soutient la transition verte et est conforme à la taxonomie verte de l’UE, qui fixe une limite supérieure pour   l’intensité des émissions de CO 2 . 

FLSmidth fournit la technologie et l’équipement La société danoise FLSmidth fournira la technologie et l’équipement nécessaires à l’expansion de la production de CBI ainsi que l’unité de calcination de l’argile. CBI s’attend à un retour à la fois financier et environnemental sur l’investissement grâce à la réduction des émissions de CO 2  , aux économies d’énergie et de carburant et à la réduction des coûts des importations de clinker. 
 

« La production de ciment est un très gros contributeur aux émissions mondiales de carbone, mais le produit est également indispensable lorsqu’il s’agit de développer des infrastructures, y compris des parcs éoliens, par exemple. Avec cet investissement, nous soutenons la transition verte en réduisant l’empreinte carbone tout en augmentant le ciment produit localement qui contribuera au développement futur du Ghana. 

Torben Huss, PDG de l’IFU. 

« Nous sommes ravis de nous associer et de soutenir l’équipe de direction de CBI, son conseil d’administration et ses investisseurs existants, et nous sommes impatients de travailler activement avec ces parties prenantes et nos partenaires co-investisseurs IFU et FLS pour soutenir cette entreprise proactive dans ses efforts de pointe pour réduire les émissions de carbone dans un secteur essentiel pour le développement, la fabrication du ciment. Les avantages supplémentaires de la création d’emplois et de la substitution des importations pour le Ghana sont également d’une grande importance pour nous. 

Naana Winful Fynn, directrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest pour Norfund. 

« L’importance de cette commande ne peut être surestimée – la calcination de l’argile est un autre exemple de la façon dont l’industrie cimentière répond au besoin de procédés plus respectueux de l’environnement. Le projet CBI au Ghana marque une étape clé dans la transition verte de l’industrie », a déclaré Carsten Riisberg Lund, président de l’industrie du ciment, FLSmidth . « Il s’agit de notre deuxième commande record de calcination d’argile en moins d’un an et qui devrait devenir la plus grande installation au monde. Nous sommes très heureux d’avoir une série de partenaires financiers à bord pour concrétiser cet accord, à la fois l’IFU, le Norvégien NORFUND et l’EKF en coopération avec la banque Société Générale ont montré un véritable engagement envers les aspects de durabilité de ce projet. 

« Le Ghana est l’endroit idéal pour utiliser l’argile comme alternative environnementale au clinker », a déclaré Frédéric Albrecht, PDG de CBI Ghana Ltd. importer du clinker. Avec l’aide de FLSmidth , nous pouvons désormais augmenter notre capacité sans compromettre l’environnement », a conclu Frédéric Albrecht. 

L’investissement d’IFU est effectué pour le compte du fonds d’investissement danois SDG, qui est soutenu par de grands fonds de pension danois et des investisseurs privés. 

La Fintech Leatherback obtient un finement pré-amorçage d’environ 10 millions USD pour soutenir ses activités

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La Plateforme de paiements transfrontaliers basée au Royaume-Uni, Leatherback a annoncé le Mardi 19 Avril 2022 son accord de financement pré-amorçage d’une valeur de 10 millions USD, attirant un financement de Zedcrest Capital, une principale société d’investissement panafricaine de premier plan.

Selon la note publié LeatherBack, le financement permettra à la société Fintech en pleine croissance de se concentrer sur des activités critiques, notamment l’embauche de postes stratégiques, l’élévation de sa stratégie de marketing et de marque, ainsi que la traction et la visibilité sur le marché.

Leatherback propose une solution à devises multiples qui permet aux entreprises et aux particuliers d’effectuer des transactions mondiales rapidement et efficacement grâce à son infrastructure de paiements numériques tout en s’engageant à promouvoir l’expansion des entreprises et à éliminer les obstacles à la croissance des entreprises sur tous les continents.

Le co-fondateur et PDG, Ibrahim Toyeeb, a déclaré : « Une partie du financement sera déployée pour rehausser le profil de Leatherback dans le domaine de la Fintech ainsi que pour étendre sa capacité dans les nombreux pays dans lesquels elle est autorisée et où elle est sur le point d’être approuvée. Il s’agit notamment de l’Afrique du Sud, de l’Égypte, de l’Ouganda, de l’Inde et des Émirats arabes unis. »

« Le renforcement des capacités locales n’est pas facile, mais il est au cœur de la façon dont nous fonctionnons chez Leatherback. L’injection de capital renforcera encore la valeur que nous fournissons en assurant une présence et une infrastructure solides afin que nous puissions offrir des solutions directement aux clients avec de meilleurs prix », a-t-il déclaré. dit.

Avant de recevoir le financement de pré-amorçage, Toyeeb et son partenaire ont financé l’opération eux-mêmes. « C’est la première fois que nous levons des fonds à l’externe. C’est un énorme pas en avant qui nous permettra de faire passer notre entreprise et notre vision au niveau supérieur. »

Toyeeb dit que Zedcrest Capital connaît l’opportunité que poursuit Leatherback. « Il a vu de première main les goulots d’étranglement autour des opportunités commerciales et bancaires mondiales pour les entreprises des marchés frontières une fois qu’elles ont des opérations ou des ambitions au-delà de leur géographie immédiate. »

Le directeur général du groupe Zedcrest Capital, Adedayo Amzat, déclare : « En tant qu’investisseurs principaux, nous aimons les opportunités où nous pouvons apporter notre expertise. Il a été gratifiant de fournir un soutien opérationnel et stratégique à Leatherback dans sa quête pour construire la conformité parfaite, la technologie , et financer une infrastructure qui lui permettra d’être le système d’exploitation de choix pour la mobilité mondiale des entreprises et des particuliers. »

Leatherback bénéficiera du soutien opérationnel et stratégique fourni par Zedcrest Capital. Ces conseils contribueront à renforcer la quête de l’entreprise pour se positionner bien plus qu’une néobanque mondiale ou une plate-forme de paiement. « Nous avons l’intention de fournir tous les outils dont les entreprises ont besoin pour atteindre une présence véritablement mondiale », note Toyeeb.

L’ambition principale du PDG est que la plate-forme de paiement numérique devienne une solution unique pour les entreprises ayant accès à des outils pour améliorer leur présence mondiale. Cela comprendra la vérification d’identité, le traitement des paiements et même les prêts de capitaux à l’échelle de plusieurs marchés.

LA REDACTION