Accueil Blog Page 1089

Mauritanie: Tunisie Telecom, BSA Télécom et Comatel signent un accord exclusif avec Telecel Group pour la cession à 100 % des actions de Mattel

0

Telecel Group, une société télécoms basée à Maurice, a racheté la Mauritano-Tunisienne des Télécommunications (Mattel). Le magazine financier Ilboursa rapporte que Tunisie Telecom, BSA Télécommunication et Comatel ont indiqué, le lundi 4 avril, avoir signé un accord d’exclusivité avec Telecel pour la cession de 100 % des actions de Mattel.

Selon l’Agence ecofin, l’offre technique et financière de Telecel Group, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été jugée meilleure que celles du groupe malgache Axian, de la filiale sénégalaise d’Orange et du marocain Inwi.

Les actionnaires de Mattel ont déclaré dans un communiqué conjoint qu’« Après un processus concurrentiel, nous sommes heureux d’annoncer que Telecel Group a été retenu pour la cession des parts de Mattel. Nous sommes satisfaits des interactions avec le groupe Telecel qui a un projet industriel solide et restons confiants pour la suite du processus », ont-t-ils déclaré.

Par ailleurs, la société prévoit d’investir plus de 700 millions USD au cours des trois prochaines années, principalement dans des acquisitions d’opérateurs mobiles, la construction d’infrastructures de fibre optique et autres infrastructures.

« C’est en 2011 que Tunisie Telecom a commencé à envisager la vente de ses parts dans sa filiale mauritanienne en difficulté pour mieux se concentrer sur son marché domestique où elle perdait du terrain. Sauf qu’en 2014, la société a renoncé à cette initiative et décidé de réinvestir dans sa filiale afin de garantir sa mise à niveau face à la concurrence », précise l’Agence ecofin. 

Pourtant, en fiin 2021, le malgache Axian venait en pole position dans la course pour la reprise de l’opérateur mauritanien. La société avait soumis une offre avoisinant 100 millions d’euros.

Notons que l’Agence ecofin a expliqué que le rachat de Mattel ouvre à Telecel les portes d’un nouveau marché télécoms, lui permettant de renforcer sa présence sur le continent africain. Cette transaction lui garantit également de nouvelles sources de revenus.

Moussa Koné

La société de télécom (MTN) va investir 56,4 millions USD dans les provinces du Limpopo et du Mpumalanga en Afrique du Sud

0

MTN South Africa a annoncé le mercredi 6 Avril 2022 qu’il investira 56,4 millions USD dans les provinces sud-africaines du Limpopo et du Mpumalanga. Selon l’Agence ecofin, l’opérateur de télécommunications va utiliser cet argent pour moderniser ses infrastructures de réseau et en déployer de nouvelles dans les deux provinces.

Par ailleurs, il sera notamment consacré à l’extension de la couverture rurale, à l’expansion de la 5G et à la restauration des infrastructures de réseau vandalisées . « L’investissement de MTN fait partie des plans de modernisation de l’ensemble de son réseau sud-africain. Dans les deux provinces, l’opérateur mobile entend améliorer et moderniser 230 sites et en construire 76 nouveaux qui viendront s’ajouter aux 1 850 existants. Pour l’extension de la connectivité 5G, MTN prévoit de déployer 58 nouveaux sites en 2022, qui viendront s’ajouter aux 53 existants », rapporte l’Agence de presse écofin.

Cette décision de MTN dans les provinces du Limpopo et du Mpumalanga intervient environ trois semaines après que l’opérateur a investi 46,4 millions USD dans ses infrastructures dans la province du KwaZulu-Natal.

En outre, ces différents investissements rentrent dans le cadre des objectifs de MTN, qui veut déployer de la connectivité dans les zones rurales afin d’apporter les services télécoms aux habitants des zones les plus reculées d’Afrique du Sud et de réduire la fracture numérique dans le pays.

Prenant la parole, Kagiso Moncho, directeur général de la région nord de MTN South Africa a affirmé je cite  « Notre objectif est d’améliorer considérablement l’accès et d’ouvrir la porte à de nouvelles opportunités numériques pour beaucoup plus de personnes dans la province. Notre investissement vise spécifiquement à accroître la couverture du réseau, à améliorer les débits et à connecter les personnes qui n’étaient pas connectées auparavant », fin de citation.

Daouda Bakary Koné

Le procès Abd-Al-Rahman s’ouvre devant la Cour pénale internationale

0

Le 5 avril 2022, le procès dans l’affaire Le Procureur c. Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (« Ali Kushayb ») s’est ouvert devant la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »), composée de la juge Joanna Korner, juge présidente, de la juge Reine Alapini-Gansou et de la juge Althea Violet Alexis-Windsor. M. Abd-Al-Rahman est accusé de 31 chefs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui auraient été commis entre août 2003 et au moins avril 2004 au Darfour, Soudan.

L’ouverture du procès a débuté par la lecture des charges retenues à l’encontre de M. Abd-Al-Rahman. La Chambre a estimé que l’accusé a compris la nature des charges à son encontre. L’accusé a plaidé non coupable de toutes les charges. M. Abd-Al-Rahman est représenté par le Conseil principal Cyril Laucci et le Conseil adjoint Iain Edwards.

Le Procureur de la Cour, Karim AA Khan QC et le premier substitut du Procureur Julian Nicholls ont pris la parole pour les déclarations liminaires. Ceci sera suivi d’une courte déclaration non assermentée de l’accusé et de brèves remarques des Représentants légaux des victimes, les avocats Natalie von Wistinghausen, Nasser Mohamed Amin Abdalla et Anand Shah. Le premier témoin expert devrait commencer à témoigner le 6 avril 2022. 

Contexte : M. Abd–Al-Rahman été transféré à la garde de la Cour le 9 juin 2020, après s’être rendu volontairement en République centrafricaine. La première comparution de M. Abd-Al-Rahman devant la CPI a eu lieu le 15 juin 2020. L’audience sur la confirmation des charges s’est déroulée du 24 au 26 mai 2021 devant la Chambre préliminaire II.

Le 9 juillet 2021, la Chambre préliminaire II a, à l’unanimité, rendu une décision confirmant les charges portées par le Procureur à l’encontre de M. Abd-Al-Rahman et a renvoyé l’affaire en procès devant une Chambre de première instance. Les 31 charges incluent notamment : le fait de diriger intentionnellement une attaque contre une population civile en tant que telle, comme crime de guerre ; le meurtre en tant que crime contre l’humanité et crime de guerre ; le pillage en tant que crime de guerre ; le fait de détruire les biens d’un adversaire en tant que crime de guerre ; d’autres actes inhumains en tant que crime contre l’humanité ; atteintes à la dignité de la personne en tant que crime de guerre ; le viol en tant que crime contre l’humanité et crime de guerre ; le transfert forcé de population en tant que crime contre l’humanité ; la persécution en tant que crime contre l’humanité ; la torture en tant que crime contre l’humanité et crime de guerre ; le traitement cruel en tant que crime de guerre ; et la tentative de meurtre en tant que crime contre l’humanité et crime de guerre. 

Togo: Un Navire Échoue sur la Plage, des Dispositions Prises pour Éviter la Pollution

0

Un navire, immatriculé ‘TRUST 79’ en provenance du Ghana, pour le chantier naval OTAM, situé dans la zone portuaire togolaise, a échoué sur la plage d’Ablogamé. La préfecture maritime qui s’est saisie de l’affaire, a adressé une mise en demeure aux propriétaires, pour un enlèvement rapide. 

Des dispositions ont d’ores et déjà prises pour que le fuel soit pompé du réservoir, et éviter ainsi tout risque de pollution

Des dispositions ont d’ores et déjà prises pour que le fuel soit pompé du réservoir, et éviter ainsi tout risque de pollution. L’équipage à bord comportait 11 personnes, parmi lesquelles huit Ghanéens et trois Nigérians. 

Il y a quelques semaines, le Togo a adhéré à deux nouvelles conventions maritimes, dont l’une portait sur l’enlèvement des épaves.

Antony J. Blinken achève sa visite en Algérie : la lutte contre le terrorisme au menu des échanges

0

Le secrétaire d’État Antony J. Blinken s’est rendu à Alger le 30 mars où il s’est entretenu avec le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra de la sécurité et de la stabilité régionales, de la coopération économique et de la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Il a également parlé de la participation des Etats Unis en qualité de pays d’honneur à la Foire internationale d’Alger, la plus grande foire commerciale du genre en Afrique, et a rencontré des représentants d’entreprises américaines en Algérie pour discuter de l’approfondissement des liens économiques et de la promotion du commerce et des investissements entre les États-Unis et l’Algérie.

  Dans une déclaration aux médias algériens et étrangers à l’ambassade des États-Unis à Alger, le secrétaire a déclaré : « Les États-Unis et l’Algérie partagent une longue histoire – du traité de paix et d’amitié de 1795 à l’accueil des négociations pour libérer les otages américains de Téhéran en 1981 – et nos relations bilatérales continuent de prospérer.

« Notre coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme reste la pierre angulaire de nos relations bilatérales. Nous sommes également encouragés par l’approfondissement des liens économiques et culturels entre les États-Unis et l’Algérie. De plus en plus d’entreprises américaines cherchent à investir en Algérie, et celles qui y sont déjà créent des emplois dans un large éventail de secteurs.

Par la suite, il dira que  » le fait que nous soyons le pays d’honneur de la Foire internationale d’Alger de cette année – la plus grande foire commerciale de ce type en Afrique – souligne l’intérêt que porte l’Algérie pour les produits et la technologie américains», a-t-il également déclaré.

Sahel: Environ 6,3 millions d’enfants âgés de 6 à 59 mois souffriront de malnutrition aigüe (UNICEF)

0

Environ 6,3 millions d’enfants âgés de 6 à 59 mois souffriront de malnutrition aigüe dans six pays du Sahel en 2022 selon les estimations, mettant la vie d’au moins 900 000 enfants en danger, prévient le Groupe de travail sur la Nutrition en Afrique de l’Ouest et du Centre. Le groupe appelle les donateurs et partenaires à accroître de toute urgence leur soutien pour répondre aux besoins nutritionnels immédiats des enfants affectés tout en intensifiant les interventions préventives pour s’attaquer aux causes profondes de la malnutrition des enfants dans la région.

Le nombre d’enfants de moins de 5 ans qui devraient souffrir de malnutrition aiguë globale cette année n’a jamais été aussi élevé, affichant une augmentation de 27 pour cent par rapport aux estimations de 2021 et de 62 pour cent par rapport à 2018, atteignant pour la cinquième année consécutive un niveau record, d’après une nouvelle publication du Groupe de travail sur la Nutrition en Afrique de l’Ouest et du Centre, rassemblant des agences des Nations Unies et des organisations non-gouvernementales, dont ACF, ALIMA, Concern, PUI, Save the Children, UNICEF, PAM et OMS.

« Alors que les conflits, l’insécurité, les crises socio-économiques et les événements climatiques extrêmes récurrents dans la région continuent de détériorer et aggraver davantage la nutrition des enfants, nous devons modifier notre façon de travailler pour répondre à leurs besoins de manière durable », a déclaré Marie-Pierre Poirier, Directrice régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. « Alors que le traitement reste un impératif pour sauver la vie des enfants les plus touchés, nous devons changer le paradigme et nous concentrer sur l’intensification des interventions pour éviter la malnutrition, en particulier dans les zones les plus touchées. Le temps est venu de s’attaquer aux causes profondes de la malnutrition des enfants dans la région, avec urgence et détermination. Les crises récurrentes au cours de la dernière décennie exigent d’accélérer les efforts et de saisir les opportunités pour réinventer la nutrition, avec nos partenaires du Gouvernement et le soutien essentiel des bailleurs de fonds, pour que collectivement, nous placions la région dans la bonne trajectoire pour protéger tous les enfants contre la malnutrition. »

Il faut adopter une approche multisectorielle pour s’attaquer aux multiples vulnérabilités sous-jacentes telles que l’insécurité alimentaire généralisée, des pratiques alimentaires et de soins inadéquates pour les nourrissons et les jeunes enfants, une nutrition maternelle inadéquate, une incidence élevée de maladies infantiles, un accès insuffisant à l’eau, à l’assainissement et aux services de santé, ainsi que les questions liées au genre et autres normes sociales, le tout dans un contexte de pauvreté généralisée. Il est essentiel de se concentrer sur les filles adolescentes pour briser le cycle intergénérationnel de la malnutrition.

Nous devons changer le paradigme et nous concentrer sur l’intensification des interventions pour éviter la malnutrition, en particulier dans les zones les plus touchées

Les données sur la prévention de la malnutrition aigüe chez les enfants âgés de 6 à 23 mois et les femmes enceintes et allaitantes par l’alimentation complémentaire dans neuf pays de la région[2] montrent également qu’un financement urgent est nécessaire pour assurer une réponse efficace et rapide. Le besoin de financement total est de 93,4 millions de dollars, avec un déficit de financement de 56,2 millions de dollars, dont 26,3 millions de dollars pour couvrir les besoins pendant la période de soudure de juin à septembre. Pour le traitement de la malnutrition aigüe, le déficit de financement est de 35,5 millions de dollars pour la malnutrition aigüe modérée et de 42 millions de dollars (en incluant le Nigeria) pour la malnutrition aigüe sévère, la forme de malnutrition la plus mortelle. Des investissements à plus long terme et flexibles pour la nutrition sont nécessaires pour résoudre durablement les problèmes de financement, et cela devrait inclure des investissements nationaux accrus par les gouvernements.

« Et voilà que la crise ukrainienne conduit à une inflation des prix alimentaires, augmentant la pression sur les populations déjà fortement impactées par les crises : la crise alimentaire et nutritionnelle sévère est proche si nous n’agissons pas maintenant dans tous les points chauds », a dit Mamadou Diop, Représentant régional d’Action Contre la Faim pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

La diversité alimentaire chez les jeunes enfants est un défi majeur en Afrique de l’Ouest et du Centre, avec seulement 21 pour cent des enfants de 6 à 23 mois recevant le nombre minimum de groupes d’aliments nécessaires pour bien grandir. Il faut anticiper une augmentation probable des besoins d’approvisionnement ainsi que des coûts des produits alimentaires et nutritionnels et identifier des solutions locales pour des régimes alimentaires nutritifs abordables. Cela peut être réalisé grâce à des partenariats avec des coopératives de femmes et des initiatives d’autonomisation des femmes, l’engagement des jeunes pour une meilleure implication de la communauté et des partenariats public-privé. L’accent doit être mis sur les jeunes enfants, les adolescentes et les femmes enceintes et allaitantes.

Au cours des trois dernières années, la forte augmentation des attaques armées contre les communautés, les écoles, les centres de santé et d’autres institutions et infrastructures publiques a perturbé les moyens de subsistance et l’accès aux services sociaux, notamment l’éducation et les soins de santé. L’insécurité et les événements climatiques défavorables aggravent encore davantage une situation déjà fragile et précaire et entraînent des déplacements massifs de populations. Fin 2021, plus de 2,5 millions de personnes étaient déplacées à l’intérieur du Sahel central.

En outre, la pandémie de COVID-19 continue d’avoir des effets néfastes sur les moyens de subsistance des ménages ainsi que sur les systèmes (alimentation, santé, éducation, protection sociale). La crise en Ukraine pourrait entraîner une réduction prolongée des exportations alimentaires et augmenter le nombre de personnes sous-alimentées en Afrique subsaharienne, selon les estimations de la FAO.

Campagne agricole 2022-2023: le gouvernement subventionnera de nouveau l’engrais

0

Après avoir maintenu à la baisse les prix lors de la dernière campagne agricole, le gouvernement subventionnera de nouveau les intrants pour la prochaine saison. Une importante quantité a d’ailleurs été commandée par l’Etat, afin de couvrir la totalité des besoins des producteurs. 

Des contrôles stricts seront effectués aux frontières et beaucoup d’autres mesures draconiennes seront prises avec l’appui des forces de l’ordre et de sécurité

Le déploiement des engrais est déjà en cours dans les différentes régions, sur la base des productions spécifiques à chacune d’entre elles. D’autres mesures sont également prises afin de lutter contre la ruée spéculative menée par certains exploitants, et les sorties de stocks hors des frontières. Dans ce sens, prévient le ministère de l’agriculture, “des contrôles stricts seront effectués aux frontières et beaucoup d’autres mesures draconiennes seront prises avec l’appui des forces de l’ordre et de sécurité”.

Pour rappel en 2021, l’exécutif avait fixé la vente du sac de 50kg d’intrants à 12 500 FCFA, un prix bien en-deçà de ceux pratiqués actuellement dans la sous-région ouest africaine.

Le Nigeria bloque partiellement 73 millions de cartes SIM non connectées à un numéro d’identification national (NIN)

0

Les opérateurs de télécommunications nigérians ont procédé, lundi 4 avril, au blocage partiel de 73 millions de cartes SIM non connectées à un numéro d’identification national (NIN) sur ordre du gouvernement.

Selon l’Agence ecofin, les Nigérians qui n’ont pas encore relié leur carte SIM à leur numéro d’identification national ne pourront plus passer d’appels téléphoniques jusqu’à nouvel ordre. La mesure vise notamment à lutter contre l’insécurité, les extorsions et les enlèvements au Nigeria.

« Les abonnés dont les lignes ont été partiellement bloquées devront d’abord se faire identifier avant que les opérateurs mobiles ne lèvent la restriction sur leurs lignes. Selon le régulateur télécoms, « à ce jour, plus de 125 millions de cartes SIM ont vu leur NIN soumis pour liaison, vérification et authentification immédiates », rapporte l’Agence ecofin.

Par ailleurs, la National Identity Management Commission (NIMC) a émis plus de 78 millions de NIN uniques à ce jour ». En février dernier, la NCC (Nigerian Communications Commission) comptabilisait 198 123 431 abonnés aux services télécoms. En soustraction des 125 millions de NIN émis pour liaison, vérification et authentification immédiates, c’est approximativement 73 millions de cartes SIM qui sont menacées d’exclusion des réseaux télécoms.

Notons que la décision du gouvernement nigérian à l’encontre des abonnés télécoms non identifiés intervient quelques jours après la clôture de la dernière campagne d’identification des abonnés télécoms.

Daouda Bakary Koné

Mali: le PRVM-FASOKO félicite la montée en puissance des FAMA et salue l’amélioration de la gouvernance de l’institution militaire

0

COMMUNIQUE DU PRVM-FASOKO RELATIF À L’EXPLOIT DES FAMA A MOURA (DJENNÉ)

Le Bureau Exécutif National du PRVM-FASOKO a appris le 01 avril à travers un communiqué, une opération aéroterrestre de grande envergure dans la zone de Moura (cercle de Djenné) menée du 23 au 31 mars 2022 par les Forces Armées de Défense et de Sécurité, qui a occasionné la neutralisation de 200 combattants des Groupes Armés terroristes et d’importants matériels saisis.

Le PRVM-FASOKO félicite la montée en puissance des FAMA et salue l’amélioration de la gouvernance de l’institution militaire.

Le PRVM-FASOKO demande au Gouvernement de diligenter les enquêtes sur les accusations d’exaction afin de rendre plus significative les exploits des FAMAs.

Le PRVM-FASOKO exhorte les maliens et plus particulièrement la classe politique à rester unis et vigilants.

Que vive le Mali un et indivisible, uni et prospère………… Amen !!!

Bamako, le 05 avril 2022

Le Président
Mamadou Oumar Sidibé

Cameroun: l’Etat à la recherche de 164,69 millions USD auprès des investisseurs en faveur d’un projet de construction d’une ligne de transport 400 KV

0

Au Cameroun, le président de la République, Paul Biya, a signé le 4 avril, un décret habilitant le ministre en charge de l’Economie, à signer avec la banque import-export de l’Inde (Eximbank-Inde), un accord de prêt d’un montant de 164,69 millions USD, soit environ 97,8 milliards de FCFA pour le financement du projet de construction d’une ligne de transport 400 KV entre Nachtigal et Bafoussam, ainsi que les ouvrages connexes.

Selon le site investiraucameroun, les délais prévus par le ministère de l’Eau et de l’Energie sont déjà justes. Le même site explique qu’en 2020, année au cours de laquelle, ce ministère a lancé le recrutement des bureaux d’études et consultants spécialisés dans le suivi des ouvrages électriques haute tension.

Par ailleurs, il a été annoncé que la mise en service de la ligne 400 KV Nachtigal-Bafoussam « devra intervenir entre le mois d’octobre 2022 et octobre 2023 conformément à la mise en service de la première turbine et la mise en service totale de l’aménagement hydroélectrique de Nachtigal ».

« Il reste donc au meilleur des cas 18 mois pour achever ce projet dans les délais. Or, la durée des travaux, qui doivent être exécutés par l’entreprise indienne Kalpataru Power Transmission Ltd avait déjà signé en 2020, un mémorandum d’entente avec le gouvernement camerounais pour les études de construction et la mise en service de l’ensemble des ouvrages suscités en mode EPC (ingénierie, approvisionnement et construction), est comprise entre 24 à 27 mois », rapporte le site Investiraucameroun.

Notons que ce projet vise à accroître l’accès à l’énergie électrique dans certaines régions, promouvoir l’interconnexion électrique avec la République fédérale du Nigéria et facilité l’évacuation de l’énergie des différentes sources de production future à l’instar de l’aménagement hydroélectrique de Nachtigal, Song Dong ou encore Grand Eweng.

Daouda Bakary Koné