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Togo: 450 millions USD de la Banque Mondiale en faveur des populations des régions du Nord

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La Banque mondiale va décaisser 450 millions USD (environ 265 milliards FCFA) pour renforcer la résilience dans les régions Nord du Togo et de trois autres pays du Golfe de Guinée (Bénin, Côte d’Ivoire, et Ghana).

Selon le site Togo first, ce financement, approuvé par le Conseil des administrateurs de l’institution basée à Washington, jeudi 31 mars 2022, s’inscrit dans le cadre du projet de cohésion sociale des régions du nord du golf de Guinée.

Ce projet se veut une des réponses aux défis grandissants dans ces régions proches du Sahel, dans un contexte de montée des tensions sécuritaires liées aux terrorismes, de propagation de conflits sur fond de changements climatiques, et de pauvreté aggravée par la pandémie de Covid-19.

Par ailleurs, il s’agit notamment  selon la Banque mondiale « d’anticiper et de prévenir » la propagation des conflits venus du Sahel, de réduire la vulnérabilité au changement climatique et de renforcer les institutions locales, les opportunités économiques et la confiance des populations », a-t-elle indiqué.

« Ce projet répond à la complexité de la crise en soutenant des solutions intégrées et coordonnées au niveau régional, des efforts de sécurité, de la gestion des aléas climatiques et des risques de catastrophe, et du renforcement des capacités de l’État », a expliqué à cet effet Coralie Gevers, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Togo, le Bénin, la Côte d’Ivoire, et la Guinée. 

En outre, l’initiative fait suite à aux demandes des gouvernements de ces quatre pays, qui doivent de plus en plus faire face à des défis de sécurité dans cette vaste bande transfrontalière, proche du Sahel ; d’où une approche intégrée et régionale.

Notons que ce projet, prévu pour 5 ans, ambitionne d’impacter 4 600 communautés situées dans ces zones frontalières du nord du golfe de Guinée, et devrait s’appuyer significativement sur les institutions locales, qui joueront un important rôle dans l’orientation des investissements multiformes qui seront réalisés au profit des populations.

Daouda Bakary Koné

Pastef : «500 mille Patriote» pour élire Sonko en 2024…

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« 500 mille patriotes », c’est le projet lancé par la JPS Dakar et les représentants des différentes coordinations départementales et sections communales du Parti Pastef. Ce projet vise à porter leur leader à la tête du pays.

Elire Sonko…

Leur objectif, enrôler « 500.000 patriotes ». Ce qui, selon Dakarmatin, d’ici 2024, permettra au parti Pastef de disposer d’un appareil électoral au niveau national et plus particulièrement dans le département de Dakar afin de s’imposer au premier tour des élections présidentielles de 2024.

Et d’après Serigne Mor Bousso, coordonnateur JPS Dakar, « ce projet a été initié en novembre 2021, par la JPS section Dakar. Il vise à élargir la base de Pastef dans la région de Dakar et d’élire Ousmane Sonko, en 2024« , a lisez la suite ici

4 Avril 1960-4 Avril 2022: le Sénégal fête son 62 ans d’indépendance!

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Mes chers compatriotes,

Demain, 4 avril 2022, nous célébrons à l’unisson le 62e anniversaire de l’indépendance de notre pays.

A toutes et à tous, chers compatriotes d’ici et de la diaspora, j’adresse mes chaleureuses félicitations. 
 

Je rends un vibrant hommage à nos vaillants Lions, qui nous ont offert la première CAN de notre histoire, et la 2e qualification consécutive de notre pays à la Coupe du monde de football.

Merci à vous, chers Lions, à votre coach et votre encadrement d’avoir porté si haut les couleurs nationales. 

Nos prières et vœux ardents de succès vous accompagnent sur la route du Mondial 2022. Comme toujours, l’Etat sera à vos côtés pour vous apporter tout le soutien nécessaire. 
Au nom de l’Union Africaine, que notre pays a l’honneur de présider cette année, je salue nos frères et sœurs d’Afrique, et leur exprime mon engagement sans faille au service des intérêts de notre continent. 
Par la grâce de Dieu, notre fête nationale se tient en période d’intense ferveur spirituelle, avec le ramadan et le carême. 
Puisse l’esprit de foi et de concorde que porte ce temps béni raffermir notre vivre ensemble dans la paix, la stabilité et l’harmonie nationales.
En raison des travaux sur le chantier du BRT, le défilé marquant cette édition aura lieu à la place de l’Indépendance, en format réduit ; mais avec toute la solennité qui exalte notre commun vouloir de vie commune et la symbiose Armée-Nation. 
En votre nom et au mien propre, je redis à nos chers anciens combattants nos sentiments de respect, d’affection et de gratitude.
Le souvenir impérissable de leurs sacrifices pour la défense de la liberté restera toujours gravé dans nos cœurs et nos esprits. 
A vous, officiers, sous-officiers et militaires du rang, je réitère ma confiance et la fierté de la nation.
Je salue la mémoire de nos soldats tombés au champ d’honneur. Aux blessés, j’adresse mes vœux de prompt rétablissement.
Je renouvelle mon soutien à ceux et celles parmi vous qui sont déployés au service de la paix dans le monde, et en opérations pour la défense de l’intégrité territoriale, et la lutte contre la criminalité transfrontalière et le pillage de nos ressources naturelles. 
J’ai donné ordre à nos Forces de défense et de sécurité de poursuivre sans répit ces opérations jusqu’à ce que tous les objectifs assignés soient atteints. 
Les hommes et femmes qui ont choisi le métier des armes pour défendre les intérêts vitaux de la nation, au péril de leur vie, méritent notre soutien et notre gratitude. 
C’est pourquoi je tiens à l’amélioration constante des conditions d’existence de nos soldats, l’efficacité opérationnelle de leurs missions et la quiétude de leurs familles. 
Cette année, le thème de la fête de l’indépendance porte sur Forces de défense et de sécurité et résilience nationale.
Dans un contexte mondial agité et incertain, qui s’ajoute à la profonde crise sanitaire et économique née de la pandémie COVID-19, ce thème nous invite à persévérer dans nos efforts individuels et collectifs face aux épreuves de notre temps. 
Nos Forces de défense et de sécurité, faisant corps et âme avec la nation, ont contribué de façon remarquable à la mise en œuvre de notre stratégie de riposte sanitaire et socio-économique, en plus de l’exécution des mesures régaliennes.
Dans le même esprit, devant la montée des périls et la complexité des menaces, le programme de renforcement des capacités opérationnelles de notre armée se poursuit, afin que nos Forces de défense et de sécurité soient prêtes, en tout temps et en tout lieu, à assurer leur mission de défense du territoire national.
En outre, 12 nouveaux escadrons de gendarmerie, 11 commissariats de sécurité publique et 3 postes avancés aux frontières ont été créés, en plus de l’acquisition de nouveaux moyens de lutte contre la grande délinquance et la criminalité organisée.
Ces efforts, parmi d’autres, seront maintenus et renforcés. Mes chers compatriotes, 
Dans mon message à la nation à l’occasion du nouvel an, je vous ai entretenu de nos politiques de développement économique et social, y compris la mise en œuvre des projets d’infrastructures indispensables à l’objectif d’émergence. 
Depuis lors, nous avons : https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?us_privacy=1—&client=ca-pub-

inauguré le Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio et le pont Nelson Mandela de Foundiougne ; 
mis en service l’autopont de Cambérène ; 
et lancé les travaux de la 2e phase du TER ; pendant que l’exécution des projets du BRT et de l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack progresse à un rythme satisfaisant.

En même temps, la formation aux métiers, l’emploi et l’insertion socio-économique des jeunes restent au cœur de mes priorités.

La mise en œuvre du Programme d’urgence Xëyu ndaw ñi, financé à hauteur de 450 milliards de FCFA sur trois ans, se poursuit au sein des Pôles-Emploi et Entrepreneuriat pour les Jeunes et les Femmes, et de la DER/FJ, de l’ANPEJ, de l’ADPME, du FONGIP, du FERA, du PROMOVILLES, de l’AGETIP, du 3FPTE et de la Convention nationale Etat-Employeurs privés. 

Au total, dans différents secteurs différents secteurs tels que l’environnement et le cadre de vie, la santé, le tourisme, la sécurité, le service civique national et l’animation socio-éducative, le Programme d’urgence a généré 46 334 emplois, 12 200 bons de formation et financé 86023 bénéficiaires. 

Des Centres de formation dans les filières de l’horticulture, de l’aviculture, de l’hôtellerie et de la restauration ont été réceptionnés à Diama, Thiepp, Diamniadio, Gandon et Ziguinchor ; et 12 Centres de proximité ouverts dans différentes localités des régions de Saint-Louis, Matam, Louga, Diourbel et Fatick.

Ce soir, mes chers compatriotes, considérant le risque élevé de pénurie et de flambée des prix en raison de la crise mondiale, j’appelle à une mobilisation générale pour accroitre et valoriser davantage nos produits agricoles, d’élevage et de pêche. 

Afin de soulager les ménages, j’ai fait baisser les prix des denrées de première nécessité, notamment le riz, le sucre et l’huile ; et augmenté la subvention du riz local. 
Mais pour être à l’abri des aléas de la conjoncture internationale, nous devons, par un effort individuel et collectif sur nous-mêmes, faire preuve de résilience en gagnant au plus vite la bataille de la souveraineté alimentaire. 

Car, à vrai dire, l’indépendance n’est pas l’acte isolé d’un jour, mais un combat permanent, qui se gagne également sur le front de la sécurité alimentaire. C’est ce qui ajoute à la souveraineté nationale un surcroit de liberté. 

Il nous faut produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons. 

C’est le sens des investissements massifs que l’Etat continue de consacrer à la modernisation et à la diversification des secteurs de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture.

De plus, pour la deuxième fois consécutive, le budget de la campagne agricole est revu à la hausse, et passe cette année de 60 à 70 milliards de FCFA. 

Dans cette quête de l’autosuffisance alimentaire, j’engage les forces vives de la nation, en particulier les jeunes, les femmes et le secteur privé, à s’investir davantage dans les chaines de valeurs de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture. 

L’expérience des Domaines agricoles communautaires (DAC) montre que nous pouvons relever ce défi, à l’image des belles moissons du DAC de Keur Momar Sarr, sept mois seulement après son lancement en juillet dernier. 

Il en est de même du projet pilote d’Incubateur de Mboro, lancé par le Programme Sénégalais pour l’Entrepreneuriat des Jeunes, en partenariat avec le secteur privé, dans le cadre de l’initiative Xëyu ndaw ñi.

En moins d’un an, ce complexe multifonctionnel moderne, financé à plus de 5 milliards de FCFA, a réalisé d’excellentes performances en mettant sur le marché des produits de qualité. 

En outre, l’incubateur a formé 1053 jeunes, plus de 22 000 membres de GIE, et assisté 500 jeunes entrepreneurs à accomplir les formalités administratives nécessaires à leurs activités. 

Relever le défi de l’autosuffisance alimentaire, c’est aussi faciliter les échanges entre les zones de production et les marchés. 

C’est l’objet du Programme spécial de désenclavement, portant sur plus de 2500 Km de routes en cours d’exécution.

S’y ajoute le lancement prochain du Programme d’amélioration de la connectivité des zones agricoles du nord et du centre, financé par l’Etat et soutenu par la Banque mondiale.

D’un coût global de 130 milliards de FCFA, ce nouveau programme mettra en place des infrastructures routières et de renforcement des capacités en matière de formation et de production.

Il permettra, entre autres, de faciliter l’accès aux zones de production agricole, de pêche et d’élevage, afin d’améliorer les conditions de transport et renforcer les échanges intérieurs et avec les pays voisins.

De plus, le volet rural du Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal, (PACASEN-rural) financé à hauteur de 352 milliards de FCFA démarrera cette année, pour améliorer l’accès aux services sociaux de base dans 435 communes. 
Je rappelle que la composante urbaine du PACASEN est déjà en cours d’activité.

Les politiques d’équité territoriale et de justice sociale resteront toujours au centre de mes préoccupations ; car du fond de mon cœur, je veux que chaque sénégalaise et chaque sénégalais ait sa part de bien-être, de dignité et de décence qu’une nation qui se veut solidaire, unie et indivisible peut offrir à tous ses citoyens.

Telle est la vocation de la nation sénégalaise. C’est le legs que nous ont laissé les anciens, et c’est l’héritage que nous devons aux générations futures. 

Pour ma part, je resterai sans relâche le gardien vigilant de ce patrimoine national et des exigences attachées à nos valeurs de culture et de civilisation. 

Ensemble, mes chers compatriotes, sur la voie tracée par nos anciens, continuons de bâtir cette nation riche de sa diversité ; cette nation chaleureuse et accueillante, qui nous couve et fait battre notre cœur à chaque instant de notre vie, pour donner vie et force à notre destin commun. 

Vive le Sénégal !
Bonsoir et bonne fête de l’indépendance

Mali: la HAC demande à Marie Christine Saragosse de France-Medias-Monde de produire toute réponse à plusieurs griefs qu’elle jugerait utiles au plus tard le 05 avril 2022

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La Haute Autorité de la Communication (HAC) a constaté, depuis quelques mois et å travers les rapports produits par son Centre de Monitoring des médias audiovisuels, que la Chaine de télévision France 24 et la Radio France Internationale ( RFI) diffusent des émissions qui violent les dispositions de l’article 2 points 2 et 4 et de l’article 4 de la Loi n’2012-019 du 12 mars 2012 relative aux services privés de communication audiovisuelle.

Il s’agit notamment des émissions diffusées

En ce qui concerne RFI,

le 05 novembre 2021. dans le Journal « Afrique matin » de 06h30: Entretien accordé par Monsieur Tiébilė DRAME sur le Mémorandum de son parti politique et non équilibre par la version  des autorités.

 le 07 novembre 2021, dans le Journal « Afrique matin » de 06h30 : Reportage sur le meeting du Cadre d’Echange des partis politiques pour la réussite de la Transition interpellant les autorités dont la position n’a pas été recueillie,

le 17 décembre 2021 , dans le Journal « Afrique matin » de 06h30 : Guillaume THIBAUT commente un « Rapport de Human Rigths Watch » sur la torture des six (06) personnes arrêtées et accusées de tentative de Coup d’Etat au Mali entre septembre et novembre 2021 sans demander la réaction des autorités maliennes,

le 09 mars 2022, dans le Journal « Afrique matin » de 06h30 : David BACHE, évoquant l’attaque du Camp de Mondoro, parle, sans aucune preuve, d’une trentaine de soldats tués, de neuf (09) véhicules et des armes récupérées par les assaillants,

Le 13 et le 15 mars 2022, dans deux (02) reportages de David BACHE, RFI parle sans aucune preuve, d’exactions de l’armée malienne  sur des populations civiles lors de ses opérations anti terroristes dans le centre du pays et dans la zone de l’Office du Niger.

 En ce qui concerne France 24,

Le 10 janvier 2022 :

dans l’édition de 16h00 sur France 24. présentée par Stéphanie ANTOINE, Cyril PAYEN, Grand reporter, a voulu justifier la rumeur de la présence du « Groupe WAGNER » au Mali en utilisant comme preuves des photos prises de loin et peu crédibles.

dans l’édition de 20h, présentée par Audrey RACINE, celle-ci annonce en substance que malgrė les dénégations du Mali, des mercenaires de la société WAGNER se sont installés sur son sol ». Le reporter Cyril PAYEN présente, a nouveau, les photos deja utilisées, en assurant qu’elles auraient été prises à Ségou,

le 08 mars 2022, dans le « Journal de l’Afrique » diffusé a 04h46, la présentatrice déclare que quarante (40 ) eléments des FAMAS ont peri dans une attaque djihadiste » Alors que le Reporter de la chaine parle de vingt et sept (27) soldats maliens tués, un bilan dėja communique par les autorités maliennes,

 – le 08 mars 2022, dans « l’actualité africaine » présentée par Vincent DUBLANGE, il est dit de manière péremptoire et sans la moindre réserve journalistique d’usage que « des dizaines de Mauritaniens ont péri à la frontière malienne »,

 le 15 mars 2022, dans le « Journal de l’Afrique » diffusé à 20h44, il est fait allusion a un autre Rapport de Human Rights Watch, relatif aux meurtres de soixante-onze (71) personnes qui auraient été commis par l’armée malienne.

RFI et France 24, dans leurs émissions ci-dessus, ont fait souvent usage d’expressions à forte connotation politique, ironiques et péjoratives comme « le chef de la junte de Bamako », « le pouvoir militaire de Bamako », « le Président autoproclamé de la Transition ».

La Haute Autorité de la Communication s’est autosaisie de l’examen de ces éléments audiovisuels incriminés conformément a l’article 17 de l’Ordonnance n°2014-006/P-RM du 21 janvier 2014, modifiée, portant création de la Haute Autorité de la Communication et à l’article 18 alinéa 3 du Décret n’2010-0626/P- RM du 25 août 2016, déterminant les conditions de mise en œuvre des sanctions non pénales prononcées par la HAC.

Les informations traitées dans ces émissions qui, au sens de l’organe de régulation et du Gouvernement du Mali, partie plaignante, ne sont ni fondées, ni équilibrées, violent l’éthique et la déontologie du métier de journaliste.

Je vous demande par conséquent, de produire toute réponse à ces griefs que vous jugerez utiles au plus tard le 05 avril 2022. ou au cours de la première rencontre que vous devrez avoir avec la Commission du Contentieux, de l’Ethique et de la Déontologie de la Haute Autorité de la Communication.

Dans l’attente. je vous prie d’agréer, Madame la Présidente Directrice Générale, l’expression de ma franche collaboration.

Source: La Haute Autorité de la communication (Hac)

Egalité pour un environnement de travail: Uita-Mali ouvre le débat !

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Dans le cadre de la journée internationale de la femme (8 mars), le comité des femmes Uita-Mali a organisé un séminaire autour du thème «L’égalité pour un environnement de travail sûr et une planète durable ». C’était le mercredi 30 mars dernier, dans la salle Mamadou Famady Sissoko, de la Bourse du travail.

Une fois de plus, le projet N°60423 du comité des femmes Uita, filiale malienne a respecté la tradition en célébrant en sa manière le 8 mars, journée internationale de la femme.

En effet, la coordinatrice du comité, Mme Soumaré Assétou Camara, et ses sœurs, en lieu et place des manifestations folkloriques, ont organisé un séminaire pour échanger autour du thème «L’égalité pour un environnement de travail sûr et une planète durable ». Ladite conférence a été animée par Fatoumata Coulibaly en présence du Dr Aboubacar Diarra du SYNIATHA et N°2 de l’Uita-Mali.

Les participants à la rencontre, en écrasante majorité des femmes, sont venus des comités syndicaux affiliés à l’Uita-Mali. Il s’agit des femmes qui travaillent dans les domaines de : l’agriculture, du tourisme, de l’hôtellerie, des travailleuses domestiques, entre autres.

Dans son mot de bienvenue, la coordinatrice du comité des femmes Uita, Mme Soumaré Assétou Camara, a précisé que cette activité rentre dans le cadre des festivités du 8 mars journée internationale de la femme, vise à renforcer les capacités des femmes des syndicats membres de l’Uita-Mali. Elle a exprimé sa gratitude à l’Uita pour son accompagnement constant.

Aussi le Dr Diarra, au nom du SYNIATHA (syndicat national de l’industrie alimentaire), a remercié l’Uita pour ses différents appuis à la coordination du Mali. Il a salué Mme Soumaré pour sa persévérance et sa ténacité auprès de l’Uita.

Dr Diarra a exhorté les participantes à la restitution correcte des expériences acquises au cours de cette rencontre avec le reste des membres de leurs syndicats respectifs.

Dans son introduction, la conférencière a levé toute équivoque en soutenant que la femme n’est pas l’égal parfaite de l’homme mais l’un et l’autre se complètent sur tous les plans. « Il n’y a pas un village sans homme, il n’y a pas non plus un village sans femme », a-t-elle paraphrasé.

Mais, a avoué la conférencière, sur le lieu du travail, les chances doivent être les mêmes et pour l’homme et pour la femme. Dans la vie professionnelle, il n’y a pas un travail spécialement dédié à la femme ou à l’homme. Certes, a souligné Dame Coulibaly, dans certains cas, la culture, les coutumes, entre autres, sont des pesanteurs sociaux qui influencent énormément sur le comportement de la société. Au cours des échanges, plusieurs cas de discrimination sur les lieux de travail ont été rapportés par les participantes.

H. T.

Mali: le ministre Koné lance offiellement l’opération Ramadan 2022 à Bamako

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Mahamadou Koné, ministre des affaires Religieuse

Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a présidé la cérémonie de lancement officiel de la première édition de l’opération « Ramadan 2022 ». C’était ce vendredi matin, 01 avril 2022, à la Maison du Hadj, en présence du parrain de ladite édition, en la personne de M. Hamidou Moussa SAMASSA.

Dans son mot de bienvenue en sa qualité d’hôte de la cérémonie, le Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah CISSE, a salué l’initiative qui consiste à faire preuve de solidarité en cette veille de ramadan, avant d’exprimer la joie et la disponibilité de sa structure à abriter cette cérémonie.  

Le porte-parole des ONG et Associations d’obédience islamique, M. Amadou MAIGA, quant à lui, a rappelé les trois axes prioritaires du cadre partenarial qui a été mis en place, deux mois plus tôt, entre le Département de tutelle et lesdites ONG et Associations, à savoir : le renforcement de la synergie d’actions en faveur des couches vulnérables et défavorisées, la visibilité des actions de solidarité envers les populations cibles et l’information régulière sur toutes les actions entreprises dans ce sens.

La mise en place de ce cadre est la preuve palpable qui atteste de bonnes relations entre les ONG et Associations et le Département de tutelle, renforçant du même coup la crédibilité de celles-ci auprès de leurs partenaires extérieurs, s’est réjoui M. MAIGA.

Pour sa part, Mme Cissé DIAGOURAGA, au nom des bénéficiaires, a félicité et remercié le ministre KONE, ainsi que les différents donateurs pour ce geste de solidarité à leur endroit.

La solidarité est une tradition bien établie dans notre pays bien avant l’islam, dont le bienfait est souligné et renforcé par l’islam et l’héritage du Prophète Mahomet, a-t-elle rappelé.

« L’Opération Ramadan est un projet d’appui aux communautés musulmanes du Mali à travers une vaste campagne de distribution de vivres en vue de couvrir leurs besoins alimentaires pendant le mois de ramadan », a souligné, de son côté, le ministre KONÉ dans son discours de lancement.

Le défi majeur du Gouvernement malien dans le domaine de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion, a-t-il argumenté, est de garantir à tous les citoyens l’autosuffisance alimentaire, tout en faisant face aux contraintes institutionnelles, budgétaires et démographiques.

« Mon département, dans son quotidien, est devenu transversal à travers les missions qui lui sont confiées par le chef de l’Etat, qui sont entre autres : l’élaboration et le contrôle de l’application des règles relatives au financement des activités religieuses ou de culte, aux œuvres caritatives des établissements religieux et des édifices de culte, des missions, congrégations et associations confessionnelles », a précisé le ministre KONÉ.

« Je voudrais vous assurer de la disponibilité de mon Département à accompagner les Associations et ONG d’inspiration islamique partenaires pour une meilleure coordination des actions pour le bonheur des personnes démunies », a-t-il indiqué.

Le ministre KONÉ a enfin remercié ces ONG et Associations pour leur élan de solidarité en cette période de ramadan, avec une mention spéciale pour le chef de l’Etat, le colonel Assimi GOITA, pour l’appui exceptionnel qu’il a apporté à la communauté musulmane de notre pays dans le cadre de cette opération ramadan 2022.

La cérémonie a pris fin par une remise symbolique de kits alimentaires à certains bénéficiaires.

Mali: le Trésor public encaisse 17,3 milliards de F CFA de l »orange-Mi au titre des taxes et impôts

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Une vue de la Tour de l'Afrique de Bamako.


La main levée des comptes des opérateurs de téléphonie mobile, Moov Africa/Malitel et Orange-Mali, constitue réellement une bouffée d’oxygène pour le Trésor public.

La semaine dernière, nous vous annoncions le versement le jour même de l’énoncé du verdict du Tribunal de grande instance de la Commune IV de quelque 11 milliards de F CFA par l’opérateur Moov Africa/Malitel, dont 8 milliards pour les impôts et 3 milliards de FCFA au titre de la redevance à l’AMRTP.

Selon des sources proches de ce dossier, Orange-Mali n’est également pas demeuré en reste. Elle a injecté en un temps record la bagatelle de 17,3 milliards de F CFA au Trésor public au titre des taxes et impôts. Autrement dit, en deux temps trois mouvements, l’Etat, victime de sanctions dures de la part d’instances sous-régionales, a vu ses finances renflouées par deux des entreprises les plus rentables de la place, malheureusement trainées dans la boue par une association de consommateurs, inconnue du grand public, manipulatrice, boulimique et peu soucieuse du bien-être commun. Sinon comment comprendre que les deux sociétés soient condamnées aujourd’hui au paiement de la somme astronomique de 177 milliards de F CFA sur une accusation farfelue comme la facturation du répondeur ? Pour sa part, l’Union internationale des télécommunications (IUT) n’en fait pas un drame, une cause de condamnation et indique que chaque pays peut avoir sa propre législation en la matière.

Du reste, l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, Tic et postes (AMRTP), sollicitée par la justice, avait techniquement démontée la requête du Réseau malien des consommateurs du secteur des télécommunications (Recomatem, la partie civile), il y a plus de 10 ans de cela, quand l’actuel Premier ministre Choguel Maïga en était le directeur Général.

Pourquoi la résurgence d’une affaire qu’on croyait définitivement close ? Bien évidemment, “il y a quelque chose de pourri au Royaume du Danemark”, une phrase de Shakespeare, tirée de “Hamlet”, devenu un proverbe et qui signifie qu’il y a un problème, un insaisissable presque imperceptible, quelque part, qui existe mais qui reste flou. Mais passons pour l’instant…

En tout état de cause, l’Etat est averti et devrait désormais faire la part des choses, séparer le bon grain de l’ivraie pour ne pas avoir à s’en mordre les doigts juste pour les beaux yeux de gens mus uniquement par l’appât du gain facile.

Source: Journal Aujourd’hui-Mali

Technologie: Quelles nouveaux pour les messages vocaux sur Whatsaap?

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Brian Acton PDG whatsapp

WhatsApp a introduit la possibilité d’envoyer des notes vocales en 2013. Cependant, depuis son introduction, les messages vocaux n’ont pas connu de changements majeurs en termes de conception ou de fonctionnalités. WhatsApp vous permettait néanmoins depuis peu d’écouter vos messages vocaux avant de les envoyer, et il est même désormais possible de faire autre chose tout en écoutant ses messages sur Android.

En plus de ces améliorations mineures, WhatsApp va enfin revoir en profondeur sa fonctionnalité de notes vocales, une bonne nouvelle pour tous les utilisateurs qui utilisent cette fonctionnalité au quotidien. « Chaque jour sur WhatsApp, nos utilisateurs envoient en moyenne 7 milliards de messages vocaux, qui sont tous protégés par un chiffrement de bout en bout afin de les garder privés et sécurisés à tout moment », a annoncé aujourd’hui la filiale de Meta.

QUELLES NOUVEAUTÉS POUR LES MESSAGES VOCAUX SUR WHATSAPP ?

WhatsApp va bientôt permettre à ses utilisateurs de mettre en pause leur enregistrement, ce qui peut être utile lorsqu’ils essaient d’envoyer des messages vocaux plus longs. Grâce à cela, vous pourrez éviter les pauses gênantes pendant que vous essayez de penser à ce que vous allez dire. WhatsApp met également en avant la possibilité de prévisualiser les messages vocaux avant de les envoyer, la fonctionnalité qu’elle a annoncée en décembre dernier.

WhatsApp a également introduit la possibilité de lire des notes vocales en arrière-plan. Jusqu’à présent, si vous quittiez le chat pendant la lecture d’un message vocal, la lecture s’arrêtait. Désormais, lorsque vous commencez à lire un message vocal, vous pouvez passer à une autre conversation, fermer l’application ou faire d’autres choses sans interrompre la lecture.

Enfin, l’application de messagerie se dote également d’une fonction de mémorisation de la lecture. Celle-ci vous permet de reprendre là où vous vous êtes arrêté lorsque vous revenez sur le chat si vous mettez en pause un message vocal que vous étiez en train d’écouter. Si les messages sont trop longs ou que vous n’avez pas beaucoup de temps, vous pourrez même les écouter à une vitesse 1,5 ou 2 fois supérieure. WhatsApp indique que les nouvelles fonctionnalités de messages vocaux seront déployées pour tous les utilisateurs au cours des prochaines semaines.

Zangouna Koné

Le Cameroun va investir 1,4 milliards de F CFA dans les travaux du projet de port Sec de Ngaoundéré

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Les travaux du projet de port sec de Ngaoundéré (région de l’Adamaoua) pourraient coûter 1,4 milliard FCFA selon le ministre des Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe. D’après le membre du gouvernement qui s’exprimait vendredi 1er avril à la représentation nationale, cette enveloppe sera puisée dans le Budget d’investissement public du ministère de l’Économie, « pour l’exercice 2022 et suivant ».

Selon l’Agence ecofin, le ministre en a profité pour faire une mise au point : le gouvernement n’a en ce moment que 2 projets de ports secs, un à Ngaoundéré et un autre à Garoua. C’est le premier qui est en ce moment à l’étude, et une aire de plus de 200 hectares a déjà été acquise dans cette grande ville du septentrion.

« Il a démenti les rumeurs faisant état de la construction d’un port sec à Obala, à une trentaine de km au nord de Yaoundé, ou encore à Nomayos, à l’entrée Est de la capitale. Il s’agit plutôt, apprend-on, de bases logistiques pour de grands projets d’infrastructure », rapporte l’Agence de presse économique.

Par ailleurs, le gouvernement selon le ministre de tutelle planche sur le projet de port sec à Ngaoundéré depuis 2015, et le dossier fait l’objet de concertations entre les autorités camerounaises et tchadiennes.

Moussa Koné

Commentaire : les îles Malouines ne devraient pas devenir une douleur permanente

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Le 2 avril marque le 40ème anniversaire de l’éclatement de la guerre des Malouines. Ce jour-là, il y a 40 ans, la guerre a éclaté entre l’Argentine et la Grande-Bretagne. L’Argentine, qui tentait de récupérer ses droits souverains sur les îles Malouines, a perdu cette guerre d’une durée de 74 jours. Depuis lors, la souveraineté des îles Malouines est devenue une blessure indélébile pour les Argentins.

Quarante ans ont passé, mais le gouvernement et le peuple argentins n’ont jamais cessé de revendiquer leur souveraineté sur les îles et d’exiger que la Grande-Bretagne revienne à la table des négociations. Un certain nombre de pays, dont la Chine, ont également soutenu sans équivoque la demande de la partie argentine d’exercer pleinement sa souveraineté sur les Malouines et ont exhorté la partie britannique à appliquer les résolutions pertinentes des Nations Unies et à reprendre les négociations dès que possible pour résoudre le différend de manière pacifique.

Si on passe en revue la question des îles Malouines, la réalité des faits est très claire. En 1816, lorsque l’Argentine a obtenu son indépendance de l’Espagne, elle a hérité de la souveraineté sur les îles. En 1833, la Grande-Bretagne, qui était en pleine expansion en Amérique du Sud, a occupé les Malouines par la force. En 1965, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution visant à « décoloniser » les îles, en préconisant des négociations entre la Grande-Bretagne et l’Argentine pour résoudre le différend de souveraineté. Le Comité spécial de décolonisation de l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté plus de 30 résolutions, exhortant le gouvernement britannique à négocier un accord avec l’Argentine. Mais toutes ces propositions ont été refusées par la Grande-Bretagne.

Afin de consolider son occupation des Malouines, la Grande-Bretagne a pris davantage d’actions : refus de négocier, déploiement d’armements et organisation d’exercices militaires… Tous ces agissements de la partie britannique montrent qu’elle est toujours dans son esprit colonial et n’a aucun égard pour la souveraineté des pays en développement. Le secrétaire d’État aux affaires des Malouines, de l’Antarctique et de l’Atlantique Sud du ministère des affaires étrangères de l’Argentine, Guillermo Carmona, a souligné que le Royaume-Uni viole la souveraineté de l’Argentine sur les Malouines tout en exigeant le respect de la souveraineté des pays européens dans d’autres domaines, ce qui illustre bien sa pratique de « deux poids, deux mesures ». La question des Malouines n’est pas seulement une question argentine, mais une question régionale et mondiale, et toutes les parties doivent rejeter le colonialisme toujours pratiqué par la Grande-Bretagne sur le territoire argentin.

À ce jour, l’époque où les colonialistes faisaient ce qu’ils voulaient est à jamais révolue. La partie britannique devrait sortir de son rêve colonial, appliquer les résolutions des Nations Unies, entamer le dialogue et les négociations avec l’Argentine et résoudre pacifiquement le différend sur les îles Malouines, au lieu d’aller à contre-courant de la tendance à la multipolarité. Dans les relations internationales démocratisées d’aujourd’hui, la question des Malouines ne devrait pas devenir une douleur permanente pour l’Argentine !

(Source : RCI)