Ce pays, membre de la Fédération de Russie, avec plus de 50% de musulmans qui pratiquent un islam ouvert et tolérant, promeut le doing business avec le monde musulman.
Selon la présidence de la République, cette visite programmée de longue date s’inscrit dans cette transition du Tatarstan de se rapprocher du monde musulman par le commerce, l’investissement et le dialogue des cultures et des civilisations.
En 2021, le bilan n’a pas été satisfaisant pour Air Seychelles qui bataille toujours pour retrouver son niveau de performance d’avant pandémie. L’inventaire de ses activités au titre de l’année passée montre que le trafic régulier s’est établi à 95 458 passagers transportés à travers 350 vols régionaux et 5 529 vols intérieurs.
Sur le réseau domestique, le mois d’octobre (le plus prolifique), a vu les chiffres du transporteur national des îles seychelloises grimper à 11 967 passagers entre les îles de Mahé et de Praslin. Israël est devenu la destination la plus prisée pour les dessertes régionales, avec 2 473 passagers transportés sur cette ligne en septembre.
Selon l’Agence ecofin, ces chiffres comparés aux statistiques de la période d’avant pandémie demeurent assez faibles par rapport au plus du million de passagers qu’a enregistrés la compagnie en 2019.
Pour sa part, le directeur général par intérim de la compagnie aérienne, Sandy Benoiton expliqué que « 2021 a définitivement été une année remplie de défis. La forte augmentation des infections à Omicron n’a pas stabilisé l’environnement d’exploitation ni complètement assoupli les restrictions de voyage à l’échelle mondiale, raison pour laquelle le nombre de passagers traités à l’aéroport a considérablement diminué par rapport aux années précédentes », dit-il.
Notons que les chiffres du fret aérien sont par contre en hausse par rapport à l’année précédente, avec une augmentation d’environ 12,75%. Les chargements à l’import ou à l’export opérés par le transporteur en 2021 se chiffrent à 7 578,07 tonnes contre 7 460,26 tonnes en 2020.
Au Gabon, selon les statistiques de la direction générale de l’Économie et de la Politique fiscale, à fin décembre 2021, le chiffre d’affaires du manganèse au Gabon est passé de 744 milliards FCFA en 2020 pour se situer à 697 milliards de FCFA, Soit une baisse de 6,3 %en 2021.
« La baisse du chiffre d’affaires est consécutive à la détérioration de 1,1 % des cours moyens du minerai gabonais à 3,73 USD/dmtu (Unité Dry Metric Ton Units : NDLR) et à la baisse du taux change USD/FCFA de 3,7 % sur la même période » renseigne la note de conjoncture de février 2022.
Selon lenouveaugabon.com, la production nationale de manganèse s’est consolidée de 12,8 % à 9,5 millions de tonnes en 2021 comparativement à la même période l’an dernier.
Selon le ministère Gabonais de l’Économie, cette performance a été réalisée grâce aux résultats « exceptionnels » obtenus par Comilog (+21,2 % à 6,9 millions de tonnes) sur le plateau d’Okouma (expansion de la mine et constants progrès opérationnels), et au bon rendement de Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (Cicmhz) (+32 % à 1,1 million de tonnes) sur la mine de Ndjolé. En glissement trimestriel, la production a ralenti de 2 % au quatrième trimestre du fait des problèmes rencontrés par Nouvelle Gabon Mining (NGM).
« Sur le plan commercial, les exportations et les ventes ont respectivement augmenté de 11,7 % et 12 % sur la période sous revue, portées par la bonne orientation de la demande. Enfin, les effectifs ont augmenté de 21,6 % à 2 773 agents pour une masse salariale de 73,4 milliards FCFA », rapporte notre confrère du lenouveaugabon.com
Ce nouvel acteur dans l’industrie du bois va exploiter du bois à Guietsou et à Grande Mayumba et compte investir 20 milliards de FCFA sur la période 2022-2026 au Gabon. À terme, le nouvel opérateur projette d’atteindre une capacité globale de transformation de plus de 150 000 m3 de bois par an, et exporter principalement des produits de deuxième et troisième transformation, soutient GMDC.
Selon le site nouveaugabon.com, Corà Wood Gabon, filiale de Corà Italie et GMDC, développeur du projet Grande Mayumba et filiale du groupe ACDG (The African Conservation Development Group), viennent de créer au Gabon la société African Equatorial Hardwoods (AEH), a annoncé GMDC le 30 mars 2022.
« Avec le programme d’investissement d’AEH, nous allons développer la recherche et le développement pour proposer et promouvoir de nouveaux produits et espèces sur le marché international. Nous travaillerons aussi sur la formation de nos employés pour introduire de nouvelles technologies, améliorer la qualité des produits et maximiser la transformation du bois pour créer plus de valeur au Gabon », explique Stefano Corà, directeur général du groupe Corà, opérateur à Port-Gentil depuis près de 20 ans.
C’est pourquoi, Corà Wood Gabon et GMDC vont renforcer le complexe industriel de Port-Gentil. Aussi, une usine construite près de Mayumba devrait être opérationnelle au second semestre 2023. Elle traitera le bois issu des concessions de Grande Mayumba.
Pour la première phase du projet, plus de 3 milliards de FCFA seront investis en équipements industriels. La capacité de l’usine devrait atteindre 50 000 m3 de bois par an, et profitera des infrastructures d’exportation de Port-Gentil qui sont en cours de développement à Mayumba, apprend-on.
Notons que pour mener à bien ses activités, AEH aura accès à plus de 400 000 hectares de concessions forestières à Guietsou et à Grande Mayumba, apprend-on. Par ailleurs, la nouvelle entreprise passera progressivement de l’exploitation de ses concessions forestières de forêt naturelle au développement et à l’exploitation de plantations forestières dans des zones précédemment dégradées, selon GMDC. Il faut signaler que 13 000 hectares de plantations forestières seront développés.
Au Gabon, le gouvernement envisage d’emprunter 638,8 milliards de FCFA sur le marché financier international. Ce projet de mobilisation de fonds rentre dans le cadre des prévisions de la loi de finances 2022.Une enveloppe est en hausse de 425 milliards de FCFA par rapport aux prévisions de 2021, selon le site nouveaugabon.com, avec un glissement annuel de 199 %.
Ces fonds sont destinés à financer les projets de développement du pays. Ainsi, pour cette année, le Gabon pourrait recevoir de l’Agence française de développement, une somme de 60,7 milliards de FCFA pour le renforcement des structures sanitaires (PNDS II), la réhabilitation du Transgabonais et le programme d’investissement dans le secteur de l’éducation.
Par ailleurs, un prêt de 104,4 milliards de FCFA de la Banque africaine de développement (BAD) pour financer le programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement, le projet d’appui à la diversification de l’économie gabonaise (Padeg), et appuyer le programme Graine et l’employabilité des jeunes.
« À travers la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), la Banque mondiale pourrait accorder un prêt de 42,5 milliards de FCFA au Gabon pour le développement de la statistique, le E-Gabon, le projet d’appui à l’employabilité des jeunes et le renforcement des capacités des services ruraux », rapporte le site d’information économique le nouveaugabon.com
Notons que le Gabon prévoit de s’endetter à hauteur de 5,6 milliards de FCFA auprès de la Banque islamique de développement (BID) afin de proceder à l’aménagement du bassin versant Terre. nouvelle, Et de 6,7 milliards de FCFA auprès de Eximbank China pour la construction de 3 centres de formation professionnelle, et la route Farasol Mbegha.
Pour rappel, le Gabon attend également un appui budgétaire de 54,4 milliards de FCFA du Fonds monétaire international (FMI) et 7,5 milliards de FCFA de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC).
Il a officialisé jeudi soir la cession au géant italo-suisse MSC (Mediterranean Shipping Company) de toutes ses activités de transport et de logistique en Afrique, sur la base d’une valeur d’entreprise de 5,7 milliards d’euros.
« Les deux sociétés avaient signé un accord d’exclusivité fin décembre pour la vente de cet actif stratégique, Bolloré Africa Logistics, qui comprend notamment les concessions d’environ 42 ports dont 25 à conteneurs (Côte d’Ivoire, Gabon, Cameroun, Congo), trois lignes ferroviaires opérées par le groupe français et l’activité africaine de transitaire (« freight forwarding »), assortie d’un réseau d’entrepôts. Trois autres ports situés à Haïti, en Inde et dans le Timor sont également inclus dans la vente » , rapport notre confrere de Sénégal.com
Bolloré vend ses ports africains à MSC pour 5,7 milliards
ParAnkou Sodjago31/03/2022 à 22:00
Le groupe Bolloré tourne une page de son histoire. Il a officialisé jeudi soir la cession au géant italo-suisse MSC (Mediterranean Shipping Company) de toutes ses activités de transport et de logistique en Afrique, sur la base d’une valeur d’entreprise de 5,7 milliards d’euros.
Les deux sociétés avaient signé un accord d’exclusivité fin décembre pour la vente de cet actif stratégique, Bolloré Africa Logistics, qui comprend notamment les concessions d’environ 42 ports dont 25 à conteneurs (Côte d’Ivoire, Gabon, Cameroun, Congo), trois lignes ferroviaires opérées par le groupe français et l’activité africaine de transitaire (« freight forwarding »), assortie d’un réseau d’entrepôts. Trois autres ports situés à Haïti, en Inde et dans le Timor sont également inclus dans la vente.
« La réalisation de cette cession, conditionnée à l’obtention d’autorisations réglementaires et des autorités de la concurrence compétentes ainsi qu’à l’accord de certaines des contreparties de Bolloré Africa Logistics, interviendrait d’ici la fin du premier trimestre 2023 », a précisé dans un communiqué le groupe contrôlé par la famille Bolloré.
Le samedi 26 mars 2022, la Banque de Développement du Mali (BDM-SA) a tenu sa 77ème session du Conseil d’Administration en visio-conférence. A l’issue des travaux, le conseil d’administration explique que malgré le contexte économique particulièrement difficile, la BDD-Sa a réalisé des performances particulières comparativement à l’année 2020, avec un total bilan de plus de 1. 800 milliards de F CFA (+19,48%), avec un produit net bancaire de près de FCFA 74 milliards (+17,19%).
Dans son discours d’ouverture, Ahmed Mohamed Ag Hamani, président du conseil d’administration a exhorté les membres du conseil « à persévérer dans l’effort afin de continuer à hisser le groupe BDM aux premiers rangs des groupes bancaires de l’UEMOA ». Par ailleurs, il ressort que ce conseil a été précédé par la tenue des sessions de Conseil d’Administration des filiales de la Côte- d’Ivoire (BDU-CI) le 15 février, du Burkina Faso (BDU-BF), le 17 mars et de la Guinée Bissau (BDU-SA), le 18 mars 2022. Il faut signaler que les trois entités ont toutes réalisé des résultats très appréciables, selon le conseil d’administration.
C’est pourquoi, le président du conseil d’administration a mis l’accent sur les différentes mesures prises par ces organes et leurs capacités d’anticipation pour mettre en place des stratégies appropriés permettant à la BDM-SA de développer certaines résiliences vis-à-vis des situations qui prévalent aujourd’hui : « malgré les nombreux défis, la BDM-SA reste debout grâce aux efforts consentis par les différents organes de cette Institution », a-t-il souhaité Ahmed Mohamed Ag Hamani.
Notons que le Conseil d’Administration a donc adressé ses vives félicitations à la Direction Générale et à l’ensemble du personnel pour les performances réalisées qui consolident davantage la position du groupe bancaire BDM-SA sur le marché bancaire sous régional.
Suite la tenue du Sommet extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur la situation du Burkina Faso, à Accra, République du Ghana, ainsi que celle de ses pays frères le Mali et la Guinée, le Gouvernement du Burkina Faso réaffirmé le respect de ses engagements vis- à-vis des organisations sous régionales, africaines et internationales »
Pour ce faire, le Gouvernement du Burkina Faso affirme avoir pris acte de l’analyse de la situation sociopolitique faite par les participants à la conférence ainsi que leur volonté de nommer un médiateur pour le Burkina Faso dans l’objectif de faciliter le dialogue entre les parties prenantes et d’assurer une transition réussie.
« Se félicitant que la conférence ait reconnu la nécessité de poursuivre les efforts en matière de sécurité et ait appelé les Etats membres, l’Union Africaine, les Nations Unies, les partenaires bilatéraux et multilatéraux et la Commission de la CEDEAO à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de lutte contre la menace sécuritaire, le Gouvernement de la Transition tient å réaffirmer que sa plus grande préoccupation demeure la sécurisation du pays, une réponse efficace et urgente à la crise humanitaire et aux drames socioéconomiques et communautaires provoqués par l’insécurité sans oublier le renforcement de la gouvernance et la lutte contre la corruption », peut-on lire dans la note publié le jeudi 31 Mars 2022 la par la primature du Faso.
Concernant la préoccupation liée à l’ancien Président du Faso, le Gouvernement du Burkina Faso explique qu’il tient à rassurer la Commission de la CEDEAO, ainsi que toute la Communauté internationale, que depuis un peu plus de trois semaines, des concertations ont été initiées au niveau national et se poursuivent dans l’optique d’aboutir au retour de l’ancien Président dans une résidence familiale de son choix tout en garantissant sa sécurité.
La Kenya Electricity Generating Company (KenGen) a annoncé le mercre dans un communiqué publié, mardi 29 mars, l’achèvement des travaux de construction de la centrale géothermique d’Olkaria I (83 MW), dont la production viendra s’ajouter au réseau électrique national du Kenya.
« La construction de l’unité 6 d’Olkaria I est conforme à la stratégie à long terme de l’entreprise et au plan de développement de l’électricité à moindre coût du Kenya, axé sur l’approvisionnement durable en énergie renouvelable, dans le cadre du ‘’Big Four Agenda’’ promu par le gouvernement », a déclaré Rebecca Miano (photo, micro), PDG de KenGen.
“The construction of Olkaria I AU 6 is aligned to the company’s long-term strategy and Kenya’s Least Cost Power Development Plan, focused on sustainable supply of renewable energy in support of the GOK Big 4 Agenda.” KenGen MD and CEO, @rebecca_miano. https://t.co/mmGRXKT6Xa ^EM pic.twitter.com/ejArr7Y7jc
Par ailleurs, la PDG a décrit cette étape comme un grand pas en avant dans les progrès du Kenya vers une utilisation à 100 % des énergies renouvelables, d’ici 2030. Notons qu’au Kenya, la compagnie nationale d’électricité poursuit ses investissements dans la transition énergétique.
Selon l’agence ecofin, l’exploitation commerciale est attendue d’ici juin 2022, d’après la société. La centrale, qui devrait injecter 83,3 MW dans le réseau national, subit actuellement des tests de fiabilité pour confirmer sa production.
Le ministre congolais de l’Economie, Jean-Marie Kalumba (photo) va être démis de ses fonctions. Cette décision émane du Parlement qui a voté le mercredi 30 mars, la destitution du responsable.
Nommé l’année dernière par le président Félix Tshisekedi, le responsable était critiqué entre autres pour son incapacité à faire face à la hausse des prix des produits de première nécessité. Les députés lui reprochent également de ne pas avoir su mettre en place des politiques efficaces pour soutenir les pêcheurs locaux, notamment dans le cadre du dossier des quotas de pêche de chinchards obtenus par la RDC auprès de la Namibie.
« Ce vote intervient dans un contexte marqué par la relance économique post-covid-19 initiée par le gouvernement avec le soutien de ses partenaires étrangers. En juillet 2021, le pays avait réussi à obtenir un financement de 1,5 milliard $ de la part du Fonds monétaire international (FMI), pour l’aider à financer des réformes visant à renforcer la stabilité macroéconomique », l’Agence ecofin.